TABLE DES MATIERES
4. La quatrième série de la méthode
Exigences aux stations d'assistance du Falun Dafa
Notre cinquième série de la méthode est une méthode indépendante, elle est constituée de trois parties. La première partie est de faire le mudrâ. Cela a pour but de détendre le corps. Les mouvements sont relativement simples, il n'y a que quelques mouvements. La deuxième partie est de renforcer les pouvoirs surnaturels, il y a quelques mouvements visibles de forme fixe qui servent à envoyer dehors les pouvoirs du Gong et les pouvoirs surnaturels de la Loi de bouddha de l'intérieur du corps et à les renforcer dans les mains au cours de la pratique, par conséquent on appelle la cinquième série de méthode "méthode de renforcement des pouvoirs surnaturels", c'est un renforcement du pouvoir du Gong. Et puis, on commence la pratique assise et la concentration au recueillement, la cinquième méthode est composée de trois parties.
Je parle d'abord de la pratique assise. En ce qui concerne la posture en tailleur, il y a deux formes. Il n'existe que deux formes de position en tailleur dans la cultivation-pratique réelle. Certains disent : les formes ne se limitent peut-être pas à deux, ne voyez-vous pas qu'il y en a plusieurs dans la cultivation-pratique de l'école ésotérique ? Je vous le dis, il ne s'agit pas là des formes de posture en tailleur, mais des positions et des mouvements de la pratique. La véritable posture en tailleur n'a que deux formes : les jambes repliées et les jambes croisées.
Je vous parle un peu des jambes repliées. C'est la position de transition que vous êtes obligé de prendre lorsque vous ne pouvez pas encore croiser les jambes. Les jambes repliées veut dire qu'une jambe sur l'autre. Beaucoup d'entre nous ont une forte douleur à la cheville et ne peuvent pas la supporter longtemps lorsque les jambes repliées. Ils n'ont pas très mal aux jambes, mais ne supportent pas le mal de cheville. Si vos plantes des pieds peuvent être tournées vers le ciel, alors cette cheville se tournera vers l'arrière. Au début je vous dis de le faire comme ça, vous n'en êtes pas nécessairement à la hauteur, vous pouvez le pratiquer progressivement.
Il y a beaucoup d'expressions sur la position en tailleur aux jambes repliées. Dans la pratique, l'école taoïste parle de la récupération à intérieur, mais pas de l'émission à extérieur, alors on ne fait que récupérer de l'énergie, jamais l'émettre. Elle évite la libération de l'énergie. Comment y arriver ? Elle s'attache à fermer vos points méridiens, pour cette raison, souvent lors de sa position en tailleur, elle presse le point méridien Yongquan d'un pied dans la cheville, et celui de l'autre pied au bas de la cuisse. Il en est de même pour le Jieyin. Elle appuie le pouce sur le point méridien Laogong, et puis appuie ce point méridien Laogong sur l'autre main et les deux mains sur le bas-ventre.
Dans notre Dafa, la position en tailleur ne demande pas ces choses-là. Parce que dans la cultivation-pratique de l'école bouddhiste, toute école préconise le salut universel de tous les êtres, ainsi on ne craint pas le dégagement de l'énergie. Car l'énergie, si elle est réellement dégagée, sera aussi supplée dans la pratique sans aucun effort, puisque le critère de votre Xinxing est là, elle ne se perd pas. Néanmoins, si vous voulez élever encore votre niveau, vous devrez subir des épreuves, donc, l'énergie ne se perd pas. Nous ne sommes pas exigeants envers vous pour cette position en tailleur aux jambes repliées, nous n'exigeons pas non plus les jambes repliées. Notre méthode exige la position en tailleur aux jambes croisées, comme certains n'en sont pas à la hauteur, je vous ai parlé de la position en tailleur avec les jambes repliées en quelques mots. Maintenant que vous n'arrivez pas à croiser les jambes, vous pouvez prendre la position des jambes repliées, mais vous devrez tout de même porter progressivement une de vos jambes au-dessus de l'autre. Pour la position des jambes repliées, nous exigeons que le pied droit soit au-dessous et que le pied gauche soit au-dessus pour l'homme ; que le pied gauche soit au-dessous et que le pied droit soit au-dessus pour la femme. En fait, la véritable position en tailleur aux jambes repliées est très difficile, elle exige que les jambes forment une ligne horizontale. A propos de cette position en tailleur en ligne horizontale, je pense qu'elle n'est pas inférieure à la position en tailleur aux jambes croisées, les pieds sont presque au même niveau. On doit parvenir à ce point, il y a un espace entre les jambes et le ventre, c'est aussi difficile à faire. C'est la position en tailleur aux jambes repliées qu'on exige en général, mais nous ne la demandons pas, et pourquoi ? Parce que notre méthode exige la position en tailleur aux jambes croisées.
Je passe à la position en tailleur aux jambes croisées. Nous exigeons les jambes croisées, et pour ce qui est cette position en tailleur, c'est de porter la jambe du dessous au-dessus. Levez-la par l'extérieur, mais non par l'intérieur, c'est la position en tailleur aux jambes croisées. Il y a aussi les jambes croisées en petite forme. Et cette petite forme de croisement permet de parvenir à l'état où "les cinq creux tournés vers le ciel", ainsi les voûtes plantaires sont vers le haut, c'est ainsi qu'on pratique réellement l'état de "cinq creux tournés vers le ciel", le sommet de la tête, les deux paumes, les deux voûtes plantaires, les méthodes ordinaires de l'école bouddhiste est ainsi. Si vous voulez prendre la grande forme de croisement, faites comme vous voudrez, certains veulent en prendre la grande forme. Mais nous insistons à la position en tailleur aux jambes croisées, la grande forme ou la petite forme sont valables toutes les deux.
La méthode de cultivation-pratique statique exige que la pratique assise dure longtemps. Lors de la pratique assise, on n'a aucun esprit et ne pense à rien. Nous disons que votre Zhuyishi (la conscience maîtresse) doit rester en toute conscience, parce que cette méthode vise une cultivation-pratique sur vous-même, vous devez réaliser votre élévation avec l'esprit clair. Comment effectuons-nous cette méthode de pratique ? Nous vous réclamons que, si profondément que vous plongiez dans votre concentration, nous devez toujours savoir que vous êtes en pratique ici, et qu'il soit absolument interdit d'entrer dans l'état de ne rien savoir. Et quel en serait l'état concret ? En plongeant dans votre concentration, une sensation délicieuse et extrêmement agréable, comme si vous étiez assis dans une coque d'œuf, vous apparaît, vous savez que vous êtes en pratique, mais vous avez l'impression que tout le corps est incapable de bouger. C'est ce qui va nécessairement apparaître dans notre méthode. Il existe aussi un autre état, avec la prolongation de la pratique assise, on ne se sent plus les jambes, on ne sait plus où sont-elles allées, et on sent aussi disparaître le corps, les bras, les mains, il ne reste que la tête. Avec la continuation de la pratique, on ne se sent non plus la tête, on n'a que sa pensée, un faible esprit qui est consciente qu'on est là en pratique, on doit garder cet esprit-là. Il nous suffit si nous atteignons ce point. Pourquoi ? Quand l'homme fait la pratique dans cet état-là, son corps se trouve dans l'état de la pleine transformation, c'est là l'état optimal, c'est pourquoi nous vous demandons d'entrer dans un tel état d'esprit calme. Toutefois, vous ne devez pas vous endormir ou tomber dans un assoupissement, si vous n'arrivez pas à garder cet esprit-là, vous aurez beau pratiquer, cela revient à dormir au lieu de faire la pratique. Après votre pratique, vous sortez de votre concentration en joignant les mains, la pratique est ainsi terminée.
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4. La quatrième série de la méthode
Exigences aux stations d'assistance du Falun Dafa