LI HONGZHI
ZHUAN FALUN
(VOLUME
II)
Traduction
fran�aise
L�immensit� de l�univers, la grandeur du corps c�leste, ce
ne sont pas les humains qui peuvent les conna�tre en les explorant. Le
microcosme de la mati�re, ce ne sont pas les humains qui peuvent l�observer et
le mesurer. La profondeur et la subtilit� du corps humain, ce n�est pas le peu que
l�homme arrive � comprendre � travers l�infime connaissance de sa surface. La
grande complexit� des vies restera � jamais un myst�re �ternel pour le genre
humain.
Li Hongzhi
Le 24 septembre 1995
L�homme m�chant est men� par le c�ur* de jalousie,
par lՎgo�sme,
par la col�re, il se dit que c�est injuste.
L�homme bienveillant a toujours le c�ur de compassion,
sans grief, sans
haine, il prend les souffrances comme de la joie.
L�homme �veill� n�a aucun c�ur d�attachement,
il contemple les
gens de ce monde qui se sont laiss�s perdre par l�illusion.
Li Hongzhi
Le 25 septembre 1995
Sans retenir l�amertume ni la joie des gens ordinaires, c�est
une personne qui cultive et pratique
Sans s�attacher au gain et � la perte dans ce monde, c�est
un arhat*
Li Hongzhi
Mai 1995
Table des mati�res
1. Enseignement
de Fa � Dayushan
2. Le�ons du
bouddhisme
3. La d�cadence
de l�humanit� et l�apparition des �tres �veill�s
4. �tre savant
et faire la cultivation-pratique sont deux choses diff�rentes
5. La nature de
bouddha
6. �tre d�j�
dans le Tao sans cultiver le Tao
7. L�histoire de
cr�er l�homme avec de la terre
8. Le cadre de
la science moderne et l�immensit�, la grandeur, la subtilit� et
la profondeur de Fofa
9. Toutes les
m�thodes retournent au principe fondamental
10. LՎcole Chan est extr�me
11. Les niveaux au cours de la cultivation-pratique
12. Fo et Tao
13. Apporter le salut aux gens et enseigner le Fa, ne pas
faire de spectacle
14. Le bouddha apporte le salut aux humains, pas la
b�n�diction
15. La d�gringolade de l�humanit� et les notions dangereuses
16. L�humanit� pendant le kalpa final
17. La cultivation authentique
18. La perception
claire et sage
19. LՎveil
20. Pourquoi ne pas parvenir � voir
21. �tudier le Fa
22. Comment donner de l�assistance
23. Ce qu�est
la vacuit�
24. La fermet�
25. L�expos� du bouddhisme est la plus faible et la plus
petite partie de Fofa
26. Ce qu�est
la sagesse
27. Attendre
la retraite pour pratiquer
Glossaire
Enseignement de Fa � Dayushan
Certains n�ont pas r�ussi dans leur cultivation pendant
leurs vies ni fait le v�u de continuer la cultivation dans leurs vies
suivantes, ils sont tr�s susceptibles de se r�incarner en tant que gens
ordinaires et n�ont plus d�opportunit� de se cultiver. Alors les choses qu�ils
ont cultiv�es dans leurs vies pr�c�dentes se transformeront en bonne fortune.
Beaucoup de hauts fonctionnaires sont tous des r�incarnations de moines. Comme
ils ont endur� de grandes souffrances au cours de leur cultivation, ont
accumul� certains m�rites, mais n�ont pas r�ussi leur cultivation, ils sont
alors devenus des hauts fonctionnaires ou des empereurs.
S�ils font le v�u que s�ils ne r�ussissent pas dans leur
cultivation pendant cette vie, ils cultiveront � nouveau dans leur prochaine
vie, alors cela les aidera � former une affinit� pr�destin�e lors de la
prochaine vie. Ils continueront encore probablement leur cultivation dans la
m�me �cole de Fa* dans leur prochaine vie, cela pourra encore former cette
affinit� pr�destin�e pour la cultivation-pratique*. Si quelqu�un fait un tel
v�u, apr�s sa r�incarnation, il ne sera pas pris en charge par des d�it�s de
bas niveau du monde souterrain. Son ma�tre s�occupera de lui, le suivra et
l�observera pendant sa r�incarnation, en s�assurant qu�il naisse dans une
famille qui le m�nera � la cultivation-pratique ; par la suite, il aura une opportunit�
de ce genre pour cultiver encore.
Parmi les moines dans les temples,
beaucoup ne parviennent pas � r�ussir dans leur cultivation. Ne pas avoir
r�ussi la cultivation, la raison principale est que beaucoup de leurs
attachements n�ont pas �t� enlev�s, qu�ils ne savent pas comment cultiver et
qu�ils n�ont pas obtenu le Fa. Certains croient que la r�citation des soutras
permet de cultiver jusquՈ devenir bouddha* ! S�ils n�arrivent pas � abandonner
le c�ur des gens ordinaires, ils ne r�ussiront pas la cultivation. Pourtant,
leur c�ur est quand m�me orient� vers le bouddha, donc apr�s leur mort, ils
errent dans les temples et poursuivent la cultivation, �a devient ainsi. On les
appelle des fant�mes mais ils n�en sont pas, on les appelle des moines mais ils
ne sont pas humains. L�humanit� est actuellement assez troubl�e. En outre, il
n�y a pas de bouddha sur certaines statues de bouddha. Certains faux bouddhas
ont �t� form�s par la v�n�ration de certaines personnes qui persistent � les
v�n�rer. De nos jours, certains attachent un ruban de tissu rouge � un arbre et
le v�n�rent aussi, ils v�n�rent �galement des montagnes et des roches. Ils
v�n�rent pareillement une statue de bouddha apr�s qu�elle ait �t� sculpt�e,
malgr� le fait qu�elle n�ait pas �t� consacr�e. De telles v�n�rations ont donn�
naissance � de faux bouddhas. Ils ont la m�me apparence que les bouddhas, mais ils
sont faux et vont commettre des m�faits sous l�apparence des bouddhas, il en
existe beaucoup de ce genre.
Le Ciel a des exigences tr�s strictes pour l�obtention du Fruit
juste*, ce n�est pas comme ce que les gens imaginent. En r�alit�, le bouddhisme
a cess� dՐtre efficace avec l�arriv�e de lՎpoque moderne, beaucoup de gens ne
savent plus comment cultiver, c�est tr�s difficile de cultiver. Dans le
bouddhisme, il existe de nombreuses interpr�tations des soutras bouddhistes, ce
moine-ci donne une explication comme ceci, ce moine-l� donne une explication
comme cela, mais ces explications peuvent mener les gens dans de fausses voies,
elles servent toutes � saboter Fofa*. C�est seulement � partir des mots
originaux et des significations originelles pr�sent�s dans les soutras
bouddhistes que l�homme peut avoir un petit peu de r�v�lation. M�me s�il n�a
compris qu�un tout petit principe, c�est une �l�vation pour lui. Et quand il
lit encore, il comprend un autre principe, c�est encore une �l�vation pour lui.
� des niveaux diff�rents, il aura des compr�hensions diff�rentes. Certains
moines ont d�fini le sens des soutras bouddhistes, il y en a aussi certains qui
ont �crit des livres pour expliquer Fofa en pr�sentant des d�finitions : cette
phrase-ci que le Bouddha a dite a tel sens, cette phrase-l� a ce sens... ce
sens-ci... ce sens-l�. La phrase qui, � l�origine, a �t� prononc�e par le
Bouddha a des significations diff�rentes � des niveaux diff�rents, tout du long
jusquՈ lՎtat de tathagata*. Mais ce moine est � un bas niveau de cultivation
et il n�est pas parvenu � sՎveiller aux principes de bodhisattva* ou de
bouddha. Il a d�fini le sens des soutras bouddhistes, en r�alit�, c�est sa
compr�hension dans lՎtat o� il se trouve, ses paroles n�ont pas de
connotations plus �lev�es, elles am�nent les gens � une compr�hension de tr�s bas
niveau et les enfoncent dedans. Cela a en fait amen� les gens sur une voie perverse.
Quand il dit : la parole de Bouddha a ce sens, les gens seront tous limit�s par
cela. Si on comprend de cette mani�re, personne ne pourra sՎlever dans la
cultivation.
� chaque g�n�ration successive, les interpr�tations de ce
genre �taient particuli�rement nombreuses. En fait les gens parlent du
Tripitaka*, parlent des � trois corbeilles � - � soutras, vinaya,
abhidhamma � ; les � soutras � font exception, ni � vinaya �
ni � abhidhamma � ne peuvent �tre consid�r�s comme �tant sur le m�me plan
que les � soutras �. Surtout ces � abhidhamma �, commentant n�importe
comment le Fofa, ont fait dispara�tre les significations originelles de Fofa.
Les moines d�aujourd�hui expliquent les soutras bouddhistes en utilisant un
langage courant, c�est compl�tement impossible de les expliquer ainsi. Le sens
originel de ce que Bouddha Sakyamuni* a dit, est juste tel qu�il a �t�, toute
interpr�tation sera une d�viation. C�est une des raisons pour laquelle il est tr�s
difficile pour les moines d�aujourd�hui de r�ussir la cultivation. Les moines
n�arrivent pas � reconna�tre cette situation, ils ne comprennent pas les textes
originaux des soutras bouddhistes qui sont tous �crits en grammaire de l�ancien
temps, ils cherchent alors des livres de r�f�rence. Ces livres de r�f�rence
sont des interpr�tations irresponsables bas�es sur des compr�hensions personnelles
infimes. Ces probl�mes ont exist� � chaque g�n�ration. CՎtait pareil dans l�ancien
temps, ne croyez pas aveugl�ment � tous les livres �crits dans l�ancien temps,
ils sont tous pareils, en r�alit� ils servent tous � endommager Fofa. Bouddha
Sakyamuni a dit que son Fa ne serait plus valable apr�s un certain nombre
d�ann�es et que, lorsque la p�riode de la fin de Fa arriverait, il y aurait des
d�mons qui saboteraient le Fa. C�est une des raisons.
Le bouddhisme n�existait plus en Inde, c�est parce que les
moines ont agi n�importe comment, l�un d�eux comprenant comme ceci, l�autre
comme cela, avec des compr�hensions embrouill�es en pagaille. Peu importe les interpr�tations
qu�ils donnaient, toutes nՎtaient plus la compr�hension originelle de Bouddha
Sakyamuni, il n�y avait plus de signification originelle, donc le bouddhisme
n�existait plus en Inde.
Il n�y a pas de probl�me � partager avec les autres des
exp�riences et des compr�hensions : tu parles de tes propres exp�riences
et compr�hensions des soutras de Bouddha, comme �a il n�y aura pas de probl�me,
il n�y aura aucune r�percussion n�gative. Ce que l�on craint surtout, c�est de
d�finir, avec ses propres paroles, le sens des paroles prononc�es dans les soutras
de Bouddha. Chaque phrase ne se limite pas seulement � la compr�hension � ce
niveau particulier. Tu vois qu�un principe �nonc� est tr�s correct et tr�s bon,
mais apr�s que tu te sois sublim� et que tu te sois �lev� encore, tu trouveras
que la m�me phrase contient un principe plus �lev�.
Bouddha Sakyamuni a transmis le Fa pendant quarante-neuf ans ;
au d�but il n�avait pas atteint le niveau de tathagata, certains Fa qu�il a
enseign�s sont ceux qu�il avait enseign�s de nombreuses ann�es auparavant.
Mais, il a enseign� continuellement. Les choses qu�il a enseign�es au cours des
derni�res ann�es avant son nirv�na* avaient de tr�s grandes diff�rences par
rapport � celles qu�il avait enseign�es auparavant. C�est parce qu�il avait
aussi constamment de nouvelles compr�hensions, sՎlevait sans cesse, se
cultivait continuellement. En fait, il n�a pas laiss� � l�humanit� le Fa du
Principe de l�univers, ce sont les gens d�aujourd�hui qui l�appellent Fa,
l�appellent Soutras. Quand Bouddha Sakyamuni �tait dans ce monde, il n�y avait
�galement pas de soutras, ce sont les gens des g�n�rations suivantes qui se
sont rappel�s les paroles que Bouddha Sakyamuni avait dites, des erreurs ont
�t� commises pendant la compilation. Il y a eu des changements dans la vraie
signification de certaines paroles de Bouddha Sakyamuni, mais l�humanit� de
cette �poque nՎtait autoris�e � conna�tre que ce niveau. Rien de tout �a
nՎtait fait au hasard, tout �tait in�vitable, car dans le pass� personne n�a
os� �crire clairement les choses de la cultivation-pratique pour les laisser
aux humains, tout demande lՎveil des gens. Les �tres humains sont dans
l�illusion et ne connaissent rien,
il est alors tr�s difficile de sՎveiller.
Ce que Bouddha Sakyamuni a laiss� � l�homme quand il �tait
dans ce monde sont principalement les pr�ceptes. � la fin, au moment du nirv�na
de Bouddha Sakyamuni, ses disciples lui ont demand� : � Apr�s le d�part du
Ma�tre v�n�rable, qui devrons-nous prendre comme Ma�tre ? � Bouddha Sakyamuni a
r�pondu : � Prenez les pr�ceptes comme Ma�tre. � En fait, il a laiss� les
pr�ceptes qui pouvaient guider les personnes qui cultivent et pratiquent
jusquՈ la pl�nitude parfaite. Ils ont �t� d�termin�s au cours de sa vie, les
g�n�rations suivantes ont �crit des choses en se basant sur les paroles qu�il
avait dites et en les consid�rant comme des soutras. J�ai pour la premi�re fois
vraiment laiss� les choses de la cultivation-pratique aux �tres humains, ceci
n�a jamais �t� fait auparavant. J�ai fait une chose que les pr�d�cesseurs n�avaient
jamais faite, j�ai laiss� aux gens une � �chelle � pour monter au Ciel.
En fait, les religions ont deux buts : l�un est que les gens
qui sont bons et qui peuvent cultiver atteignent r�ellement le Tao* ; l�autre est
d�assurer que la moralit� de la soci�t� humaine se maintienne � un niveau
relativement �lev�. Ce sont les deux choses que les religions doivent faire. En
fait, ce que je transmets n�est pas une religion. Cependant, transmettre
v�ritablement le Fa et apporter le salut aux gens aura aussi cet effet :
permettre r�ellement aux gens d�atteindre le Tao pour cultiver et pratiquer, t�offrir
un chemin ; permettre �galement aux nombreuses personnes qui ont entendu
le Fa, qui ont lu le livre, de comprendre un principe, m�me s�ils ne veulent ni
cultiver ni pratiquer, donc ils ne feront pas d�lib�r�ment des choses qui ne
sont pas bonnes, des mauvaises choses. Cela permet �galement � la moralit� humaine de se maintenir �
un niveau relativement �lev�, cela a aussi cet effet. Transmettre r�ellement le
gong* et enseigner aux gens, n�est-ce pas apporter le salut aux �tres humains ?
Pendant certaines p�riodes de la pr�histoire, la
civilisation humaine a �t� maintenue assez longtemps, � d�autres p�riodes
relativement moins longtemps, certaines civilisations humaines ont �t�
maintenues tr�s longtemps. Le chemin que l�humanit� prenait pour d�velopper la
science nՎtait pas pareil � chaque p�riode. Maintenant les gens restent dans
le cadre du d�veloppement de la science moderne, ils n�arrivent pas � savoir
qu�il y a encore d�autres itin�raires pour la science. En r�alit�, la science
de la Chine ancienne �tait compl�tement diff�rente de celle d�aujourd�hui
transmise depuis l�Europe. Celle de la Chine ancienne orientait ses recherches
directement sur le corps humain, la vie et l�univers. Les anciens osaient aller
toucher ce qui est intangible et invisible, ils pouvaient prouver son
existence. La sensation que les gens ressentent en pratiquant le gong, en �tant
assis en m�ditation, se sublime en sensation
plus forte, � la fin non seulement la sensation devient tr�s intense, mais
encore ils peuvent la palper et la voir. Cela sublime les choses sans forme en
choses avec forme. Les anciens ont march� sur un autre chemin, celui d�explorer
les myst�res de la vie, la relation entre le corps humain et l�univers, c�est
compl�tement diff�rent du chemin de la science empirique moderne.
En fait, la lune a �t� cr��e par l�homme pr�historique, elle
est creuse � l�int�rieur. L�humanit� pr�historique �tait tr�s d�velopp�e.
Aujourd�hui les gens disent que les pyramides ont �t� construites par les
�gyptiens, ils font des recherches sur l�endroit � partir duquel ont �t�
transport�es ces pierres, mais ce n�est pas du tout le cas. En fait, il s�agit
d�une civilisation pr�historique qui avait sombr� et �tait rest�e au fond de la
mer. Plus tard, la Terre a connu des changements o� les plaques continentales
ont �t� remplac�es � plusieurs reprises, les pyramides ont refait surface. Par
la suite, dans cette r�gion, les nouveaux habitants se sont multipli�s, ils ont
progressivement pris connaissance de l�utilit� des pyramides dans lesquelles on
pouvait conserver des choses pendant longtemps. Alors, ils ont mis des cadavres
humains � l�int�rieur. Les pyramides n�ont pas �t� construites par eux, les �gyptiens
les ont d�couvertes, ils se sont servis d�elles. Ensuite, les �gyptiens les ont
imit�es en construisant de petites pyramides, il en r�sulte donc que les
scientifiques sont dans la confusion.
� pr�sent, l�humanit� ne peut consid�rer les questions
qu�avec les connaissances actuelles, surtout de nombreuses d�finitions qu�ont
�tablies beaucoup de scientifiques peuvent quasiment �touffer les gens avec
leurs encadrements. Darwin a dit que l�humain a �volu� du singe, les gens
croient tous que l�humain a �volu� du singe. Par cons�quent, ils d�duisent ceci
ou cela en se basant sur cette th�orie. Actuellement, la science a d�couvert
certaines choses qui d�passent de tr�s loin l�histoire de notre civilisation
humaine moderne, pourtant les gens n�osent m�me pas les reconna�tre, ils les
consid�rent toutes comme incroyables, alors ils concluent n�importe comment et
disent n�importe quoi. Dans le futur �mergera une science du corps humain.
Peut-�tre la physique, la chimie et d�autres disciplines du futur seront d�velopp�es
en se situant sous un autre angle, pas n�cessairement en restant tout � fait
sous celui de l�Occident. Les d�finitions �tablies par la science empirique
moderne sont tr�s �troites, � l�exception des choses admissibles que l�on peut voir
et toucher � pr�sent, elles ne reconnaissent pas tout ce qui est invisible et
intangible. Ses d�finitions scientifiques ne sont pas du tout scientifiques,
elles ont compl�tement limit� l�homme. Si tu d�couvres des choses invisibles et
intangibles par des moyens scientifiques, cela est-il la science ou non ?
N�est-ce pas aussi la science ?
La connaissance de la mati�re ne ressemble pas � celle qu�en
ont les scientifiques modernes. Ils �tudient les choses comme les neutrons et
les atomes qui ne sont pas sans danger : elles d�gagent de la radioactivit� si
elles ne sont pas mises dans des bo�tes en plomb. C�est ce qu�ils ont compris,
bas� sur les th�ories existantes qu�ils peuvent explorer par eux-m�mes, ils ne
peuvent savoir que ce petit peu. En fait tous les objets sont vivants. Bouddha
Sakyamuni a aussi dit la m�me phrase. Les objets de n�importe quel espace sont tous
des existences mat�rielles, les objets ont tous leur vie. Les neutrons, les
atomes, les rayons gamma et m�me la mati�re encore plus microscopique, peuvent
tous �tre contr�l�s volontairement, mais il faut atteindre ce niveau-l�. En
r�alit�, le gong que nous pratiquons a une radioactivit� tr�s puissante, les
personnes qui cultivent et pratiquent peuvent compl�tement la contr�ler. La
science moderne explique � partir de quoi l�univers a �t� form�, form� comme
ceci, form� comme cela, cette mati�re-ci, cette mati�re-l�. Une compr�hension
du niveau plus �lev� est que l�univers est compos� de temps et d�espaces, en
r�alit� l�univers est compos� le plus fondamentalement dՎnergie. Plus la
substance est minuscule, plus sa radioactivit� est grande, c�est le plus
fondamental de ce qui est le plus fondamental. Les scientifiques d�aujourd�hui
n�osent pas l�admettre, parce qu�ils n�arrivent pas � conna�tre ce point.
La mati�re qui existe sur un plan extr�mement microcosmique,
ultra, ultra microcosmique, est en r�alit� une mati�re originelle qui n�a pas
de vie. C�est une sorte de mati�re originelle, une chose que l�on ne peut pas
imaginer avec la pens�e des gens ordinaires. Cette mati�re originelle est tr�s
terrifiante, tout objet qui tombe dedans se dissoudra et se d�sagr�gera en un instant. Cette mati�re
originelle, proprement dite, n�est m�me pas consid�r�e comme une mati�re. L�univers
a une nature intrins�que appel�e Zhen-Shan-Ren*. Pourquoi dit-on que les
petites particules des objets contiennent toutes Zhen-Shan-Ren ? En fait
Zhen-Shan-Ren peut assembler et lier la mati�re la plus originelle –
cette chose la plus originelle que l�on ne peut m�me pas tout � fait appeler
mati�re – assembler la chose la plus originelle en une mati�re primitive
la plus minuscule. Apr�s l�avoir form�e, elle la combine en diverses sortes de
mati�res de particules extr�mement minuscules, puis diff�rencie et combine ces
mati�res de particules minuscules en sol, pierres, �l�ments m�talliques,
lumi�re et temps, de chaque couche d'espace – toutes sortes de mati�res
basiques dans l�univers. Ensuite, cela en g�n�re davantage, produit de plus
grandes formes de mati�res, ainsi toutes les choses sont cr��es. Alors quand
toutes les choses et tous les objets
naissent par cette nature intrins�que de l�univers, ils ont naturellement en
eux la qualit� restrictive du Fa de l�univers. Donc, n�importe quelle mati�re a
la nature de bouddha – Zhen-Shan-Ren, c�est lՎl�ment qui constitue l�univers.
Fofa, appel� �galement � Tao �.
Toutes les mati�res sont vivantes, toutes ont la nature de
bouddha, c�est simplement que toutes les mati�res sont susceptibles de se
fatiguer. � l�exception de la nature intrins�que Zhen-Shan-Ren, quand les
mati�res d�riv�es se fatiguent, alors elles font face au probl�me d�un grave
danger – les objets se d�sagr�gent et se d�composent, c�est-�-dire que
les objets se d�sint�grent. La d�sint�gration des objets au sens large, signifie
que les univers de bas niveaux se d�t�riorent, que le Fa n�est plus efficace.
Si le Fa dans le c�ur des gens n�est plus effectif, les gens deviennent
mauvais, ils ne sont plus contraints par des valeurs morales. Tant que la
moralit� humaine est maintenue dans un �tat normal, elle peut maintenir la
stabilit� constante de Fa, ceci est possible pour autant que le c�ur humain ne
devienne pas mauvais. N�anmoins, puisqu�un �tre humain passe par les six voies
de r�incarnation, peu importe qu�il se r�incarne en quelque plante, animal,
objet mat�riel, ciment ou sable..., quoi qu�il en soit, il emm�nera toujours avec
lui le karma. De ce point de vue, si l�humanit� se d�t�riore, ce n�est pas
seulement la d�t�rioration de la soci�t� humaine, mais les mati�res se
d�t�riorent �galement. Pendant la p�riode de la fin du kalpa*, la Terre,
certains espaces de l�univers, les fleurs, les herbes et les arbres, tous
portent du karma.
Les six voies de r�incarnation signifient qu�il est possible
qu�un homme soit n� en �tre humain dans cette vie et sera un animal dans la vie
prochaine. Les six voies de r�incarnation en fait ne se limitent pas qu�aux six
voies de r�incarnation. CՎtait ce que Bouddha Sakyamuni a dit. On peut se
r�incarner en �tres humains, en gens c�lestes ou en d�mons de la voie des asura*,
on peut aussi se r�incarner en animaux, en animaux domestiques ou en objets
mat�riels, ces choses-l�.
Si la science humaine veut atteindre tel haut niveau, en
premier lieu la norme de la moralit� humaine doit sՎlever, sinon des guerres
des �toiles se produiront. L�humanit� ne pourra jamais arriver au niveau de
bouddha par la technologie. Pourquoi ? Ce que les bouddhas et les gens
c�lestes ma�trisent sont d�j� des sciences et des technologies plus �lev�es que
celles de l�humanit�. C�est-�-dire, si les �tres humains veulent arriver � ce
niveau-l�, �a ne marchera simplement pas avec les moyens de la science et de la
technologie humaine. Si les moyens scientifiques et technologiques �taient
capables d�une telle perc�e, une catastrophe au Ciel appara�trait vraiment,
car si les humains pouvaient acc�der � un �tat aussi �lev� par la technologie
et acc�der aux si grands pouvoirs divins, alors les humains ayant un c�ur de
lutte, d�avarice, de luxure, de divers d�sirs, de jalousie et de toutes sortes
d�attachements, par exemple � la renomm�e et au gain, s�ils emmenaient toutes
sortes d�attachements l�-bas, le Ciel serait en grand d�sordre. Donc, cela
n�est absolument pas permis.
Pour les �tres humains qui voudraient sՎlever, le seul
moyen est de se cultiver et pratiquer. C�est seulement en se d�barrassant des
attachements et des d�sirs par une cultivation assidue et en s�assimilant � la
nature intrins�que de l�univers Zhen-Shan-Ren qu�ils peuvent atteindre un
niveau si �lev�. Qu�est-ce que la science ? Ce que les bouddhas et les dieux
ma�trisent est la science la plus �lev�e. Ils connaissent le plus clairement
les mati�res, aux niveaux microcosmiques ils peuvent d�j� percevoir la mati�re
jusquՈ certains degr�s microcosmiques, ils voient aussi de plus grandes
mati�res dans l�univers. Actuellement, les gens pensent qu�il y a cette
mati�re, cette mol�cule, plus petite encore en bas c�est l�atome� et quant � la
mati�re plus haut, ils croient que les plan�tes sont les plus grandes, mais les
plan�tes ne sont pas la plus grande forme de mati�re, il y en a d�autres encore
plus grandes. Les bouddhas en voient d�assez grandes, en voient d�assez microcosmiques
au niveau microcosmique. Cependant, m�me en atteignant un tel niveau, les
bouddhas, les tathagatas, ne peuvent pas encore voir l�origine, les tathagatas
ne peuvent pas non plus voir la grandeur ultime de l�univers.
Les gens du Ciel disent qu�il est tr�s difficile de
cultiver, qu�il est presque impossible de cultiver. Pourquoi ? Parce que les
bouddhas n�ont aucune souffrance � endurer. Les bouddhas dans les Cieux n�ont
pas de souffrance, tout ce qu�ils vivent sont des choses joyeuses, des choses
heureuses, ils ont tout ce qu�ils souhaitent, une grande aisance. R�fl�chis, en
ayant de grands pouvoirs divins et en n�ayant pas de souffrance, comment
peuvent-ils cultiver ? C�est vraiment difficile pour eux de sՎlever. Il est
relativement facile pour les humains de cultiver et pratiquer, mais s�ils
n�atteignent pas cet �tat-l�, aucun d�entre eux ne peut y monter. Cela
ressemble � une bouteille qui, remplie de salet�s, ne peut pas remonter � la
surface de l�eau, c�est la m�me raison, cela est certain que l�on ne peut pas
monter sans sՐtre purifi�.
La grande sagesse d�un bouddha est la grande sagesse de son �tat.
Un bouddha dont le niveau plus �lev� a d�pass� d�une fois celui d�un tathagata,
comprend les principes de l�univers � un niveau beaucoup plus �lev� que ceux du
niveau de tathagata. Il dit que l�existence des trois mille grands
chiliocosmes* ne veut pas dire que ceux-ci se trouvent dans chaque grain de
sable. Les grands �veill�s ont d�couvert qu�il y en a dans certains grains de
sable, qu�il y en a dans certaines pierres. Il n�y en a pas dans certaines
autres pierres, le granit n�en a pas. Certains cailloux, on les ramasse pour y
jeter un coup d��il, on voit que ce sont des mondes extr�mement vastes, que tout le monde ressemble aux humains. On ne ressent pas de
vibration m�me si on les jette, parce qu�ils existent de cette fa�on ;
dans leur espace, o� ils ont �t� mis, m�me l�eau en les submergeant ne peut p�n�trer
� l�int�rieur.
C�est
un vaste monde. La notion avec laquelle les humains apprennent la taille des
objets n�est pas correcte. La notion de grand et de petit dont les gens
ordinaires parlent n�existe pas. Tu vois que les objets sont ainsi, ce n�est
que la manifestation parmi les gens ordinaires. Une feuille de papier, une
image, une mince feuille de deux grammes, dessus il y a des Fashen*. Les gens
ordinaires trouvent cela inconcevable, ce ne sont que des gens ordinaires.
En fait, dans notre espace mat�riel sur Terre, l�humain
n�est pas la seule esp�ce humaine. Il y a aussi des humains dans les mers, dans
le pass� certains en ont parl�, la soci�t� des gens ordinaires ne pouvait pas
l�accepter, donc elle a dit que cՎtait la transmission de la superstition,
mais en r�alit� cՎtait vrai. Quand les plaques continentales se d�placent, un
grand nombre de fonds marins remontent, il y a des humains au fond des mers, il
y a m�me plusieurs sortes d�humains. Certaines personnes ont la m�me apparence
que nous, d�autres ont des diff�rences. Certaines personnes ont des ou�es,
certaines sont humaines au-dessus de la taille et poissons au-dessous ;
certaines ont des jambes humaines au-dessous de la taille, avec au-dessus un
corps de poisson.
Le�ons du bouddhisme
Aujourd�hui certains moines ont �crit beaucoup de livres,
qu�est-ce qui est �crit ? Il y a plein de noir dans les mots et entre les
lignes, c�est tout du qi noir. Ces gens-l� ne le voient pas eux-m�mes, les
choses � l�int�rieur sont dans un d�sordre chaotique. Ces ph�nom�nes sont d�j� tr�s
graves pendant la p�riode de la fin de Fa.
Le Fa de Bouddha Sakyamuni est apparu en Inde, pourquoi
a-t-il disparu de l�Inde ? Quand Bouddha Sakyamuni �tait dans ce monde, par
rapport aux
choses qu�il a transmises, les gens
agissaient tous selon les demandes de Bouddha Sakyamuni. Lorsque Bouddha Sakyamuni enseignait
le Fa, on pouvait poser des questions sur ce que l�on ne comprenait pas. Si tu
faisais des erreurs, Bouddha Sakyamuni pouvait te corriger. Apr�s que Bouddha
Sakyamuni n'a plus �t� dans ce monde, beaucoup de moines ont donn� � tort et �
travers des explications bas�es sur leurs compr�hensions personnelles des
paroles que Bouddha Sakyamuni avait dites. Supposons que Bouddha Sakyamuni ait
cultiv� jusquՈ un niveau de la hauteur d�une maison, tandis que les moines
ordinaires aient r�ussi � atteindre par la cultivation seulement la hauteur
d�un chi*, pouvaient-ils comprendre les vraies connotations de Fa des
diff�rents niveaux de Fa jusquՈ la position du Fruit* de tathagata ? Les
paroles que Bouddha Sakyamuni a dites, � chaque niveau, contiennent la m�thode
de cultivation de ce niveau. Donc, les personnes qui cultivent et pratiquent
peuvent sՎlever par la cultivation en se basant sur les compr�hensions des
diff�rents niveaux. Quand ils atteignent diff�rents niveaux par la
cultivation-pratique, il y a toujours le guide de Fa, donc il y a de nouvelles
compr�hensions de la m�me phrase de Fofa quand on atteint � chaque fois un
nouveau niveau. Les textes originaux des soutras de Bouddha, chaque
fois que tu les relis, tu auras toujours de nouvelles compr�hensions. Lorsque l�on sՎl�ve
encore, on relit le soutra de Bouddha, on aura encore de nouvelles
compr�hensions. C�est comme cela que l�on ne cesse de comprendre, que l�on ne
cesse de changer et d�am�liorer sa compr�hension, le niveau de la
cultivation-pratique est alors en train de sՎlever.
Alors d�s que les moines utilisaient les paroles des gens ordinaires, qu�ils parlaient des soutras bouddhistes selon leurs opinions personnelles ou qu�ils �crivaient des livres, ils entra�naient aussit�t les gens dans leur cadre. Ils ont mis en d�finition les sens int�rieurs des soutras de Bouddha. Les paroles de si haut niveau que Bouddha Sakyamuni a dites, les significations si nombreuses, ils ne s�y �taient pas �veill�s du tout. Leur niveau de cultivation �tait tr�s bas ! Alors avec les paroles qu�ils ont dites, une fois crues par les gens qui font la cultivation de Fo*, ils am�nent et limitent compl�tement ceux-ci dans le cadre de leur pens�e. Bien qu�ils semblent demander aux gens d'�tudier la bouddh�it�, que ce ph�nom�ne est en apparence une bonne chose, ne sont-ils pas alors en train de saboter Fofa ? Le sabotage de Fofa peut prendre des formes diff�rentes. Certains saboteurs lui font des louanges, mais le perturbent en m�me temps. Ce genre de sabotage est le plus difficile � distinguer, le plus difficile � percer � jour, c�est le plus terrible. C�est bien la raison de la perte de la transmission du Fa de Bouddha Sakyamuni en Inde.
Beaucoup
de gens vont expliquer les choses de Bouddha Sakyamuni en disant que ce que
Bouddha Sakyamuni a dit a ce sens-ci, a ce sens-l�. C�est seulement ce qu�ils
ont compris � leur niveau. Certaines personnes ont leur �il c�leste ouvert,
elles ont vu des v�rit�s � des niveaux diff�rents mais moins hautes et moins
profondes, elles ont perc� des espaces beaucoup moins larges que
ceux vus et perc�s par Bouddha Sakyamuni au niveau de tathagata. Cependant,
pour les gens dont l��il c�leste est ouvert aux niveaux tr�s bas, les espaces
qu�ils arrivent � voir sont tr�s peu nombreux, les espaces cosmiques qu�ils
arrivent � voir sont tr�s bas. Comme il existe des principes diff�rents dans des
espaces diff�rents, alors ils disent qu�une chose est ainsi, en fait elle n�est
pas ainsi. Toutes les personnes qui
expliquent Fofa � tort et � travers am�nent les gens dans le cadre de leur
propre compr�hension. Alors dis : ont-ils perturb�
Fofa ou prot�g� Fofa ? Donc il est dit : personne ne doit modifier un seul mot
dans les soutras ! �veillez-vous et cultivez-vous en vous basant sur le sens
originel des soutras ! Personne ne doit
expliquer � sa guise aucun mot des soutras de Bouddha. Parler de ses
compr�hensions personnelles aux niveaux diff�rents est permis, tout le monde peut
�changer ses exp�riences : j�ai pris conscience, � pr�sent je me rends compte
de ce sens ; je trouve que cela signifie qu�une certaine chose que j�ai faite
n�est pas bien, comment je devrais m�am�liorer ou que cette phrase parle de
moi, r�v�le mes insuffisances, je trouve cela vraiment bien. Lorsqu�il lira �
nouveau apr�s sՐtre �lev�, il s�apercevra qu�il a une nouvelle compr�hension
de la m�me phrase. C�est donc cela lՎl�vation,
tout est dans cette fa�on de sՎveiller et de comprendre.
Actuellement, certains moines ou bouddhistes la�cs ont �crit
beaucoup de choses, ils prennent tous les choses qu�ils ont �crites eux-m�mes
pour des soutras. Seul le Fa �nonc� par un bouddha
est un soutra ! Comment toutes ces choses, y
compris les choses qu�ils ont �crites, peuvent-elles �tre qualifi�es de soutras
? ! Ils les appellent �galement soutras. Il y a m�me beaucoup de bouddhistes
la�cs et de moines qui cherchent la renomm�e, le gain mat�riel, aussi, ils appr�cient beaucoup de faire les choses en grande
pompe. Ils sont
satisfaits d�eux-m�mes quand les autres leur font des �loges. En tant que
personne qui cultive et pratique, on doit se cultiver v�ritablement. La vraie
cultivation-pratique consiste � enlever le c�ur d�attachement de l�homme. Ce qu�on
recherche parmi les gens ordinaires comme la renomm�e, le gain ; ainsi que
le c�ur de comp�tition et de lutte, le c�ur de se montrer, le c�ur
de jalousie, toutes sortes de c�urs des gens ordinaires, ils doivent tous �tre enlev�s.
Ceux qui se
mettent au-dessus des autres et qui font �talage de leur richesse
dans le monde s�culier, combien de sortes de c�urs d�attachement se manifestent-ils
chez ce genre de personnes ? Les personnes qui se cultivent v�ritablement ont
tout simplement beaucoup de mal une fois qu�elles voient ces gens. De m�me que
certaines personnes qui font la cultivation de Fo ont un tr�s grand d�sir pour
l�argent et la richesse, elles n�en parlent pas ouvertement, mais � l�instant o� leur c�ur et leur pens�e
s�agitent, les gens qui cultivent aux niveaux �lev�s ou bien les bouddhas, le
savent.
L�, je parle principalement de ceux qui cultivent
professionnellement, englobant en r�alit� beaucoup de personnes qui enseignent la th�orie bouddhiste. Alors
ces gens-l� �tudient-ils vraiment la bouddh�it� ? Que cultive une personne qui
fait la cultivation-pratique ? C�est
pr�cis�ment enlever les c�urs d�attachement de l�homme. Il faut consid�rer tr�s, tr�s l�g�rement tous les d�sirs
humains ordinaires. Pourquoi beaucoup de gens qui ont atteint le Tao sont-ils
all�s dans les montagnes recul�es, ne veulent plus rester dans les temples de
la p�riode de la fin de Fa ? La raison pour laquelle ils sont all�s dans les
montagnes recul�es et les for�ts
profondes, c�est qu�ils se
sont aper�us que beaucoup de gens dans les temples ne faisaient pas vraiment la
cultivation r�elle. Beaucoup de moines avaient des c�urs
d�attachement qu�ils ne voulaient pas
abandonner, de ce fait ils rivalisaient de ruses et de manigances, ce nՎtait plus des endroits de terre pure pour la vraie cultivation, alors ils les ont �vit�s en
s�en allant tr�s loin.
Bien s�r, certaines religions perverses et certaines
religions d�moniaques font du sabotage ouvertement. Pour les gens, celles-l� sont faciles � rep�rer, d�un coup d��il on voit qu�elles sont perverses. Mais saboter sous l�enseigne du bouddhisme, ceci est le plus grave. Pourquoi dit-on que Bouddha
Sakyamuni a annonc� que son Fa n�arriverait plus � apporter le salut aux gens
pendant la p�riode de la fin de Fa ? Maintenant c�est tout juste la p�riode de
la fin de Fa. Il est tr�s difficile, m�me pour les moines, d�obtenir eux-m�mes
le salut, sans parler d�apporter le salut aux autres ! J�ai expos� les ph�nom�nes
de la p�riode de la fin de Fa. Certains s��veillent subitement. Actuellement, le d�veloppement de la
soci�t� est terrifiant. Regarde, toutes sortes de choses feintes,
perverses, m�chantes et chaotiques sont apparues !
Ici, j�ai parl� de ces principes, en pouvant ne pas mentionner de quelles personnes il s�agit. Il y
a beaucoup de moines qui ont �crit des livres, en apparence ils semblent
promouvoir Fofa, mais dans le fond c�est pour la renomm�e et le gain. Certains
me demandent, celui-l� est comment ? Je dis : � Ne fais pas attention � ce que sa
c�l�brit� soit tr�s grande, il a interpr�t� � sa guise les soutras bouddhistes
et se fait valoir, en fait il est d�j� en enfer depuis longtemps. �
� Soutras,
vinaya, abhidhamma � – �
l�exception des � soutras �, tous sabotent le sens originel de Fofa.
Actuellement, il y a des gens qui parlent des � trois corbeilles �. En fait, ce
ne sont pas les trois
corbeilles, il n�y a que les soutras de Bouddha ; le soutra est
juste le soutra. Tous les autres ne peuvent pas se mettre au m�me rang que
les soutras.
La d�cadence de l�humanit� et l�apparition des �tres
�veill�s
La d�cadence de l�humanit� n�a pas commenc� seulement au
temps d��ve dont J�sus a parl�. Cette Terre n�a pas travers� seulement une civilisation
et une p�riode primitive, les civilisations pr�historiques ont �t� d�truites.
Parfois la Terre a �t� compl�tement d�truite ou remplac�e � nouveau, une autre
Terre toute nouvelle a �t� cr��e. L�humanit� ne parle-t-elle pas des d�sastres du
kalpa ? En fait, ce sont les religions qui en ont parl�. � l�arriv�e d�une
certaine p�riode un grand d�sastre appara�t, � l�arriv�e d�une certaine p�riode
un petit d�sastre appara�t. Les petits d�sastres produisent la destruction des
humains � une �chelle locale, quand une r�gion est devenue tr�s mauvaise, elle
sera d�truite. Les tremblements de terre, la submersion des plaques
continentales, l�ensablement par des temp�tes de sable, ainsi que les pestes, les
guerres, les petits d�sastres sont locaux. Les grands d�sastres sont alors ceux
de presque toute l�humanit�. Ce genre de grands d�sastres ne se produit qu�une
fois seulement apr�s une p�riode longue et lointaine. La rotation de cette
Terre est pareille au mouvement des mati�res, elle a �galement des r�gles. Les
grands d�sastres qui apparaissent pendant le processus de rotation, c�est la
situation dans laquelle l�humanit� se trouve lors de sa destruction compl�te.
Cependant, il y a un petit nombre de gens qui survivent et qui h�ritent des
cultures pr�historiques, ils vivent une vie semblable � celle de lՉge de
pierre. Comme tous les outils de travail sont d�truits, pour la g�n�ration
suivante c�est encore pire que �a, beaucoup de choses seront toutes oubli�es. Ils
se multiplient de nouveau, d�un �tat primitif jusquՈ l�apparition de la
civilisation et de la haute technologie. Suivis par la d�cadence de l�humanit�,
des d�sastres apparaissent de nouveau. Cela change suivant ces phases cycliques
en diff�rentes p�riodes de formation, de stabilit� et de d�t�rioration.
En d�autres termes, la d�pravation de lՐtre humain est
certaine, mais � chaque p�riode quand appara�t une civilisation, il y a
toujours des divinit�s c�lestes qui envoient de grands �veill�s dans la soci�t�
des gens ordinaires pour apporter le salut aux �tres. Le but est d�emp�cher la
disproportion de la d�pravation de l�esprit humain par rapport � la
d�t�rioration des mati�res sur Terre. Toutes les mati�res qui forment la Terre
de cet univers ont toutes une nature intrins�que. C�est seulement gr�ce � cette
nature intrins�que que l�on peut combiner des choses primitives sans forme en
mati�res qui ont des formes, des mati�res vivantes. Mais avant que les mati�res
ne se d�t�riorent, si la pens�e humaine se d�prave, ce n�est pas permis. Donc,
chaque fois qu�une civilisation appara�t parmi les humains, qu�une culture
appara�t parmi les humains, de grands �veill�s apparaissent aussi, de grands
�veill�s sont apparus pendant les diff�rentes p�riodes pr�historiques. Au cours
de la civilisation actuelle, des �tres tels que J�sus, Sakyamuni et Lao-Tseu*
sont apparus pour enseigner aux gens. Dans des r�gions civilis�es surgies �
diff�rentes �poques, il y avait des �tres �veill�s diff�rents qui se
chargeaient d�enseigner aux gens comment retourner � l�origine et revenir � l�authenticit� ;
ils menaient � la pl�nitude parfaite ceux qui �taient capables d�obtenir le
Tao, faisaient savoir aux gens ordinaires comment ch�rir le De*, demandaient
que la moralit� humaine se maintienne dans un �tat relativement stable, pour que
la pens�e humaine ne se d�prave pas facilement. Finalement jusquՈ ce que toute
la mati�re dans l�univers se d�t�riore. � ce moment-l�, ils
n�interviendront plus. Mais c�est un processus tr�s long.
Pendant ces p�riodes, les choses que font ces �tres �veill�s
consistent � maintenir l�humanit� pour qu�elle ne se d�prave pas. Dans ce
contexte, cela permet aux gens qui peuvent sՎlever dans leur cultivation de
pouvoir vraiment obtenir le Tao par la cultivation-pratique, car l�homme n�est
pas venu de lՎvolution du singe comme l�a racont� Darwin, ce qui montre que
l�humanit� se d�nigre elle-m�me. Les humains sont tous tomb�s ici de chaque
espace de l�univers, car lorsqu�ils ne se conforment plus aux exigences du Fa
de l�univers de ce niveau-l�, ils ne peuvent que tomber vers le bas. Comme nous
disons, plus lourd est le c�ur profane, plus bas ils vont chuter. Chuter
jusquՈ lՎtat des humains ordinaires. Du point de vue des �tres sup�rieurs, la
vie humaine sur Terre n�a pas seulement comme but que tu deviennes un �tre humain,
mais de te demander de tՎveiller plus t�t sur Terre, dans cet environnement d�illusion,
pour retourner. Voil� leur pens�e, ils t�ouvrent une porte. Ceux qui n�arrivent
pas � retourner, n�auront quՈ continuer � se r�incarner, jusquՈ la
destruction � cause de la grande quantit� de karma accumul�e. Donc, des
d�sastres se produisent sur Terre de nombreuses fois.
En parlant sous un angle tout � fait diff�rent, la Terre est
donc un d�potoir d�ordures de l�univers. Dans d�innombrables vastes univers, il
y a d�innombrables galaxies et d�innombrables plan�tes, il y a des �tres
vivants sur chaque plan�te. L�homme nie l�existence d�autres espaces, donc il
n�arrive pas � voir l�existence de ces �tres vivants. Ils sont dans les autres
espaces des m�mes plan�tes et non dans notre espace, donc les gens ordinaires
ne les voient pas. C�est comme les humains qui disent que Mars est tr�s chaud dans
cet espace, mais par contre une fois l�espace perc�, il est frais de l�autre
c�t�. Beaucoup de gens dot�s de pouvoirs paranormaux regardent le Soleil :
apr�s l�avoir regard� pendant un moment, ils ne le trouvent plus chaud, s�ils
regardent encore, ils voient qu�il est noir, s�ils continuent � regarder, ils
voient que c�est un monde rafra�chissant. Dans cet espace mat�riel, il se
refl�te sous cette forme et dans un autre espace mat�riel son reflet prend une
autre forme. Donc, il existe des vies et des gens partout. Quand ils ne se
conforment plus aux crit�res de ce niveau-l�, ils tombent petit � petit, tout
comme on redouble sa classe � lՎcole, ils tombent jusquՈ arriver parmi les
humains ordinaires. Les gens qui ne sont pas bons dans l�univers tombent vers
le bas, ils tombent au point le plus central de l�univers – la Terre.
L�humain dans la soci�t� des gens ordinaires doit passer par
la r�incarnation, ce n�est pas certain qu�il renaisse en �tre humain dans la
r�incarnation. Il peut se r�incarner en de nombreuses choses mat�rielles, de
nombreuses plantes, de nombreux animaux ou m�me de micro-organismes. Alors au
cours de ses r�incarnations, il porte toutes les mauvaises choses que lui-m�me
a faites – le karma. Ce qu�un �tre peut emporter avec lui sont le De et
le karma, ils sont toujours pr�sents � c�t� de lui. Si son karma est grand et
qu�il se r�incarne en arbre, cet arbre aura du karma. S�il se r�incarne en
animal, cet animal aura du karma. Les briques, le sol, les pierres, les animaux
et les plantes sur Terre peuvent tous avoir du karma. Pourquoi les m�dicaments
pris ou inject�s aux gens de la p�riode de la fin du kalpa ne sont-ils pas
aussi efficaces que par le pass� ? C�est parce que les humains modernes, ayant
engendr� trop de karma, ont un karma puissant, l�efficacit� originelle du
m�dicament n�est plus du tout valable et n�arrive plus du tout � enlever cette
maladie. Si une plus grosse dose de m�dicament �tait utilis�e, la personne
serait empoisonn�e. Actuellement beaucoup de maladies ne sont pas du tout
curables. La Terre enti�re est ainsi, en fait tout s�est gravement d�t�rior�.
J�sus a �t� capable de porter les p�ch�s pour l�homme,
Bouddha Sakyamuni a apport� le salut aux gens pendant quarante-neuf ans,
travaillant tr�s dur. N�a-t-on pas parl� d�apporter universellement le salut
aux �tres ? Alors pourquoi n�ont-ils pas envoy� les gens directement l�-haut ?
Parce qu�ils nՎtaient pas conformes aux crit�res de ce niveau-l�, ils ne
pouvaient pas monter. Chaque niveau a ses crit�res. Si tu n�es pas qualifi�
pour �tre un �tudiant � l�universit�, peux-tu aller � l�universit� ? Tu
n�arrives pas � monter, car il y a trop de choses que tu n�arrives pas �
abandonner, le corps est trop lourd. � telle place se trouve ton crit�re moral,
alors � telle place tu te trouves. Le seul moyen est comme dans l�exemple
d�aller � lՎcole, ceux qui peuvent sՎlever, sՎl�vent, ceux qui restent vont
se d�praver de plus en plus, alors c�est s�r qu�on va les d�truire. Les ordures
sont d�j� puantes, il ne faut pas qu�elles polluent l�univers, elles ne peuvent
quՐtre d�truites.
Parler d�apporter universellement le salut aux �tres, c�est
ce que disent les bouddhas, c�est-�-dire que c�est au niveau de tathagata que l�on
parle d�apporter universellement le salut aux �tres ; lorsque le niveau
d�passe d�une fois celui de tathagata, un bouddha tellement grand ne s�occupe
plus des affaires des gens ordinaires. S�il s�en occupait encore, une phrase
prononc�e provoquerait des changements parmi les gens ordinaires, il ne peut
plus s�en occuper, sa puissance est trop grande. Encore plus grand, la Terre
n�est pas assez grande pour d�poser un orteil du bouddha ; encore plus grand,
la Terre n�est pas assez grande pour placer un poil du bouddha. Les paroles du
bouddha sont le Fa. D�s qu�elles sont prononc�es, elles provoquent
imm�diatement des changements. Donc, ils ne s�occupent pas du tout des affaires
de la Terre. C�est seulement les tathagatas qui parlent d�apporter universellement
le salut aux �tres, les bodhisattvas qui parlent d�apporter universellement le
salut aux �tres.
Les bouddhas tathagatas appellent les �tres humains � gens
ordinaires �, mais les divinit�s plus �lev�es qui ont atteint des niveaux
tr�s �lev�s, quand elles jettent un regard en arri�re sur les tathagatas, elles
les consid�rent �galement comme des
gens ordinaires. Aux yeux d�une divinit� si �lev�e, les �tres humains ne
comptent m�me pas pour des micro-organismes. En jetant un coup d��il, un
endroit si pourri, d�molissons-le ! D�truisons-le !! La Terre est un tel
endroit. Parlant de la piti� envers les humains, cela concerne les bouddhas qui
se trouvent au niveau le plus proche des �tres humains. J�sus est aussi au
niveau de tathagata, ainsi que Lao-Tseu. Ceux � des niveaux plus �lev�s ne
s�occupent pas des affaires humaines. Si les �tres humains les appellent, ils
ne les entendent pas. Pour un humain, appeler leurs noms est m�me les insulter,
tout comme si un bruit provenant d�un excr�ment t�appelait par ton nom.
�tre savant et faire la cultivation-pratique sont deux
choses diff�rentes
J�sus est aussi au niveau de tathagata. Dans le pass�,
tathagata �tait le statut le plus bas parmi les bouddhas. Autrefois, ceux qui
�taient en dessous de tathagata nՎtaient pas appel�s bouddhas, on les appelait
bodhisattvas et arhats. Chaque tathagata a son propre royaume c�leste. Il y a
plus de cent tathagatas dans notre Voie lact�e. Cela veut dire aussi qu�il y a
plus de cent mondes de royaumes c�lestes de bouddhas. Chaque monde est pr�sid�
par un tathagata. Le Tathagata de chaque monde de royaume c�leste a sa propre
m�thode de cultivation-pratique, sa propre m�thode pour apporter le salut aux
gens. La formation de son propre monde est directement li�e � sa propre
cultivation-pratique. La composition de son propre monde est aussi obtenue par
la cultivation-pratique. Cependant un tel monde n�est pas ce que l�homme de
lՎpoque moderne peut former par sa cultivation. Ils ont tous d�j� �t� form�s
il y a d�innombrables, d�innombrables milliards d�ann�es.
Il y a un point � noter ici. Nous, personnes ordinaires,
trouvons que dans la cultivation-pratique, cela enrichirait les cerveaux
humains si on ma�trisait plus de m�thodes de cultivation-pratique et si on en
savait davantage sur des choses dans les autres religions. Les gens consid�rent
ceci comme la sagesse et la connaissance parmi les gens ordinaires. En fait, ce
n�est pas la connaissance parmi les gens ordinaires, il ne faut pas le
comprendre avec les notions des gens ordinaires. Pourquoi dit-on qu�un homme
doit accorder de l�importance � cultiver et forger son xinxing* dans la
cultivation-pratique, que lՎcole de Tao* parle de donner de l�importance au De
? C�est parce que dans cet univers existe un Fa, existe une nature intrins�que.
Cette nature intrins�que de l�univers a des exigences diff�rentes pour des vies
diff�rentes aux niveaux diff�rents. Les humains sont au niveau des gens
ordinaires, ils doivent donc se conformer aux crit�res moraux des gens
ordinaires. Alors pourquoi n�arrivent-ils pas � sՎlever quand ils ne donnent
pas de l�importance au De ? C�est parce que, pour ce qui d�passe le niveau des gens
ordinaires, il y a les crit�res des gens c�lestes, si tu ne te conformes pas �
ce niveau, alors tu n�arrives pas � monter. Pourquoi les divinit�s dans le Ciel
peuvent-elles chuter ?! Qu�un arhat va aussi chuter s�il ne cultive pas bien ?
C�est parce que l�on ne se conforme plus aux crit�res d�un tel niveau.
Alors, il y a plus de cent royaumes c�lestes dans cette Voie
lact�e, dans chaque royaume c�leste existe un tathagata qui pr�side son royaume
c�leste. La composition des caract�res sp�cifiques de son royaume c�leste est
�galement constitu�e par sa m�thode de cultivation-pratique. Nous constatons
que, quelles que soient les m�thodes de cultivation-pratique, que ce soit dans
les religions ou autres, les mouvements en apparence sont tr�s simples, il
suffit de s�asseoir en m�ditation, de faire jie yin* et c�est tout. Dans
lՎcole de Tao, m�me s�il y en a davantage, il n�y a que quelques mouvements
tr�s simples. Pourquoi peut-on atteindre les �tats �lev�s de bouddhas, de
bodhisattvas et d�arhats ? C�est parce que le d�veloppement et lՎvolution r�els
du gong sont extr�mement complexes. Cela doit faire �voluer m�me les cellules
de la personne, il y a un si grand nombre de pouvoirs divins qui doivent �tre
d�velopp�s, en plus il y a beaucoup de choses que l�homme ignore encore, des
choses qui s�adaptent aux diff�rents niveaux, tout cela doit �tre d�velopp�. Disons,
en prenant un exemple, que c�est plus complexe que les instruments de pr�cision
les plus sophistiqu�s du monde des gens ordinaires, c�est hors de la port�e de
l�homme. Donc, il y a cette phrase dans le milieu de la cultivation-pratique :
� La cultivation d�pend de soi, le gong d�pend du ma�tre �. Autrement dit, concernant
les v�ritables m�thodes de cultivation-pratique... bien que les gens aient
parl� des m�thodes de cultivation-pratique dans lՎcole de Tao, celles-ci ne
sont pourtant que des principes superficiels et des souhaits, que des choses
conceptuelles. Si on veut vraiment parvenir � cultiver et pratiquer le vrai
gong des mati�res de haute �nergie, il faut avoir son propre souhait, vouloir faire ainsi. Cependant, la
v�ritable �volution dans d�autres espaces est extraordinairement complexe, ce
n�est pas l�homme qui peut le faire, tout est fait par le ma�tre.
Alors, il y a un point � noter ici : des probl�mes
surgiront si on m�lange les choses des autres �coles de Fa dans la pratique.
Dans le pass�, il �tait interdit aux moines d�entrer en contact avec d�autres
�coles de Fa, � chaque g�n�ration successive les monast�res interdisaient strictement
aux moines de lire les livres des autres �coles de Fa. Les moines d�aujourd�hui
se sont embrouill�s. Dans le pass�, il leur �tait interdit d�avoir des choses la�ques,
en plus il �tait absolument interdit de lire les livres des autres �coles de Fa,
c�est parce qu�il faut qu�ils aient une seule m�thode de cultivation-pratique,
cultiver en s�en tenant � une seule �cole. C�est seulement quand dans son
esprit et dans ses pens�es se trouvent enti�rement les choses de cette seule
�cole de Fa, qu�il pourra cultiver solidement vers le haut, en marchant sur un
seul chemin vers le haut. Sinon, si tu m�langes les choses des autres �coles de
Fa, c�est comme ajouter une pi�ce d�un appareil photo dans un t�l�viseur, le
t�l�viseur tombe en panne imm�diatement, voil� le sens. D�s que l�on fait la
pratique m�lang�e, le gong entier est tout en d�sordre, de ce fait il n�arrive
plus � sՎlever par la cultivation. Il est �galement difficile de discerner le
vrai du faux, si tu m�langes des choses perverses et fausses, tu auras alors
probablement cultiv� enti�rement en vain. Le ma�tre n�y pourra rien non plus, ce
sera ton xinxing qui aura des probl�mes.
Le d�veloppement du gong est extr�mement compliqu�, pourtant
les gens l�ont tous consid�r� comme une th�orie parmi les gens ordinaires. J�apprends
un peu du christianisme, j�apprends un peu du bouddhisme, j�apprends un peu du
tao�sme, j�apprends un peu du confucianisme, �a peut s�appeler comme le
soi-disant � plusieurs religions dans la m�me salle �, en fait c�est du
n�importe quoi. C�est le plus gros probl�me qui a surgi pendant la p�riode de
la fin de Fa. Les gens ont tous la nature de bouddha, souhaitent tous cultiver
et pratiquer, veulent tous s�orienter vers la bont�. Cependant, les gens ont
tous consid�r� cela comme une th�orie des gens ordinaires. Concernant les
comp�tences techniques des gens ordinaires, peut-�tre que plus on en apprend,
mieux c�est. Mais l�, ce sont d�j� des pagailles successives, il n�y a plus du
tout moyen de cultiver et pratiquer, il n�y a pas du tout de gong.
La nature de bouddha
Une notion, une fois form�e, contr�lera toute ta vie. Elle
dirigera la pens�e de la personne, ceci jusqu�aux �motions telles que le
bonheur, la col�re, la tristesse et la joie. Cela est form� apr�s la naissance.
Si cette chose persiste longtemps, elle se dissoudra dans la pens�e de l�homme,
se dissoudra dans le cerveau du v�ritable soi, cela formera le temp�rament
d�une personne.
Les notions form�es entraveront et contr�leront toute ta
vie. Les notions humaines sont souvent �go�stes et m�me pires, donc cela
engendre encore du karma des pens�es et l�homme sera aussi contr�l� par le
karma. L�homme est domin� par son esprit originel principal. Quand l�esprit
originel principal s�engourdit et est remplac� par des notions, alors cela
signifie que tu capitules inconditionnellement, la vie est dirig�e par ces
choses-l�.
Le soi est ton propre soi inn�, il est inchangeable. Mais
souvent l�homme forme facilement une notion en percevant des choses, mais cette
notion n�est pas le soi. En ne formant aucune notion, on regarde les choses avec
la vision de sa propre nature originelle bienveillante, la vision du v�ritable soi,
les choses sont d�termin�es par la bienveillance. Quand tu manifestes plus ton soi,
ta pens�e est plus �lev�e et plus proche de l�authenticit�, alors tu seras davantage
dans lՎtat de ta bonne nature originelle bienveillante. La composition des
mati�res du corps humain sous forme de particules extr�mement microscopiques,
extr�mement microscopiques, constitue d�j� la nature originelle de l�homme, cette
chose est inchangeable. Si on enl�ve l�encadrement des pens�es, alors le
temp�rament, le caract�re, la nature, les particularit�s, tous bienveillants de
l�homme, sont faciles � ressentir, c�est le v�ritable soi.
L�esprit originel principal ne sera pas modifi� par les
notions qu�il a lui-m�me produites. En ce qui concerne l�esprit originel
principal, les qualit�s intrins�ques de l�esprit originel principal ne seront
pas chang�es par les notions que lui-m�me a produites. Il se peut quՈ cause de
toutes sortes de notions humaines et toutes sortes de karma, la nature
originelle d�une personne soit ensevelie, couverte, enti�rement cern�e et
incapable de manifester sa nature, mais elle est inchangeable, parce que le
karma n�a pas de mati�re aussi fine et t�nue. Le karma est produit parmi les gens
ordinaires, c�est une substance des gens ordinaires. Cette chose n�arrive pas �
�tre tellement microcosmique. Cependant, lorsque la vie d�un homme est
cr��e, ce sont des substances extr�mement microcosmiques. Donc, il ne peut pas
se m�langer en entrant dedans, c�est juste que la nature originelle de la
personne a �t� ensevelie. La nature originelle a sa mani�re de voir les choses.
Si tu peux vraiment briser les notions acquises et retourner � la perception de
la nature originelle de ta personne, ce sera cet endroit d�o� tu es venu, la notion
que tu as form�e au d�but, c�est donc celle de l�endroit o� tu as �t� cr�� au
d�but. Pourtant, il est tr�s difficile de briser les notions acquises de la
conscience, parce que �a, c�est la cultivation-pratique.
Le Fa a des manifestations diff�rentes � des niveaux
diff�rents. � tel niveau, il a la manifestation de ce niveau. Si tu es une vie n�e
� ce niveau, alors tes notions sont pareilles � la notion de Fa de ce niveau.
Lorsque ta nature originelle authentique r�appara�tra, ton crit�re de
perception est alors l�, ce crit�re est juste ton soi.
Le karma n�a pas le crit�re de Zhen-Shan-Ren. Il juge les
choses selon le crit�re du moment o� cette notion a �t� form�e, on devient
peut-�tre, comme le disent les gens ordinaires, un vieux rus� ou une personne connaissant
l�usage du monde ; ce
sont aussi les diff�rents karmas des pens�es cr��s qui agissent quand une
personne cultive et pratique, cela emp�che la cultivation-pratique. Si une personne n�avait
pas l�obstacle du karma, la cultivation serait tr�s facile. Ce karma s�est
form� dans un certain �tat, dans le contexte des crit�res moraux de ces
derni�res ann�es, alors celui-ci juge les choses selon les crit�res de ce
genre. Si une grande quantit� de cette chose se forme, alors toute la vie de la
personne sera sous son emprise. La notion form�e juge ce qui est bon et
mauvais, l�homme le consid�re donc bon ou mauvais et pensera qu�il doit agir
ainsi, mais il n�y a plus son soi. Son soi est compl�tement cern� et couvert
par les notions non-bienveillantes qu�il a lui-m�me acquises. Il n�a plus ses
propres crit�res pour juger ce qui est vraiment bon et mauvais.
Les notions sont form�es dans les pens�es du cerveau, le
karma des pens�es produit par une notion est un amas de karma form�
au-dessus de la t�te d�une personne. Pens�es bienveillantes ? La religion de
Sakyamuni dit qu�une seule �mission de pens�e est du karma. En fait les pens�es
bienveillantes, entre guillemets, si on les regarde en se basant sur les crit�res
plus �lev�s, avec les exigences des crit�res plus �lev�s de Zhen-Shan-Ren,
elles conna�tront �galement des changements.
Cela veut dire que les gens ordinaires vivant dans ce monde
ne retrouvent m�me pas leur propre soi. La notion dirige l�homme pas seulement
pendant une vie, elle va le diriger continuellement par la suite. Elle sera
enlev�e seulement quand un changement se produira. Sinon, elle continuera �
diriger toujours. Il est vrai que lorsque la notion devient de plus en plus
puissante, le soi de la personne cessera r�ellement d�exister. Actuellement, on
dit que le karma s�accumule en faisant boule de neige, il en est m�me arriv� �
ce point. Regarde ces gens ordinaires, ils ne savent m�me pas ce qu�ils font
toute la journ�e ! Ni pourquoi ils vivent.
Diff�rentes personnes, diff�rentes pr�dispositions,
diff�rents sens de lՎveil, c�est ce principe dont on parle. Certaines
personnes peuvent sՎveiller, ce qui signifie que leur nature de bouddha peut
ressortir, qu�elles peuvent avoir de l�espoir. Certaines personnes ne
sՎveillent pas, cela veut dire qu�elles sont trop profond�ment ensevelies par
les notions acquises de la conscience, il n�y a plus d�espoir.
�tre d�j� dans le Tao sans cultiver le Tao
La raison pour laquelle la cultivation-pratique peut �tre
appel�e � xiulian* �, c�est qu�il y a une m�thode pour se cultiver et
pratiquer, un chemin � parcourir. Dans le pass� il y avait une telle phrase :
cette personne est d�j� dans le Tao sans cultiver le Tao. En suivant la voie
mineure, on parle de n�ant, de vacuit�. Elle vit dans ce monde en suivant la
destin�e, pour tout. Elle ne cr�e pas de conflit avec le monde, � donnez-le
moi s�il m�est destin� de l�obtenir, je n�en veux pas si je ne dois pas
l�obtenir �. Elle n�utilise pas non plus les formes ordinaires pour
cultiver et pratiquer, elle ne conna�t m�me pas la cultivation-pratique,
pourtant il y a des ma�tres qui s�en occupent et aussi il se produit rarement
des conflits avec les autres. C�est cela que les gens appelaient dans le pass� �tre
d�j� dans le Tao sans cultiver le Tao. �galement, les gens ordinaires peuvent arriver
� ne rien rechercher, mais finalement ce genre de personnes n�obtiendra pas une
position du Fruit. Ils ne peuvent pas obtenir le gong, ils peuvent seulement accumuler
sans limite leur De, avoir accumul� beaucoup de De. Pourtant, beaucoup de gens
vont leur faire du mal, il est tr�s difficile dՐtre une bonne personne. Plus
c�est ainsi, plus ils accumuleront beaucoup de De. S�ils veulent pratiquer le
gong, bien s�r cela se transformera en beaucoup de gong. S�ils ne veulent pas
pratiquer le gong, peut-�tre obtiendront-ils des r�compenses de bonheur dans la
vie suivante, en devenant de hauts fonctionnaires, en acqu�rant de grosses fortunes.
Bien s�r, la majorit� de ceux qui sont d�j� dans le Tao sans cultiver le Tao,
ont tous des origines sp�ciales, il y a des gens qui s�occupent d�eux. Ils sont
dans la situation de ne pas cultiver le Tao, mais leurs pens�es, leur �tat est quand
m�me dans le Tao, alors ils retourneront � leur endroit originel dans le futur.
Sans cultiver le Tao, ils l�ont d�j� cultiv�, c�est que quelqu�un d�veloppe le
gong pour eux, sans qu�ils le sachent eux-m�mes. Toute une vie avec de
nombreuses calamit�s, ils ont souffert et ont rembours� leur karma, leur xinxing
sՎl�ve au cours de leur vie sans qu�ils s�en aper�oivent, ils restent toujours
dans un tel �tat. Ce sont tous ceux qui ont des origines sp�ciales. Il est
quand m�me tr�s difficile d�arriver � le faire pour les gens ordinaires.
Confucius a laiss� � l�homme un moyen de se conduire en
homme, la pens�e du juste milieu. Ce que Lao-Tseu a enseign� est une m�thode de
cultivation-pratique. Mais en r�alit�, les Chinois ont combin� les pens�es de
lՎcole du confucianisme avec celles de lՎcole de Tao. Depuis la dynastie des
Song, les pens�es de lՎcole de Fo* sont �galement toujours
introduites. Donc, plus tard, les pens�es de lՎcole de Fo sont aussi devenues
m�connaissables. Apr�s la dynastie des Song, des choses du confucianisme
chinois sont ajout�es dans le bouddhisme, tel que le respect filial, etc.,
beaucoup sont de cette sorte. LՎcole de Fo n�a pas ces choses. LՎcole de Fo prend
les choses du monde humain avec l�g�ret�, elle consid�re que l�homme vit dans
ce monde, on ne sait pas combien de parents il a eu durant ses nombreuses vies.
C�est seulement quand tu abandonnes tous ces c�urs d�attachement et que tu cultives
avec limpidit� et puret� que tu pourras r�ussir la cultivation. Ce sont tous
des c�urs d�attachement. Apr�s que la pens�e de lՎcole du confucianisme ait
�t� mise dedans, la question de l�attachement � l�affection familiale est
apparue.
L�histoire de cr�er l�homme avec de la terre
L�homme est au niveau le plus bas, ensuite ce sont des
couches et des couches de Cieux. Tathagata se trouve � ce niveau. J�sus
appartient au niveau de tathagata, Lao-Tseu appartient aussi au
niveau de tathagata. Concernant ce qu�ils voient � ce niveau, ils peuvent
seulement voir ce qui est en dessous d�eux, ils voient donc tr�s peu de ce qui
est au-dessus, ils ne voient m�me plus rien aux niveaux plus �lev�s. C�est
parce que leur niveau d�termine qu�ils ont une sagesse juste aussi grande.
Alors le fait qu�il [J�sus] savait que l�homme a �t� cr�� en
utilisant de la terre �tait une expression qu�il employait et qui lui avait �t�
dite par celui qu�il consid�rait comme Seigneur du Ciel : c�est avec de la
terre que Dieu a cr�� l�homme. Se r�f�rait-il � notre terre des gens ordinaires
? Non, ce nՎtait pas notre terre des gens ordinaires. Alors, les mati�res dans
les espaces �lev�s, y compris la terre, sont des mati�res plus microcosmiques de
haute �nergie. L�homme dont il parlait, quand a-t-il �t� cr�� ? Est-ce que
cՎtait au moment o� la Terre a �t� cr��e avant qu�elle soit entr�e dans la
civilisation ou � un autre moment ? En r�alit�, cՎtait dans les anciennes
l�gendes qu�une telle chose a �t� propag�e, il l�a r�v�l�e – Dieu a cr��
l�homme avec de la terre.
En r�alit�, ce n�est pas la terre de notre c�t�. Les terres de
l�autre c�t� sont toutes anim�es, de plus si on am�ne les choses qui composent
l�autre c�t� � notre c�t�, ce seront des choses qui sont pareilles au gong. Le
sens de ce qu�il a dit est que cela a �t� cr�� de l�autre c�t�. La peau des
gens c�lestes est plus fine et plus tendre que celle des humains de notre c�t� parce
qu�ils n�ont pas une couche de cellules comme les n�tres, ils sont compos�s de
substances plus fines et plus minuscules. Pouss�s dans cet espace des gens
ordinaires, on s�est aper�u qu�ils �taient pareils aux hommes. On voyait qu�ils
�taient particuli�rement beaux, avec une apparence particuli�rement fine et
tendre. Alors il fallait ajouter une couche corporelle de mati�res cellulaires
plus grosses � l�homme. Les humains sont donc devenus ainsi avec l�apparence
actuelle.
Les gens dans le Ciel ont un corps, ils sont pareils � nous
quand ils viennent ici en volant. Sous les grandes montagnes de Chine sont
enterr�s les corps de gens c�lestes, quand ils sont morts, certains ont �t�
enterr�s sous les montagnes. On voyait qu�ils avaient presque la m�me apparence
que nous, les humains ; ce n�est pas comme ce qui a �t� dit dans les livres
canoniques, car lorsque J�sus �tait dans le monde, il n�a pas laiss� de livres,
ils ont �t� �crits par ses fid�les des g�n�rations suivantes selon les
circonstances de cette �poque-l�. Bouddha Sakyamuni n�a pas non plus laiss� de soutras, ce
sont aussi ses fid�les qui les ont �crits. Donc, quand ces fid�les ont entendu ces paroles, quelle
�tait leur signification originelle, quel genre de personnes y �tait mentionn�,
dans quelles p�riodes historiques les choses se passaient, ils n�ont pas tout
compris.
Il a dit que l�homme a �t� cr�� avec de la terre, les gens
ordinaires pensent � nos corps ne sont pas en terre�. Donc on dit que la terre,
� des niveaux tr�s, tr�s �lev�s, est meilleure que nos corps de chair, plus
elle est �lev�e, mieux c�est.
Dans un pass� assez lointain, quand il n�y avait pas encore
de gens de bas niveau, l�-haut on a cr�� l�homme dans d�autres espaces. D�s que
je dis qu�une chose soit form�e dans l�espace,
elle prend forme imm�diatement. N�importe quelle chose peut aussi �tre cr��e �
volont�, une fois trac�e dans l�air, elle se forme, mais c�est dans d�autres
espaces. Autrement dit, on parlait dans le pass� de cr�er le monde ou de cr�er
une couche de ciel, on parlait de cr�er l�univers dans les soutras bouddhistes,
cՎtait des manifestations de la puissance des bouddhas. Cela veut dire que
concernant le bon karma, le karma bienveillant et le karma malveillant, ils les
appelaient tous le karma. Ce sont donc les bouddhas qui les ont cr��s.
Un bouddha ayant une puissance tr�s �lev�e peut vraiment
cr�er en un clin d��il une couche de ciel, en plus, plus le niveau est �lev�,
plus belle il la cr�e. De plus, pas besoin d�utiliser ses mains, il suffit
simplement qu�il le prononce avec la bouche et c�est accompli, pour un bouddha
d�un niveau encore plus �lev�, une seule pens�e suffit, �a se r�alise juste
avec une pens�e. Donc, les bouddhas dont les niveaux sont plus �lev�s que celui
d�un tathagata ne peuvent pas s�occuper des affaires des gens ordinaires, car
d�s qu�ils �mettent une pens�e, les choses sur Terre changent imm�diatement. Un
bouddha tathagata ne s�en occupe pas directement non plus, simplement c�est lui
qui guide, ce sont les bodhisattvas qui vont les faire.
Le cadre de la science
moderne et l�immensit�, la grandeur, la subtilit� et la profondeur de Fofa
Fofa, dans le Fa que Bouddha Sakyamuni a pr�ch�, l�humanit�
a d�j� ressenti que Fofa est tr�s grand. Cependant, le Fa est immens�ment,
immens�ment grand. Ce que Bouddha Sakyamuni a enseign� � son niveau est le Fa
de Tathagata, qui est d�j� tr�s �lev� aux yeux des gens ordinaires. Dans le
pass�, seulement les tathagatas pouvaient �tre appel�s bouddhas. Les
bodhisattvas et les arhats ne sont pas bouddhas, ils n�ont pas tous atteint
lՎtat de bouddha. Donc, en ce temps-l�, toutes les fois que l�on mentionnait �
bouddha �, il s�agissait d�un tathagata. Mais tathagata n�est pourtant pas le
plus �lev� dans l�univers, il est le bouddha le plus bas dans l�univers. Parmi
les bouddhas, seulement ceux du niveau le plus bas peuvent s�occuper des
affaires humaines ordinaires, les bouddhas trop grands ne peuvent pas s�en
occuper, au moment o� ils ouvrent la bouche, des changements sur Terre se
produisent, ce serait vraiment terrible. Ils ne s�en occupent pas du tout, donc
ce sont juste les tathagatas qui s�en occupent. Les tathagatas ne s�en occupent
pas personnellement non plus, ce sont les bodhisattvas qui font les choses pour
apporter le salut aux gens. Donc, atteindre le niveau d�un tathagata est d�j� vraiment
extraordinaire.
Dans le microcosme, il peut voir qu�il y a trois mille
grands chiliocosmes � l�int�rieur d�un grain de sable. Bouddha Sakyamuni a parl� de la
th�orie des trois mille chiliocosmes. Il a dit que dans la Voie lact�e
il y avait trois mille plan�tes semblables � celle de notre humanit�, des
humains semblables � nous. En fait, �a ne se limite pas � trois mille. Il a
encore dit qu�il y a trois mille chiliocosmes dans un grain de sable. Dans un seul
grain de sable existent trois mille mondes comme celui o� vit l�humanit�,
n�est-ce pas inconcevable ! Quand l��il c�leste est ouvert, on peut voir les
choses en les agrandissant, il arrive � voir tellement microscopique sur le plan
microcosmique. Mais, essayez d�imaginer un peu, il y a trois mille chiliocosmes
dans un grain de sable,
alors les trois mille chiliocosmes dans ce grain de sable ont des mers
et des fleuves, n�est-ce pas ? Alors y a-t-il encore trois mille chiliocosmes
dans le sable de ces
fleuves ? Donc, Bouddha Sakyamuni n�avait pas vu l�origine de la mati�re. Il a
donc dit : � Si petit qu�il n�y a pas d�int�rieur �, il est si petit que
l�on n�arrive pas � voir l�origine de la mati�re.
� pr�sent, les th�ories de la physique peuvent seulement
savoir que les mol�cules se composent d�atomes, que les atomes se composent de
noyaux atomiques et dՎlectrons. Plus microcosmique, il y a les quarks et les
neutrinos. On est arriv� au bout, il n�y en a plus. En continuant encore plus
en profondeur, qu�est-ce que l�origine de la mati�re ? Jusqu�aux quarks et aux
neutrinos, on n�arrive pas � les voir m�me avec des microscopes. Leur existence
est connue seulement gr�ce � l�aide d�autres instruments. Concernant ce qui est
encore plus en profondeur, la technologie humaine est largement insuffisante.
Quant � la grandeur, l�humanit� croit que les �toiles sont les plus grands
objets. Bouddha Sakyamuni ne le voyait pourtant pas ainsi. Ce que Bouddha
Sakyamuni a vu est d�j� tr�s grand. Il a d�couvert que �a nՎtait pas le plus
grand. En regardant encore plus haut, il n�arrivait pas � voir le sommet, � la
fin il a dit une phrase : � Si grand qu�il n�y a pas d�ext�rieur. � Si
grand qu�il n�y a pas d�ext�rieur, si petit qu�il n�y a pas d�int�rieur, si
grand qu�il est sans limite, si petit que l�on ne voit pas le fond.
Les vies sont complexes, la structure de l�univers est aussi
extr�mement complexe. En se d�veloppant jusquՈ aujourd�hui, le savoir que
l�humanit� ma�trise a d�j� atteint le sommet. Ayant atteint le sommet, il est devenu une chose
qui limite le d�veloppement de la science humaine. Prenons un exemple pour en
parler : beaucoup de grands scientifiques ont fix� beaucoup de
d�finitions, dans la physique, dans la chimie. Lorsque l�on n�a pas d�pass� ces
d�finitions, on d�couvre que tout ce qu�ils disent est correct. Se d�velopper
selon cela, ce n�est pas faux. Cependant, les principes sՎl�vent couche apr�s
couche. Quand tu d�passeras leurs d�finitions, tu constateras que les
d�finitions qu�ils ont fix�es limitent les gens.
C�est pareil pour la science actuelle. Certains ont donn� une d�finition � la science, seulement ce qui se d�veloppe en se basant sur celle-ci est consid�r� comme la science.
Avant que tu ne d�passes ses limites, tu trouves alors que c�est tout de m�me
de la science. Quand tu d�passes sa d�finition, tu d�couvres qu�elle limite le
d�veloppement de l�humanit�. Rien d�intangible ni d�invisible n�est reconnu par
elle, elle est tr�s limit�e. Les bouddhas, les taos et les divinit�s dont nous
parlons sont tous des existences dans d�autres espaces que l�homme ne peut ni
toucher ni voir. S�ils �taient scrut�s par les m�thodes scientifiques
actuelles, ne serait-ce pas scientifique ? Cela serait �galement la
science ! Mais l�Occident a fix� une d�finition � la science, tout ce que la science moderne n�arrive pas �
expliquer est totalement class� dans la cat�gorie de la th�ologie et de la
religion. Elle n�ose pas le reconna�tre.
La science occidentale est parvenue au point extr�me, car selon
la compr�hension de lՎcole de Fo, les choses passent par la formation, la stabilit�
et la d�t�rioration. La formation signifie prendre forme ; la stabilit�
signifie maintenir � un certain stade. La science de l�Europe, selon les cadres
des d�finitions qu�elle a fix�es, est maintenant incapable d�aller encore plus
haut. Les choses d�couvertes par des recherches encore plus approfondies ne
seront plus dans le cadre de cette science. Donc, elle les a enti�rement
class�es dans la religion et la th�ologie. En fait, si en utilisant la
technologie scientifique de l�homme moderne, on avait explor� des choses qui
n�existent pas dans le domaine de la science actuelle ou si tu d�couvres des
choses intangibles et invisibles et en fais la recherche avec des m�thodes
scientifiques actuelles, ne serait-ce pas aussi la science ? Pourtant, elle a
fix� irr�vocablement la d�finition de sa science depuis longtemps, une fois ses
limites d�pass�es, elle nie tout cat�goriquement, donc elle n�a plus dՎl�ments
pour se d�velopper.
Cependant des scientifiques, des gens reconnus comme ayant certains
accomplissements dans un certain domaine, ont aussi �tabli un grand nombre de
d�finitions. Tel Newton, ainsi qu�Einstein, avaient d�j� eu de grands accomplissements
parmi les gens ordinaires, ils ont d�j� vu beaucoup plus loin que les gens du
commun. Les d�finitions qu�ils ont �tablies, ainsi que les choses qu�ils ont
laiss�es au genre humain, sont une pr�cieuse richesse de la connaissance.
Pourtant, peu importe comment on recherche et comment on comprend dans leur
domaine, il y a toujours des r�gles. Si les g�n�rations futures marchent compl�tement
selon l�encadrement de ces scientifiques, elles ne les d�passeront jamais et ne
feront pas de nouvelles perc�es.
Quand les d�couvertes ou les inventions d�une personne
d�passent les cadres des d�finitions qu�ils ont fix�es, elle s�apercevra que
ces d�finitions qu�ils ont �tablies sont restrictives pour les gens, car aux
niveaux plus �lev�s, il y a des compr�hensions plus �lev�es, des principes plus
�lev�s, juste
comme dans notre processus d�apprendre sur la mati�re. Dans le pass�, les gens savaient que
la plus petite particule qui compose la mati�re �tait le noyau atomique.
Pourtant maintenant, on pense que ce n�est plus le noyau atomique, qu�il y a
des quarks et encore des neutrinos, cela veut dire que les humains apprennent sans cesse sur ces choses. Apr�s avoir fix�
encore une d�finition, quand il y aura de nouvelles d�couvertes elle deviendra encore
un autre genre de cadre, c�est ainsi. En fait, les d�finitions sont souvent
restrictives pour les gens.
Einstein nՎtait pas une personne ordinaire, il a d�couvert
que ce que la religion et m�me la th�ologie enseignent est correct, car la connaissance
humaine du monde physique se limite seulement au domaine du savoir de
l�humanit�, tout comme les d�finitions scientifiques qui ont �t� �tablies.
Quand l�homme va vraiment chercher plus en profondeur et progresser davantage,
il trouvera que ce qui a �t� dit dans les religions est correct. Donc, les vies
d�un niveau plus �lev� repr�sentent la science et la technologie d�un niveau
plus �lev�, leur connaissance du monde par la science et la technologie
qu�elles ma�trisent d�passe celle des humains ordinaires, par cons�quent
Einstein est d�j� arriv� au sommet de la connaissance de la science et de la
technologie humaine ; en faisant davantage de recherches approfondies, il
a d�couvert que ce dont la religion parlait �tait enti�rement vrai. � lՎpoque
moderne, beaucoup de scientifiques et de philosophes sont finalement entr�s
dans la religion, ils sont tous des personnes qui ont eu de grandes r�ussites.
En revanche, maintenant les gens qui sont rendus rigides � cause de leur
croyance aveugle et le cadre du niveau atteint par la science actuelle, ont d�clar�
tout cela en bloc comme �tant de la superstition f�odale.
Toutes les m�thodes retournent au principe fondamental
Cette phrase � toutes les m�thodes retournent � une seule �,
c�est ce qui est dit dans leurs propres �coles de Fa. LՎcole de Tao dit qu�il
y a trois mille six cent portes de Fa qui peuvent toutes faire atteindre le
Tao. LՎcole de Fo dit qu�il y a quatre-vingt-quatre-mille portes de Fa qui
peuvent toutes permettre de devenir bouddha. Cependant, si quelqu�un
parlait de combiner plusieurs religions et de les cultiver toutes
ensemble, cela ne serait pas du tout la m�me chose. Comment les humains
peuvent-ils conna�tre les choses du Ciel ? Ce serait tout simplement faire
n�importe comment.
Dans la Chine ancienne, il y avait un � Ikuan tao* �, au
moment o� il est apparu vers la fin de la dynastie des Qing, il parlait de �
cinq religions dans la m�me salle �. Il �tait lui-m�me une religion perverse,
les gens ont commenc� � lՎliminer d�s qu�il est apparu � lՎpoque des Qing, les
empereurs de la Grande Qing l�ont massacr�. Au d�but de la p�riode
r�publicaine, le Parti nationaliste l�a massacr� aussi, en les fusillant par
groupes. Quand le Parti communiste venait de prendre le pouvoir, il les a aussi
massacr�s groupes apr�s groupes. Pourquoi ce genre de situation s�est-il
produit ? En r�alit�, toutes les choses apparues dans la soci�t� humaine
ordinaire ne sont pas du tout l� par hasard. Le d�veloppement de l�histoire
suit tout simplement les changements des ph�nom�nes c�lestes. Donc, peu importe
quelle action se produit dans la soci�t� des gens ordinaires, cela ne provient
pas de n�importe qui agissant sur un coup de t�te. C�est-�-dire, ce nՎtaient
pas les gens ordinaires qui le tuaient, mais cՎtait la volont� du Ciel,
l�-haut on voulait le tuer, on ne lui permettait pas d�exister. Faire
soi-disant � cinq religions dans la m�me salle �, c�est faire du sabotage grave
du Fa.
CՎtait la forme
manifest�e de ce que les d�mons ont fait parmi les gens ordinaires.
Ni le V�n�rable c�leste du Commencement originel* ni Bouddha
Sakyamuni n�auraient os� parler de fusionner ou de mettre dans la m�me salle le
Fo* et
le Tao, comment cela serait-il permis ! En plus, dans le bouddhisme, on
enseigne � pas deux �coles de Fa �. Ceux qui cultivent la Terre Pure ne peuvent
pas cultiver en m�langeant avec lՎcole Chan, les deux ne peuvent pas �tre
m�lang�es en cultivant. Ceux qui cultivent lՎcole Chan ne peuvent pas cultiver
en m�langeant avec lՎcole Tiantai ni avec lՎcole Huayan, il ne faut pas
m�langer d�autres choses pour cultiver. Pourquoi ? Parce que le d�veloppement
et lՎvolution du gong sont extr�mement complexes. Tu n�as qu�un seul corps, tu
es comme une sorte de mati�re premi�re � monter sur cette machine, ton gong se
d�veloppe donc sur cette machine. La m�thode pour t�apporter le salut, comment
faire chaque pas, la forme sous laquelle chaque gong �voluera, tout doit �tre
minutieusement arrang� pour toi. Alors, si � mi-chemin tu montes sur une autre
machine, quelle chose cela deviendra-t-il ? Pourras-tu encore cultiver ?
Dis-moi, qu�est-ce que �a sera ? Cela sera tout simplement un d�sordre
total et deviendra un tas de mat�riaux de rebut.
Beaucoup de gens ne sՎl�vent pas par la cultivation, cela
provient pr�cis�ment d�une telle cultivation en d�sordre. Le v�ritable sens de
� pas deux �coles de Fa � enseign� par Bouddha Sakyamuni est que l�on ne peut
pas se cultiver en faisant des m�langes. Plus tard � pas deux �coles de Fa � a
�t� mal compris, cela a �t� compris dans un autre sens, il ne faut absolument
pas que ce soit m�lang�. De plus, cet � Ikuan tao � a enseign� que les cinq
religions s�int�grent en une seule, ce n�est pas tol�r� par les principes du
Ciel. Maintenant il est r�apparu � Ta�wan. Pendant la p�riode de la fin de Fa,
il n�y a plus personne qui s�en occupe, parce qu�il est certain que l�on ne s�en
occupe plus pendant la p�riode de la fin de Fa. L�homme est de plus en plus
d�prav�, donc tout le monde a l�ch� prise, ne s�en occupe plus ni n�apporte le
salut. Les gens qui croient au Bouddha ou le v�n�rent ne le font pas dans le
but de se cultiver rigoureusement, mais de s�enrichir et de dissiper
l�adversit�, on en est arriv� � un tel point.
Cependant, les gens pensent tous que ce dont
il [� Ikuan tao �] parle est raisonnable, en r�alit� les pens�es
des personnes qui cultivent et pratiquent, y compris celles des gens avec une
croyance religieuse, sont aussi cruciales. Du fait que certaines m�thodes de
cultivation d�pendent compl�tement de la foi, il n�y a pratiquement pas de techniques
de pratique, si d�autres choses se m�langent dans tes pens�es, �a mettra les
choses que tu cultives toi-m�me en d�sordre. Au fond, il n�y a quasiment pas de
mouvements. En plus, les d�mons sont partout parmi les humains, ils d�pravent
l�humanit� ! N�est-ce pas que les gens ont tous des pens�es bienveillantes dans
le c�ur ? C�est pr�cis�ment ceci que les d�mons sabotent, pour t�entra�ner dans
lՎchec de ta cultivation.
LՎcole Chan est extr�me
Les gens se partagent en plusieurs cat�gories : ceux qui
vont aux extr�mes, ceux qui restent au juste milieu. D�s le d�but, lՎcole Chan
a �t� extr�me, elle ne constitue pas un syst�me de cultivation-pratique. �
travers les �ges, il y a toujours eu des controverses envers la
cultivation-pratique de lՎcole Chan. Bien que les gens aient cultiv� et
pratiqu� selon les m�thodes de lՎcole Chan, cՎtait en r�alit� Bouddha
Sakyamuni qui s�en chargeait toujours car ces gens-l� avaient le c�ur de faire
la cultivation de Fo vers la bont�, elle-m�me n�arrive pas � constituer un
syst�me. Bodhidharma* n�a pas son propre royaume c�leste et il n�arrive pas �
apporter le salut aux gens, car � son �poque Bodhidharma a pris quand m�me
Bouddha Sakyamuni comme ma�tre fondateur. Bien qu�il l�ait appel�e lՎcole
Chan, il �tait encore un disciple de Bouddha Sakyamuni, il �tait disciple de la
vingt-huiti�me g�n�ration qui v�n�rait quand-m�me beaucoup Bouddha Sakyamuni.
En tournant autour des th�ories de Bouddha Sakyamuni, il s�est �veill� en se
concentrant sur le � n�ant �, ce qui ne sortait quand m�me pas de la doctrine
de la religion de Sakyamuni. Plus tard, lՎcole Chan s�est de plus en plus
d�grad�e. Des gens des g�n�rations suivantes ont alors consid�r� [lՎcole de]
Bodhidharma comme une �cole de Fa ind�pendante et en plus pensaient que cՎtait
la plus �lev�e. Elle n�est pas la plus �lev�e. En fait, chaque g�n�ration
suivante est inf�rieure � chaque g�n�ration pr�c�dente dans lՎcole Chan,
Bodhidharma lui-m�me avait aussi dit que cela pourrait durer seulement pendant six
g�n�rations.
Bodhidharma a accord� relativement beaucoup d�importance �
la compr�hension du � n�ant � dont avait parl� Bouddha Sakyamuni, il v�n�rait
quand m�me beaucoup Bouddha Sakyamuni, il a �t� appel� disciple de la
vingt-huiti�me g�n�ration. Mais les gens des g�n�rations suivantes se sont
compl�tement enfonc�s dans cet extr�me. Une fois parvenu � l�extr�me, on arrive
� lՎtape de la d�t�rioration, ils ont consid�r� Bodhidharma quasiment comme
lՎgal de Bouddha Sakyamuni. V�n�rer Bodhidharma, consid�rer la th�orie de
Bodhidharma comme le seul principe de Fo cela veut dire tout simplement faire
fausse route.
Puisque Bodhidharma avait cultiv� tr�s bas, il avait atteint
seulement la position du Fruit d�un arhat � cette �poque-l�, il nՎtait qu�un arhat.
Combien de choses pouvait-il conna�tre ? � la fin, il n�avait pas non plus
atteint le niveau de tathagata. LՎcart entre son niveau et celui de Bouddha
Sakyamuni �tait � une telle distance ! Donc, sa chose est la plus proche de la
philosophie des gens ordinaires, c�est le plus facile pour les gens ordinaires
d�accepter sa th�orie. En particulier pour les gens qui consid�rent la religion
comme une sorte de philosophie ou une sorte de politique, qui la consid�rent
comme une sorte de savoir pour �tudier des th�ories philosophiques du
bouddhisme, quand ils font des recherches en la prenant pour une �tude
bouddhiste, accepter sa th�orie est le plus facile pour eux. Elle ressemble
beaucoup � la philosophie des gens ordinaires.
Il y a quand m�me des bouddhas, peu importe � quelle hauteur
de niveau ! On cultive et cultive et rien n�existe. Parlant de la
cultivation, on n�ose m�me pas reconna�tre les humains, on voit l� des humains
vivants mais on ne les reconna�t m�me pas. Cela ne vaut m�me pas le � je le
crois si je le vois, je ne le crois pas si je ne le vois pas � dit par les gens
ordinaires qui n�ont pas un bon sens de lՎveil. Ils ne reconnaissent m�me pas
ce qu�ils voient. Pourquoi vivre alors ? Pourquoi ouvrir les yeux ? Fermer les
yeux, inutile de s�allonger, inutile de rester debout� rien n�existe. C�est
qu�ils sont arriv�s � l�extr�me, Bodhidharma a dit que son Fa ne pourrait �tre
transmis quՈ six g�n�rations. Les gens actuels �treignent encore obstin�ment
ce principe qui en r�alit� n�existe pas, c�est tr�s ridicule, ils arrivent dans
une impasse. Ne pas se reconna�tre soi-m�me, ne pas reconna�tre les bouddhas,
ne pas reconna�tre la plan�te Terre ? S�ils ne reconnaissent pas leur propre
existence, � quoi bon avoir des noms ? � quoi bon manger ? Avoir faim tous les
jours, inutile de regarder l�heure, inutile dՎcouter les sons�
En fin de compte, il n�y a plus rien, n�est-ce pas que cela nuit
� Bouddha Sakyamuni? Si Bouddha Sakyamuni n�a rien enseign�, qu�a-t-il fait
pendant quarante-neuf ans alors ? Sait-on ce qu�est la v�ritable signification
de la � vacuit� � dont a parl� Bouddha Sakyamuni ? Bouddha Sakyamuni n�a pas
laiss� le Fa dans le sens qu�il n�a
pas vraiment enseign� la m�thode de cultivation-pratique et le Fa de l�univers.
Les choses dont il a parl� nՎtaient que des choses � ses propres niveaux de
cultivation-pratique, il a laiss� aux gens ordinaires le Fa de Tathagata, en
particulier des exp�riences et des le�ons de cultivation-pratique. Le Fa que
Sakyamuni a v�ritablement laiss� en
�tant dans ce monde �tait les pr�ceptes, il a �galement parl� de certaines connaissances
de diff�rents niveaux, ce qui est
aussi une couche de Fa. Mais Bouddha Sakyamuni ne voulait pas enfoncer les gens
dans son niveau, il a dit : � De toute ma vie, je n�ai enseign�
aucun Fa �, il savait que le Fa que lui-m�me avait enseign� n�est pas le Fa le
plus �lev�. Un tathagata est un bouddha, pourtant il n�est pas au niveau le
plus �lev�. Fofa est sans limite. Une personne qui cultive et pratique ne
devrait pas �tre restreinte par le Fa qu�il a enseign�. Une personne de grande
pr�disposition peut cultiver plus haut, dans ce cas elle aura des compr�hensions
et des manifestations de Fa plus �lev�es et plus profondes.
Les niveaux au cours de la cultivation-pratique
� propos des niveaux de cultivation-pratique, dans la
cultivation-pratique une partie des gens arrivent � les conna�tre au cours de celle-ci,
�a ne veut pas dire que ceux qui cultivent et pratiquent doivent les conna�tre.
La plupart pourront le savoir seulement apr�s avoir atteint lՎveil ou des
niveaux �lev�s d�passant le Fa de ce Monde. Ceux qui peuvent le savoir, peuvent
voir les niveaux � partir des couleurs du gong �man� des corps humains,
observer la colonne de gong ou observer le corps humain, tout permet de le
faire d�couvrir. Pendant la cultivation-pratique du Fa de ce Monde, le gong de
l�homme qui �merge en premier est rouge, quand le niveau sՎl�ve, il est
orange, puis jaune, vert... neuf couleurs
au total, rouge, orange, jaune, vert, cyan, bleu, violet, avec couleur*,
sans couleur. Pour voir � quel niveau tu es, un seul regard suffit. Ayant
atteint le corps transparent, quand on continue � cultiver vers le haut, on
sortira de la cultivation-pratique du Fa de ce Monde. On aura d�j� obtenu la
position du Fruit, on sera donc entr� dans la cultivation-pratique du Fa
d�arhat du Fruit initial. Faire la cultivation-pratique de Fa au-del� de ce
Monde, d�passer les Trois Mondes, on ne subira plus la r�incarnation des gens
ordinaires. Si on cultive jusque-l�, en ayant termin�, on est alors un arhat.
Si on continue � cultiver vers le haut, ce sera un arhat du Fruit juste, c�est
aussi avec des couleurs. Cependant, ces sortes de rouge, d�orange, de jaune, de
vert, de cyan, de bleu et de violet sont diff�rentes de celles du Fa de ce
Monde, celles de la cultivation-pratique du Fa de ce Monde sont des couleurs
tr�s denses qui sont semblables � celles des gens ordinaires. Arriv� � ce
niveau, les couleurs rouge, orange, jaune, vert, cyan, bleu, violet, avec
couleur, sans couleur, sont transparentes. Cultiver encore vers le haut, il y a
encore neuf couleurs, les couleurs sont plus transparentes, plus fines, plus
belles. Cela se r�p�te ainsi sans cesse. Donc, on peut voir jusquՈ quelle
�tape une personne a cultiv� et pratiqu�.
Alors on ne laisse pas les gens le voir, on ne laisse pas
les gens ordinaires le voir si clairement, il y a ainsi une question dՎveil ! Si
les choses de la cultivation-pratique du corps humain se montraient toutes � la
surface, � quoi devrait-on sՎveiller encore ? N�importe qui irait cultiver,
n�importe qui le ferait, alors qui ne voudrait pas l�apprendre ? Tout
serait si r�el. M�me les gens coupables des crimes les plus impardonnables, de
mauvaises personnes capables de tout, l�apprendraient. Il n�existerait plus de
question dՎveil. Ainsi on ne pourrait plus cultiver et pratiquer. Certaines
personnes disent : � Je garde mes yeux ouverts, si je le vois clairement, je
l�apprendrai. � Cela ne marche pas comme �a. Si une telle personne peut tout
voir tr�s clairement, cette personne est donc destin�e � ne pas pouvoir
continuer sa cultivation. Il ne lui sera plus permis de cultiver. Parce que
l�homme doit �merger de lՎgarement dans l�illusion par lՎveil, seulement ceci
compte comme cultivation. Si une personne avait atteint un �veil � cent pour cent,
pouvait tout voir, cette personne ne pourrait plus cultiver. Pourquoi ? Parce
que si elle cultivait encore, �a ne compterait plus, puisqu�elle aurait vu que
tout est vrai. Elle aurait vu les liens de causalit� lors des conflits qui se
produisent entre les gens, elle aurait vu que les gens qui malm�nent les autres
donnent du De aux personnes malmen�es. Si elle pouvait voir compl�tement toute
la r�alit�, bien s�r qu�elle irait cultiver. Mais est-ce que cela compterait
comme cultivation ? Cela signifierait juste prendre. Cela ne peut pas non plus
enlever les c�urs des gens ordinaires.
Quand l�homme est dans les conflits pour enlever le c�ur des
gens ordinaires, il doit sՎveiller par lui-m�me. S�il voyait tout tr�s
clairement, �a ne s�appellerait plus la cultivation. Donc, pourquoi est-t-il
tr�s difficile pour un bouddha dՎlever encore son niveau ? Parce qu�il n�a pas
de conflits, il voit tout tr�s clairement, comment peut-il cultiver, c�est plus
difficile de cultiver, donc ils veulent tous venir parmi les gens ordinaires
pour cultiver. Cela veut dire que seule la cultivation dans l�illusion permet
de sՎlever rapidement. Certains voient un peu au cours de leur cultivation-pratique,
ceci est possible. Bien s�r, il ne leur sera pas permis de voir les d�tails.
L�homme cultive et pratique en passant du d�but � la fin �
travers la question de lՎveil, en cultivant dans l�illusion. En Occident on
parle de la foi, on met l�accent sur la foi du d�but � la fin, il n�y aura rien
sans foi. Seulement si tu accordes de l�importance � la foi, on te laissera
ressentir. Quand quelqu�un se repent devant l�image de J�sus, dans sa t�te il
semble vraiment que J�sus lՎcoute, comme s�il y avait vraiment quelqu�un qui
r�pondait � ses questions. La m�thode de cultivation-pratique en Occident est
ainsi. La croyance religieuse est aussi une sorte de cultivation-pratique.
Quand J�sus prend ses fid�les pour les faire monter au royaume c�leste, si le
corps de l�homme n�avait pas de gong, pas dՎnergie, il n�arriverait pas �
monter au Ciel. En ajoutant les mauvaises pens�es form�es parmi les gens
ordinaires et le karma sur son corps, on sera restreint par la nature
intrins�que de l�univers des niveaux �lev�s, le corps et l�esprit de quelqu�un
de tr�s mauvais seront totalement d�sagr�g�s sans rien qui reste, ce sera terrible,
cela ne marchera pas sans avoir du gong. Concernant ce gong, c�est donc dans le
processus o� il a la foi, dans le processus o� il se repent, quand il sՎl�ve
lui-m�me sans cesse et devient une bonne personne, que l�on d�veloppe le gong
de l�autre c�t� pour lui. Bien qu�il accroisse le gong, on ne le lui dit
pourtant pas, parce qu�on enseigne seulement � devenir une bonne personne, on ne
parle pas de gong. Pour les moines bouddhistes c�est �galement ainsi. Ils ne forgent
pas le gong par la pratique, pourquoi accroissent-ils le gong ? Parce que sans leur
parler qu�ils ont du gong, leur gong s�accro�t quand m�me.
Fo et Tao
LՎcole de Tao pratique la cultivation solitaire ; la
religion tao�ste n�aurait pas d� exister. La religion tao�ste est en r�alit� un
produit des r�formes de lՎpoque r�cente. Dans toutes les p�riodes
pr�historiques, il n�y a jamais eu de religion tao�ste. Comme lՎcole de Tao ne
parle pas d�apporter universellement le salut aux �tres, elle met l�accent sur
la cultivation en solitaire, elle parle de la qui�tude, donc elle sՎveille �
Zhen*, cultiver sp�cialement pour lՎveil � Zhen de Zhen-Shan-Ren, nourrir sa
nature par la cultivation de Zhen, retourner � l�origine et revenir �
l�authenticit�. Le Tao* accorde de l�importance � la cultivation dans la
qui�tude, donc il n�a pas
du tout le souhait
d�apporter universellement le salut aux �tres. Apr�s avoir accompli sa
cultivation, on deviendra un dieu errant et un immortel libre. Le Ciel a aussi
des montagnes et des eaux, on restera sur une montagne dans le Ciel.
L�apparition de la religion tao�ste est en fait caus�e par ce c�ur
d�attachement des gens ordinaires : les gens aiment bien �tablir un groupe
d�influence, rassembler un groupe de personnes, les gens ont tous ce c�ur de la
notori�t� et du profit, donc c�est tr�s facile de former ces choses.
En r�alit�, la religion tao�ste n�existe pas. Ce qu�elle
enseigne � son disciple est la cultivation dans la solitude. Bien que la
religion tao�ste ait �t� cr��e et qu�elle a beaucoup de disciples, ils ne
re�oivent quand m�me pas tous un enseignement v�ritable. En regardant quel
disciple est bon, on en trouve un pour lui enseigner v�ritablement ; s�il n�y a
pas de bon disciple, on sera libre de tout souci en faisant tout ce que l�on
veut, parce qu�on a obtenu le Tao, on a donc une grande aisance.
Fo est juste Fo, Tao est juste Tao. Fusionner les th�ories
des deux �coles est radicalement impossible. Cependant, la chose que nous
pratiquons est vraiment trop immense. Pratiquer selon l�univers, englober tout.
Notre point de d�part est bas� sur lՎcole de Fo, les th�ories et les
particularit�s principales sont toutes de lՎcole de Fo. Mais ce Fa d�passe les bouddhas, d�passe les taos. Des
niveaux diff�rents ont des compr�hensions diff�rentes, des niveaux diff�rents
ont des manifestations diff�rentes. Celui qui est dans le Monde de Falun a sa
compr�hension, au-del� du Monde de Falun il y a encore des compr�hensions plus
�lev�es, en le d�passant encore plus il y a des compr�hensions encore plus
�lev�es.
Il y a encore une couche de choses, il s�agit des divinit�s
originelles. Il est inutile de parler de celle-l� aux gens qui cultivent et
pratiquent actuellement, c�est inconcevable, c�est hors de leur port�e. Donc,
je parle seulement des deux �coles, celle de Fo et celle de Tao. Parler � un
niveau trop �lev� ne va pas, les gens ne peuvent pas non plus l�accepter. Il
n�est pas permis que l�homme le sache.
Apporter le salut aux gens et enseigner le Fa, ne pas faire
de spectacle
Il est inutile de parler du v�ritable Fa aux moines qui font
la cultivation en restant des gens ordinaires, surtout aux moines qui ne se
sont pas �veill�s, ils ne savent rien. Cependant, les moines qui se sont
�veill�s ne se trouvent pas dans le monde s�culier, ils se sont tous retir�s
dans les montagnes recul�es et les for�ts profondes. Ils me connaissent tous, ce sont
seulement les gens ordinaires qui ne me connaissent pas. Beaucoup de gens
�lev�s me connaissent tous. Parfois ils viennent discr�tement, jettent un
regard et puis s�en vont. Il y en a �galement certains qui viennent dire
quelques phrases. Malgr� le fait qu�ils aient cultiv� et pratiqu� dans les
montagnes recul�es et les for�ts profondes pendant des centaines ou un millier
d�ann�es, ils ne sont pas arriv�s tr�s haut dans leur cultivation-pratique. Comme
le chemin qu�ils prennent est tr�s laborieux, ce n�est pas dans la Grande Voie*
qu�ils cultivent et pratiquent, ils cultivent et pratiquent dans les voies
mineures, alors ils n�ont pas obtenu le Fruit juste malgr� qu�ils aient cultiv�
depuis tr�s longtemps. Cependant, ils n�entrent pas dans le monde s�culier,
leurs pouvoirs de gong ne sont donc pas verrouill�s, ils peuvent manifester toute
la grandeur de leurs pouvoirs divins. Quand on cultive et pratique dans le
monde s�culier, habituellement beaucoup de grands pouvoirs de gong doivent �tre
tous verrouill�s. S�ils ne sont pas verrouill�s, une seule pens�e surgit, �a
pourrait d�placer un grand immeuble � un endroit diff�rent, cela n�est pas
permis. Saboter lՎtat des gens ordinaires est absolument interdit. Donc, les
gens penseraient qu�ils pratiquent � un haut niveau. Les gens ordinaires voient
simplement que celui qui peut utiliser les capacit�s est quelqu�un dՎlev�. Ce
que ces ma�tres de qigong ont montr� sont tous des petits pouvoirs et petites
techniques, tellement petits qu�ils sont pitoyables, ne sont rien du tout. Les
gens ordinaires trouvent pourtant qu�ils sont tr�s �lev�s.
Voici la raison pour laquelle je ne fais aucune
d�monstration quand je transmets le Fa : j�ai expliqu� tr�s clairement le but
de ma venue en public. Si je faisais un spectacle pendant que je transmets
le Fa, ce serait transmettre un Fa pervers. Dans ce cas, ce que les gens
viendraient apprendre n�est pas le Fa, mais ils viendraient pour apprendre tes
techniques. � son �poque, Bouddha Sakyamuni ne faisait pas comme �a non plus.
D�accord pour gu�rir des maladies, apr�s tout tu ne le vois pas, alors que lui se
sent gu�ri. Comment s�est faite la gu�rison, y croire ou non, �a d�pend de toi.
Le patient est gu�ri, y croire ou non, s�il a mal ou non, la tierce personne ne
sait pas. Il y a donc ici encore l�existence du sens de lՎveil, c�est permis
pour les gu�risons de maladies. � lՎpoque J�sus et Bouddha Sakyamuni ont
�galement fait ainsi. Seul Lao-Tseu ne l�a pas fait, Lao-Tseu savait que le
monde humain �tait trop dangereux et malveillant. Il a �crit en h�te les � Cinq
mille caract�res�, a franchi la passe et est parti vers l�Ouest.
La soci�t� humaine est tr�s compliqu�e, en regardant l�homme
sur Terre, il est probable qu�il soit venu d�un certain espace. La
divinit� de cet espace-l� veut encore s�occuper de lui. Voir seulement s�il
sՎveille ou pas, s�il sՎveille il pourra alors retourner. Cependant, elle sait
aussi que cet humain n�en est plus capable, elle ne peut d�j� plus rien faire en
s�en occupant, mais elle ne veut pas l�abandonner non plus. � lՎpoque, d�s que
J�sus a commenc� � apporter le salut aux gens, elles ont pens� qu�il
interf�rait avec leurs affaires. � Cette personne est la mienne,
cette personne devrait, en recevant le salut, �tre transport�e chez moi,
comment peux-tu t�occuper de notre chez-nous ? � Elles ne pouvaient donc pas
l�accepter. CՎtait en raison d�un tel c�ur ; � vrai dire, cela n�est pas
correct. Mais J�sus ne se pr�occupait pas que ce soit le tien ou le sien, apporter
le salut aux gens �tait le but de sa venue, il a vu que les �tres �taient dans
la souffrance, il voulait alors leur apporter le salut, voulait permettre aux
gens de monter. Alors, J�sus a donc affect� de nombreuses divinit�s de tous les
espaces. Finalement leurs conflits se sont �norm�ment exacerb�s, se refl�tant
tous m�me dans la soci�t� humaine, tout comme les conflits dans la soci�t�
humaine, ils se sont tous exacerb�s � l�encontre de J�sus. J�sus lui-m�me
n�arrivait pas � s�en lib�rer, seulement par la mort, il a �t� crucifi�,
dissolvant les ranc�urs entre eux. Le corps charnel ordinaire �tant enlev�, elles
ne pouvaient plus le chercher pour l�importuner avec leurs ranc�urs, les
innombrables ennuis ont donc �t� r�solus. C�est pourquoi il est dit que J�sus a
p�ri pour les �tres. C�est pr�cis�ment ce sens.
Bouddha Sakyamuni a aussi transmis son Fa laborieusement, il
lutta constamment contre sept religions en Inde. � ce moment-l�, le brahmanisme
primitif �tait tr�s puissant. � la fin, Bouddha Sakyamuni est aussi parti sans avoir
atteint le but qu�il voulait vraiment atteindre.
Lao-Tseu est parti d�s qu�il a �crit les � Cinq mille
caract�res �, laissant agir les g�n�rations suivantes. Toutefois cela devait
�galement �tre fait ainsi, cՎtait aussi la volont� du Ciel. Puisqu�il n�est
pas permis � lՎcole de Tao de fonder une religion, la cr�ation de la religion tao�ste
�tait une erreur. Comme un tao�ste parle de la cultivation en solitaire, de la
cultivation de Zhen et de la cultivation dans la qui�tude, donc la transmission
est toujours donn�e � un seul disciple. Il doit choisir son disciple, une bonne
personne pour faire la transmission. Il ne peut pas apporter universellement le
salut aux �tres, il n�a pas ce souhait, c�est le Zhen qu�il cultive. Tu vois
tant de gens dans un temple tao�ste, seulement il n�y a qu�une seule personne
qui a �t� choisie par lui, il lui transmet, ceux qui restent ne servent que de
fa�ade. Donc, lՎcole de Tao ne devrait pas avoir une religion. Dans le pass�
ils ont toujours cultiv� en solitaire dans les montagnes.
Ce dont Confucius a parl� �taient les principes de la
conduite humaine, mais pas la cultivation-pratique. Pourtant, ses choses ont
quand m�me b�n�fici� au peuple chinois. La doctrine du juste milieu peut
permettre � une personne de rester dans la position de non-perdant. �tant donn�
que les choses parvenues � l�extr�me se transformeront s�rement en leur
contraire, elles vont peut-�tre retomber lorsqu�elles auront atteint le sommet.
Donc, chercher le � milieu �, rester toujours dans lՎtat du milieu. On ne
monte pas au-dessus, il y a quand m�me des distances par rapport � ceux d�en
bas, on reste toujours dans la position de non-perdant. Toute chose faite trop
� l�extr�me se dirigera vers son contraire. Ceci concerne les gens ordinaires.
Il y a beaucoup de gens qui cultivent et pratiquent dans les
montagnes recul�es et les for�ts profondes, qui ont tous vu les uns apr�s les
autres les �v�nements qui sont apparus dans l�histoire et qui vont appara�tre.
Pourtant personne ne s�en occupe, aucun d�eux ne souhaite s�en occuper. La
raison pour ne pas s�en occuper est qu�ils savent que ce sont les changements
des ph�nom�nes c�lestes qui les ont entra�n�s. Il devait en �tre ainsi.
Ceux qui agissent � l�encontre de la volont� du Ciel vont
tous subir des r�tributions, personne n�ose le faire. Tout le monde dit que Yue
Fei* est bon, mais pourquoi Yue Fei n�a-t-il pas pu prot�ger la dynastie des
Song du Sud, bien que son arm�e ait �t� tellement puissante ? C�est parce que
cՎtait la volont� du Ciel. Yue Fei voulait absolument pr�server la dynastie
des Song, mais il n�arrivait pas � le faire, l�essentiel est qu�il a agi �
l�encontre de la volont� du Ciel. C�est-�-dire qu�il fallait que la dynastie
des Song p�risse, mais il ne la laissait pas p�rir, donc pour lui cՎtait
d�avoir agi � l�encontre de la volont� du Ciel. C�est juste pour illustrer ce
sens. Ce que l�homme envisage ne vaut pas ce qui est envisag� par le Ciel. Ce
n�est pas pour dire ici que Yue Fei nՎtait pas bon, c�est pour parler de ce
principe.
Les choses que l�homme consid�re comme justes de son point
de vue de gens ordinaire, ne sont pas forc�ment justes. Qin Shi Huang*, Han
Wudi*, de toute fa�on peu importe quel empereur a fait quoi, les g�n�rations
suivantes vont toutes faire une �valuation de cet empereur. Les gens ordinaires
comprennent les choses selon leur propre point de vue et leurs propres notions fix�es,
le bien et le mal selon leur pens�e ne sont pas forc�ment le vrai bien et le
vrai mal. En outre, les crit�res avec lesquels les gens jugent le bien et le
mal les mettent eux-m�mes au centre : s�il est bien envers moi, je dis
alors qu�il est bon, si c�est avantageux pour moi, je dis alors que c�est bien.
� cause de cela, il n�est pas forc�ment vraiment bon. Le crit�re pour juger ce
qui est bon ou mauvais est seulement de suivre la nature intrins�que de l�univers,
de juger selon le Fa. Il ne change jamais, c�est le principe de l�univers,
c�est le seul crit�re pour juger ce qui est bon et ce qui est mauvais. Qin Shi
Huang a tu� beaucoup de gens en unifiant la Chine, il a tu� beaucoup de
souverains de divers royaumes, tout le monde le maudissait. Les souverains de
chaque royaume et les gens de chaque royaume ont �t� soumis � son r�gne, donc
tout le monde le ha�ssait, tout le monde le maudissait. Alors ils ont tous jug�
le bien et le mal en se pla�ant selon leur propre perspective. L�unification de
la Chine par lui �tait in�vitable. Tout �tait fait par les changements des
ph�nom�nes c�lestes. S�il n�avait pas agi en suivant la volont� du Ciel, il ne
serait pas arriv� � le faire, l�unification n�aurait pas r�ussi. Donc, les
affaires des gens ordinaires ne sont que ce genre de choses. Nous, les
personnes qui cultivons et pratiquons, nous ne portons jamais de jugements ni ne faisons
de commentaires. Une personne qui cultive et pratique ne s�int�resse pas � la
politique, sinon c�est �tre un politicien et non faire la cultivation-pratique.
Quand le genre humain arrive � une certaine p�riode, son
karma est tr�s grand, il commet alors tous les crimes et est indigne de pardon.
Un karma tr�s grand veut dire qu�il ne pourra plus s�en acquitter, beaucoup de
karma accumul� au cours de toutes les vies, il est impossible de tout
rembourser, donc ces gens seront d�truits. D�truits, comment d�truire ? De
petits d�sastres apparaissent pour l�humanit� et d�truisent les gens. La guerre
est la plus pratique, l�histoire est juste une telle chose.
L�empereur fondateur de chaque �re a toujours des entit�s
martiales venues au monde pour le prot�ger et faire la guerre pour lui. Et ces
entit�s martiales elles-m�mes sont con�ues sp�cialement pour faire ceci, donc
pour elles, leurs efforts ne leur apportent aucun m�rite, mais elles ne gardent
pas non plus le karma, c�est simplement pour effectuer cette t�che. Pendant des
milliers dՏres si longues, combien de personnes ne se sont-elles pas perdues
dans l�illusion ?
Le bouddha apporte le salut aux humains, pas la b�n�diction
LՎcole de Fo ne parle pas du tout d�enrichir les gens. La
maladie est caus�e par le karma, donc elle n�a pas appris aux gens comment
supprimer la maladie et fortifier la sant�. La religion de Sakyamuni parle
d�apporter universellement le salut aux �tres, ce qui veut dire transformer et amener
les gens de l�environnement de souffrances des gens ordinaires sur l�autre
rive, celle du nirv�na, cՎtait ce qu�avait enseign� Bouddha Sakyamuni. Cela
signifie te permettre d�aller au royaume c�leste. Ce que J�sus a enseign� avait
le m�me sens, lequel est plus haut ou plus bas, cela ne vaut pas la peine d�en
parler. Ce sont seulement les gens transform�s par la modernit� qui ne
sՎveillent pas, qui disent que les bouddhas peuvent prot�ger et b�nir les
gens, gu�rir leurs maladies, les enrichir, que la puissance des grands �veill�s
est illimit�e et qu�ils peuvent apporter le salut aux gens. Les gens ordinaires
consid�rent le salut donn� par un bouddha comme une protection � leur �gard,
donc ils prient le Bouddha de les b�nir pour faire fortune, ils prient le
Bouddha de gu�rir leurs maladies, ainsi de suite. En fait, les bouddhas ne
s�occupent pas du tout de ces choses. C�est une compr�hension d�prav�e et une
d�g�n�ration qui provient des notions d�prav�es humaines actuelles. D�s
l�origine, dans la connotation des soutras bouddhistes, il n�y a pas ces
choses. Je soul�ve donc souvent cette question : disons que tu br�les de
l�encens et te prosternes devant le Bouddha pour faire fortune, le Bouddha ne
se pr�occupe pas du tout que tu deviennes riche ou non.
Tu veux te prosterner devant le Bouddha, mais le Bouddha ne
se pr�occupe pas de la fa�on dont tu vas faire fortune, au contraire, il te
demande d�enlever cette avidit�. Si tu as vraiment des difficult�s dans la vie,
une aide te sera offerte sur le plan mat�riel seulement pour assurer ta
s�curit�, il ne te fera pas acqu�rir une fortune si tu n�as pas de richesse
pr�destin�e. Pour la maladie, Bouddha pense que c�est du karma � rembourser
provenant des vies pr�c�dentes. Donc, certains se prosternent devant une statue
de Bouddha en demandant de faire fortune
et le r�sultat est qu�ils obtiennent vraiment la fortune. En fait quelle
richesse obtiennent-ils ? Il n�y avait pas de Bouddha sur cette statue de
bouddha, c�est un faux bouddha qui a �t� cr�� par la v�n�ration. Il y a aussi
des renards qui s�y sont attach�s ou des serpents, des belettes, etc., ce genre
de fouillis. Il t�aide � devenir riche, car c�est devant lui que tu t�es
prostern� et que tu as pri�. Le fait qu�il t�aide � faire fortune n�est pas
sans condition. Dans cet univers il y a un principe appel� � sans perte, pas de
gain �, il a tir� profit d�une lacune de ce principe, il veut obtenir un corps
humain. Cette personne se prosterne en cherchant � s�enrichir, vas-y ! Si les
choses que le corps de cette personne porte ne sont pas bonnes, il ne lui pr�te
m�me pas attention, la fortune ne sera pas faite non plus, la prosternation
sera vaine. S�il sent que ton corps a de bonnes choses, il te fera obtenir la
richesse, ensuite il pourra te prendre de bonnes choses. Si tu veux de
l�argent, bien s�r qu�il t�en donnera. Mais la personne elle-m�me ne sait pas
que ce qu�elle perd sera probablement une perte qu�elle ne pourra jamais
r�cup�rer. L�homme n�a pas qu�une seule vie, la prochaine vie sera peut-�tre
encore plus mis�rable !
La d�gringolade de l�humanit� et les notions dangereuses
� lՎpoque ancestrale en Chine, si tu parlais de cultiver le
Tao, les gens auraient dit que cette personne avait vraiment une pr�disposition
pour le bien. Quand tu parlais de bouddhas, de taos ou des divinit�s, les
autres auraient tous dit que tu �tais vraiment remarquable. Aujourd�hui, si tu
parles de la cultivation de Fo ou de Tao, les autres se moquent de toi.
DՎnormes changements se produisent dans les notions morales de l�homme. Elles
d�gringolent � une vitesse vertigineuse, c�est tr�s rapide, donc toutes les notions
sont en train de se d�praver, par contre les gens trouvent que ce sont les
anciens qui �taient ignorants et superstitieux. Les notions de l�homme ont
chang� �norm�ment, c�est effrayant. Surtout que Bouddha Sakyamuni a dit : pendant
la p�riode de la fin de Fa les changements surgissant dans la soci�t� seront
vraiment terribles. Prenons un exemple : dans la soci�t� actuelle, l�homme
n�a pas de contrainte de Fa du c�ur, particuli�rement en Chine. C�est aussi
pareil � l�ext�rieur du pays, seulement les formes manifest�es � l�ext�rieur du
pays ne sont pas semblables. En Chine continentale, la � grande R�volution
culturelle � a bris� les soi-disant anciennes pens�es et id�es des gens, ne
leur a pas permis de croire aux choses enseign�es par Confucius, les gens n�ont
pas de contrainte morale, n�ont pas de norme morale, ils sont aussi dissuad�s de
croire aux religions. Les gens ne croient pas non plus que faire du mal
entra�ne une r�tribution.
Quand les gens n�ont plus ces Fa du c�ur qui les r�gissent
dans leur c�ur, alors dis, cette personne n�ose-t-elle pas faire n�importe
quoi, n�ose-t-elle pas provoquer n�importe quoi ? C�est le probl�me le plus
grave qui se pose � l�humanit� actuelle. Certains �trangers n�osent pas aller
en Chine pour faire du commerce, particuli�rement � cause de ces petits jeunes,
qui poignardent et tuent facilement pour un rien, ceci d�passe toute mesure.
Maintenant c�est plus atroce en Chine quՈ l�ext�rieur du pays. Surtout quand
les films et les �missions t�l�vis�es �trangers des guerres de gangs venaient
dՐtre transmis en Chine continentale, les Chinois continentaux croyaient tous que
Hong Kong et les autres pays �taient tous aussi chaotiques. En r�alit� ce n�est
pourtant pas ainsi, ce n�est qu�une exag�ration cin�matographique pour attirer
les spectateurs dont la mentalit� cherche une stimulation. En fait, ils ont l�-bas une meilleure
�ducation et sont beaucoup plus civilis�s que les gens de l�int�rieur du pays.
Cependant les jeunes � l�int�rieur du pays les imitent, car en �tant dans un
�tat ferm�, la Chine a tout d�un coup �t� mise en contact avec ces choses, on
pense alors que c�est comme �a � l�ext�rieur du pays.
Les hommes d�affaires mafieux du style de la s�rie t�l�vis�e
� Shanghai Bund � ont �t� imit�s en masse � l�int�rieur du pays. Cependant ce
nՎtait que pour d�crire le vieux Shanghai des ann�es trente, en plus cՎtait
�galement une exag�ration artistique, la vie r�elle nՎtait pourtant pas ainsi.
Concernant la mentalit� des gens, les films et les �missions t�l�vis�es des
guerres mafieuses de Hong Kong ont eu une tr�s mauvaise influence sur la Chine
continentale. La notion morale de l�humanit� a subi des changements,
l�homosexualit�, la consommation de drogues, le trafic de stup�fiants, les
soci�t�s mafieuses, la lib�ration sexuelle, les prostitu�es sont aussi apparus
en Chine, c�est tout simplement effroyable ! Certains disent que
� lorsqu�un rustre se lib�re, il d�passe la mesure �. Il n�a pas de retenue, il ose faire
n�importe quoi. Disons que lorsque l�homme arrive � ce point-l�, n�est-ce pas
effrayant ? Quand cela se d�veloppe encore plus, que deviendra l�homme ? Le bon
et le mauvais sont juste invers�s au niveau de la notion. Maintenant on admire
ceux qui sont atroces, ceux qui en ont le plus la capacit�, ceux qui sont dou�s
pour poignarder et tuer, on v�n�re cela.
La d�gringolade de la moralit� humaine se produit aussi dans
le monde entier. Le changement des notions humaines est �norme. Maintenant ce
qui est beau ne vaut pas ce qui est laid, ce qui est bienveillant ne vaut pas
ce qui est malveillant, ce qui est propre ne vaut pas ce qui est malpropre.
Prenons un exemple concret : dans le pass�, pour devenir un musicien, un
chanteur, on devait passer par une formation. Il fallait ma�triser les
techniques vocales et aussi comprendre la th�orie musicale. Tandis que
maintenant, quelqu�un qui a une apparence tr�s laide, avec des cheveux
�bouriff�s, des cheveux tr�s longs, est debout sur la sc�ne en hurlant tr�s
fort � Ah... Ha... � ; gr�ce � un matraquage t�l�vis�, il devient
alors une star, cette voix-l� est tr�s d�sagr�able � entendre. Il y a des
choses hideuses, cependant elles sont toutes parvenues � �tre consid�r�es comme
belles selon les notions des gens qui suivent la d�pravation de la moralit�,
ils les poursuivent tous fanatiquement. C�est pareil aussi pour les �uvres des
beaux-arts, tremper la queue d�un chat dans l�encre et le faire courir
n�importe comment, �a, c�est m�me une �uvre d�art. Les soi-disant art abstrait et
impressionnisme, qu�est-ce que c�est que �a ? Auparavant, plus une peinture �tait
belle et agr�able � regarder, plus il y avait des gens qui l�appr�ciaient.
Maintenant dis, que sont ces trucs ? ! C�est juste le r�sultat du fait que les
soi-disant artistes recherchent la lib�ration de la nature humaine. Quand la
nature humaine n�est plus r�gie par les normes morales, tout devient une
manifestation g�ante de la nature d�moniaque, les gens peuvent-ils avoir de
belles choses dans un tel �tat ? Toutes les notions des gens subissent des
changements.
Que recherchent ces artistes ? Ils parlent de la lib�ration
de la nature humaine, sans aucun scrupule ni contrainte, ils agissent � leur
guise. Dans le bouddhisme on dit que sans norme morale, sans contrainte morale
dans la mentalit� de l�homme, les choses qui proviennent de l�homme sont alors
la nature de d�mon. Les �uvres de litt�rature et d�art actuelles, regarde-les !
Les gens ordinaires ne savent pas de quoi il s�agit, en fait elles sont toutes
une manifestation g�ante de la nature de d�mon.
� propos des jouets vendus dans les magasins, dans le pass�
pour qu�on ach�te une poup�e il fallait qu�elle soit jolie. De nos jours, plus
c�est laid, plus vite �a se vend, des t�tes de mort, des d�mons, m�me la forme
des excr�ments sont faits comme des jouets � vendre, plus c�est horrible, plus
vite �a se vend ! N�est-ce pas que les notions de l�homme sont en train de
changer, changer en s�inversant.
En parlant de ce qui est arriv� � la soci�t� humaine, les
gens peuvent comprendre tout de suite quand je le mentionne, cela signifie que
la nature originelle de l�homme n�a pas chang�. Mais l�humanit� a d�gringol�
jusquՈ une situation si dangereuse. Quand je donnais des cours dans les pays
occidentaux, en parlant de l�homosexualit�, j�ai dit que la promiscuit�
sexuelle chez vous, les Occidentaux, �tait pratiquement parvenue � l�inceste.
Quelqu�un parmi eux a alors soulev� une question en disant : � L�homosexualit�
est prot�g�e par lՃtat. � Le crit�re pour juger le bien et le mal ne peut �tre
mesur� selon l�approbation d�un certain individu ou d�une collectivit�.
L�humanit� juge ce qui est bon et mauvais surtout selon ses propres notions. Je
pense qu�il est bon ou il est bon envers moi, je dis donc qu�il est bon ; ou
bien une notion opini�tre est d�j� form�e, sa notion le trouve bon, il dit
alors qu�il est bon. Pour une collectivit� c�est pareil, par rapport � ce qui
correspond � l�int�r�t de cette collectivit� ou ce qui lui est favorable pour
atteindre un certain but, elle dit qu�il est bien et elle accepte son
existence, mais il n�est pas forc�ment vraiment bien. Le principe de l�univers,
le Fofa, est n�anmoins le seul crit�re immuable pour juger l�humanit� et toute
chose, il est le seul crit�re qui d�termine le bien et le mal. Je leur ai dit :
parlons de fa�on claire, votre gouvernement est d�accord, votre Seigneur
c�leste n�est pourtant pas d�accord ! En fait, en arrivant chaque fois � cette
�tape, l�humanit� est en grand danger, hors de contr�le, actuellement elle
s�est d�velopp�e jusque-l� ; si elle va plus loin, dis alors quel sera son
�tat ? ! Bouddha Sakyamuni a dit que pendant la p�riode de la fin de Fa, il y
aura beaucoup de d�mons qui se r�incarneront en humains, qui deviendront moines
dans les monast�res pour saboter le Fa. Surtout � Ta�wan, il y a beaucoup
de moines et de bouddhistes la�cs connus qui sont en r�alit� des d�mons. Se
nommant fondateurs de religion, ils ne savent pas eux-m�mes qu�ils sont des
d�mons. Avant de venir, ils ont bien arrang� leurs vies enti�res, puis ils se
sont r�incarn�s ; ils marchent sur le chemin de leurs vies suivant cette
chose qui est de saboter. La soci�t� humaine est tr�s terrifiante. En Inde il y
a des soi-disant grands ma�tres tr�s connus, la majorit� est poss�d�e par des
pythons g�ants. Les ma�tres de qigong en Chine sont relativement nombreux �
�tre poss�d�s par des renards et des belettes, ainsi que par des serpents.
LՎpoque de la fin de Fa est la p�riode du chaos. Le chef d�Aum Shinrikyo au
Japon est l�incarnation d�un diable de l�enfer qui trouble de fa�on d�moniaque le
monde humain. Les humains sont dedans, en �tant dans le monde s�culier, ils
n�ont pas le temps de r�fl�chir � ces questions. Ils sentent aussi que la
soci�t� ne va pas tr�s bien, mais ils ne savent pas qu�elle est d�prav�e
jusquՈ un tel niveau. D�s que l�on en parle, les gens sont choqu�s.
Ce n�est donc pas non plus sur un coup de t�te que je viens
transmettre ce Fa. Il y a aussi des interf�rences de diverses formes. Quand tu
transmets ce qui est vertueux, on transmet ce qui est pervers, certains se font
passer �galement pour ceux qui sont vertueux, demandent aussi aux gens d�aller
vers la bont�, mais leur but n�est pas orient� vers la bont�, leur but est
inavouable. Le qigong se d�veloppait bien au d�but, maintenant il a pris un
chemin pervers. Il est tr�s difficile d�avoir une terre pure.
L�humanit� pendant le kalpa final
Beaucoup de religions orthodoxes de ce monde ne peuvent plus
apporter le salut aux gens, car les �critures de certaines religions orthodoxes
originelles ont �t� falsifi�es par les g�n�rations suivantes, leurs doctrines
ont toutes �t� mal interpr�t�es par les g�n�rations ult�rieures, elles sont
consid�r�es comme une sorte de connaissance ; par exemple, le bouddhisme
est consid�r� comme quelque chose de philosophique � �tudier et ce que la
science moderne n�arrive pas � expliquer est enti�rement interpr�t� comme des
choses imagin�es par les anciens, des mythes et des l�gendes primitifs. Les
moines et le clerg� lisent seulement des livres mais ne se cultivent pas
r�ellement, les monast�res sont devenus des soci�t�s en miniature, on rivalise de ruses et de manigances. Certains font fortune en profitant de lՎtat d�plorable du
bouddhisme, leurs attachements sont si nombreux qu�ils sont pires que les gens
ordinaires, il leur est m�me tr�s difficile d�obtenir eux-m�mes le salut, sans
parler d�apporter le salut aux autres ! Il y a encore des moines, des tao�stes,
des membres du clerg� r�put�s qui, en se basant sur leurs propres notions et
leur tout petit niveau de compr�hension des �critures, �crivent arbitrairement
des livres qui interpr�tent les soutras bouddhistes et la Bible, dirigent les
gens sur une fausse route. Les paroles dites par des grands �veill�s ont des
sens int�rieurs tr�s profonds, elles peuvent toujours r�v�ler le r�le de guide
de Fofa dans lՎtat de chaque niveau des personnes qui cultivent et pratiquent
et dont les niveaux sՎl�vent sans cesse ; n�importe quel acte qui
modifie les paroles originelles des grands �veill�s est le sabotage de Fa.
Ces explications,
qui pr�tendent aider les gens � comprendre les soutras bouddhistes et la Bible,
diff�rent de tr�s loin du vrai sens int�rieur des paroles que le Bouddha a
dites, voire ce sont deux choses diff�rentes ; leur toute petite compr�hension
est �galement une compr�hension bas�e sur le niveau qui d�passe de tr�s peu
celui des gens ordinaires, ils ne savent pas du tout quel est le sens int�rieur
qui existe encore � des niveaux plus �lev�s, car ils n�ont pas cultiv� � une
telle hauteur. Sans avoir atteint le niveau de tathagata, comment peuvent-ils
savoir la vraie signification du niveau �lev� des paroles de tathagata ? Ces
textes-l� ne servent quՈ saboter le Fa, ne peuvent pas apporter le salut aux
gens. Les livres �crits sous l�emprise d�un c�ur de renom et de profit, am�nent
les gens qui cultivent Fo dans le cadre des pens�es des auteurs ; il y a m�me
ceux qui pr�conisent que la religion doit s�adapter aux exigences de la soci�t�
actuelle, ils veulent changer le sens int�rieur de la religion. Fofa est le
principe c�leste immuable et indestructible comme le diamant. Vouloir adapter
Fofa � l�humanit� ayant une moralit� d�prav�e, plut�t que l�humanit� sՎl�ve
pour retourner selon Fofa, on peut imaginer � quel point le karma des p�ch�s
que cela cr�e est �norme. En particulier, ceux qui ont �crit des livres pour
interpr�ter les soutras bouddhistes � tort et � travers ont gravement interf�r�
avec le Fa juste, en r�alit� ils sont d�j� en enfer depuis longtemps.
Les gens ont fait beaucoup de mauvaises choses vie apr�s
vie, accumulant un incomparablement grand karma, c�est aussi un facteur qui les
emp�che d�engendrer une foi juste. Certaines personnes ont fait la cultivation
dans leur vie pr�c�dente, comme elles n�ont pas bien cultiv� et n�ont pas
abandonn� toutes sortes d�attachements, elles n�ont pas r�ussi leur cultivation,
elles ont accumul� un peu de b�n�dictions. Apr�s qu�elles se r�incarnent encore
une fois en humain, elles portent g�n�ralement des � pouvoirs paranormaux � et
avec leur �il c�leste elles peuvent voir aux niveaux tr�s bas quelques situations
dans d�autres espaces ; alors incit�es par toutes sortes de c�urs de
renomm�e et de gain des gens ordinaires, elles ont cr�� des religions avec
toutes sortes de noms, en apparence c�est pour enseigner aux gens d�aller vers
la bont�, mais au fond de leur c�ur c�est pour rechercher la renomm�e et le
gain, elles ont des buts inavouables. Les grands �veill�s ont leurs propres
mondes (royaumes c�lestes) o� ils peuvent emmener les gens qui ont re�u le
salut ; o� ces personnes emm�nent-elles les gens pour leur donner le salut ?
C�est pareil pour les faux ma�tres de qigong : certains veulent devenir un
bouddha, certains croient qu�ils �taient bouddha dans leur vie pr�c�dente, il y
a des personnes poss�d�es par des animaux qui chantent aussi les louanges de
ces ma�tres de qigong, comme un tel � grand Ma�tre de toute une g�n�ration �,
etc., ces faux ma�tres de qigong se laissent aussi eux-m�mes griser, ils se
trompent eux-m�mes et trompent les autres, ce sont tous des diables incarn�s
pour troubler de fa�on d�moniaque le monde humain.
Le monde humain a �t� entra�n� dans le p�trin par la
perversit� ; les fausses religions, les sectes perverses et aussi beaucoup de
religions r�form�es se propagent toujours depuis des centaines et des milliers
d�ann�es, difficile de distinguer les vraies des fausses. Bien que les dogmes
de ces sectes perverses et sectes de sorcellerie soient tous pervers, il y a
cependant des gens qui vont y croire et vont v�n�rer les chefs des sectes de
sorcellerie. N�est-ce pas que la moralit� humaine n�existe plus ? Pour quelle
raison entrer dans la voie d�moniaque ? La plupart y vont pour rechercher des
techniques pour faire du mal aux gens, ils gardent le c�ur de leur nuire, ils
ne pensent jamais � ce qui va leur arriver � l�avenir. Comme les religions
orthodoxes originelles sont entr�es dans la p�riode de la fin de Fa, elles ne
peuvent plus apporter le salut aux �tres humains ; des myriades de d�mons sont
sortis dans le monde, ils sabotent le Fa et troublent le monde, l�humanit� n�a
plus de contrainte de Fa du c�ur, n�a plus de normes morales. Entra�n�e par des
myriades de d�mons, il n�y a pas de mal qu�elle ne fasse pas, la moralit� et
ses normes d�gringolent � la vitesse la plus rapide qui soit. M�me la
fa�on de penser et les notions des gens ont connu des changements : ce qui est
beau ne vaut pas ce qui est laid, ce qui est vertueux ne vaut pas ce qui est
pervers, ce qui est bienveillant ne vaut pas ce qui est malveillant, ce qui est
propre ne vaut pas ce qui est malpropre, ce qui est neuf ne vaut pas ce qui est
vieux, ce qui est parfum� ne vaut pas ce qui est malodorant ; les hommes
portent des cheveux longs, tandis que les femmes portent des cheveux courts, le
yin est en prosp�rit�, le yang est
en d�clin, le yin et le yang s�inversent. Les �uvres d�art n�ont plus de normes
morales, elles recherchent la lib�ration de la nature humaine, c�est alors la
manifestation g�ante de la nature d�moniaque. Les soi-disant impressionnisme et
art abstrait qui font des barbouillages � tort et � travers peuvent pourtant
�tre accept�s par les notions invers�es des gens modernes ; poser � sa guise un
tas d�ordures devient donc l��uvre d�un grand ma�tre sculpteur moderniste ; le �
disco �, le � rock � dans les �uvres musicales, le vacarme est mont� sur les
sc�nes de belles salles ; avec un peu de matraquage � la radio et � la
t�l�vision, des aveugles, des handicap�s et ceux d�apparence tr�s laide qui ont
des voix rauques deviennent tous des chanteurs stars ; les jouets d�enfants
dans les magasins, plus ils sont laids et abominables, plus vite ils se
vendent.
Sous l�effet psychologique sans pens�e droite, les choses
que l�humanit� recherche ont subi �galement un changement �norme. Pour le renom
et le profit, commettre des meurtres, incendier, inventer de fausses preuves et
monter des coups rus�s, reconna�tre seulement l�argent mais pas les humains ni
la famille, les relations entre les gens sont devenues des relations d�argent.
Pour l�argent, toutes sortes de choses offensant le Ciel et endommageant
lՎthique sont apparues. Des marchandises, des articles promotionnels, des
cassettes audio et vid�o fabriqu�s pour encourager la promiscuit� sexuelle
peuvent �tre vus partout ; pour de l�argent, on n�h�site pas � faire du tort
aux gens, fabriquer, transporter et vendre de la drogue ; les drogu�s d�cadents
volent, pillent et escroquent de l�argent sans �gard pour avoir les moyens
d�acheter des drogues co�teuses ; � la t�l�vision, dans les journaux, les
p�riodiques, les �uvres [artistiques et litt�raires], on propage sans scrupule
la lib�ration sexuelle ; les gens en sont d�j� arriv�s � l�inceste avec la g�n�ration
pr�c�dente, sans distinction ; l�homosexualit� hideuse refl�te l�anomalie
psychologique sordide de la perte actuelle de la rationalit� ; les soci�t�s
mafieuses sont arriv�es au point o� il n�y a aucun endroit o� elles n�entrent
pas, elles sont m�me devenues un attrait pour les jeunes qui recherchent la
nature d�moniaque de la violence ; les chefs des soci�t�s mafieuses sont
devenus des idoles v�n�r�es, on adh�re en masse � celles-ci.
Beaucoup de grands �veill�s et proph�tes ont tous pr�dit que
pendant cette p�riode l�humanit� aurait le souci de grands d�sastres.
L�humanit� d�aujourd�hui est encore plus abominable que ce qui a �t� pr�dit par
les proph�tes, les bonnes personnes sont de moins en moins nombreuses. Du fait
que les gens ont commis beaucoup de m�faits vies apr�s vies et ont accumul� du
karma incomparablement grand, ils rencontrent donc des choses qui vont �
l�encontre de ce qu�ils souhaitent d�s qu�ils sortent de leurs maisons ; les
gens ne savent pas que c�est pour rembourser les m�faits qu�ils ont commis dans
les vies pr�c�dentes et qu�ils sont en train dՎliminer leur karma. D�s que les
autres ne se comportent pas bien envers eux, ils ne sont ni tol�rants ni
patients, mais agissent selon � tu n�es pas bien envers moi, je serai pire
envers toi �. � Si quelqu�un ne me provoque pas, je ne l�attaque pas ; si
quelqu�un me provoque, je l�attaque assur�ment �, en rendant plus que la
pareille et en ne c�dant en rien. N�ayant pas rembours� l�ancien karma, ils
s�endettent d�un nouveau karma, les karmas sur le corps sont si nombreux qu�ils
deviennent terrifiants ! L�humanit�, dont la moralit� d�gringole � une vitesse
vertigineuse, est d�j� arriv�e au bord du gouffre. En fait, dans la grande
d�pravation de la moralit� de l�humanit�, vie apr�s vie, chacun a jou� un r�le
pour aggraver la situation. Chaque fois que dans le monde appara�t un d�sastre,
c�est au moment o� la moralit� humaine n�existe plus. Ceci est donc la
manifestation de la p�riode du kalpa final.
La cultivation authentique
Disciples de cultivation authentique, ce que je vous
enseigne est le Fa pour cultiver Fo et cultiver Tao, pourtant vous me
racontez vos amertumes du fait que vous avez subi des pertes dans vos int�r�ts
parmi les gens ordinaires, au lieu de vous tourmenter de ne pas arriver �
abandonner vos attachements parmi les gens ordinaires, est-ce la
cultivation-pratique ? Pouvoir ou non abandonner le c�ur des gens ordinaires,
ceci est le point de passage in�vitable qui m�ne r�ellement vers un homme hors
du commun. Chacun des disciples de cultivation authentique doit la franchir,
ceci est la ligne de d�marcation entre les personnes qui font la
cultivation-pratique et les gens ordinaires.
En fait, quand vous vous
tourmentez de ressentir que votre r�putation, vos int�r�ts et vos sentiments
parmi les gens ordinaires sont l�s�s, cela signifie d�j� que vous n�arrivez pas
� abandonner vos c�urs d�attachement de gens ordinaires. Vous devez bien le
retenir ! La cultivation-pratique elle-m�me n�est pourtant pas p�nible,
l�essentiel est que l�on ne parvient pas � abandonner les attachements des gens
ordinaires. C�est seulement quand votre r�putation, vos int�r�ts et vos
sentiments doivent �tre abandonn�s que vous ressentez de la souffrance.
Vous �tes tomb�s de mondes saints, purs et incomparablement
merveilleux, c�est parce quՈ ce niveau-l� vous aviez des c�urs attach�s. Lorsque
vous �tes tomb�s dans le monde comparativement le plus sale, vous ne vous
d�p�chez pas de vous cultiver pour retourner, mais vous tenez encore � ces
choses sales du monde sale sans les l�cher, m�me perdre un petit peu vous fait
tellement souffrir. Le savez-vous ? Pour vous apporter le salut, le Bouddha a
mendi� parmi les gens ordinaires ; aujourd�hui, j�ai encore ouvert une
grande porte et transmis Dafa* pour vous apporter le salut, je ne ressens pas
d�amertume pour avoir subi d�innombrables souffrances, qu�y a-t-il encore que
vous ne pouvez pas abandonner ? Est-ce que tu peux emporter dans le royaume
c�leste les choses que tu n�arrives pas � abandonner dans ton c�ur ?
La perception claire et sage
Je disais � une partie des �l�ves que les pens�es excessives
provenaient de l�agissement d�une sorte de karma des pens�es, � pr�sent beaucoup
dՎl�ves interpr�tent toutes leurs pens�es qui ne sont pas assez bonnes au
quotidien comme des karmas des pens�es, c�est incorrect. Si tu n�avais en
toi-m�me plus aucune pens�e qui ne soit pas bonne, qu�aurais-tu encore �
cultiver ? ! En �tant si pur, ne serais-tu pas bouddha ? C�est une
compr�hension erron�e. Dans ton propre esprit se r�percutent violemment des
pens�es sordides ou des jurons contre le Ma�tre, le Dafa, les gens, etc., qui
ne parviennent pas � �tre exclus ni dompt�s, seuls ceux-ci sont des karmas des
pens�es. Cependant il y en a aussi des faibles, mais ils sont diff�rents des
pens�es et des id�es normales, il faut �tre clair et net.
LՎveil
Le monde humain est trouble, les perles et les yeux de poissons
sont m�lang�s. Le Tathagata descend dans le monde certainement en silence. Lors
de la transmission de Fa, il y a s�rement l�interf�rence des �coles perverses.
Le Tao et la d�monologie sont simultan�ment transmis dans le m�me monde ; le
vrai et le faux, l�important est de sՎveiller. Comment les distinguer ? Il
y a s�rement des personnes de haut niveau. Effectivement les gens ayant l�affinit�
pr�destin�e qui peuvent sՎveiller, viennent les uns apr�s les autres, entrent
dans le Tao et obtiennent le Fa. Distinguer la droiture de la perversit�,
obtenir les vrais soutras, all�ger leur corps, enrichir leur sagesse, combler
leur c�ur, ils prennent le bateau de Fa avec aisance. Que c�est bon ! Faire
diligemment des efforts pour avancer assid�ment, jusquՈ la pl�nitude parfaite.
Les gens difficiles � sՎveiller qui vivent au jour le jour
dans ce monde trouble, vivent pour l�argent, p�rissent pour le pouvoir,
deviennent joyeux ou inquiets pour un petit profit de la taille de la t�te
d�une mouche, se battent durement, engendrent du karma durant toute une vie. Si
ces personnes entendent le Fa, elles s�en moquent certainement, prononcent les
deux caract�res � superstition � [Mi xin], trouvent s�rement dans le c�ur que
c�est difficile � le comprendre et � le croire, de tels gens sont des
personnes de bas niveau, � qui il est difficile d�apporter le salut. Leur karma
est si grand qu�il enveloppe d�j� leur corps et enferme leur sagesse, leur
v�ritable nature originelle n�existe plus.
Pourquoi ne pas parvenir � voir
Voir, donc pouvoir croire, ne pas voir, donc ne pas croire,
ceci est la vision des gens de bas niveau. L�homme est perdu dans l�illusion,
il a engendr� de tr�s nombreux karmas qui ont �gar� sa nature originelle, comment
parvient-il � voir ? LՎveil d�abord, voir apr�s, cultiver le c�ur et
enlever le karma, on peut seulement voir d�s que sa nature originelle se
montre. N�anmoins, une personne de haut niveau peut voir et peut ne pas voir, elle
parvient � la pl�nitude parfaite gr�ce � son �veil. Pour de nombreuses
personnes, il y en a qui voient et il y en a qui ne voient pas, c�est d�termin�
par le niveau et entra�n� par la pr�disposition. Pour des personnes qui
cultivent, beaucoup ne voient pas car elles cherchent � voir, ceci est un
attachement, donc s�il n�est pas enlev�, elles ne verront pas. Souvent c�est �
cause du karma qui fait obstacle ou � des environnements qui ne conviennent pas
ou c�est d�termin� par la m�thode de cultivation, les raisons sont multiples,
elles sՎtablissent selon les individus. Pour ceux qui voient, m�me s�ils
voient, il y a ce qui n�est pas clair, c�est seulement ce qui n�est pas clair
qui permet de sՎveiller au Tao. Si c�est clair comme si le corps �tait sur
place, rien n�est brouill�, cette personne a son gong lib�r�, elle ne peut plus
se cultiver, lՎveil pour elle n�existe plus.
�tudier le Fa
Les intellectuels qui �tudient Dafa doivent faire attention
au probl�me le plus marquant : c�est avec la m�thode dՎtude des �uvres th�oriques
g�n�rales des gens ordinaires qu�ils �tudient Dafa, lՎtudient de fa�on telle
que choisir des citations cibl�es de gens c�l�bres pour les comparer avec leurs
propres actions, cela fait obstacle � lՎl�vation des personnes qui cultivent
et pratiquent. Il y a encore des gens qui ont entendu dire que Dafa a une
connotation tr�s profonde et qu�il contient des choses tr�s �lev�es qui guident
la cultivation-pratique aux diff�rents niveaux, donc ils creusent caract�re par
caract�re, � la fin rien n�est d�couvert. Ces habitudes, form�es depuis
longtemps au cours des �tudes de la th�orie politique, sont aussi une sorte de
facteur qui affecte la cultivation-pratique, faisant mal interpr�ter le Fa.
Quand tout le monde �tudie le Fa, il ne faut pas chercher les
parties cibl�es pour �tudier en gardant l�id�e de vouloir absolument r�soudre
des probl�mes, en fait, ceci est aussi un attachement d�guis� (� part le cas o�
il y a des conflits qui demandent une solution rapide). Si on veut bien �tudier
Dafa, il est correct dՎtudier seulement sans aucun but. Chaque fois que l�on
finit de lire le � Zhuan Falun � enti�rement, on a compris un peu, c�est
donc une �l�vation ; m�me si tu n�as compris qu�une seule chose apr�s avoir
fini de le lire en entier, cela signifie aussi avoir obtenu v�ritablement
lՎl�vation.
En fait, dans la cultivation-pratique, c�est justement petit
� petit et sans t�en apercevoir que tu tՎl�ves par la cultivation. Retiens-le,
il ne faut rien rechercher et on obtient naturellement.
Comment donner de l�assistance
Beaucoup de moniteurs de diverses r�gions ont des compr�hensions
tr�s �lev�es du Dafa, ils peuvent servir d�exemple, ils ont tr�s bien organis�
les sites de pratique de gong. Pourtant, il y a aussi des moniteurs qui ne font
pas assez bien, cela se manifeste principalement dans la m�thode de travail.
Par exemple, pour que les �l�ves puissent ob�ir aux moniteurs, dans le but de
faciliter la progression du travail, ils utilisent une m�thode autoritaire pour
faire avancer le travail sur les sites de pratique de gong, ceci est
inadmissible. LՎtude du Fa est volontaire. Si la personne qui apprend ne veut
pas dans son c�ur faire telle ou telle chose, alors aucun probl�me ne sera
r�gl�, de plus, des conflits vont surgir. S�ils ne se corrigent pas, les conflits
vont s�exacerber, endommageant ainsi gravement lՎtude du Fa.
Pire encore, il y a ceux qui, afin que tout le monde croit
en eux et leur ob�isse, font souvent circuler des bruits de couloir ou font des
choses sensationnelles pour �lever leur prestige ou sortent de leur propre chef
des nouveaut�s, tout cela ne va pas. De leur plein gr� nos moniteurs offrent
b�n�volement leurs services � tout le monde, ils ne sont pas le Ma�tre, ils
doivent encore moins avoir cette sorte d�attachement.
Alors comment devons-nous bien faire le travail de moniteur
? D�abord il faut se placer parmi les �l�ves, il ne faut pas avoir le c�ur
dՐtre au-dessus des �l�ves. S�il y a quelque chose que tu ne comprends pas en
faisant le travail, discute avec un c�ur modeste avec tout le monde. Si tu as
mal fait des choses, dis sinc�rement aux �l�ves : � Je suis aussi une personne
qui cultive et pratique comme tout le monde, les erreurs sont difficiles �
�viter dans le travail, j�ai fait cette chose incorrectement, alors je la ferai
selon ce qui est correct. � Ayant un souhait sinc�re que tout le monde fasse
bien les choses ensemble, vois-tu quel sera le r�sultat ? Personne ne dira que
tu es nul, au contraire on pensera que tu apprends bien le Fa et que ton c�ur
est franc et magnanime. En fait, il y a Dafa qui est l�, chaque personne
l�apprend. Les moindres gestes des moniteurs, qu�ils soient bons ou pas bons,
les �l�ves savent tous les juger selon Dafa, les voient tr�s clairement. Une
fois que tu as la pens�e de vouloir te faire valoir, les �l�ves penseront que
ton xinxing a un probl�me, donc c�est seulement en �tant modeste que l�on peut
bien faire les choses. C�est par la bonne �tude du Fa que la bonne r�putation
sՎtablit. Comment une personne qui cultive et pratique peut-elle �tre sans
faute ?
Ce qu�est la vacuit�
Qu�est-ce que la vacuit� ? L�inexistence des
attachements est la vacuit� authentique, non pas la vacuit� de la mati�re ; toutefois,
lՎcole Chan est d�j� � la fin de Fa, elle n�a plus rien � transmettre. Dans la
p�riode finale du Fa troubl�, il y a des personnes qui l�apprennent, tiennent
opini�trement � sa th�orie de vacuit�, �tant extravagantes et folles, comme si
elles sՎtaient �veill�es � la racine du principe philosophique. Bodhidharma,
fondateur de cette �cole, a dit lui-m�me qu�il n�y aurait son Fa que pendant six
g�n�rations et qu�apr�s, il n�y aurait plus rien � transmettre. Pourquoi ne pas
sՎveiller � cela ? Si on dit : tout est vacuit�, sans Fa ni Bouddha, ni
image, ni moi, ni existence, qu�est-ce que Bodhidharma ? Sans Fa, qu�est-ce que
la th�orie de la vacuit� de lՎcole Chan ? S�il n�y pas de Bouddha ni d�image,
quelle personne est Sakyamuni ? Si tu n�as ni nom, ni image, ni ton propre moi,
ni existence et que tout est vacuit�, pour quelle raison est-ce que tu manges et
bois ? Pourquoi t�habilles-tu ? Comment cela va-t-il si on t�arrache les yeux ?
Comment t�attaches-tu encore aux sept �motions et aux six d�sirs des gens
ordinaires ? La vacuit� �nonc�e par Tathagata a en r�alit� le sens de n�avoir
aucun c�ur des gens ordinaires ; � sans rien
omettre �, c�est la v�ritable signification de la vacuit�. L�univers
est en fait l�existence, la formation et la continuation de mati�res, comment
pourrait-il �tre vide ? Si un Fa n�est pas transmis par un tathagata, il a assur�ment
une vie �ph�m�re, sa th�orie sera �puis�e et n�existera plus, le Fa d�Arhat
n�est pas Fofa ! �veillez-vous ! �veillez-vous !
La fermet�
Avec la pr�sence du Ma�tre, on est plein de confiance, alors
que sans la pr�sence du Ma�tre, on n�a plus d�enthousiasme � se cultiver, il
semble que l�on se cultive pour le Ma�tre, que l�on soit venu pour le plaisir, ceci
est un grand inconv�nient des personnes de niveau moyen. Sakyamuni, J�sus, Lao-Tseu
et Confucius sont partis depuis plus de deux mille ans, leurs disciples n�ont
jamais senti qu�ils n�avaient rien � cultiver sans la pr�sence du ma�tre. La
cultivation est une affaire personnelle, personne ne peut la faire � votre
place ; en apparence, celui qui est le ma�tre explique seulement les
principes de son Fa. Cultiver le c�ur, couper les d�sirs, percevoir clairement
avec sagesse et ne pas �tre dans lՎgarement, on s�en charge soi-m�me. Venir
pour le plaisir, le c�ur n�est s�rement pas ferme, on oublie certainement sa
racine lorsqu�on entre dans le monde profane. Si on ne ma�trise pas solidement
sa pens�e, on n�obtient rien pendant toute la vie. On ne sait pas quand se
formera de nouveau l�occasion pr�destin�e, que c�est difficile !
L�expos� du bouddhisme est la plus faible et la plus petite partie
de Fofa
Les �tres ! N�utilisez pas le bouddhisme pour mesurer le
Dafa de Zhen-Shan-Ren, il est impossible de le mesurer. La raison est que les
gens sont tous habitu�s � appeler les soutras bouddhistes Fa. En fait, le corps
c�leste est tellement immense, il d�passe la connaissance de l�univers du bouddha.
De m�me, le Taiji de lՎcole de Tao n�est qu�une compr�hension de l�univers �
un petit niveau ; en arrivant au niveau des gens ordinaires il n�a d�j� plus
de Fa vrai et essentiel, il n�a qu�un petit peu de ph�nom�nes de la marge de
l�univers qui peuvent permettre aux gens de cultiver et pratiquer. Comme les
gens ordinaires sont les gens du niveau le plus bas, on ne les laisse donc pas
conna�tre le v�ritable Fofa. Mais les gens entendent les sages dire : honorer
le Bouddha peut semer les graines de causalit� de l�occasion pr�destin�e pour
la cultivation-pratique ; les personnes qui cultivent et pratiquent en
faisant des incantations peuvent obtenir la protection des vies
sup�rieures ; observer les pr�ceptes permet d�atteindre le crit�re d�une
personne qui cultive et pratique. Au fil de l�histoire, il y a toujours
des gens qui font des recherches pour voir si les paroles dites par les
�veill�s sont bien Fofa. Les paroles dites par Bouddha Tathagata sont la
concr�tisation de la nature de bouddha, elles peuvent aussi �tre appel�es la
manifestation de Fa, mais elles ne sont pas le Fa vrai et essentiel de l�univers,
car dans le pass� l�homme nՎtait absolument pas autoris� � conna�tre la vraie
concr�tisation de Fofa. On ne pourra sՎveiller � ce qu�est Fofa que lorsque que
l�on aura atteint les niveaux �lev�s par la cultivation-pratique, donc, on ne
laisse pas en plus l�homme conna�tre l�essence de la v�ritable
cultivation-pratique. Le Falun Dafa a l�gu� la nature intrins�que de l�univers
(Fofa) aux humains pour la premi�re fois depuis des myriades de temps,
cela �quivaut � laisser � l�homme un escalier pour monter au Ciel, par cons�quent
comment pouvez-vous utiliser les choses du bouddhisme du pass� pour mesurer le
Dafa de l�univers ?
Ce qu�est la sagesse
Les c�l�brit�s, les savants et toutes sortes de sp�cialistes
dans la soci�t� humaine, l�homme les trouve tr�s grandioses ; en fait, ils
sont tous tr�s insignifiants, car ils sont des gens ordinaires. Leurs
connaissances ne sont que ce petit peu connu par la science moderne de la
soci�t� des gens ordinaires. Dans l�immense univers, depuis le plus
macrocosmique au plus microcosmique, la soci�t� humaine se trouve juste �
l�endroit le plus central, le plus p�riph�rique et le plus superficiel. La vie y
est aussi la plus basse forme d�existence, donc sa connaissance de la mati�re
et de l�esprit est �galement tr�s limit�e, superficielle et pitoyable. M�me si
on ma�trise les connaissances de toute l�humanit�, on est quand m�me une
personne ordinaire.
Attendre la retraite pour pratiquer
Il y a une partie des �l�ves qui ont �cout� les cours, qui
ont en plus de bonnes pr�dispositions et qui ne pratiquent plus parce qu�ils
s�affairent au travail, c�est tr�s dommage ! S�ils �taient des gens
ordinaires communs, alors je n�en dirais pas plus, je les laisserais aller pour
de bon, pourtant ce groupe de personnes est prometteur. La moralit� de
l�humanit� est en train de d�gringoler � une allure vertigineuse, les gens
ordinaires se laissent tous porter par le courant. Plus ils sont loin du Tao,
plus il leur est difficile de se cultiver pour retourner. En fait, la
cultivation-pratique consiste � cultiver le c�ur de l�homme, surtout dans
l�environnement compliqu� d'un lieu de travail, c�est juste une bonne occasion
pour �lever le xinxing. Une fois � la retraite, n�a-t-il pas perdu le meilleur
environnement pour la cultivation-pratique ? Comment cultiver et pratiquer
encore s�il n�y a plus aucun conflit ? Comment s'�lever ? La vie de l�homme est
limit�e, souvent tu planifies tr�s bien, mais sais-tu si le temps qui te reste
encore � l�avenir sera suffisant ? La cultivation-pratique n�est surtout pas un
jeu d�enfant, elle est plus s�rieuse que n�importe quelle affaire parmi les
gens ordinaires, elle n�est pas � consid�rer comme quelque chose de d�j�
acquis ; une fois l�occasion perdue, quand obtiendra-t-on de nouveau un
corps humain lors de la transmigration dans les six voies de r�incarnation ! L�occasion
pr�destin�e est unique, on saura ce que l�on a perdu seulement quand les r�ves
et les illusions que l�on n�arrive pas � abandonner seront pass�s.
Glossaire
Les
indications qui suivent ont �t� �tablies par les traducteurs pour faciliter la
lecture de ce livre. Elles ne font pas partie de l�enseignement contenu dans
cet ouvrage.
Arhat : en chinois Luohan. Terme de lՎcole de Fo d�signant le niveau d�un �tre �veill� ayant
le Fruit juste. Ce niveau est g�n�ralement plus bas que celui de bodhisattva. (Pour en savoir
davantage sur celui-ci et plusieurs autres termes voir : Li Hongzhi, � Expliquer le
contenu de Falun Dafa �, disponible en chinois et autres langues sur
//www.falundafa.org).
Asura : terme sanskrit
d�signant des �tres malveillants existant dans les espaces d�une des six voies
de r�incarnation – la voie des asura.
Bodhidharma : moine indien,
fondateur de lՎcole Chan venu en Chine au 6�me si�cle.
Bodhisattva : en chinois Pusa. Terme de lՎcole de Fo d�signant le niveau d�un �tre �veill�
ayant le Fruit juste. Ce niveau est g�n�ralement plus bas que celui de
tathagata et plus �lev� que celui d�arhat.
Bouddha : en chinois Fo. Terme g�n�rique signifiant un �tre �veill�. Dans
lՎcole de Fo, tous les �veill�s ayant le Fruit juste aux niveaux sup�rieurs
aux arhats et bodhisattvas sont appel�s bouddha. Voir Fo.
Chi : ancienne unit� de
mesure en Chine utilis�e encore aujourd�hui (33,33 cm).
Chiliocosme : terme bouddhiste.
Chilio signifie mille, trois mille grand chiliocosmes signifie litt�ralement
trois mille � grand mille mondes �.
C�ur : en chinois Xin. Suivant le contexte ou la formule dont il fait partie, ce
terme peut prendre �galement des sens suivants : intention, volont�,
centre, c�ur ou esprit, etc.
Couleur : en chinois Se. L�expression
� avec couleur �
signifie habituellement � blanc �. � Sans couleur � signifie principalement transparent, incolore.
(Pour en
savoir plus voir : Li Hongzhi, � Expliquer le Fa de Zhuan Falun �,
disponible en chinois et autres langues sur //www.falundafa.org).
Cultivation-pratique, cultiver et pratiquer : en chinois Xiulian. Xiu : r�parer, construire,
cultiver, se cultiver spirituellement. Lian
: dans cette formule ce caract�re a le sens de pratiquer, forger ou tremper (le
gong).
Dafa : litt. � Da : grand ; Fa : loi, lois, principes �. Les Principes supr�mes (de l�univers).
De : litt. � vertu,
morale, moralit�. �
�cole de Fo, �cole de Tao : en chinois Fojia, Daojia. Appellations g�n�riques. Litt. �
famille de Fo, famille de Tao �. Deux syst�mes majeurs de cultivation ayant des
natures diff�rentes et englobant de nombreuses � portes de Fa � (Famen) – �coles de Fa
particuli�res. Voir Fo et Tao.
Fa :
litt. � loi, lois, principes �.
Fashen :
litt. � corps de Fa �. Corps fait de Fa et de gong.
Personnification de la sagesse de lՃveill�.
Fo :
litt. � bouddha, bouddhas, bouddh�it� �. Terme g�n�rique signifiant,
selon le contexte, la bouddh�it�, la nature de la cultivation bouddhiste, un ou
des �tres �veill�s (bouddhas), etc. Voir Bouddha.
Fofa : litt. � Fo :
bouddha, bouddhas, bouddh�it� ; Fa
: loi, lois, principes �. Principes supr�mes (de l�univers) des �tres
�veill�s.
Fruit juste : en chinois Zhengguo. Dans le milieu de la cultivation-pratique, l�expression
� obtenir le Fruit juste � a le sens g�n�ral de parvenir � sortir des
Trois Mondes gr�ce � la cultivation-pratique dans une Voie juste. Dans lՎcole
de Fo on distingue diff�rentes positions du Fruit (juste) atteintes aux
diff�rents niveaux.
Gong : ce terme indique � la
fois 1) �nergie de haut niveau et 2) m�thode.
Grande Voie : en chinois Dadao. Litt. � Da : grand ; Dao :
Tao (Voie) �. Voir Tao.
Han Wudi : 156-87 av. J.-C.,
septi�me empereur de la dynastie des Han. Grand conqu�rant, il repoussa les
barbares loin des fronti�res de la Chine et d�veloppa consid�rablement son
�conomie.
Ikuan tao : mouvement religieux
chinois, apparu � la fin de la dynastie des Qing, qui pr�tend fusionner cinq
religions : tao�sme, bouddhisme, confucianisme, christianisme et islam.
Jie yin : litt. � former
un geste de mudra statique �. Position
statique des mains pendant la pratique des exercices.
Kalpa : terme
sanskrit, indiquant une �re cosmique (�on) immens�ment longue qui, selon la
cosmologie bouddhique et tao�ste, sՎtend de la cr�ation d�un monde � la
cr�ation du suivant, apr�s la destruction du premier. Il existe diff�rents
kalpas avec diff�rentes d�finitions du temps.
Lao-Tseu ou Laozi : fondateur pr�sum� du tao�sme (VI�me si�cle av.
J.-C.) et auteur du Tao Te King (Dao De Jing), le � Livre de Tao et de De
�.
Nirv�na : terme sanskrit, plus
tard utilis� dans le bouddhisme, signifiant � extinction � d'une flamme et par
extension � apaisement � et � lib�ration �. Il d�signe l�extinction de tous les d�sirs et ennuis une
fois sorti des six voies de r�incarnation.
Position
du Fruit
: en chinois Guowei. Voir Fruit
juste.
Qin Shi Huang
: 259-210 av. J.-C.
D'abord roi de Qin (247-221 av. J.-C.), il a conquis l�un apr�s l�autre
l'ensemble des royaumes combattants, est devenu l'unificateur de l'empire de
Chine et, par cons�quent, l'empereur fondateur de la dynastie des Qin (221-210
av. J.-C.).
Ren : (prononcer � jeunn �). Tol�rance, patience,
endurance.
Sakyamuni : le � Bouddha �
historique Gautama Siddh�rtha, fondateur du bouddhisme (563-483 av. J.-C.).
Shan : (prononcer � chann �). Bont�, bienveillance.
Tao ou Dao :
litt. � voie �. Ce terme peut avoir � la fois plusieurs
sens : la Voie, la v�rit� et la r�alit� ultime, la nature tao�ste,
l�essence de la cultivation tao�ste, etc. En fran�ais dans cette traduction, pour d�signer
un �tre qui s�est �veill� dans le Tao, ce terme est employ� sans majuscule.
Tathagata : en chinois Rulai. Terme de lՎcole de Fo d�signant le niveau d�un �tre �veill�
ayant le Fruit juste. Ce niveau est g�n�ralement plus �lev� que celui de
bodhisattva et fait partie des niveaux de bouddha.
Tripitaka : terme sanskrit. Litt.
� trois corbeilles �. Canon bouddhiste comprenant les � soutras �
(�critures rapportant les paroles de Bouddha), les � vinaya �
(pr�ceptes monastiques) et les � abhidhamma � (interpr�tations et
commentaires philosophiques).
V�n�rable c�leste du Commencement originel : en chinois Yuanshi Tianzun. Dieu supr�me parmi les
Trois Purs qui sont les trois dieux les plus �lev�s dans le tao�sme.
Xinxing : litt. � Xin : c�ur ; Xing : nature originelle �.
C�est lՐtre profond d�une personne ; par extension, sa qualit� dՐtre et
ses qualit�s morales.
Xiulian : voir
Cultivation-pratique.
Yue Fei : 1103-1142, h�ros de
la dynastie des Song du Sud, l�gendaire pour son courage, son talent, sa
conscience morale et son patriotisme. Il est connu pour la d�fense de cette
dynastie lors de l'invasion de l'ethnie Jin.
Zhen : (prononcer � dj�nn �). Authenticit�, v�rit�.
Zhen-Shan-Ren : (prononcer � dj�nn-chann-jeunn �). Nature
intrins�que, nature supr�me, nature la plus fondamentale de l�univers. Voir
Zhen, Shan et Ren.