LI HONGZHI

 

 

 

 

 

ZHUAN FALUN

(VOLUME II)

 

 

 

 

 

 

Traduction fran�aise


 

 

L�immensit� de l�univers, la grandeur du corps c�leste, ce ne sont pas les humains qui peuvent les conna�tre en les explorant. Le microcosme de la mati�re, ce ne sont pas les humains qui peuvent l�observer et le mesurer. La profondeur et la subtilit� du corps humain, ce n�est pas le peu que l�homme arrive � comprendre � travers l�infime connaissance de sa surface. La grande complexit� des vies restera � jamais un myst�re �ternel pour le genre humain.

 

 

Li Hongzhi

 

Le 24 septembre 1995

 

 

 

 

L�homme m�chant est men� par le c�ur* de jalousie,

 par lՎgo�sme, par la col�re, il se dit que c�est injuste.

 

L�homme bienveillant a toujours le c�ur de compassion,

 sans grief, sans haine, il prend les souffrances comme de la joie.

 

L�homme �veill� n�a aucun c�ur d�attachement,

 il contemple les gens de ce monde qui se sont laiss�s perdre par l�illusion.

 

 

Li Hongzhi

 

Le 25 septembre 1995

 

 

 

 

Sans retenir l�amertume ni la joie des gens ordinaires, c�est une personne qui cultive et pratique

Sans s�attacher au gain et � la perte dans ce monde, c�est un arhat*

 

 

Li Hongzhi

 

Mai 1995

 

 

 

Table des mati�res

 

 

 1. Enseignement de Fa � Dayushan

 2. Le�ons du bouddhisme

 3. La d�cadence de l�humanit� et l�apparition des �tres �veill�s

 4. �tre savant et faire la cultivation-pratique sont deux choses diff�rentes

 5. La nature de bouddha

 6. �tre d�j� dans le Tao sans cultiver le Tao

 7. L�histoire de cr�er l�homme avec de la terre

 8. Le cadre de la science moderne et l�immensit�, la grandeur, la subtilit� et

     la profondeur de Fofa

 9. Toutes les m�thodes retournent au principe fondamental

10. LՎcole Chan est extr�me

11. Les niveaux au cours de la cultivation-pratique

12. Fo et Tao

13. Apporter le salut aux gens et enseigner le Fa, ne pas faire de spectacle

14. Le bouddha apporte le salut aux humains, pas la b�n�diction

15. La d�gringolade de l�humanit� et les notions dangereuses

16. L�humanit� pendant le kalpa final

17. La cultivation authentique

18. La perception claire et sage

19. LՎveil

20. Pourquoi ne pas parvenir � voir

21. �tudier le Fa

22. Comment donner de l�assistance

23. Ce qu�est la vacuit�

24. La fermet�

25. L�expos� du bouddhisme est la plus faible et la plus petite partie de Fofa

26. Ce qu�est la sagesse

27. Attendre la retraite pour pratiquer

Glossaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enseignement de Fa � Dayushan

 

Certains n�ont pas r�ussi dans leur cultivation pendant leurs vies ni fait le v�u de continuer la cultivation dans leurs vies suivantes, ils sont tr�s susceptibles de se r�incarner en tant que gens ordinaires et n�ont plus d�opportunit� de se cultiver. Alors les choses qu�ils ont cultiv�es dans leurs vies pr�c�dentes se transformeront en bonne fortune. Beaucoup de hauts fonctionnaires sont tous des r�incarnations de moines. Comme ils ont endur� de grandes souffrances au cours de leur cultivation, ont accumul� certains m�rites, mais n�ont pas r�ussi leur cultivation, ils sont alors devenus des hauts fonctionnaires ou des empereurs.

 

S�ils font le v�u que s�ils ne r�ussissent pas dans leur cultivation pendant cette vie, ils cultiveront � nouveau dans leur prochaine vie, alors cela les aidera � former une affinit� pr�destin�e lors de la prochaine vie. Ils continueront encore probablement leur cultivation dans la m�me �cole de Fa* dans leur prochaine vie, cela pourra encore former cette affinit� pr�destin�e pour la cultivation-pratique*. Si quelqu�un fait un tel v�u, apr�s sa r�incarnation, il ne sera pas pris en charge par des d�it�s de bas niveau du monde souterrain. Son ma�tre s�occupera de lui, le suivra et l�observera pendant sa r�incarnation, en s�assurant qu�il naisse dans une famille qui le m�nera � la cultivation-pratique ; par la suite, il aura une opportunit� de ce genre pour cultiver encore.

 

Parmi les moines dans les temples, beaucoup ne parviennent pas � r�ussir dans leur cultivation. Ne pas avoir r�ussi la cultivation, la raison principale est que beaucoup de leurs attachements n�ont pas �t� enlev�s, qu�ils ne savent pas comment cultiver et qu�ils n�ont pas obtenu le Fa. Certains croient que la r�citation des soutras permet de cultiver jusquՈ devenir bouddha* ! S�ils n�arrivent pas � abandonner le c�ur des gens ordinaires, ils ne r�ussiront pas la cultivation. Pourtant, leur c�ur est quand m�me orient� vers le bouddha, donc apr�s leur mort, ils errent dans les temples et poursuivent la cultivation, �a devient ainsi. On les appelle des fant�mes mais ils n�en sont pas, on les appelle des moines mais ils ne sont pas humains. L�humanit� est actuellement assez troubl�e. En outre, il n�y a pas de bouddha sur certaines statues de bouddha. Certains faux bouddhas ont �t� form�s par la v�n�ration de certaines personnes qui persistent � les v�n�rer. De nos jours, certains attachent un ruban de tissu rouge � un arbre et le v�n�rent aussi, ils v�n�rent �galement des montagnes et des roches. Ils v�n�rent pareillement une statue de bouddha apr�s qu�elle ait �t� sculpt�e, malgr� le fait qu�elle n�ait pas �t� consacr�e. De telles v�n�rations ont donn� naissance � de faux bouddhas. Ils ont la m�me apparence que les bouddhas, mais ils sont faux et vont commettre des m�faits sous l�apparence des bouddhas, il en existe beaucoup de ce genre.

 

Le Ciel a des exigences tr�s strictes pour l�obtention du Fruit juste*, ce n�est pas comme ce que les gens imaginent. En r�alit�, le bouddhisme a cess� dՐtre efficace avec l�arriv�e de lՎpoque moderne, beaucoup de gens ne savent plus comment cultiver, c�est tr�s difficile de cultiver. Dans le bouddhisme, il existe de nombreuses interpr�tations des soutras bouddhistes, ce moine-ci donne une explication comme ceci, ce moine-l� donne une explication comme cela, mais ces explications peuvent mener les gens dans de fausses voies, elles servent toutes � saboter Fofa*. C�est seulement � partir des mots originaux et des significations originelles pr�sent�s dans les soutras bouddhistes que l�homme peut avoir un petit peu de r�v�lation. M�me s�il n�a compris qu�un tout petit principe, c�est une �l�vation pour lui. Et quand il lit encore, il comprend un autre principe, c�est encore une �l�vation pour lui. � des niveaux diff�rents, il aura des compr�hensions diff�rentes. Certains moines ont d�fini le sens des soutras bouddhistes, il y en a aussi certains qui ont �crit des livres pour expliquer Fofa en pr�sentant des d�finitions : cette phrase-ci que le Bouddha a dite a tel sens, cette phrase-l� a ce sens... ce sens-ci... ce sens-l�. La phrase qui, � l�origine, a �t� prononc�e par le Bouddha a des significations diff�rentes � des niveaux diff�rents, tout du long jusquՈ lՎtat de tathagata*. Mais ce moine est � un bas niveau de cultivation et il n�est pas parvenu � sՎveiller aux principes de bodhisattva* ou de bouddha. Il a d�fini le sens des soutras bouddhistes, en r�alit�, c�est sa compr�hension dans lՎtat o� il se trouve, ses paroles n�ont pas de connotations plus �lev�es, elles am�nent les gens � une compr�hension de tr�s bas niveau et les enfoncent dedans. Cela a en fait amen� les gens sur une voie perverse. Quand il dit : la parole de Bouddha a ce sens, les gens seront tous limit�s par cela. Si on comprend de cette mani�re, personne ne pourra sՎlever dans la cultivation.

 

� chaque g�n�ration successive, les interpr�tations de ce genre �taient particuli�rement nombreuses. En fait les gens parlent du Tripitaka*, parlent des � trois corbeilles � - � soutras, vinaya, abhidhamma � ; les � soutras � font exception, ni � vinaya � ni � abhidhamma � ne peuvent �tre consid�r�s comme �tant sur le m�me plan que les � soutras �. Surtout ces � abhidhamma �, commentant n�importe comment le Fofa, ont fait dispara�tre les significations originelles de Fofa. Les moines d�aujourd�hui expliquent les soutras bouddhistes en utilisant un langage courant, c�est compl�tement impossible de les expliquer ainsi. Le sens originel de ce que Bouddha Sakyamuni* a dit, est juste tel qu�il a �t�, toute interpr�tation sera une d�viation. C�est une des raisons pour laquelle il est tr�s difficile pour les moines d�aujourd�hui de r�ussir la cultivation. Les moines n�arrivent pas � reconna�tre cette situation, ils ne comprennent pas les textes originaux des soutras bouddhistes qui sont tous �crits en grammaire de l�ancien temps, ils cherchent alors des livres de r�f�rence. Ces livres de r�f�rence sont des interpr�tations irresponsables bas�es sur des compr�hensions personnelles infimes. Ces probl�mes ont exist� � chaque g�n�ration. CՎtait pareil dans l�ancien temps, ne croyez pas aveugl�ment � tous les livres �crits dans l�ancien temps, ils sont tous pareils, en r�alit� ils servent tous � endommager Fofa. Bouddha Sakyamuni a dit que son Fa ne serait plus valable apr�s un certain nombre d�ann�es et que, lorsque la p�riode de la fin de Fa arriverait, il y aurait des d�mons qui saboteraient le Fa. C�est une des raisons.

 

Le bouddhisme n�existait plus en Inde, c�est parce que les moines ont agi n�importe comment, l�un d�eux comprenant comme ceci, l�autre comme cela, avec des compr�hensions embrouill�es en pagaille. Peu importe les interpr�tations qu�ils donnaient, toutes nՎtaient plus la compr�hension originelle de Bouddha Sakyamuni, il n�y avait plus de signification originelle, donc le bouddhisme n�existait plus en Inde.

 

Il n�y a pas de probl�me � partager avec les autres des exp�riences et des compr�hensions : tu parles de tes propres exp�riences et compr�hensions des soutras de Bouddha, comme �a il n�y aura pas de probl�me, il n�y aura aucune r�percussion n�gative. Ce que l�on craint surtout, c�est de d�finir, avec ses propres paroles, le sens des paroles prononc�es dans les soutras de Bouddha. Chaque phrase ne se limite pas seulement � la compr�hension � ce niveau particulier. Tu vois qu�un principe �nonc� est tr�s correct et tr�s bon, mais apr�s que tu te sois sublim� et que tu te sois �lev� encore, tu trouveras que la m�me phrase contient un principe plus �lev�.

 

Bouddha Sakyamuni a transmis le Fa pendant quarante-neuf ans ; au d�but il n�avait pas atteint le niveau de tathagata, certains Fa qu�il a enseign�s sont ceux qu�il avait enseign�s de nombreuses ann�es auparavant. Mais, il a enseign� continuellement. Les choses qu�il a enseign�es au cours des derni�res ann�es avant son nirv�na* avaient de tr�s grandes diff�rences par rapport � celles qu�il avait enseign�es auparavant. C�est parce qu�il avait aussi constamment de nouvelles compr�hensions, sՎlevait sans cesse, se cultivait continuellement. En fait, il n�a pas laiss� � l�humanit� le Fa du Principe de l�univers, ce sont les gens d�aujourd�hui qui l�appellent Fa, l�appellent Soutras. Quand Bouddha Sakyamuni �tait dans ce monde, il n�y avait �galement pas de soutras, ce sont les gens des g�n�rations suivantes qui se sont rappel�s les paroles que Bouddha Sakyamuni avait dites, des erreurs ont �t� commises pendant la compilation. Il y a eu des changements dans la vraie signification de certaines paroles de Bouddha Sakyamuni, mais l�humanit� de cette �poque nՎtait autoris�e � conna�tre que ce niveau. Rien de tout �a nՎtait fait au hasard, tout �tait in�vitable, car dans le pass� personne n�a os� �crire clairement les choses de la cultivation-pratique pour les laisser aux humains, tout demande lՎveil des gens. Les �tres humains sont dans l�illusion et ne connaissent rien, il est alors tr�s difficile de sՎveiller. 

 

Ce que Bouddha Sakyamuni a laiss� � l�homme quand il �tait dans ce monde sont principalement les pr�ceptes. � la fin, au moment du nirv�na de Bouddha Sakyamuni, ses disciples lui ont demand� : � Apr�s le d�part du Ma�tre v�n�rable, qui devrons-nous prendre comme Ma�tre ? � Bouddha Sakyamuni a r�pondu : � Prenez les pr�ceptes comme Ma�tre. � En fait, il a laiss� les pr�ceptes qui pouvaient guider les personnes qui cultivent et pratiquent jusquՈ la pl�nitude parfaite. Ils ont �t� d�termin�s au cours de sa vie, les g�n�rations suivantes ont �crit des choses en se basant sur les paroles qu�il avait dites et en les consid�rant comme des soutras. J�ai pour la premi�re fois vraiment laiss� les choses de la cultivation-pratique aux �tres humains, ceci n�a jamais �t� fait auparavant. J�ai fait une chose que les pr�d�cesseurs n�avaient jamais faite, j�ai laiss� aux gens une � �chelle � pour monter au Ciel.

 

En fait, les religions ont deux buts : l�un est que les gens qui sont bons et qui peuvent cultiver atteignent r�ellement le Tao* ; l�autre est d�assurer que la moralit� de la soci�t� humaine se maintienne � un niveau relativement �lev�. Ce sont les deux choses que les religions doivent faire. En fait, ce que je transmets n�est pas une religion. Cependant, transmettre v�ritablement le Fa et apporter le salut aux gens aura aussi cet effet : permettre r�ellement aux gens d�atteindre le Tao pour cultiver et pratiquer, t�offrir un chemin ; permettre �galement aux nombreuses personnes qui ont entendu le Fa, qui ont lu le livre, de comprendre un principe, m�me s�ils ne veulent ni cultiver ni pratiquer, donc ils ne feront pas d�lib�r�ment des choses qui ne sont pas bonnes, des mauvaises choses. Cela permet �galement � la moralit� humaine de se maintenir � un niveau relativement �lev�, cela a aussi cet effet. Transmettre r�ellement le gong* et enseigner aux gens, n�est-ce pas apporter le salut aux �tres humains ?

 

Pendant certaines p�riodes de la pr�histoire, la civilisation humaine a �t� maintenue assez longtemps, � d�autres p�riodes relativement moins longtemps, certaines civilisations humaines ont �t� maintenues tr�s longtemps. Le chemin que l�humanit� prenait pour d�velopper la science nՎtait pas pareil � chaque p�riode. Maintenant les gens restent dans le cadre du d�veloppement de la science moderne, ils n�arrivent pas � savoir qu�il y a encore d�autres itin�raires pour la science. En r�alit�, la science de la Chine ancienne �tait compl�tement diff�rente de celle d�aujourd�hui transmise depuis l�Europe. Celle de la Chine ancienne orientait ses recherches directement sur le corps humain, la vie et l�univers. Les anciens osaient aller toucher ce qui est intangible et invisible, ils pouvaient prouver son existence. La sensation que les gens ressentent en pratiquant le gong, en �tant assis en m�ditation, se sublime en sensation plus forte, � la fin non seulement la sensation devient tr�s intense, mais encore ils peuvent la palper et la voir. Cela sublime les choses sans forme en choses avec forme. Les anciens ont march� sur un autre chemin, celui d�explorer les myst�res de la vie, la relation entre le corps humain et l�univers, c�est compl�tement diff�rent du chemin de la science empirique moderne.

 

En fait, la lune a �t� cr��e par l�homme pr�historique, elle est creuse � l�int�rieur. L�humanit� pr�historique �tait tr�s d�velopp�e. Aujourd�hui les gens disent que les pyramides ont �t� construites par les �gyptiens, ils font des recherches sur l�endroit � partir duquel ont �t� transport�es ces pierres, mais ce n�est pas du tout le cas. En fait, il s�agit d�une civilisation pr�historique qui avait sombr� et �tait rest�e au fond de la mer. Plus tard, la Terre a connu des changements o� les plaques continentales ont �t� remplac�es � plusieurs reprises, les pyramides ont refait surface. Par la suite, dans cette r�gion, les nouveaux habitants se sont multipli�s, ils ont progressivement pris connaissance de l�utilit� des pyramides dans lesquelles on pouvait conserver des choses pendant longtemps. Alors, ils ont mis des cadavres humains � l�int�rieur. Les pyramides n�ont pas �t� construites par eux, les �gyptiens les ont d�couvertes, ils se sont servis d�elles. Ensuite, les �gyptiens les ont imit�es en construisant de petites pyramides, il en r�sulte donc que les scientifiques sont dans la confusion.

 

� pr�sent, l�humanit� ne peut consid�rer les questions qu�avec les connaissances actuelles, surtout de nombreuses d�finitions qu�ont �tablies beaucoup de scientifiques peuvent quasiment �touffer les gens avec leurs encadrements. Darwin a dit que l�humain a �volu� du singe, les gens croient tous que l�humain a �volu� du singe. Par cons�quent, ils d�duisent ceci ou cela en se basant sur cette th�orie. Actuellement, la science a d�couvert certaines choses qui d�passent de tr�s loin l�histoire de notre civilisation humaine moderne, pourtant les gens n�osent m�me pas les reconna�tre, ils les consid�rent toutes comme incroyables, alors ils concluent n�importe comment et disent n�importe quoi. Dans le futur �mergera une science du corps humain. Peut-�tre la physique, la chimie et d�autres disciplines du futur seront d�velopp�es en se situant sous un autre angle, pas n�cessairement en restant tout � fait sous celui de l�Occident. Les d�finitions �tablies par la science empirique moderne sont tr�s �troites, � l�exception des choses admissibles que l�on peut voir et toucher � pr�sent, elles ne reconnaissent pas tout ce qui est invisible et intangible. Ses d�finitions scientifiques ne sont pas du tout scientifiques, elles ont compl�tement limit� l�homme. Si tu d�couvres des choses invisibles et intangibles par des moyens scientifiques, cela est-il la science ou non ? N�est-ce pas aussi la science ?

 

La connaissance de la mati�re ne ressemble pas � celle qu�en ont les scientifiques modernes. Ils �tudient les choses comme les neutrons et les atomes qui ne sont pas sans danger : elles d�gagent de la radioactivit� si elles ne sont pas mises dans des bo�tes en plomb. C�est ce qu�ils ont compris, bas� sur les th�ories existantes qu�ils peuvent explorer par eux-m�mes, ils ne peuvent savoir que ce petit peu. En fait tous les objets sont vivants. Bouddha Sakyamuni a aussi dit la m�me phrase. Les objets de n�importe quel espace sont tous des existences mat�rielles, les objets ont tous leur vie. Les neutrons, les atomes, les rayons gamma et m�me la mati�re encore plus microscopique, peuvent tous �tre contr�l�s volontairement, mais il faut atteindre ce niveau-l�. En r�alit�, le gong que nous pratiquons a une radioactivit� tr�s puissante, les personnes qui cultivent et pratiquent peuvent compl�tement la contr�ler. La science moderne explique � partir de quoi l�univers a �t� form�, form� comme ceci, form� comme cela, cette mati�re-ci, cette mati�re-l�. Une compr�hension du niveau plus �lev� est que l�univers est compos� de temps et d�espaces, en r�alit� l�univers est compos� le plus fondamentalement dՎnergie. Plus la substance est minuscule, plus sa radioactivit� est grande, c�est le plus fondamental de ce qui est le plus fondamental. Les scientifiques d�aujourd�hui n�osent pas l�admettre, parce qu�ils n�arrivent pas � conna�tre ce point.

 

La mati�re qui existe sur un plan extr�mement microcosmique, ultra, ultra microcosmique, est en r�alit� une mati�re originelle qui n�a pas de vie. C�est une sorte de mati�re originelle, une chose que l�on ne peut pas imaginer avec la pens�e des gens ordinaires. Cette mati�re originelle est tr�s terrifiante, tout objet qui tombe dedans se dissoudra et se d�sagr�gera en un instant. Cette mati�re originelle, proprement dite, n�est m�me pas consid�r�e comme une mati�re. L�univers a une nature intrins�que appel�e Zhen-Shan-Ren*. Pourquoi dit-on que les petites particules des objets contiennent toutes Zhen-Shan-Ren ? En fait Zhen-Shan-Ren peut assembler et lier la mati�re la plus originelle – cette chose la plus originelle que l�on ne peut m�me pas tout � fait appeler mati�re – assembler la chose la plus originelle en une mati�re primitive la plus minuscule. Apr�s l�avoir form�e, elle la combine en diverses sortes de mati�res de particules extr�mement minuscules, puis diff�rencie et combine ces mati�res de particules minuscules en sol, pierres, �l�ments m�talliques, lumi�re et temps, de chaque couche d'espace – toutes sortes de mati�res basiques dans l�univers. Ensuite, cela en g�n�re davantage, produit de plus grandes formes de mati�res, ainsi toutes les choses sont cr��es. Alors quand toutes les choses et tous les objets naissent par cette nature intrins�que de l�univers, ils ont naturellement en eux la qualit� restrictive du Fa de l�univers. Donc, n�importe quelle mati�re a la nature de bouddha – Zhen-Shan-Ren, c�est lՎl�ment qui constitue l�univers. Fofa, appel� �galement � Tao �.

 

Toutes les mati�res sont vivantes, toutes ont la nature de bouddha, c�est simplement que toutes les mati�res sont susceptibles de se fatiguer. � l�exception de la nature intrins�que Zhen-Shan-Ren, quand les mati�res d�riv�es se fatiguent, alors elles font face au probl�me d�un grave danger – les objets se d�sagr�gent et se d�composent, c�est-�-dire que les objets se d�sint�grent. La d�sint�gration des objets au sens large, signifie que les univers de bas niveaux se d�t�riorent, que le Fa n�est plus efficace. Si le Fa dans le c�ur des gens n�est plus effectif, les gens deviennent mauvais, ils ne sont plus contraints par des valeurs morales. Tant que la moralit� humaine est maintenue dans un �tat normal, elle peut maintenir la stabilit� constante de Fa, ceci est possible pour autant que le c�ur humain ne devienne pas mauvais. N�anmoins, puisqu�un �tre humain passe par les six voies de r�incarnation, peu importe qu�il se r�incarne en quelque plante, animal, objet mat�riel, ciment ou sable..., quoi qu�il en soit, il emm�nera toujours avec lui le karma. De ce point de vue, si l�humanit� se d�t�riore, ce n�est pas seulement la d�t�rioration de la soci�t� humaine, mais les mati�res se d�t�riorent �galement. Pendant la p�riode de la fin du kalpa*, la Terre, certains espaces de l�univers, les fleurs, les herbes et les arbres, tous portent du karma.

 

Les six voies de r�incarnation signifient qu�il est possible qu�un homme soit n� en �tre humain dans cette vie et sera un animal dans la vie prochaine. Les six voies de r�incarnation en fait ne se limitent pas qu�aux six voies de r�incarnation. CՎtait ce que Bouddha Sakyamuni a dit. On peut se r�incarner en �tres humains, en gens c�lestes ou en d�mons de la voie des asura*, on peut aussi se r�incarner en animaux, en animaux domestiques ou en objets mat�riels, ces choses-l�.

 

Si la science humaine veut atteindre tel haut niveau, en premier lieu la norme de la moralit� humaine doit sՎlever, sinon des guerres des �toiles se produiront. L�humanit� ne pourra jamais arriver au niveau de bouddha par la technologie. Pourquoi ? Ce que les bouddhas et les gens c�lestes ma�trisent sont d�j� des sciences et des technologies plus �lev�es que celles de l�humanit�. C�est-�-dire, si les �tres humains veulent arriver � ce niveau-l�, �a ne marchera simplement pas avec les moyens de la science et de la technologie humaine. Si les moyens scientifiques et technologiques �taient capables d�une telle perc�e, une catastrophe au Ciel appara�trait vraiment, car si les humains pouvaient acc�der � un �tat aussi �lev� par la technologie et acc�der aux si grands pouvoirs divins, alors les humains ayant un c�ur de lutte, d�avarice, de luxure, de divers d�sirs, de jalousie et de toutes sortes d�attachements, par exemple � la renomm�e et au gain, s�ils emmenaient toutes sortes d�attachements l�-bas, le Ciel serait en grand d�sordre. Donc, cela n�est absolument pas permis.

 

Pour les �tres humains qui voudraient sՎlever, le seul moyen est de se cultiver et pratiquer. C�est seulement en se d�barrassant des attachements et des d�sirs par une cultivation assidue et en s�assimilant � la nature intrins�que de l�univers Zhen-Shan-Ren qu�ils peuvent atteindre un niveau si �lev�. Qu�est-ce que la science ? Ce que les bouddhas et les dieux ma�trisent est la science la plus �lev�e. Ils connaissent le plus clairement les mati�res, aux niveaux microcosmiques ils peuvent d�j� percevoir la mati�re jusquՈ certains degr�s microcosmiques, ils voient aussi de plus grandes mati�res dans l�univers. Actuellement, les gens pensent qu�il y a cette mati�re, cette mol�cule, plus petite encore en bas c�est l�atome� et quant � la mati�re plus haut, ils croient que les plan�tes sont les plus grandes, mais les plan�tes ne sont pas la plus grande forme de mati�re, il y en a d�autres encore plus grandes. Les bouddhas en voient d�assez grandes, en voient d�assez microcosmiques au niveau microcosmique. Cependant, m�me en atteignant un tel niveau, les bouddhas, les tathagatas, ne peuvent pas encore voir l�origine, les tathagatas ne peuvent pas non plus voir la grandeur ultime de l�univers.

 

Les gens du Ciel disent qu�il est tr�s difficile de cultiver, qu�il est presque impossible de cultiver. Pourquoi ? Parce que les bouddhas n�ont aucune souffrance � endurer. Les bouddhas dans les Cieux n�ont pas de souffrance, tout ce qu�ils vivent sont des choses joyeuses, des choses heureuses, ils ont tout ce qu�ils souhaitent, une grande aisance. R�fl�chis, en ayant de grands pouvoirs divins et en n�ayant pas de souffrance, comment peuvent-ils cultiver ? C�est vraiment difficile pour eux de sՎlever. Il est relativement facile pour les humains de cultiver et pratiquer, mais s�ils n�atteignent pas cet �tat-l�, aucun d�entre eux ne peut y monter. Cela ressemble � une bouteille qui, remplie de salet�s, ne peut pas remonter � la surface de l�eau, c�est la m�me raison, cela est certain que l�on ne peut pas monter sans sՐtre purifi�.

 

La grande sagesse d�un bouddha est la grande sagesse de son �tat. Un bouddha dont le niveau plus �lev� a d�pass� d�une fois celui d�un tathagata, comprend les principes de l�univers � un niveau beaucoup plus �lev� que ceux du niveau de tathagata. Il dit que l�existence des trois mille grands chiliocosmes* ne veut pas dire que ceux-ci se trouvent dans chaque grain de sable. Les grands �veill�s ont d�couvert qu�il y en a dans certains grains de sable, qu�il y en a dans certaines pierres. Il n�y en a pas dans certaines autres pierres, le granit n�en a pas. Certains cailloux, on les ramasse pour y jeter un coup d��il, on voit que ce sont des mondes extr�mement vastes, que tout le monde ressemble aux humains. On ne ressent pas de vibration m�me si on les jette, parce qu�ils existent de cette fa�on ; dans leur espace, o� ils ont �t� mis, m�me l�eau en les submergeant ne peut p�n�trer � l�int�rieur.

 

C�est un vaste monde. La notion avec laquelle les humains apprennent la taille des objets n�est pas correcte. La notion de grand et de petit dont les gens ordinaires parlent n�existe pas. Tu vois que les objets sont ainsi, ce n�est que la manifestation parmi les gens ordinaires. Une feuille de papier, une image, une mince feuille de deux grammes, dessus il y a des Fashen*. Les gens ordinaires trouvent cela inconcevable, ce ne sont que des gens ordinaires.

 

En fait, dans notre espace mat�riel sur Terre, l�humain n�est pas la seule esp�ce humaine. Il y a aussi des humains dans les mers, dans le pass� certains en ont parl�, la soci�t� des gens ordinaires ne pouvait pas l�accepter, donc elle a dit que cՎtait la transmission de la superstition, mais en r�alit� cՎtait vrai. Quand les plaques continentales se d�placent, un grand nombre de fonds marins remontent, il y a des humains au fond des mers, il y a m�me plusieurs sortes d�humains. Certaines personnes ont la m�me apparence que nous, d�autres ont des diff�rences. Certaines personnes ont des ou�es, certaines sont humaines au-dessus de la taille et poissons au-dessous ; certaines ont des jambes humaines au-dessous de la taille, avec au-dessus un corps de poisson.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le�ons du bouddhisme

 

Aujourd�hui certains moines ont �crit beaucoup de livres, qu�est-ce qui est �crit ? Il y a plein de noir dans les mots et entre les lignes, c�est tout du qi noir. Ces gens-l� ne le voient pas eux-m�mes, les choses � l�int�rieur sont dans un d�sordre chaotique. Ces ph�nom�nes sont d�j� tr�s graves pendant la p�riode de la fin de Fa.

 

Le Fa de Bouddha Sakyamuni est apparu en Inde, pourquoi a-t-il disparu de l�Inde ? Quand Bouddha Sakyamuni �tait dans ce monde, par rapport aux choses qu�il a transmises, les gens agissaient tous selon les demandes de Bouddha Sakyamuni. Lorsque Bouddha Sakyamuni enseignait le Fa, on pouvait poser des questions sur ce que l�on ne comprenait pas. Si tu faisais des erreurs, Bouddha Sakyamuni pouvait te corriger. Apr�s que Bouddha Sakyamuni n'a plus �t� dans ce monde, beaucoup de moines ont donn� � tort et � travers des explications bas�es sur leurs compr�hensions personnelles des paroles que Bouddha Sakyamuni avait dites. Supposons que Bouddha Sakyamuni ait cultiv� jusquՈ un niveau de la hauteur d�une maison, tandis que les moines ordinaires aient r�ussi � atteindre par la cultivation seulement la hauteur d�un chi*, pouvaient-ils comprendre les vraies connotations de Fa des diff�rents niveaux de Fa jusquՈ la position du Fruit* de tathagata ? Les paroles que Bouddha Sakyamuni a dites, � chaque niveau, contiennent la m�thode de cultivation de ce niveau. Donc, les personnes qui cultivent et pratiquent peuvent sՎlever par la cultivation en se basant sur les compr�hensions des diff�rents niveaux. Quand ils atteignent diff�rents niveaux par la cultivation-pratique, il y a toujours le guide de Fa, donc il y a de nouvelles compr�hensions de la m�me phrase de Fofa quand on atteint � chaque fois un nouveau niveau. Les textes originaux des soutras de Bouddha, chaque fois que tu les relis, tu auras toujours de nouvelles compr�hensions. Lorsque l�on sՎl�ve encore, on relit le soutra de Bouddha, on aura encore de nouvelles compr�hensions. C�est comme cela que l�on ne cesse de comprendre, que l�on ne cesse de changer et d�am�liorer sa compr�hension, le niveau de la cultivation-pratique est alors en train de sՎlever.

 

Alors d�s que les moines utilisaient les paroles des gens ordinaires, qu�ils parlaient des soutras bouddhistes selon leurs opinions personnelles ou qu�ils �crivaient des livres, ils entra�naient aussit�t les gens dans leur cadre. Ils ont mis en d�finition les sens int�rieurs des soutras de Bouddha. Les paroles de si haut niveau que Bouddha Sakyamuni a dites, les significations si nombreuses, ils ne s�y �taient pas �veill�s du tout. Leur niveau de cultivation �tait tr�s bas ! Alors avec les paroles qu�ils ont dites, une fois crues par les gens qui font la cultivation de Fo*, ils am�nent et limitent compl�tement ceux-ci dans le cadre de leur pens�e. Bien qu�ils semblent demander aux gens d'�tudier la bouddh�it�, que ce ph�nom�ne est en apparence une bonne chose, ne sont-ils pas alors en train de saboter Fofa ? Le sabotage de Fofa peut prendre des formes diff�rentes. Certains saboteurs lui font des louanges, mais le perturbent en m�me temps. Ce genre de sabotage est le plus difficile � distinguer, le plus difficile � percer � jour, c�est le plus terrible. C�est bien la raison de la perte de la transmission du Fa de Bouddha Sakyamuni en Inde. 

 

Beaucoup de gens vont expliquer les choses de Bouddha Sakyamuni en disant que ce que Bouddha Sakyamuni a dit a ce sens-ci, a ce sens-l�. C�est seulement ce qu�ils ont compris � leur niveau. Certaines personnes ont leur �il c�leste ouvert, elles ont vu des v�rit�s � des niveaux diff�rents mais moins hautes et moins profondes, elles ont perc� des espaces beaucoup moins larges que ceux vus et perc�s par Bouddha Sakyamuni au niveau de tathagata. Cependant, pour les gens dont l��il c�leste est ouvert aux niveaux tr�s bas, les espaces qu�ils arrivent � voir sont tr�s peu nombreux, les espaces cosmiques qu�ils arrivent � voir sont tr�s bas. Comme il existe des principes diff�rents dans des espaces diff�rents, alors ils disent qu�une chose est ainsi, en fait elle n�est pas ainsi. Toutes les personnes qui expliquent Fofa � tort et � travers am�nent les gens dans le cadre de leur propre compr�hension. Alors dis : ont-ils perturb� Fofa ou prot�g� Fofa ? Donc il est dit : personne ne doit modifier un seul mot dans les soutras ! �veillez-vous et cultivez-vous en vous basant sur le sens originel des soutras ! Personne ne doit expliquer � sa guise aucun mot des soutras de Bouddha. Parler de ses compr�hensions personnelles aux niveaux diff�rents est permis, tout le monde peut �changer ses exp�riences : j�ai pris conscience, � pr�sent je me rends compte de ce sens ; je trouve que cela signifie qu�une certaine chose que j�ai faite n�est pas bien, comment je devrais m�am�liorer ou que cette phrase parle de moi, r�v�le mes insuffisances, je trouve cela vraiment bien. Lorsqu�il lira � nouveau apr�s sՐtre �lev�, il s�apercevra qu�il a une nouvelle compr�hension de la m�me phrase. C�est donc cela lՎl�vation, tout est dans cette fa�on de sՎveiller et de comprendre.

 

Actuellement, certains moines ou bouddhistes la�cs ont �crit beaucoup de choses, ils prennent tous les choses qu�ils ont �crites eux-m�mes pour des soutras. Seul le Fa �nonc� par un bouddha est un soutra ! Comment toutes ces choses, y compris les choses qu�ils ont �crites, peuvent-elles �tre qualifi�es de soutras ? ! Ils les appellent �galement soutras. Il y a m�me beaucoup de bouddhistes la�cs et de moines qui cherchent la renomm�e, le gain mat�riel, aussi, ils appr�cient beaucoup de faire les choses en grande pompe. Ils sont satisfaits d�eux-m�mes quand les autres leur font des �loges. En tant que personne qui cultive et pratique, on doit se cultiver v�ritablement. La vraie cultivation-pratique consiste � enlever le c�ur d�attachement de l�homme. Ce qu�on recherche parmi les gens ordinaires comme la renomm�e, le gain ; ainsi que le c�ur de comp�tition et de lutte, le c�ur de se montrer, le c�ur de jalousie, toutes sortes de c�urs des gens ordinaires, ils doivent tous �tre enlev�s. Ceux qui se mettent au-dessus des autres et qui font �talage de leur richesse dans le monde s�culier, combien de sortes de c�urs d�attachement se manifestent-ils chez ce genre de personnes ? Les personnes qui se cultivent v�ritablement ont tout simplement beaucoup de mal une fois qu�elles voient ces gens. De m�me que certaines personnes qui font la cultivation de Fo ont un tr�s grand d�sir pour l�argent et la richesse, elles n�en parlent pas ouvertement, mais � l�instant o� leur c�ur et leur pens�e s�agitent, les gens qui cultivent aux niveaux �lev�s ou bien les bouddhas, le savent.

 

L�, je parle principalement de ceux qui cultivent professionnellement, englobant en r�alit� beaucoup de personnes qui enseignent la th�orie bouddhiste. Alors ces gens-l� �tudient-ils vraiment la bouddh�it� ? Que cultive une personne qui fait la cultivation-pratique ? C�est pr�cis�ment enlever les c�urs d�attachement de l�homme. Il faut consid�rer tr�s, tr�s l�g�rement tous les d�sirs humains ordinaires. Pourquoi beaucoup de gens qui ont atteint le Tao sont-ils all�s dans les montagnes recul�es, ne veulent plus rester dans les temples de la p�riode de la fin de Fa ? La raison pour laquelle ils sont all�s dans les montagnes recul�es et les for�ts profondes, c�est qu�ils se sont aper�us que beaucoup de gens dans les temples ne faisaient pas vraiment la cultivation r�elle. Beaucoup de moines avaient des c�urs d�attachement qu�ils ne voulaient pas abandonner, de ce fait ils rivalisaient de ruses et de manigances, ce nՎtait plus des endroits de terre pure pour la vraie cultivation, alors ils les ont �vit�s en s�en allant tr�s loin.

 

Bien s�r, certaines religions perverses et certaines religions d�moniaques font du sabotage ouvertement. Pour les gens, celles-l� sont faciles � rep�rer, d�un coup d��il on voit qu�elles sont perverses. Mais saboter sous l�enseigne du bouddhisme, ceci est le plus grave. Pourquoi dit-on que Bouddha Sakyamuni a annonc� que son Fa n�arriverait plus � apporter le salut aux gens pendant la p�riode de la fin de Fa ? Maintenant c�est tout juste la p�riode de la fin de Fa. Il est tr�s difficile, m�me pour les moines, d�obtenir eux-m�mes le salut, sans parler d�apporter le salut aux autres ! J�ai expos� les ph�nom�nes de la p�riode de la fin de Fa. Certains s��veillent subitement. Actuellement, le d�veloppement de la soci�t� est terrifiant. Regarde, toutes sortes de choses feintes, perverses, m�chantes et chaotiques sont apparues !

 

Ici, j�ai parl� de ces principes, en pouvant ne pas mentionner de quelles personnes il s�agit. Il y a beaucoup de moines qui ont �crit des livres, en apparence ils semblent promouvoir Fofa, mais dans le fond c�est pour la renomm�e et le gain. Certains me demandent, celui-l� est comment ? Je dis : � Ne fais pas attention � ce que sa c�l�brit� soit tr�s grande, il a interpr�t� � sa guise les soutras bouddhistes et se fait valoir, en fait il est d�j� en enfer depuis longtemps. �

 

� Soutras, vinaya, abhidhamma � � l�exception des � soutras �, tous sabotent le sens originel de Fofa. Actuellement, il y a des gens qui parlent des � trois corbeilles �. En fait, ce ne sont pas les trois corbeilles, il n�y a que les soutras de Bouddha ; le soutra est juste le soutra. Tous les autres ne peuvent pas se mettre au m�me rang que les soutras.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La d�cadence de l�humanit� et l�apparition des �tres �veill�s

 

La d�cadence de l�humanit� n�a pas commenc� seulement au temps d��ve dont J�sus a parl�. Cette Terre n�a pas travers� seulement une civilisation et une p�riode primitive, les civilisations pr�historiques ont �t� d�truites. Parfois la Terre a �t� compl�tement d�truite ou remplac�e � nouveau, une autre Terre toute nouvelle a �t� cr��e. L�humanit� ne parle-t-elle pas des d�sastres du kalpa ? En fait, ce sont les religions qui en ont parl�. � l�arriv�e d�une certaine p�riode un grand d�sastre appara�t, � l�arriv�e d�une certaine p�riode un petit d�sastre appara�t. Les petits d�sastres produisent la destruction des humains � une �chelle locale, quand une r�gion est devenue tr�s mauvaise, elle sera d�truite. Les tremblements de terre, la submersion des plaques continentales, l�ensablement par des temp�tes de sable, ainsi que les pestes, les guerres, les petits d�sastres sont locaux. Les grands d�sastres sont alors ceux de presque toute l�humanit�. Ce genre de grands d�sastres ne se produit qu�une fois seulement apr�s une p�riode longue et lointaine. La rotation de cette Terre est pareille au mouvement des mati�res, elle a �galement des r�gles. Les grands d�sastres qui apparaissent pendant le processus de rotation, c�est la situation dans laquelle l�humanit� se trouve lors de sa destruction compl�te. Cependant, il y a un petit nombre de gens qui survivent et qui h�ritent des cultures pr�historiques, ils vivent une vie semblable � celle de lՉge de pierre. Comme tous les outils de travail sont d�truits, pour la g�n�ration suivante c�est encore pire que �a, beaucoup de choses seront toutes oubli�es. Ils se multiplient de nouveau, d�un �tat primitif jusquՈ l�apparition de la civilisation et de la haute technologie. Suivis par la d�cadence de l�humanit�, des d�sastres apparaissent de nouveau. Cela change suivant ces phases cycliques en diff�rentes p�riodes de formation, de stabilit� et de d�t�rioration.

 

En d�autres termes, la d�pravation de lՐtre humain est certaine, mais � chaque p�riode quand appara�t une civilisation, il y a toujours des divinit�s c�lestes qui envoient de grands �veill�s dans la soci�t� des gens ordinaires pour apporter le salut aux �tres. Le but est d�emp�cher la disproportion de la d�pravation de l�esprit humain par rapport � la d�t�rioration des mati�res sur Terre. Toutes les mati�res qui forment la Terre de cet univers ont toutes une nature intrins�que. C�est seulement gr�ce � cette nature intrins�que que l�on peut combiner des choses primitives sans forme en mati�res qui ont des formes, des mati�res vivantes. Mais avant que les mati�res ne se d�t�riorent, si la pens�e humaine se d�prave, ce n�est pas permis. Donc, chaque fois qu�une civilisation appara�t parmi les humains, qu�une culture appara�t parmi les humains, de grands �veill�s apparaissent aussi, de grands �veill�s sont apparus pendant les diff�rentes p�riodes pr�historiques. Au cours de la civilisation actuelle, des �tres tels que J�sus, Sakyamuni et Lao-Tseu* sont apparus pour enseigner aux gens. Dans des r�gions civilis�es surgies � diff�rentes �poques, il y avait des �tres �veill�s diff�rents qui se chargeaient d�enseigner aux gens comment retourner � l�origine et revenir � l�authenticit� ; ils menaient � la pl�nitude parfaite ceux qui �taient capables d�obtenir le Tao, faisaient savoir aux gens ordinaires comment ch�rir le De*, demandaient que la moralit� humaine se maintienne dans un �tat relativement stable, pour que la pens�e humaine ne se d�prave pas facilement. Finalement jusquՈ ce que toute la mati�re dans l�univers se d�t�riore. � ce moment-l�, ils n�interviendront plus. Mais c�est un processus tr�s long.

 

Pendant ces p�riodes, les choses que font ces �tres �veill�s consistent � maintenir l�humanit� pour qu�elle ne se d�prave pas. Dans ce contexte, cela permet aux gens qui peuvent sՎlever dans leur cultivation de pouvoir vraiment obtenir le Tao par la cultivation-pratique, car l�homme n�est pas venu de lՎvolution du singe comme l�a racont� Darwin, ce qui montre que l�humanit� se d�nigre elle-m�me. Les humains sont tous tomb�s ici de chaque espace de l�univers, car lorsqu�ils ne se conforment plus aux exigences du Fa de l�univers de ce niveau-l�, ils ne peuvent que tomber vers le bas. Comme nous disons, plus lourd est le c�ur profane, plus bas ils vont chuter. Chuter jusquՈ lՎtat des humains ordinaires. Du point de vue des �tres sup�rieurs, la vie humaine sur Terre n�a pas seulement comme but que tu deviennes un �tre humain, mais de te demander de tՎveiller plus t�t sur Terre, dans cet environnement d�illusion, pour retourner. Voil� leur pens�e, ils t�ouvrent une porte. Ceux qui n�arrivent pas � retourner, n�auront quՈ continuer � se r�incarner, jusquՈ la destruction � cause de la grande quantit� de karma accumul�e. Donc, des d�sastres se produisent sur Terre de nombreuses fois.

 

En parlant sous un angle tout � fait diff�rent, la Terre est donc un d�potoir d�ordures de l�univers. Dans d�innombrables vastes univers, il y a d�innombrables galaxies et d�innombrables plan�tes, il y a des �tres vivants sur chaque plan�te. L�homme nie l�existence d�autres espaces, donc il n�arrive pas � voir l�existence de ces �tres vivants. Ils sont dans les autres espaces des m�mes plan�tes et non dans notre espace, donc les gens ordinaires ne les voient pas. C�est comme les humains qui disent que Mars est tr�s chaud dans cet espace, mais par contre une fois l�espace perc�, il est frais de l�autre c�t�. Beaucoup de gens dot�s de pouvoirs paranormaux regardent le Soleil : apr�s l�avoir regard� pendant un moment, ils ne le trouvent plus chaud, s�ils regardent encore, ils voient qu�il est noir, s�ils continuent � regarder, ils voient que c�est un monde rafra�chissant. Dans cet espace mat�riel, il se refl�te sous cette forme et dans un autre espace mat�riel son reflet prend une autre forme. Donc, il existe des vies et des gens partout. Quand ils ne se conforment plus aux crit�res de ce niveau-l�, ils tombent petit � petit, tout comme on redouble sa classe � lՎcole, ils tombent jusquՈ arriver parmi les humains ordinaires. Les gens qui ne sont pas bons dans l�univers tombent vers le bas, ils tombent au point le plus central de l�univers – la Terre.

 

L�humain dans la soci�t� des gens ordinaires doit passer par la r�incarnation, ce n�est pas certain qu�il renaisse en �tre humain dans la r�incarnation. Il peut se r�incarner en de nombreuses choses mat�rielles, de nombreuses plantes, de nombreux animaux ou m�me de micro-organismes. Alors au cours de ses r�incarnations, il porte toutes les mauvaises choses que lui-m�me a faites – le karma. Ce qu�un �tre peut emporter avec lui sont le De et le karma, ils sont toujours pr�sents � c�t� de lui. Si son karma est grand et qu�il se r�incarne en arbre, cet arbre aura du karma. S�il se r�incarne en animal, cet animal aura du karma. Les briques, le sol, les pierres, les animaux et les plantes sur Terre peuvent tous avoir du karma. Pourquoi les m�dicaments pris ou inject�s aux gens de la p�riode de la fin du kalpa ne sont-ils pas aussi efficaces que par le pass� ? C�est parce que les humains modernes, ayant engendr� trop de karma, ont un karma puissant, l�efficacit� originelle du m�dicament n�est plus du tout valable et n�arrive plus du tout � enlever cette maladie. Si une plus grosse dose de m�dicament �tait utilis�e, la personne serait empoisonn�e. Actuellement beaucoup de maladies ne sont pas du tout curables. La Terre enti�re est ainsi, en fait tout s�est gravement d�t�rior�.

 

J�sus a �t� capable de porter les p�ch�s pour l�homme, Bouddha Sakyamuni a apport� le salut aux gens pendant quarante-neuf ans, travaillant tr�s dur. N�a-t-on pas parl� d�apporter universellement le salut aux �tres ? Alors pourquoi n�ont-ils pas envoy� les gens directement l�-haut ? Parce qu�ils nՎtaient pas conformes aux crit�res de ce niveau-l�, ils ne pouvaient pas monter. Chaque niveau a ses crit�res. Si tu n�es pas qualifi� pour �tre un �tudiant � l�universit�, peux-tu aller � l�universit� ? Tu n�arrives pas � monter, car il y a trop de choses que tu n�arrives pas � abandonner, le corps est trop lourd. � telle place se trouve ton crit�re moral, alors � telle place tu te trouves. Le seul moyen est comme dans l�exemple d�aller � lՎcole, ceux qui peuvent sՎlever, sՎl�vent, ceux qui restent vont se d�praver de plus en plus, alors c�est s�r qu�on va les d�truire. Les ordures sont d�j� puantes, il ne faut pas qu�elles polluent l�univers, elles ne peuvent quՐtre d�truites.

 

Parler d�apporter universellement le salut aux �tres, c�est ce que disent les bouddhas, c�est-�-dire que c�est au niveau de tathagata que l�on parle d�apporter universellement le salut aux �tres ; lorsque le niveau d�passe d�une fois celui de tathagata, un bouddha tellement grand ne s�occupe plus des affaires des gens ordinaires. S�il s�en occupait encore, une phrase prononc�e provoquerait des changements parmi les gens ordinaires, il ne peut plus s�en occuper, sa puissance est trop grande. Encore plus grand, la Terre n�est pas assez grande pour d�poser un orteil du bouddha ; encore plus grand, la Terre n�est pas assez grande pour placer un poil du bouddha. Les paroles du bouddha sont le Fa. D�s qu�elles sont prononc�es, elles provoquent imm�diatement des changements. Donc, ils ne s�occupent pas du tout des affaires de la Terre. C�est seulement les tathagatas qui parlent d�apporter universellement le salut aux �tres, les bodhisattvas qui parlent d�apporter universellement le salut aux �tres.

 

Les bouddhas tathagatas appellent les �tres humains � gens ordinaires �, mais les divinit�s plus �lev�es qui ont atteint des niveaux tr�s �lev�s, quand elles jettent un regard en arri�re sur les tathagatas, elles les consid�rent �galement comme des gens ordinaires. Aux yeux d�une divinit� si �lev�e, les �tres humains ne comptent m�me pas pour des micro-organismes. En jetant un coup d��il, un endroit si pourri, d�molissons-le ! D�truisons-le !! La Terre est un tel endroit. Parlant de la piti� envers les humains, cela concerne les bouddhas qui se trouvent au niveau le plus proche des �tres humains. J�sus est aussi au niveau de tathagata, ainsi que Lao-Tseu. Ceux � des niveaux plus �lev�s ne s�occupent pas des affaires humaines. Si les �tres humains les appellent, ils ne les entendent pas. Pour un humain, appeler leurs noms est m�me les insulter, tout comme si un bruit provenant d�un excr�ment t�appelait par ton nom.

 

 

�tre savant et faire la cultivation-pratique sont deux choses diff�rentes

 

J�sus est aussi au niveau de tathagata. Dans le pass�, tathagata �tait le statut le plus bas parmi les bouddhas. Autrefois, ceux qui �taient en dessous de tathagata nՎtaient pas appel�s bouddhas, on les appelait bodhisattvas et arhats. Chaque tathagata a son propre royaume c�leste. Il y a plus de cent tathagatas dans notre Voie lact�e. Cela veut dire aussi qu�il y a plus de cent mondes de royaumes c�lestes de bouddhas. Chaque monde est pr�sid� par un tathagata. Le Tathagata de chaque monde de royaume c�leste a sa propre m�thode de cultivation-pratique, sa propre m�thode pour apporter le salut aux gens. La formation de son propre monde est directement li�e � sa propre cultivation-pratique. La composition de son propre monde est aussi obtenue par la cultivation-pratique. Cependant un tel monde n�est pas ce que l�homme de lՎpoque moderne peut former par sa cultivation. Ils ont tous d�j� �t� form�s il y a d�innombrables, d�innombrables milliards d�ann�es.

 

Il y a un point � noter ici. Nous, personnes ordinaires, trouvons que dans la cultivation-pratique, cela enrichirait les cerveaux humains si on ma�trisait plus de m�thodes de cultivation-pratique et si on en savait davantage sur des choses dans les autres religions. Les gens consid�rent ceci comme la sagesse et la connaissance parmi les gens ordinaires. En fait, ce n�est pas la connaissance parmi les gens ordinaires, il ne faut pas le comprendre avec les notions des gens ordinaires. Pourquoi dit-on qu�un homme doit accorder de l�importance � cultiver et forger son xinxing* dans la cultivation-pratique, que lՎcole de Tao* parle de donner de l�importance au De ? C�est parce que dans cet univers existe un Fa, existe une nature intrins�que. Cette nature intrins�que de l�univers a des exigences diff�rentes pour des vies diff�rentes aux niveaux diff�rents. Les humains sont au niveau des gens ordinaires, ils doivent donc se conformer aux crit�res moraux des gens ordinaires. Alors pourquoi n�arrivent-ils pas � sՎlever quand ils ne donnent pas de l�importance au De ? C�est parce que, pour ce qui d�passe le niveau des gens ordinaires, il y a les crit�res des gens c�lestes, si tu ne te conformes pas � ce niveau, alors tu n�arrives pas � monter. Pourquoi les divinit�s dans le Ciel peuvent-elles chuter ?! Qu�un arhat va aussi chuter s�il ne cultive pas bien ? C�est parce que l�on ne se conforme plus aux crit�res d�un tel niveau.

 

Alors, il y a plus de cent royaumes c�lestes dans cette Voie lact�e, dans chaque royaume c�leste existe un tathagata qui pr�side son royaume c�leste. La composition des caract�res sp�cifiques de son royaume c�leste est �galement constitu�e par sa m�thode de cultivation-pratique. Nous constatons que, quelles que soient les m�thodes de cultivation-pratique, que ce soit dans les religions ou autres, les mouvements en apparence sont tr�s simples, il suffit de s�asseoir en m�ditation, de faire jie yin* et c�est tout. Dans lՎcole de Tao, m�me s�il y en a davantage, il n�y a que quelques mouvements tr�s simples. Pourquoi peut-on atteindre les �tats �lev�s de bouddhas, de bodhisattvas et d�arhats ? C�est parce que le d�veloppement et lՎvolution r�els du gong sont extr�mement complexes. Cela doit faire �voluer m�me les cellules de la personne, il y a un si grand nombre de pouvoirs divins qui doivent �tre d�velopp�s, en plus il y a beaucoup de choses que l�homme ignore encore, des choses qui s�adaptent aux diff�rents niveaux, tout cela doit �tre d�velopp�. Disons, en prenant un exemple, que c�est plus complexe que les instruments de pr�cision les plus sophistiqu�s du monde des gens ordinaires, c�est hors de la port�e de l�homme. Donc, il y a cette phrase dans le milieu de la cultivation-pratique : � La cultivation d�pend de soi, le gong d�pend du ma�tre �. Autrement dit, concernant les v�ritables m�thodes de cultivation-pratique... bien que les gens aient parl� des m�thodes de cultivation-pratique dans lՎcole de Tao, celles-ci ne sont pourtant que des principes superficiels et des souhaits, que des choses conceptuelles. Si on veut vraiment parvenir � cultiver et pratiquer le vrai gong des mati�res de haute �nergie, il faut avoir son propre souhait, vouloir faire ainsi. Cependant, la v�ritable �volution dans d�autres espaces est extraordinairement complexe, ce n�est pas l�homme qui peut le faire, tout est fait par le ma�tre.

 

Alors, il y a un point � noter ici : des probl�mes surgiront si on m�lange les choses des autres �coles de Fa dans la pratique. Dans le pass�, il �tait interdit aux moines d�entrer en contact avec d�autres �coles de Fa, � chaque g�n�ration successive les monast�res interdisaient strictement aux moines de lire les livres des autres �coles de Fa. Les moines d�aujourd�hui se sont embrouill�s. Dans le pass�, il leur �tait interdit d�avoir des choses la�ques, en plus il �tait absolument interdit de lire les livres des autres �coles de Fa, c�est parce qu�il faut qu�ils aient une seule m�thode de cultivation-pratique, cultiver en s�en tenant � une seule �cole. C�est seulement quand dans son esprit et dans ses pens�es se trouvent enti�rement les choses de cette seule �cole de Fa, qu�il pourra cultiver solidement vers le haut, en marchant sur un seul chemin vers le haut. Sinon, si tu m�langes les choses des autres �coles de Fa, c�est comme ajouter une pi�ce d�un appareil photo dans un t�l�viseur, le t�l�viseur tombe en panne imm�diatement, voil� le sens. D�s que l�on fait la pratique m�lang�e, le gong entier est tout en d�sordre, de ce fait il n�arrive plus � sՎlever par la cultivation. Il est �galement difficile de discerner le vrai du faux, si tu m�langes des choses perverses et fausses, tu auras alors probablement cultiv� enti�rement en vain. Le ma�tre n�y pourra rien non plus, ce sera ton xinxing qui aura des probl�mes.

 

Le d�veloppement du gong est extr�mement compliqu�, pourtant les gens l�ont tous consid�r� comme une th�orie parmi les gens ordinaires. J�apprends un peu du christianisme, j�apprends un peu du bouddhisme, j�apprends un peu du tao�sme, j�apprends un peu du confucianisme, �a peut s�appeler comme le soi-disant � plusieurs religions dans la m�me salle �, en fait c�est du n�importe quoi. C�est le plus gros probl�me qui a surgi pendant la p�riode de la fin de Fa. Les gens ont tous la nature de bouddha, souhaitent tous cultiver et pratiquer, veulent tous s�orienter vers la bont�. Cependant, les gens ont tous consid�r� cela comme une th�orie des gens ordinaires. Concernant les comp�tences techniques des gens ordinaires, peut-�tre que plus on en apprend, mieux c�est. Mais l�, ce sont d�j� des pagailles successives, il n�y a plus du tout moyen de cultiver et pratiquer, il n�y a pas du tout de gong.      

 

 

 

 

 

La nature de bouddha

                                           

Une notion, une fois form�e, contr�lera toute ta vie. Elle dirigera la pens�e de la personne, ceci jusqu�aux �motions telles que le bonheur, la col�re, la tristesse et la joie. Cela est form� apr�s la naissance. Si cette chose persiste longtemps, elle se dissoudra dans la pens�e de l�homme, se dissoudra dans le cerveau du v�ritable soi, cela formera le temp�rament d�une personne.

 

Les notions form�es entraveront et contr�leront toute ta vie. Les notions humaines sont souvent �go�stes et m�me pires, donc cela engendre encore du karma des pens�es et l�homme sera aussi contr�l� par le karma. L�homme est domin� par son esprit originel principal. Quand l�esprit originel principal s�engourdit et est remplac� par des notions, alors cela signifie que tu capitules inconditionnellement, la vie est dirig�e par ces choses-l�.

 

Le soi est ton propre soi inn�, il est inchangeable. Mais souvent l�homme forme facilement une notion en percevant des choses, mais cette notion n�est pas le soi. En ne formant aucune notion, on regarde les choses avec la vision de sa propre nature originelle bienveillante, la vision du v�ritable soi, les choses sont d�termin�es par la bienveillance. Quand tu manifestes plus ton soi, ta pens�e est plus �lev�e et plus proche de l�authenticit�, alors tu seras davantage dans lՎtat de ta bonne nature originelle bienveillante. La composition des mati�res du corps humain sous forme de particules extr�mement microscopiques, extr�mement microscopiques, constitue d�j� la nature originelle de l�homme, cette chose est inchangeable. Si on enl�ve l�encadrement des pens�es, alors le temp�rament, le caract�re, la nature, les particularit�s, tous bienveillants de l�homme, sont faciles � ressentir, c�est le v�ritable soi.

 

L�esprit originel principal ne sera pas modifi� par les notions qu�il a lui-m�me produites. En ce qui concerne l�esprit originel principal, les qualit�s intrins�ques de l�esprit originel principal ne seront pas chang�es par les notions que lui-m�me a produites. Il se peut quՈ cause de toutes sortes de notions humaines et toutes sortes de karma, la nature originelle d�une personne soit ensevelie, couverte, enti�rement cern�e et incapable de manifester sa nature, mais elle est inchangeable, parce que le karma n�a pas de mati�re aussi fine et t�nue. Le karma est produit parmi les gens ordinaires, c�est une substance des gens ordinaires. Cette chose n�arrive pas � �tre tellement microcosmique. Cependant, lorsque la vie d�un homme est cr��e, ce sont des substances extr�mement microcosmiques. Donc, il ne peut pas se m�langer en entrant dedans, c�est juste que la nature originelle de la personne a �t� ensevelie. La nature originelle a sa mani�re de voir les choses. Si tu peux vraiment briser les notions acquises et retourner � la perception de la nature originelle de ta personne, ce sera cet endroit d�o� tu es venu, la notion que tu as form�e au d�but, c�est donc celle de l�endroit o� tu as �t� cr�� au d�but. Pourtant, il est tr�s difficile de briser les notions acquises de la conscience, parce que �a, c�est la cultivation-pratique.

 

Le Fa a des manifestations diff�rentes � des niveaux diff�rents. � tel niveau, il a la manifestation de ce niveau. Si tu es une vie n�e � ce niveau, alors tes notions sont pareilles � la notion de Fa de ce niveau. Lorsque ta nature originelle authentique r�appara�tra, ton crit�re de perception est alors l�, ce crit�re est juste ton soi.

 

Le karma n�a pas le crit�re de Zhen-Shan-Ren. Il juge les choses selon le crit�re du moment o� cette notion a �t� form�e, on devient peut-�tre, comme le disent les gens ordinaires, un vieux rus� ou une personne connaissant l�usage du monde ; ce sont aussi les diff�rents karmas des pens�es cr��s qui agissent quand une personne cultive et pratique, cela emp�che la cultivation-pratique. Si une personne n�avait pas l�obstacle du karma, la cultivation serait tr�s facile. Ce karma s�est form� dans un certain �tat, dans le contexte des crit�res moraux de ces derni�res ann�es, alors celui-ci juge les choses selon les crit�res de ce genre. Si une grande quantit� de cette chose se forme, alors toute la vie de la personne sera sous son emprise. La notion form�e juge ce qui est bon et mauvais, l�homme le consid�re donc bon ou mauvais et pensera qu�il doit agir ainsi, mais il n�y a plus son soi. Son soi est compl�tement cern� et couvert par les notions non-bienveillantes qu�il a lui-m�me acquises. Il n�a plus ses propres crit�res pour juger ce qui est vraiment bon et mauvais.

 

Les notions sont form�es dans les pens�es du cerveau, le karma des pens�es produit par une notion est un amas de karma form� au-dessus de la t�te d�une personne. Pens�es bienveillantes ? La religion de Sakyamuni dit qu�une seule �mission de pens�e est du karma. En fait les pens�es bienveillantes, entre guillemets, si on les regarde en se basant sur les crit�res plus �lev�s, avec les exigences des crit�res plus �lev�s de Zhen-Shan-Ren, elles conna�tront �galement des changements.

 

Cela veut dire que les gens ordinaires vivant dans ce monde ne retrouvent m�me pas leur propre soi. La notion dirige l�homme pas seulement pendant une vie, elle va le diriger continuellement par la suite. Elle sera enlev�e seulement quand un changement se produira. Sinon, elle continuera � diriger toujours. Il est vrai que lorsque la notion devient de plus en plus puissante, le soi de la personne cessera r�ellement d�exister. Actuellement, on dit que le karma s�accumule en faisant boule de neige, il en est m�me arriv� � ce point. Regarde ces gens ordinaires, ils ne savent m�me pas ce qu�ils font toute la journ�e ! Ni pourquoi ils vivent.

 

Diff�rentes personnes, diff�rentes pr�dispositions, diff�rents sens de lՎveil, c�est ce principe dont on parle. Certaines personnes peuvent sՎveiller, ce qui signifie que leur nature de bouddha peut ressortir, qu�elles peuvent avoir de l�espoir. Certaines personnes ne sՎveillent pas, cela veut dire qu�elles sont trop profond�ment ensevelies par les notions acquises de la conscience, il n�y a plus d�espoir.

 

 

 

 

 

 

�tre d�j� dans le Tao sans cultiver le Tao

 

La raison pour laquelle la cultivation-pratique peut �tre appel�e � xiulian* �, c�est qu�il y a une m�thode pour se cultiver et pratiquer, un chemin � parcourir. Dans le pass� il y avait une telle phrase : cette personne est d�j� dans le Tao sans cultiver le Tao. En suivant la voie mineure, on parle de n�ant, de vacuit�. Elle vit dans ce monde en suivant la destin�e, pour tout. Elle ne cr�e pas de conflit avec le monde, � donnez-le moi s�il m�est destin� de l�obtenir, je n�en veux pas si je ne dois pas l�obtenir �. Elle n�utilise pas non plus les formes ordinaires pour cultiver et pratiquer, elle ne conna�t m�me pas la cultivation-pratique, pourtant il y a des ma�tres qui s�en occupent et aussi il se produit rarement des conflits avec les autres. C�est cela que les gens appelaient dans le pass� �tre d�j� dans le Tao sans cultiver le Tao. �galement, les gens ordinaires peuvent arriver � ne rien rechercher, mais finalement ce genre de personnes n�obtiendra pas une position du Fruit. Ils ne peuvent pas obtenir le gong, ils peuvent seulement accumuler sans limite leur De, avoir accumul� beaucoup de De. Pourtant, beaucoup de gens vont leur faire du mal, il est tr�s difficile dՐtre une bonne personne. Plus c�est ainsi, plus ils accumuleront beaucoup de De. S�ils veulent pratiquer le gong, bien s�r cela se transformera en beaucoup de gong. S�ils ne veulent pas pratiquer le gong, peut-�tre obtiendront-ils des r�compenses de bonheur dans la vie suivante, en devenant de hauts fonctionnaires, en acqu�rant de grosses fortunes. Bien s�r, la majorit� de ceux qui sont d�j� dans le Tao sans cultiver le Tao, ont tous des origines sp�ciales, il y a des gens qui s�occupent d�eux. Ils sont dans la situation de ne pas cultiver le Tao, mais leurs pens�es, leur �tat est quand m�me dans le Tao, alors ils retourneront � leur endroit originel dans le futur. Sans cultiver le Tao, ils l�ont d�j� cultiv�, c�est que quelqu�un d�veloppe le gong pour eux, sans qu�ils le sachent eux-m�mes. Toute une vie avec de nombreuses calamit�s, ils ont souffert et ont rembours� leur karma, leur xinxing sՎl�ve au cours de leur vie sans qu�ils s�en aper�oivent, ils restent toujours dans un tel �tat. Ce sont tous ceux qui ont des origines sp�ciales. Il est quand m�me tr�s difficile d�arriver � le faire pour les gens ordinaires.

 

Confucius a laiss� � l�homme un moyen de se conduire en homme, la pens�e du juste milieu. Ce que Lao-Tseu a enseign� est une m�thode de cultivation-pratique. Mais en r�alit�, les Chinois ont combin� les pens�es de lՎcole du confucianisme avec celles de lՎcole de Tao. Depuis la dynastie des Song, les pens�es de lՎcole de Fo* sont �galement toujours introduites. Donc, plus tard, les pens�es de lՎcole de Fo sont aussi devenues m�connaissables. Apr�s la dynastie des Song, des choses du confucianisme chinois sont ajout�es dans le bouddhisme, tel que le respect filial, etc., beaucoup sont de cette sorte. LՎcole de Fo n�a pas ces choses. LՎcole de Fo prend les choses du monde humain avec l�g�ret�, elle consid�re que l�homme vit dans ce monde, on ne sait pas combien de parents il a eu durant ses nombreuses vies. C�est seulement quand tu abandonnes tous ces c�urs d�attachement et que tu cultives avec limpidit� et puret� que tu pourras r�ussir la cultivation. Ce sont tous des c�urs d�attachement. Apr�s que la pens�e de lՎcole du confucianisme ait �t� mise dedans, la question de l�attachement � l�affection familiale est apparue.

 

 

L�histoire de cr�er l�homme avec de la terre

 

L�homme est au niveau le plus bas, ensuite ce sont des couches et des couches de Cieux. Tathagata se trouve � ce niveau. J�sus appartient au niveau de tathagata, Lao-Tseu appartient aussi au niveau de tathagata. Concernant ce qu�ils voient � ce niveau, ils peuvent seulement voir ce qui est en dessous d�eux, ils voient donc tr�s peu de ce qui est au-dessus, ils ne voient m�me plus rien aux niveaux plus �lev�s. C�est parce que leur niveau d�termine qu�ils ont une sagesse juste aussi grande.

 

Alors le fait qu�il [J�sus] savait que l�homme a �t� cr�� en utilisant de la terre �tait une expression qu�il employait et qui lui avait �t� dite par celui qu�il consid�rait comme Seigneur du Ciel : c�est avec de la terre que Dieu a cr�� l�homme. Se r�f�rait-il � notre terre des gens ordinaires ? Non, ce nՎtait pas notre terre des gens ordinaires. Alors, les mati�res dans les espaces �lev�s, y compris la terre, sont des mati�res plus microcosmiques de haute �nergie. L�homme dont il parlait, quand a-t-il �t� cr�� ? Est-ce que cՎtait au moment o� la Terre a �t� cr��e avant qu�elle soit entr�e dans la civilisation ou � un autre moment ? En r�alit�, cՎtait dans les anciennes l�gendes qu�une telle chose a �t� propag�e, il l�a r�v�l�e – Dieu a cr�� l�homme avec de la terre.

 

En r�alit�, ce n�est pas la terre de notre c�t�. Les terres de l�autre c�t� sont toutes anim�es, de plus si on am�ne les choses qui composent l�autre c�t� � notre c�t�, ce seront des choses qui sont pareilles au gong. Le sens de ce qu�il a dit est que cela a �t� cr�� de l�autre c�t�. La peau des gens c�lestes est plus fine et plus tendre que celle des humains de notre c�t� parce qu�ils n�ont pas une couche de cellules comme les n�tres, ils sont compos�s de substances plus fines et plus minuscules. Pouss�s dans cet espace des gens ordinaires, on s�est aper�u qu�ils �taient pareils aux hommes. On voyait qu�ils �taient particuli�rement beaux, avec une apparence particuli�rement fine et tendre. Alors il fallait ajouter une couche corporelle de mati�res cellulaires plus grosses � l�homme. Les humains sont donc devenus ainsi avec l�apparence actuelle.

 

Les gens dans le Ciel ont un corps, ils sont pareils � nous quand ils viennent ici en volant. Sous les grandes montagnes de Chine sont enterr�s les corps de gens c�lestes, quand ils sont morts, certains ont �t� enterr�s sous les montagnes. On voyait qu�ils avaient presque la m�me apparence que nous, les humains ; ce n�est pas comme ce qui a �t� dit dans les livres canoniques, car lorsque J�sus �tait dans le monde, il n�a pas laiss� de livres, ils ont �t� �crits par ses fid�les des g�n�rations suivantes selon les circonstances de cette �poque-l�. Bouddha Sakyamuni n�a pas non plus laiss� de soutras, ce sont aussi ses fid�les qui les ont �crits. Donc, quand ces fid�les ont entendu ces paroles, quelle �tait leur signification originelle, quel genre de personnes y �tait mentionn�, dans quelles p�riodes historiques les choses se passaient, ils n�ont pas tout compris.

 

Il a dit que l�homme a �t� cr�� avec de la terre, les gens ordinaires pensent � nos corps ne sont pas en terre�. Donc on dit que la terre, � des niveaux tr�s, tr�s �lev�s, est meilleure que nos corps de chair, plus elle est �lev�e, mieux c�est.

 

Dans un pass� assez lointain, quand il n�y avait pas encore de gens de bas niveau, l�-haut on a cr�� l�homme dans d�autres espaces. D�s que je dis qu�une chose soit form�e dans l�espace, elle prend forme imm�diatement. N�importe quelle chose peut aussi �tre cr��e � volont�, une fois trac�e dans l�air, elle se forme, mais c�est dans d�autres espaces. Autrement dit, on parlait dans le pass� de cr�er le monde ou de cr�er une couche de ciel, on parlait de cr�er l�univers dans les soutras bouddhistes, cՎtait des manifestations de la puissance des bouddhas. Cela veut dire que concernant le bon karma, le karma bienveillant et le karma malveillant, ils les appelaient tous le karma. Ce sont donc les bouddhas qui les ont cr��s.

 

Un bouddha ayant une puissance tr�s �lev�e peut vraiment cr�er en un clin d��il une couche de ciel, en plus, plus le niveau est �lev�, plus belle il la cr�e. De plus, pas besoin d�utiliser ses mains, il suffit simplement qu�il le prononce avec la bouche et c�est accompli, pour un bouddha d�un niveau encore plus �lev�, une seule pens�e suffit, �a se r�alise juste avec une pens�e. Donc, les bouddhas dont les niveaux sont plus �lev�s que celui d�un tathagata ne peuvent pas s�occuper des affaires des gens ordinaires, car d�s qu�ils �mettent une pens�e, les choses sur Terre changent imm�diatement. Un bouddha tathagata ne s�en occupe pas directement non plus, simplement c�est lui qui guide, ce sont les bodhisattvas qui vont les faire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cadre de la science moderne et l�immensit�, la grandeur, la subtilit� et la profondeur de Fofa

 

Fofa, dans le Fa que Bouddha Sakyamuni a pr�ch�, l�humanit� a d�j� ressenti que Fofa est tr�s grand. Cependant, le Fa est immens�ment, immens�ment grand. Ce que Bouddha Sakyamuni a enseign� � son niveau est le Fa de Tathagata, qui est d�j� tr�s �lev� aux yeux des gens ordinaires. Dans le pass�, seulement les tathagatas pouvaient �tre appel�s bouddhas. Les bodhisattvas et les arhats ne sont pas bouddhas, ils n�ont pas tous atteint lՎtat de bouddha. Donc, en ce temps-l�, toutes les fois que l�on mentionnait � bouddha �, il s�agissait d�un tathagata. Mais tathagata n�est pourtant pas le plus �lev� dans l�univers, il est le bouddha le plus bas dans l�univers. Parmi les bouddhas, seulement ceux du niveau le plus bas peuvent s�occuper des affaires humaines ordinaires, les bouddhas trop grands ne peuvent pas s�en occuper, au moment o� ils ouvrent la bouche, des changements sur Terre se produisent, ce serait vraiment terrible. Ils ne s�en occupent pas du tout, donc ce sont juste les tathagatas qui s�en occupent. Les tathagatas ne s�en occupent pas personnellement non plus, ce sont les bodhisattvas qui font les choses pour apporter le salut aux gens. Donc, atteindre le niveau d�un tathagata est d�j� vraiment extraordinaire.

 

Dans le microcosme, il peut voir qu�il y a trois mille grands chiliocosmes � l�int�rieur d�un grain de sable. Bouddha Sakyamuni a parl� de la th�orie des trois mille chiliocosmes. Il a dit que dans la Voie lact�e il y avait trois mille plan�tes semblables � celle de notre humanit�, des humains semblables � nous. En fait, �a ne se limite pas � trois mille. Il a encore dit qu�il y a trois mille chiliocosmes dans un grain de sable. Dans un seul grain de sable existent trois mille mondes comme celui o� vit l�humanit�, n�est-ce pas inconcevable ! Quand l��il c�leste est ouvert, on peut voir les choses en les agrandissant, il arrive � voir tellement microscopique sur le plan microcosmique. Mais, essayez d�imaginer un peu, il y a trois mille chiliocosmes dans un grain de sable, alors les trois mille chiliocosmes dans ce grain de sable ont des mers et des fleuves, n�est-ce pas ? Alors y a-t-il encore trois mille chiliocosmes dans le sable de ces fleuves ? Donc, Bouddha Sakyamuni n�avait pas vu l�origine de la mati�re. Il a donc dit : � Si petit qu�il n�y a pas d�int�rieur �, il est si petit que l�on n�arrive pas � voir l�origine de la mati�re.

 

� pr�sent, les th�ories de la physique peuvent seulement savoir que les mol�cules se composent d�atomes, que les atomes se composent de noyaux atomiques et dՎlectrons. Plus microcosmique, il y a les quarks et les neutrinos. On est arriv� au bout, il n�y en a plus. En continuant encore plus en profondeur, qu�est-ce que l�origine de la mati�re ? Jusqu�aux quarks et aux neutrinos, on n�arrive pas � les voir m�me avec des microscopes. Leur existence est connue seulement gr�ce � l�aide d�autres instruments. Concernant ce qui est encore plus en profondeur, la technologie humaine est largement insuffisante. Quant � la grandeur, l�humanit� croit que les �toiles sont les plus grands objets. Bouddha Sakyamuni ne le voyait pourtant pas ainsi. Ce que Bouddha Sakyamuni a vu est d�j� tr�s grand. Il a d�couvert que �a nՎtait pas le plus grand. En regardant encore plus haut, il n�arrivait pas � voir le sommet, � la fin il a dit une phrase : � Si grand qu�il n�y a pas d�ext�rieur. � Si grand qu�il n�y a pas d�ext�rieur, si petit qu�il n�y a pas d�int�rieur, si grand qu�il est sans limite, si petit que l�on ne voit pas le fond.

 

Les vies sont complexes, la structure de l�univers est aussi extr�mement complexe. En se d�veloppant jusquՈ aujourd�hui, le savoir que l�humanit� ma�trise a d�j� atteint le sommet. Ayant atteint le sommet, il est devenu une chose qui limite le d�veloppement de la science humaine. Prenons un exemple pour en parler : beaucoup de grands scientifiques ont fix� beaucoup de d�finitions, dans la physique, dans la chimie. Lorsque l�on n�a pas d�pass� ces d�finitions, on d�couvre que tout ce qu�ils disent est correct. Se d�velopper selon cela, ce n�est pas faux. Cependant, les principes sՎl�vent couche apr�s couche. Quand tu d�passeras leurs d�finitions, tu constateras que les d�finitions qu�ils ont fix�es limitent les gens.

 

C�est pareil pour la science actuelle. Certains ont donn� une d�finition � la science, seulement ce qui se d�veloppe en se basant sur celle-ci est consid�r� comme la science. Avant que tu ne d�passes ses limites, tu trouves alors que c�est tout de m�me de la science. Quand tu d�passes sa d�finition, tu d�couvres qu�elle limite le d�veloppement de l�humanit�. Rien d�intangible ni d�invisible n�est reconnu par elle, elle est tr�s limit�e. Les bouddhas, les taos et les divinit�s dont nous parlons sont tous des existences dans d�autres espaces que l�homme ne peut ni toucher ni voir. S�ils �taient scrut�s par les m�thodes scientifiques actuelles, ne serait-ce pas scientifique ? Cela serait �galement la science ! Mais l�Occident a fix� une d�finition la science, tout ce que la science moderne n�arrive pas � expliquer est totalement class� dans la cat�gorie de la th�ologie et de la religion. Elle n�ose pas le reconna�tre.

 

La science occidentale est parvenue au point extr�me, car selon la compr�hension de lՎcole de Fo, les choses passent par la formation, la stabilit� et la d�t�rioration. La formation signifie prendre forme ; la stabilit� signifie maintenir � un certain stade. La science de l�Europe, selon les cadres des d�finitions qu�elle a fix�es, est maintenant incapable d�aller encore plus haut. Les choses d�couvertes par des recherches encore plus approfondies ne seront plus dans le cadre de cette science. Donc, elle les a enti�rement class�es dans la religion et la th�ologie. En fait, si en utilisant la technologie scientifique de l�homme moderne, on avait explor� des choses qui n�existent pas dans le domaine de la science actuelle ou si tu d�couvres des choses intangibles et invisibles et en fais la recherche avec des m�thodes scientifiques actuelles, ne serait-ce pas aussi la science ? Pourtant, elle a fix� irr�vocablement la d�finition de sa science depuis longtemps, une fois ses limites d�pass�es, elle nie tout cat�goriquement, donc elle n�a plus dՎl�ments pour se d�velopper.

 

Cependant des scientifiques, des gens reconnus comme ayant certains accomplissements dans un certain domaine, ont aussi �tabli un grand nombre de d�finitions. Tel Newton, ainsi qu�Einstein, avaient d�j� eu de grands accomplissements parmi les gens ordinaires, ils ont d�j� vu beaucoup plus loin que les gens du commun. Les d�finitions qu�ils ont �tablies, ainsi que les choses qu�ils ont laiss�es au genre humain, sont une pr�cieuse richesse de la connaissance. Pourtant, peu importe comment on recherche et comment on comprend dans leur domaine, il y a toujours des r�gles. Si les g�n�rations futures marchent compl�tement selon l�encadrement de ces scientifiques, elles ne les d�passeront jamais et ne feront pas de nouvelles perc�es.

 

Quand les d�couvertes ou les inventions d�une personne d�passent les cadres des d�finitions qu�ils ont fix�es, elle s�apercevra que ces d�finitions qu�ils ont �tablies sont restrictives pour les gens, car aux niveaux plus �lev�s, il y a des compr�hensions plus �lev�es, des principes plus �lev�s, juste comme dans notre processus d�apprendre sur la mati�re. Dans le pass�, les gens savaient que la plus petite particule qui compose la mati�re �tait le noyau atomique. Pourtant maintenant, on pense que ce n�est plus le noyau atomique, qu�il y a des quarks et encore des neutrinos, cela veut dire que les humains apprennent sans cesse sur ces choses. Apr�s avoir fix� encore une d�finition, quand il y aura de nouvelles d�couvertes elle deviendra encore un autre genre de cadre, c�est ainsi. En fait, les d�finitions sont souvent restrictives pour les gens.

 

Einstein nՎtait pas une personne ordinaire, il a d�couvert que ce que la religion et m�me la th�ologie enseignent est correct, car la connaissance humaine du monde physique se limite seulement au domaine du savoir de l�humanit�, tout comme les d�finitions scientifiques qui ont �t� �tablies. Quand l�homme va vraiment chercher plus en profondeur et progresser davantage, il trouvera que ce qui a �t� dit dans les religions est correct. Donc, les vies d�un niveau plus �lev� repr�sentent la science et la technologie d�un niveau plus �lev�, leur connaissance du monde par la science et la technologie qu�elles ma�trisent d�passe celle des humains ordinaires, par cons�quent Einstein est d�j� arriv� au sommet de la connaissance de la science et de la technologie humaine ; en faisant davantage de recherches approfondies, il a d�couvert que ce dont la religion parlait �tait enti�rement vrai. � lՎpoque moderne, beaucoup de scientifiques et de philosophes sont finalement entr�s dans la religion, ils sont tous des personnes qui ont eu de grandes r�ussites. En revanche, maintenant les gens qui sont rendus rigides � cause de leur croyance aveugle et le cadre du niveau atteint par la science actuelle, ont d�clar� tout cela en bloc comme �tant de la superstition f�odale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toutes les m�thodes retournent au principe fondamental

 

Cette phrase � toutes les m�thodes retournent � une seule �, c�est ce qui est dit dans leurs propres �coles de Fa. LՎcole de Tao dit qu�il y a trois mille six cent portes de Fa qui peuvent toutes faire atteindre le Tao. LՎcole de Fo dit qu�il y a quatre-vingt-quatre-mille portes de Fa qui peuvent toutes permettre de devenir bouddha. Cependant, si quelqu�un parlait de combiner plusieurs religions et de les cultiver toutes ensemble, cela ne serait pas du tout la m�me chose. Comment les humains peuvent-ils conna�tre les choses du Ciel ? Ce serait tout simplement faire n�importe comment.

 

Dans la Chine ancienne, il y avait un � Ikuan tao* �, au moment o� il est apparu vers la fin de la dynastie des Qing, il parlait de � cinq religions dans la m�me salle �. Il �tait lui-m�me une religion perverse, les gens ont commenc� � lՎliminer d�s qu�il est apparu � lՎpoque des Qing, les empereurs de la Grande Qing l�ont massacr�. Au d�but de la p�riode r�publicaine, le Parti nationaliste l�a massacr� aussi, en les fusillant par groupes. Quand le Parti communiste venait de prendre le pouvoir, il les a aussi massacr�s groupes apr�s groupes. Pourquoi ce genre de situation s�est-il produit ? En r�alit�, toutes les choses apparues dans la soci�t� humaine ordinaire ne sont pas du tout l� par hasard. Le d�veloppement de l�histoire suit tout simplement les changements des ph�nom�nes c�lestes. Donc, peu importe quelle action se produit dans la soci�t� des gens ordinaires, cela ne provient pas de n�importe qui agissant sur un coup de t�te. C�est-�-dire, ce nՎtaient pas les gens ordinaires qui le tuaient, mais cՎtait la volont� du Ciel, l�-haut on voulait le tuer, on ne lui permettait pas d�exister. Faire soi-disant � cinq religions dans la m�me salle �, c�est faire du sabotage grave du Fa. CՎtait la forme manifest�e de ce que les d�mons ont fait parmi les gens ordinaires.

 

Ni le V�n�rable c�leste du Commencement originel* ni Bouddha Sakyamuni n�auraient os� parler de fusionner ou de mettre dans la m�me salle le Fo* et le Tao, comment cela serait-il permis ! En plus, dans le bouddhisme, on enseigne � pas deux �coles de Fa �. Ceux qui cultivent la Terre Pure ne peuvent pas cultiver en m�langeant avec lՎcole Chan, les deux ne peuvent pas �tre m�lang�es en cultivant. Ceux qui cultivent lՎcole Chan ne peuvent pas cultiver en m�langeant avec lՎcole Tiantai ni avec lՎcole Huayan, il ne faut pas m�langer d�autres choses pour cultiver. Pourquoi ? Parce que le d�veloppement et lՎvolution du gong sont extr�mement complexes. Tu n�as qu�un seul corps, tu es comme une sorte de mati�re premi�re � monter sur cette machine, ton gong se d�veloppe donc sur cette machine. La m�thode pour t�apporter le salut, comment faire chaque pas, la forme sous laquelle chaque gong �voluera, tout doit �tre minutieusement arrang� pour toi. Alors, si � mi-chemin tu montes sur une autre machine, quelle chose cela deviendra-t-il ? Pourras-tu encore cultiver ? Dis-moi, qu�est-ce que �a sera ? Cela sera tout simplement un d�sordre total et deviendra un tas de mat�riaux de rebut.

 

Beaucoup de gens ne sՎl�vent pas par la cultivation, cela provient pr�cis�ment d�une telle cultivation en d�sordre. Le v�ritable sens de � pas deux �coles de Fa � enseign� par Bouddha Sakyamuni est que l�on ne peut pas se cultiver en faisant des m�langes. Plus tard � pas deux �coles de Fa � a �t� mal compris, cela a �t� compris dans un autre sens, il ne faut absolument pas que ce soit m�lang�. De plus, cet � Ikuan tao � a enseign� que les cinq religions s�int�grent en une seule, ce n�est pas tol�r� par les principes du Ciel. Maintenant il est r�apparu � Ta�wan. Pendant la p�riode de la fin de Fa, il n�y a plus personne qui s�en occupe, parce qu�il est certain que l�on ne s�en occupe plus pendant la p�riode de la fin de Fa. L�homme est de plus en plus d�prav�, donc tout le monde a l�ch� prise, ne s�en occupe plus ni n�apporte le salut. Les gens qui croient au Bouddha ou le v�n�rent ne le font pas dans le but de se cultiver rigoureusement, mais de s�enrichir et de dissiper l�adversit�, on en est arriv� � un tel point.

 

Cependant, les gens pensent tous que ce dont il [� Ikuan tao �] parle est raisonnable, en r�alit� les pens�es des personnes qui cultivent et pratiquent, y compris celles des gens avec une croyance religieuse, sont aussi cruciales. Du fait que certaines m�thodes de cultivation d�pendent compl�tement de la foi, il n�y a pratiquement pas de techniques de pratique, si d�autres choses se m�langent dans tes pens�es, �a mettra les choses que tu cultives toi-m�me en d�sordre. Au fond, il n�y a quasiment pas de mouvements. En plus, les d�mons sont partout parmi les humains, ils d�pravent l�humanit� ! N�est-ce pas que les gens ont tous des pens�es bienveillantes dans le c�ur ? C�est pr�cis�ment ceci que les d�mons sabotent, pour t�entra�ner dans lՎchec de ta cultivation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LՎcole Chan est extr�me

 

Les gens se partagent en plusieurs cat�gories : ceux qui vont aux extr�mes, ceux qui restent au juste milieu. D�s le d�but, lՎcole Chan a �t� extr�me, elle ne constitue pas un syst�me de cultivation-pratique. � travers les �ges, il y a toujours eu des controverses envers la cultivation-pratique de lՎcole Chan. Bien que les gens aient cultiv� et pratiqu� selon les m�thodes de lՎcole Chan, cՎtait en r�alit� Bouddha Sakyamuni qui s�en chargeait toujours car ces gens-l� avaient le c�ur de faire la cultivation de Fo vers la bont�, elle-m�me n�arrive pas � constituer un syst�me. Bodhidharma* n�a pas son propre royaume c�leste et il n�arrive pas � apporter le salut aux gens, car � son �poque Bodhidharma a pris quand m�me Bouddha Sakyamuni comme ma�tre fondateur. Bien qu�il l�ait appel�e lՎcole Chan, il �tait encore un disciple de Bouddha Sakyamuni, il �tait disciple de la vingt-huiti�me g�n�ration qui v�n�rait quand-m�me beaucoup Bouddha Sakyamuni. En tournant autour des th�ories de Bouddha Sakyamuni, il s�est �veill� en se concentrant sur le � n�ant �, ce qui ne sortait quand m�me pas de la doctrine de la religion de Sakyamuni. Plus tard, lՎcole Chan s�est de plus en plus d�grad�e. Des gens des g�n�rations suivantes ont alors consid�r� [lՎcole de] Bodhidharma comme une �cole de Fa ind�pendante et en plus pensaient que cՎtait la plus �lev�e. Elle n�est pas la plus �lev�e. En fait, chaque g�n�ration suivante est inf�rieure � chaque g�n�ration pr�c�dente dans lՎcole Chan, Bodhidharma lui-m�me avait aussi dit que cela pourrait durer seulement pendant six g�n�rations.

 

Bodhidharma a accord� relativement beaucoup d�importance � la compr�hension du � n�ant � dont avait parl� Bouddha Sakyamuni, il v�n�rait quand m�me beaucoup Bouddha Sakyamuni, il a �t� appel� disciple de la vingt-huiti�me g�n�ration. Mais les gens des g�n�rations suivantes se sont compl�tement enfonc�s dans cet extr�me. Une fois parvenu � l�extr�me, on arrive � lՎtape de la d�t�rioration, ils ont consid�r� Bodhidharma quasiment comme lՎgal de Bouddha Sakyamuni. V�n�rer Bodhidharma, consid�rer la th�orie de Bodhidharma comme le seul principe de Fo cela veut dire tout simplement faire fausse route.

 

Puisque Bodhidharma avait cultiv� tr�s bas, il avait atteint seulement la position du Fruit d�un arhat � cette �poque-l�, il nՎtait qu�un arhat. Combien de choses pouvait-il conna�tre ? � la fin, il n�avait pas non plus atteint le niveau de tathagata. LՎcart entre son niveau et celui de Bouddha Sakyamuni �tait � une telle distance ! Donc, sa chose est la plus proche de la philosophie des gens ordinaires, c�est le plus facile pour les gens ordinaires d�accepter sa th�orie. En particulier pour les gens qui consid�rent la religion comme une sorte de philosophie ou une sorte de politique, qui la consid�rent comme une sorte de savoir pour �tudier des th�ories philosophiques du bouddhisme, quand ils font des recherches en la prenant pour une �tude bouddhiste, accepter sa th�orie est le plus facile pour eux. Elle ressemble beaucoup � la philosophie des gens ordinaires.

 

Il y a quand m�me des bouddhas, peu importe � quelle hauteur de niveau ! On cultive et cultive et rien n�existe. Parlant de la cultivation, on n�ose m�me pas reconna�tre les humains, on voit l� des humains vivants mais on ne les reconna�t m�me pas. Cela ne vaut m�me pas le � je le crois si je le vois, je ne le crois pas si je ne le vois pas � dit par les gens ordinaires qui n�ont pas un bon sens de lՎveil. Ils ne reconnaissent m�me pas ce qu�ils voient. Pourquoi vivre alors ? Pourquoi ouvrir les yeux ? Fermer les yeux, inutile de s�allonger, inutile de rester debout� rien n�existe. C�est qu�ils sont arriv�s � l�extr�me, Bodhidharma a dit que son Fa ne pourrait �tre transmis quՈ six g�n�rations. Les gens actuels �treignent encore obstin�ment ce principe qui en r�alit� n�existe pas, c�est tr�s ridicule, ils arrivent dans une impasse. Ne pas se reconna�tre soi-m�me, ne pas reconna�tre les bouddhas, ne pas reconna�tre la plan�te Terre ? S�ils ne reconnaissent pas leur propre existence, � quoi bon avoir des noms ? � quoi bon manger ? Avoir faim tous les jours, inutile de regarder l�heure, inutile dՎcouter les sons�

 

En fin de compte, il n�y a plus rien, n�est-ce pas que cela nuit � Bouddha Sakyamuni? Si Bouddha Sakyamuni n�a rien enseign�, qu�a-t-il fait pendant quarante-neuf ans alors ? Sait-on ce qu�est la v�ritable signification de la � vacuit� � dont a parl� Bouddha Sakyamuni ? Bouddha Sakyamuni n�a pas laiss� le Fa dans le sens qu�il n�a pas vraiment enseign� la m�thode de cultivation-pratique et le Fa de l�univers. Les choses dont il a parl� nՎtaient que des choses � ses propres niveaux de cultivation-pratique, il a laiss� aux gens ordinaires le Fa de Tathagata, en particulier des exp�riences et des le�ons de cultivation-pratique. Le Fa que Sakyamuni a v�ritablement laiss� en �tant dans ce monde �tait les pr�ceptes, il a �galement parl� de certaines connaissances de diff�rents niveaux, ce qui est aussi une couche de Fa. Mais Bouddha Sakyamuni ne voulait pas enfoncer les gens dans son niveau, il a dit : � De toute ma vie, je n�ai enseign� aucun Fa �, il savait que le Fa que lui-m�me avait enseign� n�est pas le Fa le plus �lev�. Un tathagata est un bouddha, pourtant il n�est pas au niveau le plus �lev�. Fofa est sans limite. Une personne qui cultive et pratique ne devrait pas �tre restreinte par le Fa qu�il a enseign�. Une personne de grande pr�disposition peut cultiver plus haut, dans ce cas elle aura des compr�hensions et des manifestations de Fa plus �lev�es et plus profondes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les niveaux au cours de la cultivation-pratique

 

� propos des niveaux de cultivation-pratique, dans la cultivation-pratique une partie des gens arrivent � les conna�tre au cours de celle-ci, �a ne veut pas dire que ceux qui cultivent et pratiquent doivent les conna�tre. La plupart pourront le savoir seulement apr�s avoir atteint lՎveil ou des niveaux �lev�s d�passant le Fa de ce Monde. Ceux qui peuvent le savoir, peuvent voir les niveaux � partir des couleurs du gong �man� des corps humains, observer la colonne de gong ou observer le corps humain, tout permet de le faire d�couvrir. Pendant la cultivation-pratique du Fa de ce Monde, le gong de l�homme qui �merge en premier est rouge, quand le niveau sՎl�ve, il est orange, puis jaune, vert... neuf couleurs au total, rouge, orange, jaune, vert, cyan, bleu, violet, avec couleur*, sans couleur. Pour voir � quel niveau tu es, un seul regard suffit. Ayant atteint le corps transparent, quand on continue � cultiver vers le haut, on sortira de la cultivation-pratique du Fa de ce Monde. On aura d�j� obtenu la position du Fruit, on sera donc entr� dans la cultivation-pratique du Fa d�arhat du Fruit initial. Faire la cultivation-pratique de Fa au-del� de ce Monde, d�passer les Trois Mondes, on ne subira plus la r�incarnation des gens ordinaires. Si on cultive jusque-l�, en ayant termin�, on est alors un arhat. Si on continue � cultiver vers le haut, ce sera un arhat du Fruit juste, c�est aussi avec des couleurs. Cependant, ces sortes de rouge, d�orange, de jaune, de vert, de cyan, de bleu et de violet sont diff�rentes de celles du Fa de ce Monde, celles de la cultivation-pratique du Fa de ce Monde sont des couleurs tr�s denses qui sont semblables � celles des gens ordinaires. Arriv� � ce niveau, les couleurs rouge, orange, jaune, vert, cyan, bleu, violet, avec couleur, sans couleur, sont transparentes. Cultiver encore vers le haut, il y a encore neuf couleurs, les couleurs sont plus transparentes, plus fines, plus belles. Cela se r�p�te ainsi sans cesse. Donc, on peut voir jusquՈ quelle �tape une personne a cultiv� et pratiqu�.

 

Alors on ne laisse pas les gens le voir, on ne laisse pas les gens ordinaires le voir si clairement, il y a ainsi une question dՎveil ! Si les choses de la cultivation-pratique du corps humain se montraient toutes � la surface, � quoi devrait-on sՎveiller encore ? N�importe qui irait cultiver, n�importe qui le ferait, alors qui ne voudrait pas l�apprendre ? Tout serait si r�el. M�me les gens coupables des crimes les plus impardonnables, de mauvaises personnes capables de tout, l�apprendraient. Il n�existerait plus de question dՎveil. Ainsi on ne pourrait plus cultiver et pratiquer. Certaines personnes disent : � Je garde mes yeux ouverts, si je le vois clairement, je l�apprendrai. � Cela ne marche pas comme �a. Si une telle personne peut tout voir tr�s clairement, cette personne est donc destin�e � ne pas pouvoir continuer sa cultivation. Il ne lui sera plus permis de cultiver. Parce que l�homme doit �merger de lՎgarement dans l�illusion par lՎveil, seulement ceci compte comme cultivation. Si une personne avait atteint un �veil � cent pour cent, pouvait tout voir, cette personne ne pourrait plus cultiver. Pourquoi ? Parce que si elle cultivait encore, �a ne compterait plus, puisqu�elle aurait vu que tout est vrai. Elle aurait vu les liens de causalit� lors des conflits qui se produisent entre les gens, elle aurait vu que les gens qui malm�nent les autres donnent du De aux personnes malmen�es. Si elle pouvait voir compl�tement toute la r�alit�, bien s�r qu�elle irait cultiver. Mais est-ce que cela compterait comme cultivation ? Cela signifierait juste prendre. Cela ne peut pas non plus enlever les c�urs des gens ordinaires.

 

Quand l�homme est dans les conflits pour enlever le c�ur des gens ordinaires, il doit sՎveiller par lui-m�me. S�il voyait tout tr�s clairement, �a ne s�appellerait plus la cultivation. Donc, pourquoi est-t-il tr�s difficile pour un bouddha dՎlever encore son niveau ? Parce qu�il n�a pas de conflits, il voit tout tr�s clairement, comment peut-il cultiver, c�est plus difficile de cultiver, donc ils veulent tous venir parmi les gens ordinaires pour cultiver. Cela veut dire que seule la cultivation dans l�illusion permet de sՎlever rapidement. Certains voient un peu au cours de leur cultivation-pratique, ceci est possible. Bien s�r, il ne leur sera pas permis de voir les d�tails.

 

L�homme cultive et pratique en passant du d�but � la fin � travers la question de lՎveil, en cultivant dans l�illusion. En Occident on parle de la foi, on met l�accent sur la foi du d�but � la fin, il n�y aura rien sans foi. Seulement si tu accordes de l�importance � la foi, on te laissera ressentir. Quand quelqu�un se repent devant l�image de J�sus, dans sa t�te il semble vraiment que J�sus lՎcoute, comme s�il y avait vraiment quelqu�un qui r�pondait � ses questions. La m�thode de cultivation-pratique en Occident est ainsi. La croyance religieuse est aussi une sorte de cultivation-pratique. Quand J�sus prend ses fid�les pour les faire monter au royaume c�leste, si le corps de l�homme n�avait pas de gong, pas dՎnergie, il n�arriverait pas � monter au Ciel. En ajoutant les mauvaises pens�es form�es parmi les gens ordinaires et le karma sur son corps, on sera restreint par la nature intrins�que de l�univers des niveaux �lev�s, le corps et l�esprit de quelqu�un de tr�s mauvais seront totalement d�sagr�g�s sans rien qui reste, ce sera terrible, cela ne marchera pas sans avoir du gong. Concernant ce gong, c�est donc dans le processus o� il a la foi, dans le processus o� il se repent, quand il sՎl�ve lui-m�me sans cesse et devient une bonne personne, que l�on d�veloppe le gong de l�autre c�t� pour lui. Bien qu�il accroisse le gong, on ne le lui dit pourtant pas, parce qu�on enseigne seulement � devenir une bonne personne, on ne parle pas de gong. Pour les moines bouddhistes c�est �galement ainsi. Ils ne forgent pas le gong par la pratique, pourquoi accroissent-ils le gong ? Parce que sans leur parler qu�ils ont du gong, leur gong s�accro�t quand m�me.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fo et Tao

 

LՎcole de Tao pratique la cultivation solitaire ; la religion tao�ste n�aurait pas d� exister. La religion tao�ste est en r�alit� un produit des r�formes de lՎpoque r�cente. Dans toutes les p�riodes pr�historiques, il n�y a jamais eu de religion tao�ste. Comme lՎcole de Tao ne parle pas d�apporter universellement le salut aux �tres, elle met l�accent sur la cultivation en solitaire, elle parle de la qui�tude, donc elle sՎveille � Zhen*, cultiver sp�cialement pour lՎveil � Zhen de Zhen-Shan-Ren, nourrir sa nature par la cultivation de Zhen, retourner � l�origine et revenir � l�authenticit�. Le Tao* accorde de l�importance � la cultivation dans la qui�tude, donc il n�a pas du tout le souhait d�apporter universellement le salut aux �tres. Apr�s avoir accompli sa cultivation, on deviendra un dieu errant et un immortel libre. Le Ciel a aussi des montagnes et des eaux, on restera sur une montagne dans le Ciel. L�apparition de la religion tao�ste est en fait caus�e par ce c�ur d�attachement des gens ordinaires : les gens aiment bien �tablir un groupe d�influence, rassembler un groupe de personnes, les gens ont tous ce c�ur de la notori�t� et du profit, donc c�est tr�s facile de former ces choses.

 

En r�alit�, la religion tao�ste n�existe pas. Ce qu�elle enseigne � son disciple est la cultivation dans la solitude. Bien que la religion tao�ste ait �t� cr��e et qu�elle a beaucoup de disciples, ils ne re�oivent quand m�me pas tous un enseignement v�ritable. En regardant quel disciple est bon, on en trouve un pour lui enseigner v�ritablement ; s�il n�y a pas de bon disciple, on sera libre de tout souci en faisant tout ce que l�on veut, parce qu�on a obtenu le Tao, on a donc une grande aisance.

 

Fo est juste Fo, Tao est juste Tao. Fusionner les th�ories des deux �coles est radicalement impossible. Cependant, la chose que nous pratiquons est vraiment trop immense. Pratiquer selon l�univers, englober tout. Notre point de d�part est bas� sur lՎcole de Fo, les th�ories et les particularit�s principales sont toutes de lՎcole de Fo. Mais ce Fa d�passe les bouddhas, d�passe les taos. Des niveaux diff�rents ont des compr�hensions diff�rentes, des niveaux diff�rents ont des manifestations diff�rentes. Celui qui est dans le Monde de Falun a sa compr�hension, au-del� du Monde de Falun il y a encore des compr�hensions plus �lev�es, en le d�passant encore plus il y a des compr�hensions encore plus �lev�es.

 

Il y a encore une couche de choses, il s�agit des divinit�s originelles. Il est inutile de parler de celle-l� aux gens qui cultivent et pratiquent actuellement, c�est inconcevable, c�est hors de leur port�e. Donc, je parle seulement des deux �coles, celle de Fo et celle de Tao. Parler � un niveau trop �lev� ne va pas, les gens ne peuvent pas non plus l�accepter. Il n�est pas permis que l�homme le sache.

 

 

 

 

 

 

Apporter le salut aux gens et enseigner le Fa, ne pas faire de spectacle

 

Il est inutile de parler du v�ritable Fa aux moines qui font la cultivation en restant des gens ordinaires, surtout aux moines qui ne se sont pas �veill�s, ils ne savent rien. Cependant, les moines qui se sont �veill�s ne se trouvent pas dans le monde s�culier, ils se sont tous retir�s dans les montagnes recul�es et les for�ts profondes. Ils me connaissent tous, ce sont seulement les gens ordinaires qui ne me connaissent pas. Beaucoup de gens �lev�s me connaissent tous. Parfois ils viennent discr�tement, jettent un regard et puis s�en vont. Il y en a �galement certains qui viennent dire quelques phrases. Malgr� le fait qu�ils aient cultiv� et pratiqu� dans les montagnes recul�es et les for�ts profondes pendant des centaines ou un millier d�ann�es, ils ne sont pas arriv�s tr�s haut dans leur cultivation-pratique. Comme le chemin qu�ils prennent est tr�s laborieux, ce n�est pas dans la Grande Voie* qu�ils cultivent et pratiquent, ils cultivent et pratiquent dans les voies mineures, alors ils n�ont pas obtenu le Fruit juste malgr� qu�ils aient cultiv� depuis tr�s longtemps. Cependant, ils n�entrent pas dans le monde s�culier, leurs pouvoirs de gong ne sont donc pas verrouill�s, ils peuvent manifester toute la grandeur de leurs pouvoirs divins. Quand on cultive et pratique dans le monde s�culier, habituellement beaucoup de grands pouvoirs de gong doivent �tre tous verrouill�s. S�ils ne sont pas verrouill�s, une seule pens�e surgit, �a pourrait d�placer un grand immeuble � un endroit diff�rent, cela n�est pas permis. Saboter lՎtat des gens ordinaires est absolument interdit. Donc, les gens penseraient qu�ils pratiquent � un haut niveau. Les gens ordinaires voient simplement que celui qui peut utiliser les capacit�s est quelqu�un dՎlev�. Ce que ces ma�tres de qigong ont montr� sont tous des petits pouvoirs et petites techniques, tellement petits qu�ils sont pitoyables, ne sont rien du tout. Les gens ordinaires trouvent pourtant qu�ils sont tr�s �lev�s.

 

Voici la raison pour laquelle je ne fais aucune d�monstration quand je transmets le Fa : j�ai expliqu� tr�s clairement le but de ma venue en public. Si je faisais un spectacle pendant que je transmets le Fa, ce serait transmettre un Fa pervers. Dans ce cas, ce que les gens viendraient apprendre n�est pas le Fa, mais ils viendraient pour apprendre tes techniques. � son �poque, Bouddha Sakyamuni ne faisait pas comme �a non plus. D�accord pour gu�rir des maladies, apr�s tout tu ne le vois pas, alors que lui se sent gu�ri. Comment s�est faite la gu�rison, y croire ou non, �a d�pend de toi. Le patient est gu�ri, y croire ou non, s�il a mal ou non, la tierce personne ne sait pas. Il y a donc ici encore l�existence du sens de lՎveil, c�est permis pour les gu�risons de maladies. � lՎpoque J�sus et Bouddha Sakyamuni ont �galement fait ainsi. Seul Lao-Tseu ne l�a pas fait, Lao-Tseu savait que le monde humain �tait trop dangereux et malveillant. Il a �crit en h�te les � Cinq mille caract�res�, a franchi la passe et est parti vers l�Ouest.

 

La soci�t� humaine est tr�s compliqu�e, en regardant l�homme sur Terre, il est probable qu�il soit venu d�un certain espace. La divinit� de cet espace-l� veut encore s�occuper de lui. Voir seulement s�il sՎveille ou pas, s�il sՎveille il pourra alors retourner. Cependant, elle sait aussi que cet humain n�en est plus capable, elle ne peut d�j� plus rien faire en s�en occupant, mais elle ne veut pas l�abandonner non plus. � lՎpoque, d�s que J�sus a commenc� � apporter le salut aux gens, elles ont pens� qu�il interf�rait avec leurs affaires. � Cette personne est la mienne, cette personne devrait, en recevant le salut, �tre transport�e chez moi, comment peux-tu t�occuper de notre chez-nous ? � Elles ne pouvaient donc pas l�accepter. CՎtait en raison d�un tel c�ur ; � vrai dire, cela n�est pas correct. Mais J�sus ne se pr�occupait pas que ce soit le tien ou le sien, apporter le salut aux gens �tait le but de sa venue, il a vu que les �tres �taient dans la souffrance, il voulait alors leur apporter le salut, voulait permettre aux gens de monter. Alors, J�sus a donc affect� de nombreuses divinit�s de tous les espaces. Finalement leurs conflits se sont �norm�ment exacerb�s, se refl�tant tous m�me dans la soci�t� humaine, tout comme les conflits dans la soci�t� humaine, ils se sont tous exacerb�s � l�encontre de J�sus. J�sus lui-m�me n�arrivait pas � s�en lib�rer, seulement par la mort, il a �t� crucifi�, dissolvant les ranc�urs entre eux. Le corps charnel ordinaire �tant enlev�, elles ne pouvaient plus le chercher pour l�importuner avec leurs ranc�urs, les innombrables ennuis ont donc �t� r�solus. C�est pourquoi il est dit que J�sus a p�ri pour les �tres. C�est pr�cis�ment ce sens.

 

Bouddha Sakyamuni a aussi transmis son Fa laborieusement, il lutta constamment contre sept religions en Inde. � ce moment-l�, le brahmanisme primitif �tait tr�s puissant. � la fin, Bouddha Sakyamuni est aussi parti sans avoir atteint le but qu�il voulait vraiment atteindre.

 

Lao-Tseu est parti d�s qu�il a �crit les � Cinq mille caract�res �, laissant agir les g�n�rations suivantes. Toutefois cela devait �galement �tre fait ainsi, cՎtait aussi la volont� du Ciel. Puisqu�il n�est pas permis � lՎcole de Tao de fonder une religion, la cr�ation de la religion tao�ste �tait une erreur. Comme un tao�ste parle de la cultivation en solitaire, de la cultivation de Zhen et de la cultivation dans la qui�tude, donc la transmission est toujours donn�e � un seul disciple. Il doit choisir son disciple, une bonne personne pour faire la transmission. Il ne peut pas apporter universellement le salut aux �tres, il n�a pas ce souhait, c�est le Zhen qu�il cultive. Tu vois tant de gens dans un temple tao�ste, seulement il n�y a qu�une seule personne qui a �t� choisie par lui, il lui transmet, ceux qui restent ne servent que de fa�ade. Donc, lՎcole de Tao ne devrait pas avoir une religion. Dans le pass� ils ont toujours cultiv� en solitaire dans les montagnes.

 

Ce dont Confucius a parl� �taient les principes de la conduite humaine, mais pas la cultivation-pratique. Pourtant, ses choses ont quand m�me b�n�fici� au peuple chinois. La doctrine du juste milieu peut permettre � une personne de rester dans la position de non-perdant. �tant donn� que les choses parvenues � l�extr�me se transformeront s�rement en leur contraire, elles vont peut-�tre retomber lorsqu�elles auront atteint le sommet. Donc, chercher le � milieu �, rester toujours dans lՎtat du milieu. On ne monte pas au-dessus, il y a quand m�me des distances par rapport � ceux d�en bas, on reste toujours dans la position de non-perdant. Toute chose faite trop � l�extr�me se dirigera vers son contraire. Ceci concerne les gens ordinaires.

 

Il y a beaucoup de gens qui cultivent et pratiquent dans les montagnes recul�es et les for�ts profondes, qui ont tous vu les uns apr�s les autres les �v�nements qui sont apparus dans l�histoire et qui vont appara�tre. Pourtant personne ne s�en occupe, aucun d�eux ne souhaite s�en occuper. La raison pour ne pas s�en occuper est qu�ils savent que ce sont les changements des ph�nom�nes c�lestes qui les ont entra�n�s. Il devait en �tre ainsi.

 

Ceux qui agissent � l�encontre de la volont� du Ciel vont tous subir des r�tributions, personne n�ose le faire. Tout le monde dit que Yue Fei* est bon, mais pourquoi Yue Fei n�a-t-il pas pu prot�ger la dynastie des Song du Sud, bien que son arm�e ait �t� tellement puissante ? C�est parce que cՎtait la volont� du Ciel. Yue Fei voulait absolument pr�server la dynastie des Song, mais il n�arrivait pas � le faire, l�essentiel est qu�il a agi � l�encontre de la volont� du Ciel. C�est-�-dire qu�il fallait que la dynastie des Song p�risse, mais il ne la laissait pas p�rir, donc pour lui cՎtait d�avoir agi � l�encontre de la volont� du Ciel. C�est juste pour illustrer ce sens. Ce que l�homme envisage ne vaut pas ce qui est envisag� par le Ciel. Ce n�est pas pour dire ici que Yue Fei nՎtait pas bon, c�est pour parler de ce principe.

 

Les choses que l�homme consid�re comme justes de son point de vue de gens ordinaire, ne sont pas forc�ment justes. Qin Shi Huang*, Han Wudi*, de toute fa�on peu importe quel empereur a fait quoi, les g�n�rations suivantes vont toutes faire une �valuation de cet empereur. Les gens ordinaires comprennent les choses selon leur propre point de vue et leurs propres notions fix�es, le bien et le mal selon leur pens�e ne sont pas forc�ment le vrai bien et le vrai mal. En outre, les crit�res avec lesquels les gens jugent le bien et le mal les mettent eux-m�mes au centre : s�il est bien envers moi, je dis alors qu�il est bon, si c�est avantageux pour moi, je dis alors que c�est bien. � cause de cela, il n�est pas forc�ment vraiment bon. Le crit�re pour juger ce qui est bon ou mauvais est seulement de suivre la nature intrins�que de l�univers, de juger selon le Fa. Il ne change jamais, c�est le principe de l�univers, c�est le seul crit�re pour juger ce qui est bon et ce qui est mauvais. Qin Shi Huang a tu� beaucoup de gens en unifiant la Chine, il a tu� beaucoup de souverains de divers royaumes, tout le monde le maudissait. Les souverains de chaque royaume et les gens de chaque royaume ont �t� soumis � son r�gne, donc tout le monde le ha�ssait, tout le monde le maudissait. Alors ils ont tous jug� le bien et le mal en se pla�ant selon leur propre perspective. L�unification de la Chine par lui �tait in�vitable. Tout �tait fait par les changements des ph�nom�nes c�lestes. S�il n�avait pas agi en suivant la volont� du Ciel, il ne serait pas arriv� � le faire, l�unification n�aurait pas r�ussi. Donc, les affaires des gens ordinaires ne sont que ce genre de choses. Nous, les personnes qui cultivons et pratiquons, nous ne portons jamais de jugements ni ne faisons de commentaires. Une personne qui cultive et pratique ne s�int�resse pas � la politique, sinon c�est �tre un politicien et non faire la cultivation-pratique.

 

Quand le genre humain arrive � une certaine p�riode, son karma est tr�s grand, il commet alors tous les crimes et est indigne de pardon. Un karma tr�s grand veut dire qu�il ne pourra plus s�en acquitter, beaucoup de karma accumul� au cours de toutes les vies, il est impossible de tout rembourser, donc ces gens seront d�truits. D�truits, comment d�truire ? De petits d�sastres apparaissent pour l�humanit� et d�truisent les gens. La guerre est la plus pratique, l�histoire est juste une telle chose.

 

L�empereur fondateur de chaque �re a toujours des entit�s martiales venues au monde pour le prot�ger et faire la guerre pour lui. Et ces entit�s martiales elles-m�mes sont con�ues sp�cialement pour faire ceci, donc pour elles, leurs efforts ne leur apportent aucun m�rite, mais elles ne gardent pas non plus le karma, c�est simplement pour effectuer cette t�che. Pendant des milliers dՏres si longues, combien de personnes ne se sont-elles pas perdues dans l�illusion ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bouddha apporte le salut aux humains, pas la b�n�diction

 

LՎcole de Fo ne parle pas du tout d�enrichir les gens. La maladie est caus�e par le karma, donc elle n�a pas appris aux gens comment supprimer la maladie et fortifier la sant�. La religion de Sakyamuni parle d�apporter universellement le salut aux �tres, ce qui veut dire transformer et amener les gens de l�environnement de souffrances des gens ordinaires sur l�autre rive, celle du nirv�na, cՎtait ce qu�avait enseign� Bouddha Sakyamuni. Cela signifie te permettre d�aller au royaume c�leste. Ce que J�sus a enseign� avait le m�me sens, lequel est plus haut ou plus bas, cela ne vaut pas la peine d�en parler. Ce sont seulement les gens transform�s par la modernit� qui ne sՎveillent pas, qui disent que les bouddhas peuvent prot�ger et b�nir les gens, gu�rir leurs maladies, les enrichir, que la puissance des grands �veill�s est illimit�e et qu�ils peuvent apporter le salut aux gens. Les gens ordinaires consid�rent le salut donn� par un bouddha comme une protection � leur �gard, donc ils prient le Bouddha de les b�nir pour faire fortune, ils prient le Bouddha de gu�rir leurs maladies, ainsi de suite. En fait, les bouddhas ne s�occupent pas du tout de ces choses. C�est une compr�hension d�prav�e et une d�g�n�ration qui provient des notions d�prav�es humaines actuelles. D�s l�origine, dans la connotation des soutras bouddhistes, il n�y a pas ces choses. Je soul�ve donc souvent cette question : disons que tu br�les de l�encens et te prosternes devant le Bouddha pour faire fortune, le Bouddha ne se pr�occupe pas du tout que tu deviennes riche ou non.

 

Tu veux te prosterner devant le Bouddha, mais le Bouddha ne se pr�occupe pas de la fa�on dont tu vas faire fortune, au contraire, il te demande d�enlever cette avidit�. Si tu as vraiment des difficult�s dans la vie, une aide te sera offerte sur le plan mat�riel seulement pour assurer ta s�curit�, il ne te fera pas acqu�rir une fortune si tu n�as pas de richesse pr�destin�e. Pour la maladie, Bouddha pense que c�est du karma � rembourser provenant des vies pr�c�dentes. Donc, certains se prosternent devant une statue de Bouddha en demandant de faire fortune et le r�sultat est qu�ils obtiennent vraiment la fortune. En fait quelle richesse obtiennent-ils ? Il n�y avait pas de Bouddha sur cette statue de bouddha, c�est un faux bouddha qui a �t� cr�� par la v�n�ration. Il y a aussi des renards qui s�y sont attach�s ou des serpents, des belettes, etc., ce genre de fouillis. Il t�aide � devenir riche, car c�est devant lui que tu t�es prostern� et que tu as pri�. Le fait qu�il t�aide � faire fortune n�est pas sans condition. Dans cet univers il y a un principe appel� � sans perte, pas de gain �, il a tir� profit d�une lacune de ce principe, il veut obtenir un corps humain. Cette personne se prosterne en cherchant � s�enrichir, vas-y ! Si les choses que le corps de cette personne porte ne sont pas bonnes, il ne lui pr�te m�me pas attention, la fortune ne sera pas faite non plus, la prosternation sera vaine. S�il sent que ton corps a de bonnes choses, il te fera obtenir la richesse, ensuite il pourra te prendre de bonnes choses. Si tu veux de l�argent, bien s�r qu�il t�en donnera. Mais la personne elle-m�me ne sait pas que ce qu�elle perd sera probablement une perte qu�elle ne pourra jamais r�cup�rer. L�homme n�a pas qu�une seule vie, la prochaine vie sera peut-�tre encore plus mis�rable !

 

 

 

La d�gringolade de l�humanit� et les notions dangereuses

 

� lՎpoque ancestrale en Chine, si tu parlais de cultiver le Tao, les gens auraient dit que cette personne avait vraiment une pr�disposition pour le bien. Quand tu parlais de bouddhas, de taos ou des divinit�s, les autres auraient tous dit que tu �tais vraiment remarquable. Aujourd�hui, si tu parles de la cultivation de Fo ou de Tao, les autres se moquent de toi. DՎnormes changements se produisent dans les notions morales de l�homme. Elles d�gringolent � une vitesse vertigineuse, c�est tr�s rapide, donc toutes les notions sont en train de se d�praver, par contre les gens trouvent que ce sont les anciens qui �taient ignorants et superstitieux. Les notions de l�homme ont chang� �norm�ment, c�est effrayant. Surtout que Bouddha Sakyamuni a dit : pendant la p�riode de la fin de Fa les changements surgissant dans la soci�t� seront vraiment terribles. Prenons un exemple : dans la soci�t� actuelle, l�homme n�a pas de contrainte de Fa du c�ur, particuli�rement en Chine. C�est aussi pareil � l�ext�rieur du pays, seulement les formes manifest�es � l�ext�rieur du pays ne sont pas semblables. En Chine continentale, la � grande R�volution culturelle � a bris� les soi-disant anciennes pens�es et id�es des gens, ne leur a pas permis de croire aux choses enseign�es par Confucius, les gens n�ont pas de contrainte morale, n�ont pas de norme morale, ils sont aussi dissuad�s de croire aux religions. Les gens ne croient pas non plus que faire du mal entra�ne une r�tribution.

 

Quand les gens n�ont plus ces Fa du c�ur qui les r�gissent dans leur c�ur, alors dis, cette personne n�ose-t-elle pas faire n�importe quoi, n�ose-t-elle pas provoquer n�importe quoi ? C�est le probl�me le plus grave qui se pose � l�humanit� actuelle. Certains �trangers n�osent pas aller en Chine pour faire du commerce, particuli�rement � cause de ces petits jeunes, qui poignardent et tuent facilement pour un rien, ceci d�passe toute mesure. Maintenant c�est plus atroce en Chine quՈ l�ext�rieur du pays. Surtout quand les films et les �missions t�l�vis�es �trangers des guerres de gangs venaient dՐtre transmis en Chine continentale, les Chinois continentaux croyaient tous que Hong Kong et les autres pays �taient tous aussi chaotiques. En r�alit� ce n�est pourtant pas ainsi, ce n�est qu�une exag�ration cin�matographique pour attirer les spectateurs dont la mentalit� cherche une stimulation. En fait, ils ont l�-bas une meilleure �ducation et sont beaucoup plus civilis�s que les gens de l�int�rieur du pays. Cependant les jeunes � l�int�rieur du pays les imitent, car en �tant dans un �tat ferm�, la Chine a tout d�un coup �t� mise en contact avec ces choses, on pense alors que c�est comme �a � l�ext�rieur du pays.

 

Les hommes d�affaires mafieux du style de la s�rie t�l�vis�e � Shanghai Bund � ont �t� imit�s en masse � l�int�rieur du pays. Cependant ce nՎtait que pour d�crire le vieux Shanghai des ann�es trente, en plus cՎtait �galement une exag�ration artistique, la vie r�elle nՎtait pourtant pas ainsi. Concernant la mentalit� des gens, les films et les �missions t�l�vis�es des guerres mafieuses de Hong Kong ont eu une tr�s mauvaise influence sur la Chine continentale. La notion morale de l�humanit� a subi des changements, l�homosexualit�, la consommation de drogues, le trafic de stup�fiants, les soci�t�s mafieuses, la lib�ration sexuelle, les prostitu�es sont aussi apparus en Chine, c�est tout simplement effroyable ! Certains disent que � lorsqu�un rustre se lib�re, il d�passe la mesure �. Il n�a pas de retenue, il ose faire n�importe quoi. Disons que lorsque l�homme arrive � ce point-l�, n�est-ce pas effrayant ? Quand cela se d�veloppe encore plus, que deviendra l�homme ? Le bon et le mauvais sont juste invers�s au niveau de la notion. Maintenant on admire ceux qui sont atroces, ceux qui en ont le plus la capacit�, ceux qui sont dou�s pour poignarder et tuer, on v�n�re cela.

 

La d�gringolade de la moralit� humaine se produit aussi dans le monde entier. Le changement des notions humaines est �norme. Maintenant ce qui est beau ne vaut pas ce qui est laid, ce qui est bienveillant ne vaut pas ce qui est malveillant, ce qui est propre ne vaut pas ce qui est malpropre. Prenons un exemple concret : dans le pass�, pour devenir un musicien, un chanteur, on devait passer par une formation. Il fallait ma�triser les techniques vocales et aussi comprendre la th�orie musicale. Tandis que maintenant, quelqu�un qui a une apparence tr�s laide, avec des cheveux �bouriff�s, des cheveux tr�s longs, est debout sur la sc�ne en hurlant tr�s fort � Ah... Ha... � ; gr�ce � un matraquage t�l�vis�, il devient alors une star, cette voix-l� est tr�s d�sagr�able � entendre. Il y a des choses hideuses, cependant elles sont toutes parvenues � �tre consid�r�es comme belles selon les notions des gens qui suivent la d�pravation de la moralit�, ils les poursuivent tous fanatiquement. C�est pareil aussi pour les �uvres des beaux-arts, tremper la queue d�un chat dans l�encre et le faire courir n�importe comment, �a, c�est m�me une �uvre d�art. Les soi-disant art abstrait et impressionnisme, qu�est-ce que c�est que �a ? Auparavant, plus une peinture �tait belle et agr�able � regarder, plus il y avait des gens qui l�appr�ciaient. Maintenant dis, que sont ces trucs ? ! C�est juste le r�sultat du fait que les soi-disant artistes recherchent la lib�ration de la nature humaine. Quand la nature humaine n�est plus r�gie par les normes morales, tout devient une manifestation g�ante de la nature d�moniaque, les gens peuvent-ils avoir de belles choses dans un tel �tat ? Toutes les notions des gens subissent des changements.

 

Que recherchent ces artistes ? Ils parlent de la lib�ration de la nature humaine, sans aucun scrupule ni contrainte, ils agissent � leur guise. Dans le bouddhisme on dit que sans norme morale, sans contrainte morale dans la mentalit� de l�homme, les choses qui proviennent de l�homme sont alors la nature de d�mon. Les �uvres de litt�rature et d�art actuelles, regarde-les ! Les gens ordinaires ne savent pas de quoi il s�agit, en fait elles sont toutes une manifestation g�ante de la nature de d�mon.

 

� propos des jouets vendus dans les magasins, dans le pass� pour qu�on ach�te une poup�e il fallait qu�elle soit jolie. De nos jours, plus c�est laid, plus vite �a se vend, des t�tes de mort, des d�mons, m�me la forme des excr�ments sont faits comme des jouets � vendre, plus c�est horrible, plus vite �a se vend ! N�est-ce pas que les notions de l�homme sont en train de changer, changer en s�inversant.

 

En parlant de ce qui est arriv� � la soci�t� humaine, les gens peuvent comprendre tout de suite quand je le mentionne, cela signifie que la nature originelle de l�homme n�a pas chang�. Mais l�humanit� a d�gringol� jusquՈ une situation si dangereuse. Quand je donnais des cours dans les pays occidentaux, en parlant de l�homosexualit�, j�ai dit que la promiscuit� sexuelle chez vous, les Occidentaux, �tait pratiquement parvenue � l�inceste. Quelqu�un parmi eux a alors soulev� une question en disant : � L�homosexualit� est prot�g�e par lՃtat. � Le crit�re pour juger le bien et le mal ne peut �tre mesur� selon l�approbation d�un certain individu ou d�une collectivit�. L�humanit� juge ce qui est bon et mauvais surtout selon ses propres notions. Je pense qu�il est bon ou il est bon envers moi, je dis donc qu�il est bon ; ou bien une notion opini�tre est d�j� form�e, sa notion le trouve bon, il dit alors qu�il est bon. Pour une collectivit� c�est pareil, par rapport � ce qui correspond � l�int�r�t de cette collectivit� ou ce qui lui est favorable pour atteindre un certain but, elle dit qu�il est bien et elle accepte son existence, mais il n�est pas forc�ment vraiment bien. Le principe de l�univers, le Fofa, est n�anmoins le seul crit�re immuable pour juger l�humanit� et toute chose, il est le seul crit�re qui d�termine le bien et le mal. Je leur ai dit : parlons de fa�on claire, votre gouvernement est d�accord, votre Seigneur c�leste n�est pourtant pas d�accord ! En fait, en arrivant chaque fois � cette �tape, l�humanit� est en grand danger, hors de contr�le, actuellement elle s�est d�velopp�e jusque-l� ; si elle va plus loin, dis alors quel sera son �tat ? ! Bouddha Sakyamuni a dit que pendant la p�riode de la fin de Fa, il y aura beaucoup de d�mons qui se r�incarneront en humains, qui deviendront moines dans les monast�res pour saboter le Fa. Surtout � Ta�wan, il y a beaucoup de moines et de bouddhistes la�cs connus qui sont en r�alit� des d�mons. Se nommant fondateurs de religion, ils ne savent pas eux-m�mes qu�ils sont des d�mons. Avant de venir, ils ont bien arrang� leurs vies enti�res, puis ils se sont r�incarn�s ; ils marchent sur le chemin de leurs vies suivant cette chose qui est de saboter. La soci�t� humaine est tr�s terrifiante. En Inde il y a des soi-disant grands ma�tres tr�s connus, la majorit� est poss�d�e par des pythons g�ants. Les ma�tres de qigong en Chine sont relativement nombreux � �tre poss�d�s par des renards et des belettes, ainsi que par des serpents. LՎpoque de la fin de Fa est la p�riode du chaos. Le chef d�Aum Shinrikyo au Japon est l�incarnation d�un diable de l�enfer qui trouble de fa�on d�moniaque le monde humain. Les humains sont dedans, en �tant dans le monde s�culier, ils n�ont pas le temps de r�fl�chir � ces questions. Ils sentent aussi que la soci�t� ne va pas tr�s bien, mais ils ne savent pas qu�elle est d�prav�e jusquՈ un tel niveau. D�s que l�on en parle, les gens sont choqu�s.

 

Ce n�est donc pas non plus sur un coup de t�te que je viens transmettre ce Fa. Il y a aussi des interf�rences de diverses formes. Quand tu transmets ce qui est vertueux, on transmet ce qui est pervers, certains se font passer �galement pour ceux qui sont vertueux, demandent aussi aux gens d�aller vers la bont�, mais leur but n�est pas orient� vers la bont�, leur but est inavouable. Le qigong se d�veloppait bien au d�but, maintenant il a pris un chemin pervers. Il est tr�s difficile d�avoir une terre pure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L�humanit� pendant le kalpa final

 

Beaucoup de religions orthodoxes de ce monde ne peuvent plus apporter le salut aux gens, car les �critures de certaines religions orthodoxes originelles ont �t� falsifi�es par les g�n�rations suivantes, leurs doctrines ont toutes �t� mal interpr�t�es par les g�n�rations ult�rieures, elles sont consid�r�es comme une sorte de connaissance ; par exemple, le bouddhisme est consid�r� comme quelque chose de philosophique � �tudier et ce que la science moderne n�arrive pas � expliquer est enti�rement interpr�t� comme des choses imagin�es par les anciens, des mythes et des l�gendes primitifs. Les moines et le clerg� lisent seulement des livres mais ne se cultivent pas r�ellement, les monast�res sont devenus des soci�t�s en miniature, on rivalise de ruses et de manigances. Certains font fortune en profitant de lՎtat d�plorable du bouddhisme, leurs attachements sont si nombreux qu�ils sont pires que les gens ordinaires, il leur est m�me tr�s difficile d�obtenir eux-m�mes le salut, sans parler d�apporter le salut aux autres ! Il y a encore des moines, des tao�stes, des membres du clerg� r�put�s qui, en se basant sur leurs propres notions et leur tout petit niveau de compr�hension des �critures, �crivent arbitrairement des livres qui interpr�tent les soutras bouddhistes et la Bible, dirigent les gens sur une fausse route. Les paroles dites par des grands �veill�s ont des sens int�rieurs tr�s profonds, elles peuvent toujours r�v�ler le r�le de guide de Fofa dans lՎtat de chaque niveau des personnes qui cultivent et pratiquent et dont les niveaux sՎl�vent sans cesse ; n�importe quel acte qui modifie les paroles originelles des grands �veill�s est le sabotage de Fa.

 

Ces explications, qui pr�tendent aider les gens � comprendre les soutras bouddhistes et la Bible, diff�rent de tr�s loin du vrai sens int�rieur des paroles que le Bouddha a dites, voire ce sont deux choses diff�rentes ; leur toute petite compr�hension est �galement une compr�hension bas�e sur le niveau qui d�passe de tr�s peu celui des gens ordinaires, ils ne savent pas du tout quel est le sens int�rieur qui existe encore � des niveaux plus �lev�s, car ils n�ont pas cultiv� � une telle hauteur. Sans avoir atteint le niveau de tathagata, comment peuvent-ils savoir la vraie signification du niveau �lev� des paroles de tathagata ? Ces textes-l� ne servent quՈ saboter le Fa, ne peuvent pas apporter le salut aux gens. Les livres �crits sous l�emprise d�un c�ur de renom et de profit, am�nent les gens qui cultivent Fo dans le cadre des pens�es des auteurs ; il y a m�me ceux qui pr�conisent que la religion doit s�adapter aux exigences de la soci�t� actuelle, ils veulent changer le sens int�rieur de la religion. Fofa est le principe c�leste immuable et indestructible comme le diamant. Vouloir adapter Fofa � l�humanit� ayant une moralit� d�prav�e, plut�t que l�humanit� sՎl�ve pour retourner selon Fofa, on peut imaginer � quel point le karma des p�ch�s que cela cr�e est �norme. En particulier, ceux qui ont �crit des livres pour interpr�ter les soutras bouddhistes � tort et � travers ont gravement interf�r� avec le Fa juste, en r�alit� ils sont d�j� en enfer depuis longtemps.

 

Les gens ont fait beaucoup de mauvaises choses vie apr�s vie, accumulant un incomparablement grand karma, c�est aussi un facteur qui les emp�che d�engendrer une foi juste. Certaines personnes ont fait la cultivation dans leur vie pr�c�dente, comme elles n�ont pas bien cultiv� et n�ont pas abandonn� toutes sortes d�attachements, elles n�ont pas r�ussi leur cultivation, elles ont accumul� un peu de b�n�dictions. Apr�s qu�elles se r�incarnent encore une fois en humain, elles portent g�n�ralement des � pouvoirs paranormaux � et avec leur �il c�leste elles peuvent voir aux niveaux tr�s bas quelques situations dans d�autres espaces ; alors incit�es par toutes sortes de c�urs de renomm�e et de gain des gens ordinaires, elles ont cr�� des religions avec toutes sortes de noms, en apparence c�est pour enseigner aux gens d�aller vers la bont�, mais au fond de leur c�ur c�est pour rechercher la renomm�e et le gain, elles ont des buts inavouables. Les grands �veill�s ont leurs propres mondes (royaumes c�lestes) o� ils peuvent emmener les gens qui ont re�u le salut ; o� ces personnes emm�nent-elles les gens pour leur donner le salut ? C�est pareil pour les faux ma�tres de qigong : certains veulent devenir un bouddha, certains croient qu�ils �taient bouddha dans leur vie pr�c�dente, il y a des personnes poss�d�es par des animaux qui chantent aussi les louanges de ces ma�tres de qigong, comme un tel � grand Ma�tre de toute une g�n�ration �, etc., ces faux ma�tres de qigong se laissent aussi eux-m�mes griser, ils se trompent eux-m�mes et trompent les autres, ce sont tous des diables incarn�s pour troubler de fa�on d�moniaque le monde humain.

 

Le monde humain a �t� entra�n� dans le p�trin par la perversit� ; les fausses religions, les sectes perverses et aussi beaucoup de religions r�form�es se propagent toujours depuis des centaines et des milliers d�ann�es, difficile de distinguer les vraies des fausses. Bien que les dogmes de ces sectes perverses et sectes de sorcellerie soient tous pervers, il y a cependant des gens qui vont y croire et vont v�n�rer les chefs des sectes de sorcellerie. N�est-ce pas que la moralit� humaine n�existe plus ? Pour quelle raison entrer dans la voie d�moniaque ? La plupart y vont pour rechercher des techniques pour faire du mal aux gens, ils gardent le c�ur de leur nuire, ils ne pensent jamais � ce qui va leur arriver � l�avenir. Comme les religions orthodoxes originelles sont entr�es dans la p�riode de la fin de Fa, elles ne peuvent plus apporter le salut aux �tres humains ; des myriades de d�mons sont sortis dans le monde, ils sabotent le Fa et troublent le monde, l�humanit� n�a plus de contrainte de Fa du c�ur, n�a plus de normes morales. Entra�n�e par des myriades de d�mons, il n�y a pas de mal qu�elle ne fasse pas, la moralit� et ses normes d�gringolent � la vitesse la plus rapide qui soit. M�me la fa�on de penser et les notions des gens ont connu des changements : ce qui est beau ne vaut pas ce qui est laid, ce qui est vertueux ne vaut pas ce qui est pervers, ce qui est bienveillant ne vaut pas ce qui est malveillant, ce qui est propre ne vaut pas ce qui est malpropre, ce qui est neuf ne vaut pas ce qui est vieux, ce qui est parfum� ne vaut pas ce qui est malodorant ; les hommes portent des cheveux longs, tandis que les femmes portent des cheveux courts, le yin est en prosp�rit�, le yang est en d�clin, le yin et le yang s�inversent. Les �uvres d�art n�ont plus de normes morales, elles recherchent la lib�ration de la nature humaine, c�est alors la manifestation g�ante de la nature d�moniaque. Les soi-disant impressionnisme et art abstrait qui font des barbouillages � tort et � travers peuvent pourtant �tre accept�s par les notions invers�es des gens modernes ; poser � sa guise un tas d�ordures devient donc l��uvre d�un grand ma�tre sculpteur moderniste ; le � disco �, le � rock � dans les �uvres musicales, le vacarme est mont� sur les sc�nes de belles salles ; avec un peu de matraquage � la radio et � la t�l�vision, des aveugles, des handicap�s et ceux d�apparence tr�s laide qui ont des voix rauques deviennent tous des chanteurs stars ; les jouets d�enfants dans les magasins, plus ils sont laids et abominables, plus vite ils se vendent.

 

Sous l�effet psychologique sans pens�e droite, les choses que l�humanit� recherche ont subi �galement un changement �norme. Pour le renom et le profit, commettre des meurtres, incendier, inventer de fausses preuves et monter des coups rus�s, reconna�tre seulement l�argent mais pas les humains ni la famille, les relations entre les gens sont devenues des relations d�argent. Pour l�argent, toutes sortes de choses offensant le Ciel et endommageant lՎthique sont apparues. Des marchandises, des articles promotionnels, des cassettes audio et vid�o fabriqu�s pour encourager la promiscuit� sexuelle peuvent �tre vus partout ; pour de l�argent, on n�h�site pas � faire du tort aux gens, fabriquer, transporter et vendre de la drogue ; les drogu�s d�cadents volent, pillent et escroquent de l�argent sans �gard pour avoir les moyens d�acheter des drogues co�teuses ; � la t�l�vision, dans les journaux, les p�riodiques, les �uvres [artistiques et litt�raires], on propage sans scrupule la lib�ration sexuelle ; les gens en sont d�j� arriv�s � l�inceste avec la g�n�ration pr�c�dente, sans distinction ; l�homosexualit� hideuse refl�te l�anomalie psychologique sordide de la perte actuelle de la rationalit� ; les soci�t�s mafieuses sont arriv�es au point o� il n�y a aucun endroit o� elles n�entrent pas, elles sont m�me devenues un attrait pour les jeunes qui recherchent la nature d�moniaque de la violence ; les chefs des soci�t�s mafieuses sont devenus des idoles v�n�r�es, on adh�re en masse � celles-ci.

 

Beaucoup de grands �veill�s et proph�tes ont tous pr�dit que pendant cette p�riode l�humanit� aurait le souci de grands d�sastres. L�humanit� d�aujourd�hui est encore plus abominable que ce qui a �t� pr�dit par les proph�tes, les bonnes personnes sont de moins en moins nombreuses. Du fait que les gens ont commis beaucoup de m�faits vies apr�s vies et ont accumul� du karma incomparablement grand, ils rencontrent donc des choses qui vont � l�encontre de ce qu�ils souhaitent d�s qu�ils sortent de leurs maisons ; les gens ne savent pas que c�est pour rembourser les m�faits qu�ils ont commis dans les vies pr�c�dentes et qu�ils sont en train dՎliminer leur karma. D�s que les autres ne se comportent pas bien envers eux, ils ne sont ni tol�rants ni patients, mais agissent selon � tu n�es pas bien envers moi, je serai pire envers toi �. � Si quelqu�un ne me provoque pas, je ne l�attaque pas ; si quelqu�un me provoque, je l�attaque assur�ment �, en rendant plus que la pareille et en ne c�dant en rien. N�ayant pas rembours� l�ancien karma, ils s�endettent d�un nouveau karma, les karmas sur le corps sont si nombreux qu�ils deviennent terrifiants ! L�humanit�, dont la moralit� d�gringole � une vitesse vertigineuse, est d�j� arriv�e au bord du gouffre. En fait, dans la grande d�pravation de la moralit� de l�humanit�, vie apr�s vie, chacun a jou� un r�le pour aggraver la situation. Chaque fois que dans le monde appara�t un d�sastre, c�est au moment o� la moralit� humaine n�existe plus. Ceci est donc la manifestation de la p�riode du kalpa final.

 

 

 

 

 

La cultivation authentique

 

Disciples de cultivation authentique, ce que je vous enseigne est le Fa pour cultiver Fo et cultiver Tao, pourtant vous me racontez vos amertumes du fait que vous avez subi des pertes dans vos int�r�ts parmi les gens ordinaires, au lieu de vous tourmenter de ne pas arriver � abandonner vos attachements parmi les gens ordinaires, est-ce la cultivation-pratique ? Pouvoir ou non abandonner le c�ur des gens ordinaires, ceci est le point de passage in�vitable qui m�ne r�ellement vers un homme hors du commun. Chacun des disciples de cultivation authentique doit la franchir, ceci est la ligne de d�marcation entre les personnes qui font la cultivation-pratique et les gens ordinaires.

 

­­­­­­En fait, quand vous vous tourmentez de ressentir que votre r�putation, vos int�r�ts et vos sentiments parmi les gens ordinaires sont l�s�s, cela signifie d�j� que vous n�arrivez pas � abandonner vos c�urs d�attachement de gens ordinaires. Vous devez bien le retenir ! La cultivation-pratique elle-m�me n�est pourtant pas p�nible, l�essentiel est que l�on ne parvient pas � abandonner les attachements des gens ordinaires. C�est seulement quand votre r�putation, vos int�r�ts et vos sentiments doivent �tre abandonn�s que vous ressentez de la souffrance.

 

Vous �tes tomb�s de mondes saints, purs et incomparablement merveilleux, c�est parce quՈ ce niveau-l� vous aviez des c�urs attach�s. Lorsque vous �tes tomb�s dans le monde comparativement le plus sale, vous ne vous d�p�chez pas de vous cultiver pour retourner, mais vous tenez encore � ces choses sales du monde sale sans les l�cher, m�me perdre un petit peu vous fait tellement souffrir. Le savez-vous ? Pour vous apporter le salut, le Bouddha a mendi� parmi les gens ordinaires ; aujourd�hui, j�ai encore ouvert une grande porte et transmis Dafa* pour vous apporter le salut, je ne ressens pas d�amertume pour avoir subi d�innombrables souffrances, qu�y a-t-il encore que vous ne pouvez pas abandonner ? Est-ce que tu peux emporter dans le royaume c�leste les choses que tu n�arrives pas � abandonner dans ton c�ur ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La perception claire et sage

 

Je disais � une partie des �l�ves que les pens�es excessives provenaient de l�agissement d�une sorte de karma des pens�es, � pr�sent beaucoup dՎl�ves interpr�tent toutes leurs pens�es qui ne sont pas assez bonnes au quotidien comme des karmas des pens�es, c�est incorrect. Si tu n�avais en toi-m�me plus aucune pens�e qui ne soit pas bonne, qu�aurais-tu encore � cultiver ? ! En �tant si pur, ne serais-tu pas bouddha ? C�est une compr�hension erron�e. Dans ton propre esprit se r�percutent violemment des pens�es sordides ou des jurons contre le Ma�tre, le Dafa, les gens, etc., qui ne parviennent pas � �tre exclus ni dompt�s, seuls ceux-ci sont des karmas des pens�es. Cependant il y en a aussi des faibles, mais ils sont diff�rents des pens�es et des id�es normales, il faut �tre clair et net.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LՎveil

 

Le monde humain est trouble, les perles et les yeux de poissons sont m�lang�s. Le Tathagata descend dans le monde certainement en silence. Lors de la transmission de Fa, il y a s�rement l�interf�rence des �coles perverses. Le Tao et la d�monologie sont simultan�ment transmis dans le m�me monde ; le vrai et le faux, l�important est de sՎveiller. Comment les distinguer ? Il y a s�rement des personnes de haut niveau. Effectivement les gens ayant l�affinit� pr�destin�e qui peuvent sՎveiller, viennent les uns apr�s les autres, entrent dans le Tao et obtiennent le Fa. Distinguer la droiture de la perversit�, obtenir les vrais soutras, all�ger leur corps, enrichir leur sagesse, combler leur c�ur, ils prennent le bateau de Fa avec aisance. Que c�est bon ! Faire diligemment des efforts pour avancer assid�ment, jusquՈ la pl�nitude parfaite.

 

Les gens difficiles � sՎveiller qui vivent au jour le jour dans ce monde trouble, vivent pour l�argent, p�rissent pour le pouvoir, deviennent joyeux ou inquiets pour un petit profit de la taille de la t�te d�une mouche, se battent durement, engendrent du karma durant toute une vie. Si ces personnes entendent le Fa, elles s�en moquent certainement, prononcent les deux caract�res � superstition � [Mi xin], trouvent s�rement dans le c�ur que c�est difficile � le comprendre et � le croire, de tels gens sont des personnes de bas niveau, � qui il est difficile d�apporter le salut. Leur karma est si grand qu�il enveloppe d�j� leur corps et enferme leur sagesse, leur v�ritable nature originelle n�existe plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi ne pas parvenir � voir

 

Voir, donc pouvoir croire, ne pas voir, donc ne pas croire, ceci est la vision des gens de bas niveau. L�homme est perdu dans l�illusion, il a engendr� de tr�s nombreux karmas qui ont �gar� sa nature originelle, comment parvient-il � voir ? LՎveil d�abord, voir apr�s, cultiver le c�ur et enlever le karma, on peut seulement voir d�s que sa nature originelle se montre. N�anmoins, une personne de haut niveau peut voir et peut ne pas voir, elle parvient � la pl�nitude parfaite gr�ce � son �veil. Pour de nombreuses personnes, il y en a qui voient et il y en a qui ne voient pas, c�est d�termin� par le niveau et entra�n� par la pr�disposition. Pour des personnes qui cultivent, beaucoup ne voient pas car elles cherchent � voir, ceci est un attachement, donc s�il n�est pas enlev�, elles ne verront pas. Souvent c�est � cause du karma qui fait obstacle ou � des environnements qui ne conviennent pas ou c�est d�termin� par la m�thode de cultivation, les raisons sont multiples, elles sՎtablissent selon les individus. Pour ceux qui voient, m�me s�ils voient, il y a ce qui n�est pas clair, c�est seulement ce qui n�est pas clair qui permet de sՎveiller au Tao. Si c�est clair comme si le corps �tait sur place, rien n�est brouill�, cette personne a son gong lib�r�, elle ne peut plus se cultiver, lՎveil pour elle n�existe plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

�tudier le Fa

 

Les intellectuels qui �tudient Dafa doivent faire attention au probl�me le plus marquant : c�est avec la m�thode dՎtude des �uvres th�oriques g�n�rales des gens ordinaires qu�ils �tudient Dafa, lՎtudient de fa�on telle que choisir des citations cibl�es de gens c�l�bres pour les comparer avec leurs propres actions, cela fait obstacle � lՎl�vation des personnes qui cultivent et pratiquent. Il y a encore des gens qui ont entendu dire que Dafa a une connotation tr�s profonde et qu�il contient des choses tr�s �lev�es qui guident la cultivation-pratique aux diff�rents niveaux, donc ils creusent caract�re par caract�re, � la fin rien n�est d�couvert. Ces habitudes, form�es depuis longtemps au cours des �tudes de la th�orie politique, sont aussi une sorte de facteur qui affecte la cultivation-pratique, faisant mal interpr�ter le Fa.

 

Quand tout le monde �tudie le Fa, il ne faut pas chercher les parties cibl�es pour �tudier en gardant l�id�e de vouloir absolument r�soudre des probl�mes, en fait, ceci est aussi un attachement d�guis� (� part le cas o� il y a des conflits qui demandent une solution rapide). Si on veut bien �tudier Dafa, il est correct dՎtudier seulement sans aucun but. Chaque fois que l�on finit de lire le � Zhuan Falun � enti�rement, on a compris un peu, c�est donc une �l�vation ; m�me si tu n�as compris qu�une seule chose apr�s avoir fini de le lire en entier, cela signifie aussi avoir obtenu v�ritablement lՎl�vation.

 

En fait, dans la cultivation-pratique, c�est justement petit � petit et sans t�en apercevoir que tu tՎl�ves par la cultivation. Retiens-le, il ne faut rien rechercher et on obtient naturellement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment donner de l�assistance

 

Beaucoup de moniteurs de diverses r�gions ont des compr�hensions tr�s �lev�es du Dafa, ils peuvent servir d�exemple, ils ont tr�s bien organis� les sites de pratique de gong. Pourtant, il y a aussi des moniteurs qui ne font pas assez bien, cela se manifeste principalement dans la m�thode de travail. Par exemple, pour que les �l�ves puissent ob�ir aux moniteurs, dans le but de faciliter la progression du travail, ils utilisent une m�thode autoritaire pour faire avancer le travail sur les sites de pratique de gong, ceci est inadmissible. LՎtude du Fa est volontaire. Si la personne qui apprend ne veut pas dans son c�ur faire telle ou telle chose, alors aucun probl�me ne sera r�gl�, de plus, des conflits vont surgir. S�ils ne se corrigent pas, les conflits vont s�exacerber, endommageant ainsi gravement lՎtude du Fa.

 

Pire encore, il y a ceux qui, afin que tout le monde croit en eux et leur ob�isse, font souvent circuler des bruits de couloir ou font des choses sensationnelles pour �lever leur prestige ou sortent de leur propre chef des nouveaut�s, tout cela ne va pas. De leur plein gr� nos moniteurs offrent b�n�volement leurs services � tout le monde, ils ne sont pas le Ma�tre, ils doivent encore moins avoir cette sorte d�attachement.

 

Alors comment devons-nous bien faire le travail de moniteur ? D�abord il faut se placer parmi les �l�ves, il ne faut pas avoir le c�ur dՐtre au-dessus des �l�ves. S�il y a quelque chose que tu ne comprends pas en faisant le travail, discute avec un c�ur modeste avec tout le monde. Si tu as mal fait des choses, dis sinc�rement aux �l�ves : � Je suis aussi une personne qui cultive et pratique comme tout le monde, les erreurs sont difficiles � �viter dans le travail, j�ai fait cette chose incorrectement, alors je la ferai selon ce qui est correct. � Ayant un souhait sinc�re que tout le monde fasse bien les choses ensemble, vois-tu quel sera le r�sultat ? Personne ne dira que tu es nul, au contraire on pensera que tu apprends bien le Fa et que ton c�ur est franc et magnanime. En fait, il y a Dafa qui est l�, chaque personne l�apprend. Les moindres gestes des moniteurs, qu�ils soient bons ou pas bons, les �l�ves savent tous les juger selon Dafa, les voient tr�s clairement. Une fois que tu as la pens�e de vouloir te faire valoir, les �l�ves penseront que ton xinxing a un probl�me, donc c�est seulement en �tant modeste que l�on peut bien faire les choses. C�est par la bonne �tude du Fa que la bonne r�putation sՎtablit. Comment une personne qui cultive et pratique peut-elle �tre sans faute ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qu�est la vacuit�

 

Qu�est-ce que la vacuit� ? L�inexistence des attachements est la vacuit� authentique, non pas la vacuit� de la mati�re ; toutefois, lՎcole Chan est d�j� � la fin de Fa, elle n�a plus rien � transmettre. Dans la p�riode finale du Fa troubl�, il y a des personnes qui l�apprennent, tiennent opini�trement � sa th�orie de vacuit�, �tant extravagantes et folles, comme si elles sՎtaient �veill�es � la racine du principe philosophique. Bodhidharma, fondateur de cette �cole, a dit lui-m�me qu�il n�y aurait son Fa que pendant six g�n�rations et qu�apr�s, il n�y aurait plus rien � transmettre. Pourquoi ne pas sՎveiller � cela ? Si on dit : tout est vacuit�, sans Fa ni Bouddha, ni image, ni moi, ni existence, qu�est-ce que Bodhidharma ? Sans Fa, qu�est-ce que la th�orie de la vacuit� de lՎcole Chan ? S�il n�y pas de Bouddha ni d�image, quelle personne est Sakyamuni ? Si tu n�as ni nom, ni image, ni ton propre moi, ni existence et que tout est vacuit�, pour quelle raison est-ce que tu manges et bois ? Pourquoi t�habilles-tu ? Comment cela va-t-il si on t�arrache les yeux ? Comment t�attaches-tu encore aux sept �motions et aux six d�sirs des gens ordinaires ? La vacuit� �nonc�e par Tathagata a en r�alit� le sens de n�avoir aucun c�ur des gens ordinaires ; � sans rien omettre �, c�est la v�ritable signification de la vacuit�. L�univers est en fait l�existence, la formation et la continuation de mati�res, comment pourrait-il �tre vide ? Si un Fa n�est pas transmis par un tathagata, il a assur�ment une vie �ph�m�re, sa th�orie sera �puis�e et n�existera plus, le Fa d�Arhat n�est pas Fofa ! �veillez-vous ! �veillez-vous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fermet�

 

Avec la pr�sence du Ma�tre, on est plein de confiance, alors que sans la pr�sence du Ma�tre, on n�a plus d�enthousiasme � se cultiver, il semble que l�on se cultive pour le Ma�tre, que l�on soit venu pour le plaisir, ceci est un grand inconv�nient des personnes de niveau moyen. Sakyamuni, J�sus, Lao-Tseu et Confucius sont partis depuis plus de deux mille ans, leurs disciples n�ont jamais senti qu�ils n�avaient rien � cultiver sans la pr�sence du ma�tre. La cultivation est une affaire personnelle, personne ne peut la faire � votre place ; en apparence, celui qui est le ma�tre explique seulement les principes de son Fa. Cultiver le c�ur, couper les d�sirs, percevoir clairement avec sagesse et ne pas �tre dans lՎgarement, on s�en charge soi-m�me. Venir pour le plaisir, le c�ur n�est s�rement pas ferme, on oublie certainement sa racine lorsqu�on entre dans le monde profane. Si on ne ma�trise pas solidement sa pens�e, on n�obtient rien pendant toute la vie. On ne sait pas quand se formera de nouveau l�occasion pr�destin�e, que c�est difficile !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L�expos� du bouddhisme est la plus faible et la plus petite partie de Fofa

 

Les �tres ! N�utilisez pas le bouddhisme pour mesurer le Dafa de Zhen-Shan-Ren, il est impossible de le mesurer. La raison est que les gens sont tous habitu�s � appeler les soutras bouddhistes Fa. En fait, le corps c�leste est tellement immense, il d�passe la connaissance de l�univers du bouddha. De m�me, le Taiji de lՎcole de Tao n�est qu�une compr�hension de l�univers � un petit niveau ; en arrivant au niveau des gens ordinaires il n�a d�j� plus de Fa vrai et essentiel, il n�a qu�un petit peu de ph�nom�nes de la marge de l�univers qui peuvent permettre aux gens de cultiver et pratiquer. Comme les gens ordinaires sont les gens du niveau le plus bas, on ne les laisse donc pas conna�tre le v�ritable Fofa. Mais les gens entendent les sages dire : honorer le Bouddha peut semer les graines de causalit� de l�occasion pr�destin�e pour la cultivation-pratique ; les personnes qui cultivent et pratiquent en faisant des incantations peuvent obtenir la protection des vies sup�rieures ; observer les pr�ceptes permet d�atteindre le crit�re d�une personne qui cultive et pratique. Au fil de l�histoire, il y a toujours des gens qui font des recherches pour voir si les paroles dites par les �veill�s sont bien Fofa. Les paroles dites par Bouddha Tathagata sont la concr�tisation de la nature de bouddha, elles peuvent aussi �tre appel�es la manifestation de Fa, mais elles ne sont pas le Fa vrai et essentiel de l�univers, car dans le pass� l�homme nՎtait absolument pas autoris� � conna�tre la vraie concr�tisation de Fofa. On ne pourra sՎveiller � ce qu�est Fofa que lorsque que l�on aura atteint les niveaux �lev�s par la cultivation-pratique, donc, on ne laisse pas en plus l�homme conna�tre l�essence de la v�ritable cultivation-pratique. Le Falun Dafa a l�gu� la nature intrins�que de l�univers (Fofa) aux humains pour la premi�re fois depuis des myriades de temps, cela �quivaut � laisser � l�homme un escalier pour monter au Ciel, par cons�quent comment pouvez-vous utiliser les choses du bouddhisme du pass� pour mesurer le Dafa de l�univers ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qu�est la sagesse

 

Les c�l�brit�s, les savants et toutes sortes de sp�cialistes dans la soci�t� humaine, l�homme les trouve tr�s grandioses ; en fait, ils sont tous tr�s insignifiants, car ils sont des gens ordinaires. Leurs connaissances ne sont que ce petit peu connu par la science moderne de la soci�t� des gens ordinaires. Dans l�immense univers, depuis le plus macrocosmique au plus microcosmique, la soci�t� humaine se trouve juste � l�endroit le plus central, le plus p�riph�rique et le plus superficiel. La vie y est aussi la plus basse forme d�existence, donc sa connaissance de la mati�re et de l�esprit est �galement tr�s limit�e, superficielle et pitoyable. M�me si on ma�trise les connaissances de toute l�humanit�, on est quand m�me une personne ordinaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Attendre la retraite pour pratiquer

 

Il y a une partie des �l�ves qui ont �cout� les cours, qui ont en plus de bonnes pr�dispositions et qui ne pratiquent plus parce qu�ils s�affairent au travail, c�est tr�s dommage ! S�ils �taient des gens ordinaires communs, alors je n�en dirais pas plus, je les laisserais aller pour de bon, pourtant ce groupe de personnes est prometteur. La moralit� de l�humanit� est en train de d�gringoler � une allure vertigineuse, les gens ordinaires se laissent tous porter par le courant. Plus ils sont loin du Tao, plus il leur est difficile de se cultiver pour retourner. En fait, la cultivation-pratique consiste � cultiver le c�ur de l�homme, surtout dans l�environnement compliqu� d'un lieu de travail, c�est juste une bonne occasion pour �lever le xinxing. Une fois � la retraite, n�a-t-il pas perdu le meilleur environnement pour la cultivation-pratique ? Comment cultiver et pratiquer encore s�il n�y a plus aucun conflit ? Comment s'�lever ? La vie de l�homme est limit�e, souvent tu planifies tr�s bien, mais sais-tu si le temps qui te reste encore � l�avenir sera suffisant ? La cultivation-pratique n�est surtout pas un jeu d�enfant, elle est plus s�rieuse que n�importe quelle affaire parmi les gens ordinaires, elle n�est pas � consid�rer comme quelque chose de d�j� acquis ; une fois l�occasion perdue, quand obtiendra-t-on de nouveau un corps humain lors de la transmigration dans les six voies de r�incarnation ! L�occasion pr�destin�e est unique, on saura ce que l�on a perdu seulement quand les r�ves et les illusions que l�on n�arrive pas � abandonner seront pass�s.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Glossaire

 

Les indications qui suivent ont �t� �tablies par les traducteurs pour faciliter la lecture de ce livre. Elles ne font pas partie de l�enseignement contenu dans cet ouvrage.

 

Arhat : en chinois Luohan. Terme de lՎcole de Fo d�signant le niveau d�un �tre �veill� ayant le Fruit juste. Ce niveau est g�n�ralement plus bas que celui de bodhisattva. (Pour en savoir davantage sur celui-ci et plusieurs autres termes voir : Li Hongzhi, � Expliquer le contenu de Falun Dafa �, disponible en chinois et autres langues sur //www.falundafa.org).

 

Asura : terme sanskrit d�signant des �tres malveillants existant dans les espaces d�une des six voies de r�incarnation – la voie des asura.

 

Bodhidharma : moine indien, fondateur de lՎcole Chan venu en Chine au 6�me si�cle.

 

Bodhisattva : en chinois Pusa. Terme de lՎcole de Fo d�signant le niveau d�un �tre �veill� ayant le Fruit juste. Ce niveau est g�n�ralement plus bas que celui de tathagata et plus �lev� que celui d�arhat.

Bouddha : en chinois Fo. Terme g�n�rique signifiant un �tre �veill�. Dans lՎcole de Fo, tous les �veill�s ayant le Fruit juste aux niveaux sup�rieurs aux arhats et bodhisattvas sont appel�s bouddha. Voir Fo.

Chi : ancienne unit� de mesure en Chine utilis�e encore aujourd�hui (33,33 cm).

 

Chiliocosme : terme bouddhiste. Chilio signifie mille, trois mille grand chiliocosmes signifie litt�ralement trois mille � grand mille mondes �.

 

C�ur : en chinois Xin. Suivant le contexte ou la formule dont il fait partie, ce terme peut prendre �galement des sens suivants : intention, volont�, centre, c�ur ou esprit, etc.

 

Couleur : en chinois Se. L�expression � avec couleur � signifie habituellement � blanc �. � Sans couleur � signifie principalement transparent, incolore. (Pour en savoir plus voir : Li Hongzhi, � Expliquer le Fa de Zhuan Falun �, disponible en chinois et autres langues sur //www.falundafa.org).

 

Cultivation-pratique, cultiver et pratiquer : en chinois Xiulian. Xiu : r�parer, construire, cultiver, se cultiver spirituellement. Lian : dans cette formule ce caract�re a le sens de pratiquer, forger ou tremper (le gong).

 

Dafa : litt. � Da : grand ; Fa : loi, lois, principes �. Les Principes supr�mes (de l�univers).

 

De : litt. � vertu, morale, moralit�. �

 

�cole de Fo, �cole de Tao : en chinois Fojia, Daojia. Appellations g�n�riques. Litt. � famille de Fo, famille de Tao �. Deux syst�mes majeurs de cultivation ayant des natures diff�rentes et englobant de nombreuses � portes de Fa � (Famen) – �coles de Fa particuli�res. Voir Fo et Tao.

 

Fa : litt. � loi, lois, principes �.

 

Fashen : litt. � corps de Fa �. Corps fait de Fa et de gong. Personnification de la sagesse de lՃveill�.

Fo : litt. � bouddha, bouddhas, bouddh�it� �. Terme g�n�rique signifiant, selon le contexte, la bouddh�it�, la nature de la cultivation bouddhiste, un ou des �tres �veill�s (bouddhas), etc. Voir Bouddha.

Fofa : litt. � Fo : bouddha, bouddhas, bouddh�it� ; Fa : loi, lois, principes �. Principes supr�mes (de l�univers) des �tres �veill�s.

 

Fruit juste : en chinois Zhengguo. Dans le milieu de la cultivation-pratique, l�expression � obtenir le Fruit juste � a le sens g�n�ral de parvenir � sortir des Trois Mondes gr�ce � la cultivation-pratique dans une Voie juste. Dans lՎcole de Fo on distingue diff�rentes positions du Fruit (juste) atteintes aux diff�rents niveaux.

 

Gong : ce terme indique � la fois 1) �nergie de haut niveau et 2) m�thode.

 

Grande Voie : en chinois Dadao. Litt. � Da : grand ; Dao : Tao (Voie) �. Voir Tao.

               

Han Wudi : 156-87 av. J.-C., septi�me empereur de la dynastie des Han. Grand conqu�rant, il repoussa les barbares loin des fronti�res de la Chine et d�veloppa consid�rablement son �conomie.

 

Ikuan tao : mouvement religieux chinois, apparu � la fin de la dynastie des Qing, qui pr�tend fusionner cinq religions : tao�sme, bouddhisme, confucianisme, christianisme et islam.

 

Jie yin : litt. � former un geste de mudra statique �. Position statique des mains pendant la pratique des exercices.

 

Kalpa : terme sanskrit, indiquant une �re cosmique (�on) immens�ment longue qui, selon la cosmologie bouddhique et tao�ste, sՎtend de la cr�ation d�un monde � la cr�ation du suivant, apr�s la destruction du premier. Il existe diff�rents kalpas avec diff�rentes d�finitions du temps.

 

Lao-Tseu ou Laozi : fondateur pr�sum� du tao�sme (VI�me si�cle av. J.-C.) et auteur du Tao Te King (Dao De Jing), le � Livre de Tao et de De �.

 

Nirv�na : terme sanskrit, plus tard utilis� dans le bouddhisme, signifiant � extinction � d'une flamme et par extension � apaisement � et � lib�ration �. Il d�signe l�extinction de tous les d�sirs et ennuis une fois sorti des six voies de r�incarnation.

 

Position du Fruit : en chinois Guowei. Voir Fruit juste.

 

Qin Shi Huang : 259-210 av. J.-C. D'abord roi de Qin (247-221 av. J.-C.), il a conquis l�un apr�s l�autre l'ensemble des royaumes combattants, est devenu l'unificateur de l'empire de Chine et, par cons�quent, l'empereur fondateur de la dynastie des Qin (221-210 av. J.-C.).

 

Ren : (prononcer � jeunn �). Tol�rance, patience, endurance.

 

Sakyamuni : le � Bouddha � historique Gautama Siddh�rtha, fondateur du bouddhisme (563-483 av. J.-C.).

 

Shan : (prononcer � chann �). Bont�, bienveillance.

Tao ou Dao : litt. � voie �. Ce terme peut avoir � la fois plusieurs sens : la Voie, la v�rit� et la r�alit� ultime, la nature tao�ste, l�essence de la cultivation tao�ste, etc. En fran�ais dans cette traduction, pour d�signer un �tre qui s�est �veill� dans le Tao, ce terme est employ� sans majuscule.

Tathagata : en chinois Rulai. Terme de lՎcole de Fo d�signant le niveau d�un �tre �veill� ayant le Fruit juste. Ce niveau est g�n�ralement plus �lev� que celui de bodhisattva et fait partie des niveaux de bouddha.

 

Tripitaka : terme sanskrit. Litt. � trois corbeilles �. Canon bouddhiste comprenant les � soutras � (�critures rapportant les paroles de Bouddha), les � vinaya � (pr�ceptes monastiques) et les � abhidhamma � (interpr�tations et commentaires philosophiques).

 

V�n�rable c�leste du Commencement originel : en chinois Yuanshi Tianzun. Dieu supr�me parmi les Trois Purs qui sont les trois dieux les plus �lev�s dans le tao�sme.

 

Xinxing : litt. � Xin : c�ur ; Xing : nature originelle �. C�est lՐtre profond d�une personne ; par extension, sa qualit� dՐtre et ses qualit�s morales.

 

Xiulian : voir Cultivation-pratique.

 

Yue Fei : 1103-1142, h�ros de la dynastie des Song du Sud, l�gendaire pour son courage, son talent, sa conscience morale et son patriotisme. Il est connu pour la d�fense de cette dynastie lors de l'invasion de l'ethnie Jin.

 

Zhen : (prononcer � dj�nn �). Authenticit�, v�rit�.

 

Zhen-Shan-Ren : (prononcer � dj�nn-chann-jeunn �). Nature intrins�que, nature supr�me, nature la plus fondamentale de l�univers. Voir Zhen, Shan et Ren.