TABLE DES MATIERES
2. La deuxième série de la méthode
4. La quatrième série de la méthode
Au cours de la montée et de la descente des mains, une évolution particulière peut s'opérer pour notre corps, en même temps, ce processus peut dégager le passage au sommet de la tête de notre corps et on l'appelle "l'ouverture du sommet de la tête", le passage aux pieds peut également être dégager. Le passage aux pieds ne se borne pas au point méridien Yongquan, il est un champ. Puisque le corps humain a ses différentes formes d'existence dans d'autres espaces et que le corps ne cesse de s'étendre au cours de la pratique, alors le Gong deviendra aussi de plus en plus volumineux, et il dépasse donc votre corps humain.
Le sommet de la tête va être ouvert au cours de la pratique, l'ouverture du sommet de la tête dont nous parlons se diffère de celle de l'école ésotérique. L'ouverture du sommet de la tête pour l'école ésotérique, c'est d'ouvrir le point méridien Baihui et d'y insérer une herbe de bon augure, c'est cette sorte d'ouverture du sommet de la tête, c'est la méthode de cultivation-pratique dans l'école ésotérique. Ce dont nous parlons, n'est pas cette ouverture du sommet de la tête, c'est la communication entre l'univers et le cerveau, tout le monde sait qu'il y a aussi l'ouverture du sommet de la tête dans la cultivation-pratique bouddhique ordinaire, mais peu de gens en est au courant, il y a aussi des gens qui se contentent d'avoir une fissure ouverte au sommet de leur tête au cours de la cultivation-pratique, en réalité, cela n'est qu'un début. A quel point une véritable ouverture du sommet de la tête doit-elle parvenir ? Tous les os du crâne doivent s'ouvrir complètement, et puis surgit un état d'ouverture et de fermeture automatiques, d'ouverture et de fermeture, d'ouverture et de fermeture éternelles, pour maintenir une communication éternelle avec le macrocosme, voilà un tel état, c'est la vraie ouverture du sommet de la tête. Certes, ce ne sont pas les os de crâne de cet espace ici, ce serait terrifiant s'il se produisait dans cet espace, ça existe en effet dans l'autre espace.
Cette méthode est relativement facile à pratiquer, elle demande la même position debout que les deux précédentes, pas comme la première méthode qui demande l'étirement, il n'y a pas de l'étirement dans les méthodes suivantes, on se tient debout avec le corps détendu et garde la position inchangée. Tout le monde le remarque au cours de la montée et descente des mains, ces mains-là fonctionnent suivant les mécanismes, en effet, dans la première méthode, les mains meuvent aussi en suivant les mécanismes, après l'étirement, les mains détendues reviennent automatiquement de manière flottante et font le geste de Heshi, nous avons donné ces mécanismes. Nous pratiquons les mouvements en suivant les mécanismes dans le but de renforcer ces mécanismes. Vous n'avez pas besoin de pratiquer vous-même, vos mouvements servent à renforcer ces mécanismes, qui peuvent jouer ce rôle. Si vous saisissez bien cet essentiel et que vos mouvements sont corrects, vous pourrez sentir l'existence de ces mécanismes. La distance entre la main et le corps ne dépasse pas 10 cm, vous n'éprouvez leur forme d'existence que dans l'ordre de 10 cm. Certains n'arrivent toujours pas à le ressentir parce qu'ils se détendent mal, vous pourrez l'éprouver progressivement au cours de la pratique. Dans la pratique, on n'a pas la sensation ni l'esprit de tenir le Qi dans les mains vers le ciel, on n'a pas non plus le concept de s'insuffler du Qi et de presser le Qi. Les mains sont toujours opposées au corps. Mais il y a un point, certaines gens qui ont les mains tout près de leur corps font glisser un peu loin les mains de peur de toucher au visage, les mains ne peuvent pas s'éloigner du visage. Les mains doivent descendre et monter à proximité du visage, monter et descendre proche du corps, à condition de ne pas toucher à l'habit. Il faut absolument suivre ce point essentiel dans la pratique. Lors des montés et des descentes des mains séparées, si votre mouvement est correct après la monté de la main, la paume restera toujours vers l'intérieur.
Au cours de la pratique du Dan Shou Chong Guan, on ne doit pas tenir compte seulement de la main montante, puisque la montée et la descente s'effectuent simultanément, la main descendante doit aussi arriver à sa place, la monté et la descente se font à la fois, elles arrivent à leur place en même temps. Les deux mains ne doivent pas se superposer quand elles passent devant la poitrine, sinon les mécanismes seront troublés. En s'écartant, les deux mains fonctionnent chacune sur un côté du corps. Les bras doivent s'étendre, pourtant, ça ne veut pas dire qu'ils ne sont pas détendus, les mains et le corps sont tous détendus, cependant les mains doivent s'étendre, puisqu'elles meuvent en suivant les mécanismes, vous sentirez une sorte de mécanismes, une sorte de force qui entraîne vos doigts flotter en haut. Lors des montées et descentes des deux mains ensemble, les mains peuvent s'écarter un peu, mais pas très loin, car l'énergie circule vers le haut, il faut accorder une attention particulière à ce point-là. Certains sont déjà habitués à tenir le Qi dans les mains pour le déverser par le sommet de la tête, leurs paumes sont toujours tournées vers le sol, et vers le ciel en montant, ça ne va pas, les paumes doivent être tournées au corps. Les montées et descentes, quoiqu'on l'appelle ainsi, sont réalisées par les mécanismes que j'ai donnés. Ce sont les mécanismes qui jouent ce rôle. Sans aucune activité d'esprit, il n'y a pas d'activités d'esprit dans toutes les cinq séries de la méthode. Il y a un tel mot dans la troisième série de méthode : avant de faire des mouvements, vous vous imaginez comme un tuyau vide, ou bien vous vous imaginez comme deux tuyaux vides. Le but de ce mot est de vous faire ajouter ce message pour que l'énergie puisse circuler sans obstacle, voilà le but essentiel. Les mains doivent être en forme de paume de lotus.
Je parle du problème de faire tourner le Falun. Comment le pousser ? Pourquoi faire tourner le Falun ? Parce que notre énergie est envoyée vraiment très loin, cette énergie est envoyée jusqu'aux deux pôles de l'univers, et sans activités d'esprit, ce qui diffère des autres méthodes ordinaires. Que ce soit l'absorption du Qi du Yang du ciel, que ce soit la cueillette du Qi du Yin de la terre, tout cela ne dépasse pas le cadre de la Terre. Nous allons percer la Terre et envoyer l'énergie jusqu'aux deux pôles cosmiques. Avec votre imagination, vous ne pouvez vous figurer l'immensité et l'éloignement des pôles cosmiques, c'est inimaginable. Si vous pensez de cette manière même en toute une journée, vous ne pourrez pas vous imaginer leur immensité et vous ne pourrez pas imaginer où sont les limites de l'univers, même si vous donnez libre cours à votre pensée et que vous êtes accablé de fatigue, vous ne pourrez toujours pas vous imaginer tout cela. La véritable cultivation-pratique est dans le non-agir, on a donc pas besoin d'activités d'esprit, ne vous en occupez pas vous n'avez qu'à pratiquer en suivant les mécanismes, mes mécanismes peuvent faire un tel effet. Au cours de la pratique, tout le monde la remarque, comme l'énergie est envoyée très loin, nous devons artificiellement donner un coup de force au Falun lors de la position de terminaison et lui donner une poussée pour récupérer l'énergie en un clin d'œil. Il suffit de faire tourner le Falun quatre fois, si vous poussez davantage vous aurez le ventre gonflé. Il faut faire tourner le Falun dans le sens des aiguilles d'une montre, quand on pousse les gestes ne doivent pas être trop grand au point de dépasser le corps, ils doivent prendre l'endroit de deux doigts au-dessous du nombril comme axe. Les coudes doivent s'écarter du corps, les mains sont parallèles, les bras le sont aussi. Aux premiers jours de la pratique, les mouvements doivent être exacts, si non ils rendront les mécanismes déviés.
TABLE DES MATIERES
2. La deuxième série de la méthode
4. La quatrième série de la méthode