Enseignement de
Fa � la conf�rence de Fa � Singapour
22 et 23 ao�t 1998
Bonjour � vous,
�l�ves ! (Applaudissements, � Bonjour Ma�tre ! �)
Je sais que parmi vous il y
a les �l�ves de Singapour. Il y a aussi beaucoup dՎl�ves venus de Chine,
d'autres pays et de beaucoup d'autres r�gions et qui ne se sont pas �pargn�s la
peine d'un voyage de plusieurs milliers de kilom�tres. Le but de cette
conf�rence de Fa est de vous permettre de vous �lever le plus rapidement
possible � travers l'�change mutuel d�exp�riences, de pouvoir trouver vos
insuffisances, voil� l�objectif principal. Mais de nombreux �l�ves qui
cultivent et pratiquent depuis longtemps ont une compr�hension du Fa sans cesse
plus profonde et ont beaucoup compris � travers leurs propres exp�riences et personnellement
ressenti sans cesse davantage certains aspects, alors beaucoup veulent me
rencontrer. Nombre d�entre vous n�avez pas pu assister auparavant � mes
s�minaires en Chine, et beaucoup d�entre vous �tes des autodidactes, c'est
pourquoi vous �tes impatients de me voir. Je sais ce que vous ressentez et
pourquoi vous venez. Il y a encore beaucoup d'autres �l�ves qui partagent la
m�me pens�e et qui voulaient aussi venir. Mais je pense qu'� lՎpoque o� je
transmettais personnellement le Fa, c'est transmettre le Fa qui �tait le plus
important.
� pr�sent le Fa a d�j� �t� transmis au public, les
livres sont d�j� largement r�pandus dans la soci�t� et tous nos �l�ves ont le
livre. Cela veut dire que vous pouvez tous �tudier le Fa et cultiver et
pratiquer. L'effet est tout � fait semblable � celui obtenu lors des s�minaires
que j�ai donn�s en personne pour enseigner le Fa, vous n'avez rien manqu�.
Alors maintenant, ce qui est le plus important pour vous est d�avoir un
environnement stable qui va vous aider � vous �lever dans la cultivation et
pratique le plus rapidement possible. � travers l'�tude du Fa et la cultivation
et pratique, vous avez r�alis� et savez que le Ma�tre prend vraiment soin de
vous et assume la responsabilit� envers vous. Par cons�quent, votre �l�vation
est aussi syst�matiquement arrang�e, pour chacun il y a un chemin de
cultivation et pratique syst�matique. Le d�sir de me voir agite votre c�ur, de sorte que vous ne
pouvez pas cultiver et pratiquer paisiblement, ou bien vous allez partout pour me
chercher, cela peut affecter votre processus de cultivation et pratique. Le Fa
a d�j� �t� introduit au public, mais avez-vous song� que seules votre �l�vation
et votre cultivation et pratique sont le plus important ? Si vous
n�arrivez pas � vous �lever et � cultiver et pratiquer, le Fa que j'enseigne ne
sert � rien.
Puisque votre cultivation
et pratique est de la plus haute importance, alors aucune chose n'est autoris�e
� interf�rer. Je veux simplement vous dire que, pendant la cultivation et
pratique, il faut avoir le c�ur calme pour cultiver et pratiquer, et il ne faut
vous laisser influencer par aucun esprit des gens ordinaires. Si vous �tes
r�ellement venus pour cultiver et pratiquer, pour �lever votre niveau et pour
d�couvrir vos insuffisances ou bien si vous �tes venus ici pour voir comment
les �l�ves de Singapour cultivent et pour �couter leurs exp�riences et y
trouver un encouragement pour votre �l�vation, si vous pensez tous ainsi, alors
je suis tr�s content. Bien s�r, il n'est pas faux non plus de vouloir voir le
Ma�tre, simplement, vous ne devez pas avoir � cet �gard des sentiments humains
trop forts. Dans tous les cas, ce c�ur d'homme ordinaire doit �tre abandonn�,
sinon vous allez me consid�rer avec les sentiments d�un homme ordinaire et avec
le c�ur d�un homme ordinaire, et vous allez consid�rer le Fa avec les pens�es
d�un homme ordinaire. Cela am�nera un s�rieux obstacle � votre �l�vation. Nous
devons tous faire attention � cela.
Venir ici n�a pas �t�
facile pour beaucoup d'entre vous. Quelques-uns sont peut-�tre
professionnellement tr�s occup�s et ils ont d�cid� de prendre un cong� pour
venir � Singapour. Il y a toutes sortes de situations possibles. Puisque vous
�tes l�, alors je pense : ayez le c�ur calme et �coutez comment les �l�ves
de Singapour ont cultiv� et pratiqu� et se sont �lev�s. Pour les �l�ves des
autres endroits, vous pouvez le consid�rer comme un voyage dՎtude.
� l'origine, je suis venu �
cette conf�rence de Fa pour vous �couter. Toutefois, beaucoup de nos �l�ves
n'ont pas encore les id�es claires sur de nombreux probl�mes. Comme Dafa est en
train de se r�pandre � travers le monde, il y a in�vitablement sans cesse de
nouveaux �l�ves et de nouveaux disciples qui entrent, alors ils ont
in�vitablement toutes sortes de questions. En fait, on peut d�j� trouver les
r�ponses dans le livre, quelle que soit la question. Mais quelques-uns de nos
�l�ves manquent toujours d'assurance et veulent toujours poser des questions.
C'est pourquoi je vais vous donner une occasion. C'est une conf�rence sur deux
jours, alors maintenant je ne vais pas beaucoup parler, je vais principalement
vous �couter. Attendez demain apr�s-midi, je prendrai alors toute l'apr�s-midi
pour r�pondre � vos questions. Vous pourrez poser davantage de questions
concernant votre cultivation et pratique, je vous r�pondrai. Je pense que,
comme nous avons deux jours en tout, une demi-journ�e sera suffisante. Nos
�l�ves doivent encore organiser le temps de parole et il y a aussi d'autres
activit�s. Nous devons faire que cette conf�rence de Fa soit un succ�s. C'est
la premi�re fois qu'une conf�rence d'une aussi grande ampleur est organis�e �
Singapour, en outre beaucoup d'�l�ves sont venus de l'�tranger. Certains
aspects du travail d'organisation ne sont donc pas simples. Je n'ai pas besoin
de beaucoup parler, car vous savez tous quoi faire et comment bien g�rer les
choses.
Maintenant je vais parler
de la situation g�n�rale actuelle de Dafa. Quand j'ai enseign� le Fa en Chine,
le pays se trouvait dans une p�riode de r�forme et d'ouverture. J'avais
l'impression que les pens�es des gens �taient en train de changer avec le
d�veloppement �conomique, alors je l'ai introduit � ce moment-l�. Puisque les
gens avaient form� certaines conceptions au cours d'une longue p�riode, ils
avaient besoin d'un processus de transition pour le comprendre. Ils avaient
besoin d'�tudier le Fa pendant un moment avant de r�aliser ce que je
transmettais. Par la suite, en particulier r�cemment, j'ai constat� que les
nouveaux �l�ves semblent d�passer les anciens �l�ves en ce qui concerne
l'obtention du Fa. Cela veut dire qu'ils n'ont aucun obstacle pour le
comprendre avec leur perception, ils l'acceptent imm�diatement et plongent tout
de suite dedans, sans avoir besoin d'un processus de transition pour le
comprendre : � Suis-je capable d'apprendre cela ? �,
� Ai-je envie de l'apprendre ? �, ils n'ont rien de tout cela,
ou bien : � Les principes dont vous parlez sont-ils
justes ? �. Cela signifie que, bien que ces �l�ves aient obtenu le Fa
plus tardivement, j'ai constat� qu'ils ne restent pas en arri�re. Gr�ce � leurs
propres efforts, ils peuvent rattraper rapidement.
Je trouve que dans la
situation g�n�rale de Dafa, la compr�hension qu'ont les �l�ves du Fa
s'approfondit toujours plus. Votre compr�hension du Fa est devenue plus
profonde, vous savez vraiment ce qu'est le Fa. C'est un grand changement en
comparaison du d�but o� vous consid�riez le Fa avec des sentiments humains et
des pens�es humaines. C'est vraiment un grand changement, c'est totalement
diff�rent du d�but. Cela signifie que vous cultivez et pratiquez vraiment dans
le Fa et que vous ne pensez au Fa ou ne jugez le Fa ni avec les sentiments des
gens ordinaires, ni avec la gratitude des gens ordinaires, ni avec toutes
sortes de conceptions des gens ordinaires. Ces choses diminuent de plus en
plus. Ce qui veut dire que notre Fa devient toujours plus pur dans la soci�t�
des gens ordinaires.
Que signifie
� harmoniser le Fa � ? Il semble que beaucoup de nos pratiquants
ne le savent pas encore. Comme ce Fa est tellement grand, il peut nous apporter
le salut. Il nous permet de cultiver et pratiquer vers diff�rents niveaux et
mondes, et peut nous faire parvenir � la pl�nitude parfaite. Pourquoi a-t-il
besoin des hommes pour l'harmoniser ? En fait, peut-�tre avez-vous d�j�
r�fl�chi � ceci : la soci�t� des gens ordinaires est aussi une
manifestation de ce Dafa sans limite de l'univers � ce niveau le plus bas o� se
trouvent les gens ordinaires. Toute forme manifest�e dans la soci�t� des gens
ordinaires a �galement �t� octroy�e et cr��e par ce Fa. Alors en tant que
pratiquants, nous utilisons cet environnement pour la cultivation et pratique.
Bien que la soci�t� des gens ordinaires soit mauvaise, vue de diff�rents
niveaux, elle est apr�s tout un niveau et un monde cr��s par le Fa. Alors
pendant notre cultivation et pratique, comment sortir de ce niveau, comment se
d�barrasser de toutes sortes de comportements et conceptions de la soci�t� des
gens ordinaires, une fois l'esprit clair, vous pouvez briser ces obstacles et
vous serez capable de vous sublimer. C'est ce que vous devez absolument
accomplir au cours de votre cultivation et pratique.
Si vous n'arrivez pas �
abandonner ce qui appartient aux gens ordinaires, votre cultivation et pratique
pourra �tre s�rieusement entrav�e. La corruption des crit�res moraux et la
d�pravation des valeurs morales de l'humanit� ont d�j� fait que tout ce qui a
�t� cr�� par le Fa de ce niveau pour les �tres de ce niveau a chang�. Alors il
est vraiment difficile pour les gens de savoir que la v�rit� existe encore
comme crit�re dans la soci�t� des gens ordinaires. Sans ce crit�re, les gens
osent agir n'importe comment, ils osent faire n'importe quoi, ils n'ont peur de
rien. Cela conduit � son tour � la d�pravation des m�urs et des conceptions
dans la soci�t�, ce qui est refl�t� dans divers ph�nom�nes malsains et crimes
dans la soci�t� des gens ordinaires.
Pour harmoniser le Fa, vous
devez tout d'abord �tre une bonne personne. Quand vous devenez une bonne
personne, vous �tes d�j� en train d'harmoniser le Fa. Mais comme vous cultivez
et pratiquez parmi les gens ordinaires, vous devez �tre encore au-del� de tout
cela. Alors quand vous arrivez � comprendre v�ritablement le Fa, � cultiver et
pratiquer dans le Fa et � �tre un v�ritable pratiquant avec droiture et
loyaut�, c'est pr�cis�ment la mani�re dont vous harmonisez le Fa. Autrement
dit, vous prot�gez aussi le Fa. Car le comportement de chaque �l�ve dans la
soci�t� des gens ordinaires repr�sente l'image du Falun Dafa, n'est-ce pas
ainsi ? Si nous tous ne nous comportons pas bien, alors c'est s�r que nous
allons salir l'image de Dafa, et on ne pourra pas dire que nous harmonisons le
Fa. Certains ont dit que nous devons prot�ger le Fa et le d�fendre, et que si
d'autres disent de mauvaises choses sur nous, nous devons traiter cela de telle
ou telle fa�on. En particulier, si quelqu'un calomnie notre Dafa ou nous traite
de mani�re injuste, beaucoup parmi nous s�en indignent et veulent prendre des
mesures particuli�res envers lui. � Il nous traite mal, alors nous allons
faire de m�me. � Dans ce cas, nous nous mettons dans le m�me sac que les
gens ordinaires et nous sommes pareils � eux.
En fait, je vais vous
dire : prot�ger le Fa ne signifie pas recourir � la violence. Le bon et le
mauvais coexistent � l'int�rieur d'une personne. Nous repoussons le c�t�
mauvais et nous utilisons seulement le c�t� bienveillant pour prot�ger le Fa.
Si d'autres disent du mal de nous, nous pouvons leur faire comprendre
concr�tement que nous sommes bons ; nous pouvons tout � fait leur
expliquer les fondements en utilisant compl�tement le c�t� bienveillant.
Souvent, lorsqu'une personne ordinaire rencontre un probl�me, elle recourt �
des mesures n�gatives. Elle va alors agir de fa�on extr�me ou avec violence.
Tout cela est inacceptable pour nous. Je dis souvent que si une personne est
libre de toute conception personnelle, qu'elle n'est pas motiv�e par son propre
int�r�t et qu'elle consid�re authentiquement le bien d�autrui, si elle fait
remarquer � quelqu'un ses d�fauts ou qu'elle lui explique ce qui est juste,
celui-ci en sera touch� aux larmes.
La force de cette
bienveillance est immense. Seulement il s'av�re que, quand une personne dans la
soci�t� des gens ordinaires veut dire quelque chose de bon � quelqu'un, elle y
m�le souvent ses propres conceptions, elle a m�me � l�esprit la crainte d'�tre
soi-m�me l�s�e et le souhait de se prot�ger. Beaucoup de choses se m�lent � ses
paroles, qui sonnent alors bizarres et plus tr�s pures et sont souvent charg�es
d'humeurs. Si ce que vous dites vient vraiment de votre c�ur de bienveillance,
sans aucune opinion personnelle, vos paroles toucheront vraiment les gens.
Ce que j'explique
maintenant, c'est comment nous devons harmoniser le Fa dans la soci�t� des gens
ordinaires et faire en sorte que le Fa ne souffre aucun dommage. Beaucoup
d'entre nous avons expliqu� nos principes aux diff�rents d�partements
gouvernementaux. Je dis que c'est une bonne chose. S'ils �coutent vraiment, il
y a de bonnes chances qu'ils rejoignent les bonnes personnes. Ce qu'il y a �
craindre, c'est qu'ils n'�coutent pas. S'ils veulent vraiment apprendre �
conna�tre notre Fa, du moment qu'ils lisent le livre, qu'ils apprennent le Fa
et essaient vraiment de le conna�tre, ils sauront ce que nous sommes. En
g�n�ral, ceux qui disent du mal de nous sont ceux qui n'ont pas cherch� � nous
conna�tre et qui ne nous connaissent pas. Chez nous tout est ouvert, nous
n'avons rien � cacher, le chemin que nous suivons est extr�mement droit. Je dis
souvent que justement parce que le chemin que nous suivons est extr�mement
droit, dans la soci�t� des gens ordinaires, tous ceux qui ne sont pas droits,
pas assez droits ou pas suffisamment parfaits trouveront que nous sommes un
obstacle pour eux. Parce que nous sommes vraiment bons, peut-�tre que les insuffisances
de certaines choses seront r�v�l�es, alors elles vont mal agir � notre
encontre, c'est in�vitable. Si quelque chose de droit est transmis au public et
qu'il n'y a personne pour le contrer, alors je dirai qu'il y a de bonnes
chances que ce soit quelque chose de pervers. (Applaudissements)
D'un autre c�t�, comme
notre Fa se propage dans la soci�t� des gens ordinaires, lorsque nous
rencontrons des attaques arbitraires de la part des autorit�s ou de ceux qui ne
nous connaissent pas, ou lorsqu'ils nous imputent arbitrairement quelque chose
ou prennent contre nous des mesures tr�s mauvaises, je pense que par rapport �
ces probl�mes, nous devons �galement regarder en nous-m�mes. Nous devons nous
demander : � Pourquoi cela est-il arriv� ? Est-ce parce que
nous-m�mes ou nos centres d'assistance ou nos groupes de pratique ou certains
de nos �l�ves n'ont pas atteint le crit�re ? � Si nous pouvons tous
nous examiner nous-m�mes pour chaque probl�me que nous rencontrons, je dis
alors qu�une telle personne est vraiment extraordinaire, et sur le chemin vers
la pl�nitude parfaite aucun obstacle ne pourra vous arr�ter. Mais quand nous
rencontrons un probl�me, nous regardons souvent � l'ext�rieur :
� Pourquoi me traites-tu ainsi ? �, dans le c�ur on a le
sentiment d'avoir �t� trait� injustement et on ne cherche pas en soi-m�me.
C'est le plus grand des obstacles et le plus fatal pour tous les �tres. Dans le
pass�, des gens ont dit qu'il �tait impossible de r�ussir la cultivation et
pratique. Comment peut-on r�ussir la cultivation et pratique ? C'est l� le
plus grand obstacle, personne ne veut regarder en soi-m�me quand on rencontre
des contradictions, on pense qu'on a d�j� subi des souffrances et des malheurs
et on devrait encore chercher en soi-m�me et voir � l'int�rieur o� se situent
les erreurs, c'est vraiment difficile d'y arriver. Si une personne arrive �
faire cela, alors je dis que sur ce chemin, sur ce chemin de cultivation et
pratique, et pour l'�ternit� de votre vie, rien ne pourra vous faire obstacle.
C'est vraiment ainsi. Parfois nous ne r�ussissons pas � passer l'�preuve, m�me
si nous en sommes int�rieurement tout � fait conscients, car apr�s tout nous
avons la facult� de penser et avec les principes devant nous, dans notre c�ur
nous sommes clairs, nous savons ce qui est correct et ce qui ne l'est pas. Il
se peut que nous n'y arrivions pas une fois, deux fois, mais nous pouvons
arriver � bien faire plus tard ; ce qui est important, c'est de vous
conna�tre et de trouver en vous la cause du probl�me.
Auparavant, quand beaucoup
de nos pratiquants ont eu des conflits avec des gens � l'ext�rieur de notre
cercle, ou lorsque des gens dans la soci�t� ou certaines autorit�s civiles nous
ont trait�s injustement, nous n'avons pas cherch� la cause en nous-m�mes, nous
avons au contraire insist� sur leurs probl�mes. C'est vrai qu'il y a des choses
vraiment tr�s mauvaises et qui nous ont port� tort sans aucun scrupule. Mais
avez-vous r�fl�chi au fait que, m�me si ce sont des actes mauvais et
d�moniaques, ce n'est pas arriv� par hasard ? Se pourrait-il que leur
mauvais c�t� soit utilis� pour nous laisser voir notre propre mauvais
c�t� ? J'ai souvent dit que quand deux personnes ont des contradictions,
chacune devrait s'examiner elle-m�me. Non seulement les deux personnes qui ont
des contradictions doivent s'examiner elles-m�mes, mais les spectateurs qui
observent cet incident doivent �galement s'examiner eux-m�mes. Alors vous allez
r�ellement vous �lever � pas de g�ant.
Vous savez que notre vie
est compos�e de substances microscopiques de diff�rents niveaux, certaines
d'entre elles sont tr�s microscopiques. Dans notre cultivation et pratique,
vous serez transform�s au niveau extr�mement microscopique, c'est-�-dire depuis
l'origine de votre vie. Vous serez sans cesse transform�s, vous allez percer
les niveaux jusqu'� la surface, vous allez sans cesse percer les niveaux
jusqu'� la surface, vous serez transform�s sans cesse jusqu'� la surface. Si
vous �tes totalement transform�s jusqu'� la surface, vous serez parvenus � la
pl�nitude parfaite, c'est le chemin que nous suivons. Alors avant d'arriver �
l'�tape o� votre niveau superficiel peut �tre assimil� par le Fa, vous aurez
encore dans diverses situations le comportement, les pens�es et la fa�on d'agir
d'une personne ordinaire, c'est s�r.
Quelques-uns de nos �l�ves
sont venus me trouver et m'ont dit : � Ma�tre, je cultive et pratique
depuis longtemps d�j� et je trouve que ma compr�hension du Fa n'est parfois
plus comme celle du nouveau pratiquant moyen. Alors pourquoi de mauvaises pens�es
surgissent-elles encore dans mon esprit ? � C'est une question que
chacune des personnes ici pr�sentes s'est d�j� pos�e. Je vous dis qu'au cours
de votre cultivation et pratique, vous �tes transform�s depuis l'origine de
votre vie. Des pens�es de personne ordinaire vont toujours exister jusqu'� ce
que la transformation atteigne la couche la plus superficielle. Quels en sont
les avantages et les d�savantages ? Les avantages, c'est que vous pouvez
garder cet environnement de cultivation et pratique parmi les gens ordinaires,
cela vous permet de vous �lever continuellement et plus rapidement. Et les
d�savantages ? Vous ne pouvez jamais savoir � quel niveau vous vous situez
r�ellement. Pendant une certaine p�riode, vous avez bien cultiv� et pratiqu�, vous
avez une bonne compr�hension du Fa et vous pouvez m�me r�citer le livre, cela
veut dire que vous avez atteint le crit�re de ce niveau. Alors, cette partie de
vous sera imm�diatement s�par�e et cloisonn�e de la partie qui n'a pas encore
bien cultiv�. Vous avez tout � coup le sentiment : � Comment se
fait-il que je ne comprenne de nouveau pas tr�s bien le Fa ? Pourquoi mes
pens�es sont-elles � nouveau devenues mauvaises ? � Vous aurez un tel
sentiment.
Vous cultivez et pratiquez
parmi les gens ordinaires. La partie de vous qui a r�ussi la cultivation est
d�j� une partie de divinit� droite et loyale. Ainsi dans la soci�t� des gens
ordinaires, une divinit� ne peut pas avoir le m�me comportement qu'une personne
ordinaire, ce n'est absolument pas permis. Sit�t qu'elle se comporte de cette
fa�on, elle chute. Pour garantir que vous puissiez cultiver et pratiquer dans
la soci�t� des gens ordinaires mais en m�me temps ne pas chuter, la couche en
vous qui a atteint le crit�re sera imm�diatement isol�e. La partie qui a d�j�
r�ussi la cultivation sera toujours assise calmement l�-bas, sans mouvement,
sans engendrer aucune pens�e. Elle ne participera � aucune activit� humaine,
cela assurera que vous ne chutiez pas. Durant votre cultivation et pratique
constante, vous ne pouvez que continuer sans cesse de vous �lever. L�, je viens
d'expliquer un autre principe, � savoir que durant la cultivation et pratique,
vous vous transformez constamment � partir du niveau microscopique et vous
percez constamment vers la surface. Quand la surface sera compl�tement
assimil�e, vous aurez atteint la pl�nitude parfaite.
Par cons�quent, avant
d'atteindre la pl�nitude parfaite, nous aurons toujours des pens�es et des
comportements de personne ordinaire au cours de notre cultivation et pratique.
En outre, vous constaterez que parfois vos pens�es semblent devenir de pires en
pires, pourquoi ? Les racines de nombreuses mauvaises choses n'existent
pas seulement dans la couche des plus grandes particules, mais aussi dans des
particules de diverses tailles. Alors r�fl�chissez, au cours de votre
cultivation et pratique, vous franchissez sans cesse des niveaux en per�ant
vers la surface, les mauvaises choses dans vos particules microscopiques sont
sans cesse �limin�es, �limin�es, �limin�es, alors ce qui reste est ce qui est
dans la couche la plus superficielle et ce qui est dans la couche la plus
superficielle est le pire, mais le pire est aussi le plus faible. Cela veut
dire que tant que vous pouvez vous ma�triser pendant votre cultivation et
pratique, vous pouvez tr�s facilement r�primer ces mauvaises choses et les
�liminer pendant votre cultivation et pratique, y compris toutes sortes de
conceptions dans votre esprit.
Vous avez probablement
compris le principe que je viens d'expliquer. � Oh, voil� pourquoi les
gens peuvent avoir des mauvaises pens�es du d�but � la fin de leur cultivation
et pratique. � partir d'aujourd'hui, je ne vais plus me pr�occuper de cela, je
n'en ai plus peur. Je vais juste les laisser penser comme elles veulent. �
�a ne va
pas ! Vous �tes un pratiquant, si vous ne vous ma�trisez pas au niveau
superficiel, cela �quivaut � ne pas cultiver et pratiquer. Voil� la relation.
Je viens d'expliquer la situation g�n�rale de la cultivation et pratique de nos
�l�ves, et en m�me temps j'ai abord� certains sujets.
Il y a autre chose, notre
Dafa se r�pand dans la soci�t� des gens ordinaires, alors pourquoi prenons-nous
ce genre de forme ? Vous savez que nous avons une gestion souple, nous
n'avons aucune liste de noms, avec M. Zhang ou M. Li, qui vous �tes, quel �ge
vous avez ou bien o� vous habitez, il n'y a rien de tel chez nous. Tant que
vous cultivez et pratiquez, je peux m'occuper de vous. Comme ce qui concerne la
cultivation et pratique n'est pas refl�t� dans l'espace de la soci�t� des gens
ordinaires, la forme externe n'est qu'une forme et n'a aucune utilit�. Si vous
ne cultivez ni ne pratiquez, inscrire votre nom ne sert qu'� grossir les
effectifs, ce n'est pas la cultivation et pratique. C'est pourquoi nous
renon�ons � toutes formalit�s propres aux gens ordinaires.
Nous regardons seulement le
c�ur de la personne. Tant que vous cultivez et pratiquez, je vais m'occuper de
vous, tant que vous cultivez et pratiquez, vous �tes un de nos �l�ves.
Concernant la pratique, nos assistants organisent l'�tude du Fa, c'est tout.
Nous n'avons aucune structure administrative comme dans la soci�t� des gens
ordinaires, nous ne conservons aucun argent ni aucun bien. Chacun de vous �tes
venus ici � vos propres frais et moi, Li Hongzhi, ne vais pas vous prendre un seul
centime. Toute t�che accomplie est faite volontairement, pour le bien d'autrui.
Chez nous, tout est g�r� de fa�on souple.
Pourquoi est-ce que je fais
ainsi ? En fait, je peux vous dire ceci : le Fa que je transmets
aujourd'hui est immense, il peut vous permettre � tous d'atteindre divers
mondes et niveaux gr�ce � la cultivation et pratique. Ce n'est en aucune
mani�re une affaire mineure. Un Fa aussi immense a �t� transmis au public, s'il
ne pouvait pas changer les gens ou s'il ne pouvait pas �lever � nouveau la
moralit� des gens, alors �a n�aurait aucune importance qu'il soit transmis ou
non. Je sais que ce Fa est la v�rit� de l'univers et le Fa de l'univers, il va
assur�ment avoir un fort impact dans le milieu des pratiquants. Aussi chacun
d'entre nous sait comment il doit agir et je n'ai pas besoin de vous dire
comment vous devez vous conduire.
Quand autrefois le Bouddha
Sakyamuni transmettait son Fa, il y avait plus d'une centaine de pr�ceptes et
dans le bouddhisme actuel du Grand V�hicule, on dit qu'il y en a plus de deux
cent. Leur but est de vous restreindre pour que vous puissiez correspondre aux
crit�res, �a n'ira que si vous faites ainsi. Tandis que nous, aujourd'hui, nous
n'avons aucun pr�cepte, nous laissons tout libre. Nous n'accordons aucune valeur
aux formes, nous regardons seulement le c�ur de la personne. C'est justement
parce que notre Fa a une puissance telle. En outre, d�un autre point de vue,
aucune forme se manifestant dans la soci�t� des gens ordinaires n'est digne de
ce Dafa, c'est pourquoi nous avons vraiment adopt� une forme adapt�e � la
transmission de Dafa. Quelle est cette forme ? Il s'agit de � la
Grande Voie sans forme �. (Applaudissements) Nous nous sommes
vraiment engag�s sur le chemin de la � Grande Voie sans forme �, seul
celui-ci est v�ritablement digne de notre Dafa. C'est pourquoi nous avons
toujours proc�d� ainsi depuis le d�but de ma transmission de Fa.
La seule chose que l'on
peut voir, c'est que vous lisez les livres et que vous pratiquez les exercices
ensemble, mais c'est totalement de votre propre volont� et souple. Si vous
voulez venir, vous �tes le bienvenu ; si vous ne voulez pas venir, faites
comme il vous plaira. Je dis que c'est une tr�s bonne approche, car rien de ce
qui a une forme ne peut changer le c�ur d'une personne. Si vous forciez
quelqu'un � venir ici sans qu'il veuille apprendre, non seulement il ne
pourrait pas apprendre ou comprendre, mais en plus il ferait des remarques
irresponsables et jouerait un effet dommageable de l'int�rieur. Car nous marchons
de fa�on tr�s droite, toute chose qui n'est pas droite pourrait trouver que
nous sommes une �pine dans son flanc, car tous les manquements et faiblesses
sont r�v�l�s.
Avant, il y avait toutes
sortes de qigong dans la soci�t� des gens ordinaires, en particulier en Chine.
Je pense que depuis la transmission de notre Dafa, surtout ces derni�res
ann�es, de nombreux faux qigong ont disparu. Pourquoi ? C'est parce que,
d�s que notre Fa droit a �t� transmis, tout ce qui est h�r�tique, mauvais et
faux a �t� r�v�l� (applaudissements) et naturellement, cela a disparu.
Beaucoup de gens qui exer�aient d'autres qigong sont venus apprendre Dafa l'un
apr�s l'autre. Nous n'avons entra�n� personne ; ces gens sont venus parce
qu'ils pouvaient reconna�tre le Fa et savaient qu'il est bon et que c'est un
chemin droit.
D'autre part, avez-vous
r�fl�chi � cela ? Quand un Fa droit est transmis, il peut permettre aux
gens de cultiver et pratiquer jusqu'� divers niveaux, alors il y a une
question, c'est-�-dire avec quel Fa allez-vous cultiver jusque l�-haut, l�
c'est vraiment une question extr�mement cruciale. Si ce Fa n'est pas droit,
vous ne pourrez �videmment pas cultiver jusque l�-haut ; si ce Fa n'a pas
de vertu majestueuse, c'est-�-dire s'il n'est pas immense, vous ne pourrez pas
cultiver jusqu'� un niveau �lev� ; si ce Fa n'�tait pas aussi grand ni
aussi bon, vous laisser atteindre un niveau aussi �lev� reviendrait � faire du
d�sordre dans l'univers entier. M�me si vous arriviez l�-haut, vous auriez le
sentiment de n'�tre pas dignes d'y rester ; vous verriez des grands
�veill�s l�-haut dont la vertu majestueuse est tout simplement indescriptible,
vous vous demanderiez comment vous �tes arriv�s jusque-l� et vous descendriez
de vous-m�mes, ne vous sentant pas dignes de rester. Alors, puisque Dafa
rencontre des tribulations dans la soci�t� des gens ordinaires, nous les
utilisons �galement pour harmoniser notre Fa et pour �tablir la vertu
majestueuse de notre Fa. Peu importe la forme qui se manifeste pour s'opposer �
Dafa dans la soci�t� des gens ordinaires, nous ne r�torquons jamais
pareillement, nous utilisons toujours notre c�t� bienveillant et nous traitons
bien toutes choses dans tous les aspects. Nous avons endur� beaucoup, beaucoup
d'�preuves pour le Fa. Notre Fa n'a-t-il alors pas �tabli sa vertu
majestueuse ? Plus le cours qu'il a pris est droit, plus ce Fa est
grandiose et plus vous �tes extraordinaires, vous qui cultivez et pratiquez
dans ce Fa. N'y a-t-il pas une telle relation ? Oui, c'est s�r. Alors
chaque fois que nous rencontrons un probl�me, nous devons le consid�rer d'un
point de vue positif et d'un point de vue n�gatif, nous devons toujours
chercher la cause chez nous, chercher en nous-m�mes, chercher � l'int�rieur.
Dans tout ce que nous rencontrons, nous devons chercher � l'int�rieur de
nous-m�mes pour trouver la cause et l'insuffisance.
Je parle souvent d'un
principe, quand quelqu'un rencontre des probl�mes, qu'il se trouve au milieu
des difficult�s, il dit : � Pourquoi suis-je trait� de cette
mani�re ? Pourquoi est-ce que �a ne va plus ? � Je vous dis, en
r�alit� il ne s'agit pas des autres qui ne vous traitent pas bien. Le Fa de
l'univers se d�ploie vraiment sans heurt. S'il y a quelque chose en d�saccord
chez vous, vous remarquerez que tout ce qui vous concerne dans votre
environnement va contre vous. Une fois que vous avez d�couvert la cause en vous
et que vous vous �tes ajust�, vous remarquerez que tout va dans le bon sens. �a
se passe comme �a en g�n�ral.
D'autre part, comme nous
avons surmont� beaucoup de difficult�s et d'insuffisances et comme notre Fa
progresse de fa�on toujours plus droite, la situation ne peut que s'am�liorer.
Actuellement, il y a d�j� un tr�s grand nombre de personnes qui �tudient le Fa,
il y a d�j� environ cent millions d'�l�ves en Chine et � l'�tranger, c'est un
bon nombre de personnes. En outre, nos disciples de Dafa ont une qualit�
remarquable, une fois qu'ils ont commenc� � cultiver et pratiquer et ont
compris la v�rit�, ils vont cultiver jusqu'au bout. Ceci est tr�s pr�cieux dans
la cultivation et pratique. Ce Dafa est diff�rent de tous les autres
enseignements et cultivations et pratiques � travers l'histoire. Avec autant de
gens qui l'apprennent et qui cultivent, c'est d�j� devenu une r�alit� dans la
soci�t�, il est impossible de ne pas le reconna�tre. Avec autant de gens qui
veulent �tre de bonnes personnes et le fait que nous n'avons rien de mauvais,
je pense que la situation ne peut que s'am�liorer.
Auparavant, le Falun Gong
�tait une annexe relevant de la Soci�t� chinoise de recherches scientifiques
sur le qigong. Mais nous avons d�couvert que la Soci�t� de recherches
scientifiques sur le qigong n'entreprenait aucune recherche scientifique ni
n'�tudiait les pratiques de qigong, ni n'essayait de comprendre le qigong
lui-m�me, c'�tait seulement pour faire de l'argent ; elle utilisait les
diff�rents qigong pour faire de l'argent. C'est pourquoi, en mars 1996, nous
nous en sommes retir�s. (Applaudissements) Apr�s notre retrait, ils nous
ont aussi attaqu�s, mais nous n'y avons pas pr�t� attention et nous les avons
ignor�s. Pour l'instant, laissons cela de c�t�, c'est pour dire que nous devons
suivre notre propre chemin, un chemin pour les v�ritables pratiquants. Nous en
endossons la responsabilit� � la fois vis-�-vis de la soci�t� et vis-�-vis des
disciples en train de cultiver et pratiquer.
Je pense qu'il y a
tellement de gens du peuple, tellement de personnes, en plus ce sont toutes de
bonnes personnes qui sont b�n�fiques pour la soci�t�. Nous n'avons pas la
moindre intention d'obtenir quoi que ce soit pour nous-m�mes, moi Li Honghzi y
compris. J'ai choisi d'aller � l'�tranger et d'habiter l�-bas, afin de
n'occasionner aucun probl�me au gouvernement. (Applaudissements) Je
pense qu'avec autant de gens qui cultivent et pratiquent et qui essayent d'�tre
de bonnes personnes, personne ne pourra pousser ces cent millions de personnes
� s'opposer au gouvernement, cela je peux vous le dire. Mais il y a un
point : peu importe ce que nous faisons, nous devons marcher avec droiture
sur notre propre chemin. Je n'ai pas pr�vu de beaucoup parler. Je voulais juste
vous parler de la situation de Dafa, comment nous devons cultiver et pratiquer,
et discuter de votre compr�hension du Fa au cours de la cultivation et
pratique, en m�me temps, j'ai parl� de questions en lien avec la cultivation et
pratique.
En passant, j'aborde un
autre sujet : beaucoup de gens prennent des photos sans consid�rer les
circonstances. Je vais parler maintenant du fait de prendre des photos.
Auparavant, vous avez rarement eu l'occasion de me voir, alors vous voulez
toujours prendre une photo de moi ou avec moi, votre Ma�tre. Si votre intention
est vraiment pour cultiver et pratiquer, je ne suis pas contre, par contre si
c'est n� de l'intention d'une personne ordinaire, je suis vraiment triste.
Encore une chose : beaucoup d'entre vous avez photographi� sans prendre en
consid�ration la situation ou l'endroit, alors vous avez fait beaucoup de
photos avec de mauvaises images, ce n'est bon pour personne d'entre nous.
Puisque vous �tes mes disciples, comment pouvez-vous faire de telles photos de
votre Ma�tre ? Apr�s cette conf�rence, vous pourrez dire aux pratiquants
des diverses r�gions de br�ler sans exception toutes ces mauvaises photos, (applaudissements)
y compris les n�gatifs. Si vous voulez absolument photographier, je vous en
donnerai l'occasion. (Applaudissements) C'est tout ce que je voulais
dire maintenant, je r�pondrai � vos questions demain apr�s-midi.
N'�crivez pas trop de mots
sur les papiers que vous passez, car cela donne beaucoup de travail et prend
beaucoup de temps pour les lire. Vous n'avez pas besoin de faire de politesses
comme : � Ma�tre, vous me manquez beaucoup. � ou � Ma�tre,
ce que vous avez dit est tellement bien et puis j'ai quelques questions. �
Vous n'avez pas � faire de politesses, posez directement vos questions :
� Ma�tre, voici mes questions � et d�crivez la situation. Alors je
vous y r�pondrai. Posez des questions simples et faciles � lire pour moi afin
que nous ne perdions pas de temps et afin que je puisse passer les questions de
mani�re plus efficace. Bien, maintenant je vais �couter les discours des �l�ves
avec vous. (Applaudissements)
* * *
Cet apr�s-midi, je vais r�pondre � vos questions. Ceux qui ont des
questions peuvent passer leur papier. Bien, commen�ons maintenant.
Un disciple : Est-ce que je peux envoyer des enregistrements vid�os
et audios de la conf�rence et de
l'enseignement du Ma�tre en Chine ?
Le Ma�tre : En principe, ce n'est pas
un probl�me. Mais vous voulez toujours diffuser quelque chose, cet esprit-l�
vous devez l'abandonner. Vous devez cultiver et pratiquer avec droiture et
loyaut�. Pourquoi avez-vous autant d'esprit de contentement et autant
d'attachements ? Tout cela peut-il vous aider � atteindre la pl�nitude
parfaite ? Vous pouvez regarder les cassettes vous-m�mes, mais ne faites
pas de copies.
Un disciple : Dans le texte � Creuser � la racine �, vous
dites � Au moment crucial je vous demande de vous s�parer de l'homme, vous
ne me suivez pourtant pas, chaque occasion qui passe ne reviendra plus. �
Si quelqu'un perd cette occasion, cela va-t-il affecter le niveau qu'il
atteindra ?
Le Ma�tre : Face � une �preuve
s�rieuse, de multiples aspects sont touch�s, cela ne prend pas que cette
forme-l�, il s'agit pour tous nos �l�ves d'une �preuve depuis la racine.
Pouvoir ou non sortir du c�t� humain, �a c'est un pas crucial pour atteindre la
pl�nitude parfaite, c'est le pas que chacun doit n�cessairement faire. Nos
�l�ves rencontreront toutes sortes d'�preuves. Est-ce que rater cette occasion
vous emp�chera d'atteindre la pl�nitude parfaite ? Il pourra y avoir une
autre chance, mais je pense qu'elle sera tr�s difficile � venir, car une chance
comme celle-ci ne vient que lorsque toutes sortes d'occasions et d'affinit�s
sont r�unies. Peu importe comment vous cultivez, arriv�s au moment crucial vous
n'y arrivez toujours pas, voil� le sens de ce que je dis. Ce n'est pas moi qui
dis que vous ne pouvez pas le faire, c'est vous-m�mes qui n'y arrivez pas.
Certains pensent : � Ma�tre, je peux passer n'importe quelle �preuve.
Mettez-moi � l'�preuve pour que je puisse cultiver plus rapidement jusqu'en
haut. � Mais quand vient le moment crucial, vous n'y arrivez toujours pas.
�a ne marche pas de simplement le dire, nous devons vraiment regarder votre
comportement dans votre cultivation r�elle.
Un disciple : Ma�tre, pouvez-vous nous en dire plus sur les
principes de Fa d�riv�s de � Zhen-Shan-Ren � aux diff�rents
niveaux ?
Le Ma�tre : Je ne peux pas, pourquoi
donc ? Parce qu'on ne peut absolument pas dire les principes du Ciel aux
hommes. Vous �tes encore des hommes en train de cultiver et pratiquer. La
partie de vous qui a r�ussi la cultivation a d�j� compris sans qu�il soit
besoin de lui dire. Tandis que votre c�t� humain r�fl�chit toujours avec un
esprit de curiosit�. M�me si vous avez compris des choses de niveaux plus
�lev�s avec votre sens de l'�veil, cela ne peut pas �tre divulgu� � l'homme.
Les principes de niveaux �lev�s que vous avez compris avec votre sens de
l'�veil, d�s que cela sort de votre bouche, que vous en parlez aux autres, vous
d�couvrez que �a a perdu de sa saveur et que c'est devenu des principes tr�s
ordinaires et tr�s banals. C'est-�-dire que les principes de niveaux plus
�lev�s peuvent seulement �tre compris dans la cultivation et pratique, mais pas
exprim�s avec des mots.
Un disciple : Comment faire la diff�rence entre les interf�rences
des d�mons pervers et les �preuves dues aux d�mons arrang�es par le
Ma�tre ?
Le Ma�tre : Rien n'existe isol�ment.
En tant que pratiquants, votre chemin a chang� le jour o� vous avez commenc� �
cultiver et pratiquer, rien de fortuit n'y sera m�l�. Cependant, les �preuves
dues aux d�mons qui arriveront appara�tront toujours comme une sorte de
co�ncidence, c'est seulement ainsi que vous pouvez �tre mis � l'�preuve, que
cela vous permet de vous �lever et que cela vous permet de reconna�tre vos
propres insuffisances et de trouver o� est l'�cart. Alors, y a-t-il de vrais
d�mons ? Oui, il y en a. Cependant, ils n'existent pas isol�ment non plus.
Parce qu'ils ne sont pas bons, ils vont surgir. �a va s'ils surgissent, nous
utiliserons leur aspect n�gatif pour mettre � l'�preuve nos �l�ves. Vous avez
peut-�tre entendu que certains �l�ves sont morts, certains ont peut-�tre
atteint la pl�nitude parfaite et certains �taient peut-�tre venus pour causer
des dommages. C'est pourquoi je n'ai fait aucun commentaire ni donn� aucune
explication � ce sujet. Mais je pense que ce qui est arriv� �tait un test de
vie et de mort pour nos �l�ves. M�me si �a ne vous est pas arriv� personnellement,
vous l'avez vraiment ressenti comme si cela vous �tait arriv�, vous l'avez
ressenti ainsi, c'est s�r, alors il s'agit du test au moment d�cisif de la vie
et de la mort. Si une personne ne peut pas abandonner son inqui�tude
pour la vie et la mort, elle ne pourra absolument pas atteindre la pl�nitude
parfaite.
Cependant, �a n�est pas que
chacun de nous passe par cette �preuve au moment d�cisif de la vie et de la
mort, ce n'est pas ainsi. Comme vous avez �tabli des fondations � travers une
longue p�riode de cultivation et pratique, vous avez d�j� graduellement atteint
ce point, vous avez de moins en moins d'attachements et vous arrivez �
abandonner de plus en plus de choses, vous trouvez que plus rien n'est
important, en fait vous avez d�j� acquis ces conditions. Donc, des �preuves
vont �merger au moment critique, comme pour l'incident qui s'est produit �
P�kin r�cemment, pour voir si vous pouvez faire ce pas ou bien si vous pouvez
continuer dans votre cultivation si un �l�ve meurt devant vous. Toutes sortes
d'�preuves diff�rentes appara�tront pour vous tester et voir si vous arrivez �
vous en sortir. Ceux qui sont morts ne sont pas n�cessairement des d�mons, mais
ils ne sont pas n�cessairement des bouddhas non plus. Il se peut que pour cette
personne, c'�tait le moment d'atteindre la pl�nitude parfaite et nous avons
utilis� sa mort pour vous tester, mais il se peut aussi que ce soit un d�mon.
Donc, nous avons aussi utilis� cet incident pour voir si vous arriviez encore �
poursuivre votre cultivation et si vous arriviez � abandonner votre attachement
et avancer. Tout ceci est extr�mement important. Rien n'est fortuit, d'ailleurs
tout ce qui arrive est un test direct pour vous.
Un disciple : Comment utiliser le c�t� qui a
obtenu le Fa pour vaincre le c�t� d�moniaque ?
Le Ma�tre : Une droiture peut
r�primer cent perversit�s. L'interf�rence d�moniaque appara�t parce que
nous-m�mes avons des insuffisances. Quand vous vous comportez bien, vous �tes
d�j� en train de gagner la bataille et le Ma�tre s'occupera de vous. Vous ne
pouvez pas combattre directement les d�mons, pas pour le moment en tout cas. Il
y a quelques temps, j'ai �crit un article dans � Points essentiels pour un
avancement assidu �, qui n'est pas �crit pour votre c�t� humain, mais pour
l'autre c�t� qui a d�j� r�ussi la cultivation. Au moment critique, ce c�t� doit
aussi intervenir. Bien s�r, il ne peut pas �tre comme vous et agir comme vous,
c'est absolument interdit. Une divinit� ne peut absolument pas faire la m�me
chose qu'un �tre humain. Dans certaines circonstances o� les d�mons font du
tort, on lui permet d'agir ainsi.
Un disciple : Ma�tre, vous avez dit : � Je ne suis pas dans
Zhen-Shan-Ren. � Pouvez-vous
expliquer cela ?
Le Ma�tre : Je ne veux pas parler de
choses d'un niveau trop �lev� et je ne veux pas parler de moi. J'ai parl� ainsi
parce que certains �l�ves se sentaient toujours incertains dans leur c�ur,
alors je vous ai donn� de l'assurance. Comment comprendre cela ? C'est
tr�s simple, mais je ne peux pas tout vous dire explicitement. L'univers a �t�
cr�� pour tous les �tres, c'est pourquoi il doit avoir une caract�ristique, et
c'est Zhen-Shan-Ren. Mais � diff�rents niveaux Zhen-Shan-Ren g�n�re diff�rents
Fa pour chaque niveau diff�rent, cr�ant les environnements pour les �tres �
diff�rents niveaux qui ont des exigences diff�rentes. Cela signifie que plus le
niveau est bas, plus le Fa est complexe, voil� la relation.
Un disciple : Le point de d�part de la science moderne est faux.
Nous sommes des enseignants en sciences, alors comment adopter une attitude
ad�quate ?
Le Ma�tre : La science d'aujourd'hui
a �t� impos�e � l'humanit� par les extraterrestres, jamais en aucune p�riode
historique ni dans aucune civilisation pr�c�dente les gens n�ont eu une telle
science. Toute la soci�t� est impliqu�e, tout le monde a fonc� dedans et tous
les parents veulent voir leurs enfants aller � l'universit�. Cela n'est jamais
arriv� dans l'histoire auparavant. C'�tait toujours les divinit�s qui
s�occupaient du d�veloppement de l'humanit�. Par exemple, dans l'ancienne
Chine, une divinit� a �t� envoy�e pour cr�er le papier, une autre divinit� a
�t� envoy�e pour fabriquer la boussole. Une fois qu'ils avaient accompli ces
choses, ils les mettaient au service de tous, on n'avait pas besoin de
mobiliser toute la soci�t� pour le faire ni d'avoir un genre de
� science � comme aujourd'hui, dans laquelle tout le monde fonce et
qui a cr�� les �tres d�g�n�r�s d'aujourd'hui. Un tel ph�nom�ne ne s'est jamais
produit dans l'histoire, mais c'est d�j� devenu la r�alit� de la soci�t�
d'aujourd'hui. Vous devez vous y conformer si vous voulez survivre. Pour
l'instant vous devez faire de cette mani�re pour survivre. Pour nos �l�ves, peu
importe quel m�tier vous exercez, vous devez faire votre part de travail. Si
vous �tes un professeur de science, alors enseignez la science. Le probl�me
n'est pas ce que vous faites. Je vous parle simplement d'un principe et vous
donne toute la v�rit�.
Je prends un exemple,
lorsque je faisais le nettoyage des extraterrestres je leur ai dit :
� Vous avez d�form� la race humaine. Votre fa�on de penser a gravement
endommag� la soci�t� humaine et d�form� leur pens�e. � Comme ils �taient
incapables de fournir une justification, ils sont venus avec cet
argument : � Mais vous nous utilisez aussi. � J'utilise une
voiture pour voyager et j'utilise d'autres choses modernes aussi. � C'est
vrai �, leur ai-je dit, � m�me si je voulais voyager � cheval
maintenant, il n'y a plus l'environnement qui me permette de le faire, car vous
avez tout d�truit, n'est-ce pas vrai ?! � Alors nous pouvons
seulement nous y adapter, n'est-ce pas ? Pour le temps qui reste,
continuez juste avec ce que vous faites, la science du futur ne sera peut-�tre
pas ainsi. J'ai remarqu� que de nombreuses d�finitions scientifiques faites
dans le pass� sont maintenant graduellement rejet�es, car elles sont incapables
d'expliquer de nombreuses choses. Des changements dans le corps c�leste sont
constamment d�couverts et les secrets de l'existence de la vie sont
continuellement r�v�l�s. Je dirais que l'ancienne science est en train d'�tre
�branl�e.
Un disciple : L'homme est tr�s compliqu� et d�sordonn�, la seule
fa�on de retourner � l'�tat originel est d'�liminer � travers la cultivation
toutes les mati�res d�riv�es.
Le Ma�tre : � la naissance, un �tre
humain est tr�s pur et innocent, il n'a aucune des conceptions acquises apr�s
la naissance. Parce que vous n'avez pas encore �t� en contact avec la soci�t�,
c'est pourquoi j'aime beaucoup regarder les enfants, ils sont vraiment purs et
innocents. M�me s'ils sont un petit peu espi�gles, ce n'est pas important, ils
n'ont rien, aucune fa�on fixe de penser. L'homme, apr�s la naissance, pour sa
propre survie et pour prot�ger ses propres int�r�ts, forme graduellement de
nombreuses conceptions et fait intentionnellement beaucoup de mauvaises choses
qui ne sont pas bonnes, l'objectif est pour lui-m�me. Ainsi toutes sortes de
pens�es form�es apr�s sa naissance sont toutes en opposition avec sa nature
inn�e, autrement dit, plus on devient compliqu�, plus ce c�ur innocent et cet
esprit seront contamin�s par diverses impuret�s form�es apr�s la naissance.
Pour revenir � votre �tat originel, vous devez �liminer toutes les mauvaises
choses qui ont �t� form�es apr�s la naissance. �a ne se limite pas seulement
aux choses qui ont �t� form�es dans la soci�t� humaine, mais aussi aux choses
des autres mondes qui vous emp�chent de retourner � cet �tat, vous devez les
�liminer et seulement alors vous aurez ce niveau de puret�. Votre esprit, votre
xinxing, la composition mat�rielle de votre corps et aussi votre vie, tout
devra atteindre ce niveau de puret�.
Un disciple : Bouddha Sakyamuni a le Monde appel� Saha, pourtant il
a aussi le Monde Dafan, comment cela se fait-il ?
Le Ma�tre : C'est vrai. Dans le
bouddhisme, on dit que Bouddha Sakyamuni vit dans le Monde Saha, c'est la
r�alit�. Bouddha Sakyamuni est venu dans ce monde depuis le 6e niveau de
l'univers pour offrir le salut aux hommes. Le dernier de ses propres mondes o�
il a s�journ� �tait le Monde Dafan. Apr�s �tre descendu du Monde Dafan pour
sauver les gens, il n'est jamais retourn� et depuis lors il est rest� dans les
Trois Mondes pour veiller sur ses disciples. Depuis plus de 2000 ans, il est
rest� pour veiller sur ses disciples. Ses disciples se sont �lev�s vie apr�s
vie, accumulant leur vertu majestueuse et attendant le moment de la
rectification de Fa pour pouvoir s'identifier au Fa et atteindre la pl�nitude
parfaite. Le Monde Saha, ce sont les Trois Mondes, alors ses disciples ont
d�couvert qu'il �tait l�, c'est pour cela qu'ils ont dit que Bouddha Sakyamuni
vivait dans le Monde Saha. Pour le Monde Dafan, c'est le dernier monde de
Bouddha sur son chemin pour venir ici. En fait, ce n'est pas le seul monde dont
il dispose, il a d'autres mondes � diff�rents niveaux plus �lev�s. Ne
r�fl�chissez pas aux affaires c�lestes et aux sujets concernant Bouddha avec
votre pens�e humaine, parce que vous ne pourrez jamais comprendre. Vous avez
seulement des pens�es humaines actuellement, alors je ne vous encourage pas �
vous renseigner sur ces choses pour acqu�rir des connaissances, parce que vous
ne pourrez jamais comprendre en faisant cela. La raison, c'est que l'esprit
humain a une tr�s faible capacit�.
Un disciple : Quelles sont les six voies dans les
� six voies de r�incarnation � ?
Le Ma�tre : Le bouddhisme a toujours
parl� de la voie des asuras, des animaux, des hommes et des cieux. Laissez-moi
vous dire que peu importe quelle voie, toutes sont des r�incarnations �
l'int�rieur des Trois Mondes parmi les �tres humains, les animaux, les
mati�res, les plantes et les �tres des autres espaces dans les Trois Mondes.
Cette r�incarnation est bas�e sur le karma engendr� par les bonnes et les
mauvaises actions de l'homme au cours de sa vie, que ce soit une r�tribution
b�n�fique ou mal�fique. C'est-�-dire que si vous faites beaucoup de mauvaises
choses, vous pourrez vous r�incarner dans la voie des animaux ou tr�s
probablement aller en enfer. Si vous avez fait beaucoup de bonnes choses, vous
pourrez vous r�incarner dans la voie des cieux, les cieux ici sont les
diff�rents niveaux du ciel � l'int�rieur des Trois Mondes, c'est aussi dans la
limite des Trois Mondes et c'est aussi dans le cycle des r�incarnations, ou
bien vous pourrez jouir de l'aisance et du confort, d'une position �lev�e ou de
la richesse parmi les �tres humains. Tout cela est le r�sultat des bonnes
actions, c'est ce qu'on appelle aussi le � remboursement des
bienfaits � ou la � r�compense du bien �.
Un disciple : Certains coordinateurs de sites de pratique tiennent
cette position depuis longtemps, mais ils ne peuvent pas abandonner des
conceptions des gens ordinaires et ils ont consciemment ou non influenc� les
nouveaux �l�ves sur les lieux de pratique.
Le Ma�tre : �a c'est vrai. Quelques
assistants de certains sites de pratique n'ont pas bien fait, il est temps pour
nous d'en tirer la le�on. De nombreux articles que j'ai �crits dans
� Principes essentiels pour un avancement assidu � leur sont
adress�s, mais ils ne les lisent pas. D'un autre c�t�, �tre assistant c'est se
donner beaucoup de peine, il faut passer du temps � aider les autres. Mais
souvent il y a une insuffisance, o� se trouve-t-elle ? C'est qu'ils n'ont
pas int�gr� leur travail � leur propre cultivation et pratique. Par cons�quent,
quand ils rencontrent un probl�me ou un obstacle, ils ne peuvent consid�rer la
situation selon le Fa ou regarder � l'int�rieur d'eux-m�mes pour en chercher
les causes. � Ai-je fait quelque chose de mal qui peut avoir caus� ce
manque de coop�ration entre nos �l�ves ou ces divers obstacles ? � La
plupart des assistants sont incapables de s'examiner eux-m�mes de cette fa�on
s�agissant de cela. Cela a cr�� de nombreux dommages � notre Fa et cela a aussi
cr�� des obstacles pour de nombreux nouveaux �l�ves pour obtenir le Fa. Il est
temps qu'ils se r�veillent en sursaut.
Certains de nos assistants
sont tr�s rudes avec les �l�ves, c'est absolument inacceptable dans notre Dafa.
R�fl�chissez : � condition que quelqu'un apprenne ce Fa, il est mon
disciple. Vous �tes mon disciple et il l'est aussi, alors pourquoi �tes-vous
aussi brutal avec lui ? Nous pratiquons Shan – la bont� –
traiter les autres avec un c�ur de bont�. J'ai souvent dit ceci :
lorsqu'une personne parle � une autre personne, si elle pointe ses d�fauts ou
lui dit quelque chose sans y attacher aucune conception personnelle, cette
autre personne sera �mue aux larmes. Lorsque vous laissez de c�t� tous les
int�r�ts personnels, que vous ne recherchez aucun gain personnel, que vous ne
voulez m�me pas vous prot�ger, que vous �tes v�ritablement bien intentionn�
envers les autres, cette personne pourra vraiment voir le c�ur que vous avez,
peu importe qui elle est. Mais souvent beaucoup parmi nous n'utilisent pas ce
genre de m�thode pour leur travail et ils utilisent des m�thodes directives et
contraignantes. �a, �a ne va pas ! �a ne fait pas partie de notre Fa.
Un disciple : Je ne comprends pas pourquoi
certains pratiquants de Dafa ne s'assimilent pas au Fa et disent des mensonges.
Le Ma�tre : Dire des mensonges n'est pas correct. Un
pratiquant a tout simplement des c�urs humains ordinaires ; aussi
longtemps qu'il n'a pas atteint la pl�nitude parfaite, il a des c�urs humains
ordinaires. Je vais vous dire une chose cependant : qu'il travaille ou
soit un simple �l�ve, ce sont pr�cis�ment ses c�urs d'attachement qui n'ont
pas encore �t� �limin�s qui se manifestent le plus – ce c�ur qu'il
n'arrive pas � abandonner parmi les gens ordinaires ressort le plus facilement.
Pourquoi ? Parce que le c�ur qui a bien cultiv� et qui est enlev� n'est
d�j� plus l�. Ce qui reste sera particuli�rement �vident et tout le monde
pourra le voir. Mais je vous dis que vous ne pouvez pas dire que cette personne
n'est pas bonne. En fait, elle est d�j� tr�s bonne, seulement les c�urs qui ne
sont pas encore enlev�s jouent encore leur r�le et affectent son travail et
influencent les �l�ves. Beaucoup de gens peuvent aussi voir son comportement.
Donc, ne jugez pas les gens ou n'�valuez pas une situation de la m�me mani�re
que les gens ordinaires. Cependant, nous ne devrions pas penser que nous avons
d�j� tr�s bien cultiv� et ainsi rel�cher l'�limination des c�urs restants, �a ne va pas.
Une fois que nous avons vu un conflit, nous devons toujours rechercher la cause
en nous-m�mes.
Je pense que pour tous mes
disciples, dor�navant, lorsque vous vous trouvez dans un conflit, dans les
relations avec les autres ou bien pendant votre �tude du Fa, pour chaque
conflit qui surgit entre nos disciples vous devez en chercher la cause en
vous-m�mes. � Y a-t-il quelque chose que j'aie mal fait ? �
Chacun doit agir de cette fa�on pour cultiver son c�ur. Si vous perdez votre
�nergie pour des choses ext�rieures et cherchez les lacunes des autres au lieu
de travailler dur sur votre propre c�ur, comment sera-t-il possible que vous
vous �leviez ? Les autres vont s'�lever et avancer dans leur cultivation
apr�s que vous leur ayez indiqu� leurs lacunes, tandis que vous, vous en serez
toujours l�. C'est pourquoi je vous dis que lorsque vous �tes face � un conflit
quel qu'il soit, lorsque vous vous sentez mal � l'aise dans votre c�ur, vous
devez en chercher les causes en vous-m�mes. Je peux vous garantir que la cause
r�side en vous. Il est dit dans le bouddhisme que le bouddha est dans votre
c�ur. Les gens ont compris cela litt�ralement en fait, comme s'il y avait un bouddha
dans leur c�ur. Ils n'ont pas compris. En fait, ce qu'il veut dire, c'est dans
ce sens, c'est que vous devez cultiver votre c�ur, vous devez travailler dur
sur votre propre c�ur et trouver vos propres faiblesses et lacunes et les
�radiquer. Vous ne pourrez jamais atteindre la pl�nitude parfaite si votre
xinxing n'atteint pas le crit�re requis. Alors pourquoi ne pas travailler dur
sur le c�ur ? Pourquoi ne pas travailler dur sur vous-m�mes ? La
m�thode la plus rapide que je vous ai donn�e pour vous �lever, c�est de vous
laisser exposer vos insuffisances au milieu des conflits entre vous. Mais vous
repoussez cela chaque fois que vous �tes en conflit avec les autres et vous
pointez les insuffisances des autres sans regarder en vous-m�mes. Comment
pouvez-vous alors cultiver ? Tandis que c'est justement pour moi la
meilleure fa�on de vous faire vous �lever. C'est pour �a que votre conception
doit absolument changer. Concernant les �l�ves qui disent des mensonges, c'est
vrai qu'il y a certaines personnes qui montrent un pi�tre xinxing. Si vous
pouvez les aider, alors indiquez-le leur. Mais l'�l�vation r�elle d�pend de la
personne elle-m�me. Si elle-m�me n'�tudie pas le Fa, aucun probl�me ne pourra
�tre r�solu. Autrement dit, s'�lever est sa propre affaire. Si elle est � la
tra�ne, si elle ne veut pas s'�lever, celle qui n'a pas r�ussi � cultiver,
c'est toujours elle-m�me.
Un disciple : J'aimerais demander quelle est la
relation entre le c�t� divin et le c�t� humain, et entre la conscience
principale (Zhuyuanshen) et la conscience secondaire (Fuyuanshen) ?
Le Ma�tre : Une personne ordinaire n'a pas de c�t� divin,
seuls les pratiquants cultivant et pratiquant v�ritablement l'ont. Il faut
encore que ce soit issu de la forme de cultivation et pratique de notre Dafa. C'est
parce que nous vous transformons depuis l'origine de votre vie et que nous
cultivons de fa�on invers�e. Cette mani�re est relativement rapide, parce que
vous pouvez cultiver et pratiquer dans la soci�t� humaine ordinaire, en vous
conformant autant que possible � la fa�on des gens ordinaires et en m�me temps,
vous pouvez directement �lever votre xinxing dans cet environnement compliqu�.
C'est la voie la plus rapide. Dans ce cas, au niveau microscopique nous avons
d�j� obtenu le Fa dans Dafa, une partie des particules a d�j� atteint le
crit�re, le corps compos� de ce genre de mati�re de particules microscopiques
appartient d�j� � la divinit�, au boudha, au tao. Quant au c�t� humain, c'est
le vous que vous pouvez voir maintenant. Si m�me le c�t� superficiel de votre
corps a chang�, au moment final de la pl�nitude parfaite et au moment final de
la cultivation et pratique, alors votre c�t� humain n'existera plus. Lorsque
votre c�t� humain n'existera plus, vous serez d�j� assimil� � votre c�t� divin
et vous aurez atteint la pl�nitude parfaite. � la suite des transformations
dans votre corps appara�tra un �tat qui est l'�veil complet, il y aura chez
vous des changements fondamentaux. Vous ne pouvez pas du tout l'imaginer avec
votre pens�e. C'est une sc�ne tellement grandiose, magnifique et spectaculaire.
Concernant la relation entre la conscience principale et la conscience
secondaire, j'en ai d�j� parl� quand je parlais de la structure du corps
humain. Donc je ne vais pas prendre de temps pour �a maintenant, lisez plus le
livre.
Un disciple : Est-il
juste qu'au moment o� surgit une mauvaise pens�e, du mauvais karma est produit
et quand une bonne pens�e surgit, on accumule du bon karma ?
Le Ma�tre : Ce n'est pas �a. J'ai encore parl� de ce sujet
tout � l'heure. Le karma n'est qu'une manifestation dans notre soci�t� humaine
ordinaire, c'est-�-dire ce monde. Le positif et le n�gatif coexistent dans
toute mati�re. O� il y a des bouddhas, il y a aussi des d�mons ; o� il y a
des �tres humains, il y a des fant�mes ; o� il y a de bonnes personnes, il
y a de mauvaises personnes ; o� il y a des personnes qui croient, il y a
des personnes qui ne croient pas ; o� il y a du soutien, il y a de
l'opposition ; m�me parmi les �tres humains, il y a les hommes et les
femmes. Tout existe en opposition avec quelque chose d'autre et tout a un lien
de Yin et Yang, c'est-�-dire un lien de g�n�ration mutuelle et d'inhibition
mutuelle. Alors lorsque quelqu'un agit mal, il va g�n�rer du mauvais karma. La
pens�e qu'il �met est �galement mauvaise. Dans la religion bouddhiste, on parle
du bon et du mauvais karma. J'ai d�couvert que m�me le bon karma dont les gens
parlent a deux c�t�s, un positif et un n�gatif. Donc, strictement parlant, je
trouve que ce n'est pas vraiment appropri� de parler ainsi.
Nous n'allons pas parler de
la religion bouddhiste actuelle, parce que c'est la religion bouddhiste de la
p�riode de la fin du Fa. Parlons de la religion bouddhiste � une p�riode
relativement bonne de l'histoire, lorsque c'�tait un groupe de cultivation et
pratique. Chacun prot�geait ce groupe de cultivation et pratique avec bont� et
compassion. Mais si quelqu'un essayait de leur faire du tort ou de les
attaquer, ils prenaient les mesures correspondantes pour se prot�ger. Cela
avait donc aussi un c�t� n�gatif, c'est-�-dire un c�t� m�chant. Si vous osez
endommager mon temple, je vais risquer ma vie pour vous combattre, si vous
blessez mes moines et disciples, je vais vous r�pondre avec m�chancet�. Alors,
du d�but � la fin, m�me si c'est une bonne action, il existe aussi un c�t�
n�gatif, c'est-�-dire un c�t� m�chant. Donc, strictement parlant, ce qu'ils
disent sur le bon et le mauvais karma n'est pas complet, ils peuvent parler
ainsi seulement dans un sens g�n�ral.
Afin de pouvoir parler
clairement de la manifestation exacte et du reflet r�el des deux mati�res
positive et n�gative, nous appelons la meilleure partie De-vertu, elle est
consid�r�e comme le plus important pour l'homme et le plus b�n�fique pour un
pratiquant, parce qu'elle peut �tre directement convertie en gong. En fait, il
s'agit vraiment de ce De, le De dont nous parlons habituellement. Quant au
karma, nous utilisons ce terme comme r�f�rence pour tout le mauvais karma ainsi
que le mauvais c�t� du bon karma et toutes les choses qui appartiennent au
mauvais c�t� et tout ce qui appartient au c�t� n�gatif. C'est plus exact de les
nommer ainsi. Quant � l'intention, si une mauvaise pens�e appara�t dans
l�esprit d�un homme ordinaire, qu�il a l'intention de commettre une mauvaise
action mais sans passer � l'acte ou si rien de mauvais n'arrive, alors il ne
cr�era pas de karma. S'il ne r�alise pas son action, il n'y aura pas de karma
de cr��, s'il r�alise son action, il cr�era du karma et ce karma se manifestera
dans son corps et dans le champ autour de son corps. Cependant, lorsqu'un homme
g�n�re une mauvaise pens�e, il cr�e du karma de pens�e dans ses pens�es. C�est
pourquoi des pens�es injurieuses, des pens�es d�opposition ou d�incr�dulit� ou
d�h�sitation apparaissent dans la cultivation et pratique de nos pratiquants et
interf�rent avec eux.
Lorsque vous �tes assis en
m�ditation et r�alisez que vous avez laiss� vagabonder votre imagination, que
vous �tes perturb�s par tout un fatras de choses, ce sont pr�cis�ment des
interf�rences caus�es par votre karma de pens�e. Je vous �nonce ce principe de
fa�on vraiment pr�cise. J�ai vu que les moines dans le pass�, les moines de
l'ancien temps passaient la plupart de leur temps dans les temples sans contact
avec la complexit� de la soci�t�, ainsi leur esprit restait relativement
simple. En outre, ils restaient souvent en m�ditation sans sortir de la
concentration, ce qui rendait leur esprit tr�s simple et leur permettait dՐtre
libre de toute pens�e de prot�ger ses propres int�r�ts. Par cons�quent, cela
r�duisait l'apparition du karma de pens�e et son interf�rence. Alors ils
s'asseyaient souvent en m�ditation profonde, ils m�ditaient portes closes, le
but �tait de cultiver dans la tranquillit�. Puisque la cultivation d�pend de
soi-m�me et que le gong d�pend du ma�tre, un ma�tre de leur �cole de Fa ou du
monde c�leste correspondant veillait sur eux, enlevant leur karma de pens�e au
cours de leur cultivation dans la tranquillit�. C'est aussi quelque chose que
je fais pour vous. Vous ne pouvez pas le faire tout seul.
Un disciple : J'essaie
de repousser mon karma de pens�e, mais cela prend beaucoup de temps. Comment
peut-on l'�liminer plus efficacement ?
Le Ma�tre : � Comment peut-on l'�liminer plus
efficacement ? � Vos paroles indiquent que vous voulez trouver un
raccourci, un moyen plus facile. Aucune situation ou aucun �tat dont vous avez
fait l'exp�rience n'est isol�. Vous avez cr�� le karma vous-m�mes, alors dans
votre cultivation vous devez souffrir pour l'�liminer. Au milieu de la
souffrance, vous allez �lever votre niveau et en m�me temps, le processus sert
aussi comme test pour voir si vous �tes fermes et d�termin�s. Si tout �tait
enlev� d'un coup, il ne vous resterait plus grand chose � cultiver. Si vous ne
travaillez pas avec s�rieux et ne vous transformez pas r�ellement vous-m�mes,
�a ne marchera absolument pas. Si vous n'arrivez pas � atteindre le crit�re,
lorsque vous arriverez dans un monde c�leste et que vous verrez de majestueux
�tres �veill�s assis l�, votre c�ur tremblera tout seul de peur: � Oh, je
n'ai pas suffisamment cultiv�, je ne peux pas rester ici. � Vous saurez de
vous-m�mes que vous ne pouvez pas rester l�. Alors chacun de nos pas sur ce
chemin de cultivation et pratique doit �tre ferme et solide. Si vous
n�atteignez pas le crit�re, �a ne va absolument pas, vous ne pourrez pas passer
l'�preuve.
Que se passe-t-il si nous
n'arrivons pas � nous d�barrasser du karma de pens�e ? Je vous dis que les
conceptions d'un homme ne se forment pas qu'au cours d'une seule vie, mais sont
accumul�es vie apr�s vie. Elles existent m�me dans des parties tr�s profondes
de votre corps, pas seulement en surface. Que faut-il faire ? Comme vous
cultivez et pratiquez continuellement, vous �tes en train de les diminuer et de
les affaiblir et de vous en d�barrasser, vous �tes d�j� dans ce processus de
les �liminer. Alors avant d'atteindre la pl�nitude parfaite, votre pens�e va de
nouveau produire du karma, cette substance existe encore, vous devez trouver un
moyen de le r�primer et de l'�liminer, c'est cela la cultivation et pratique !
Mais si vous vous rel�chez, vous n'�tes pas en train de cultiver et pratiquer.
L'interf�rence du karma de pens�e sur l'�tre humain est extr�mement grave,
celui qui a une grande quantit� de karma de pens�e peut m�me en �tre perturb�
au point o� il n'arrive pas � pratiquer le gong. Vous devriez lire le livre
plus souvent, parce que le Fa est dans le livre et toute l'aide que je peux
vous donner se trouve dans le Fa, cela peut �liminer votre karma.
Un disciple : Si une
personne n'arrive pas � maintenir son xinxing face aux tribulations
d�moniaques, la tribulation d�moniaque suivante sera-t-elle plus grande que la
pr�c�dente ?
Le Ma�tre : Cela a d�j� �t� expliqu� dans le Zhuan
Falun. C'est-�-dire que vous n'arrivez pas � vous consid�rer comme un
pratiquant dans votre cultivation et pratique, vous n'arrivez pas � passer les
obstacles que le Ma�tre a arrang�s pour faciliter votre �l�vation et vous
restez au m�me niveau pendant longtemps. Mais la cultivation et pratique ne
vous attend pas. Si vous n'arrivez pas � passer la tribulation, la suivante va
arriver. Apr�s tout, il faut vous faire vous �lever. Alors si vous n'avez pas
pass� la tribulation et que la suivante arrive, comment arriverez-vous �
surmonter les deux ensembles ? Si la personne s'�veille encore moins, elle
voudra d�autant moins la surmonter. Mais d�j� la prochaine tribulation arrive,
cela devient ainsi une impasse insurmontable. Cela devient impossible �
surmonter � moins d'op�rer un changement fondamental en vous. En outre, les
tribulations peuvent s'accumuler, alors comment vous sera-t-il possible de les
surmonter une fois qu�elles seront devenues de plus en plus nombreuses ?
Voil� pourquoi je vous ai dit qu�il faut que vous vous consid�riez comme un
pratiquant.
Certains viennent au d�but
apprendre Dafa pour gu�rir leurs maladies. Nous ne d�sapprouvons pas cela, car
une p�riode transitoire est n�cessaire pour comprendre Dafa. Plus tard, ils
r�alisent : � Dafa n'est pas pour gu�rir les maladies, mais avec un
corps malade, moi, en tant que pratiquant, je ne peux pas cultiver et pratiquer
et d�velopper du gong. � Que faire alors ? Ils comprennent et
disent : � Oh, dans ce cas je ne vais plus y penser, je ne vais pas
demander au Ma�tre de soigner mes maladies et je ne vais pas non plus penser �
gu�rir mes maladies. Mais je sais que tant que je cultiverai et pratiquerai, le
Ma�tre gu�rira mes maladies, c'est s�r. � Une partie de son esprit y pense
encore. A-t-il chang� fondamentalement ? Non. L'apparence est magnifique
mais elle est fausse. Si une personne n'arrive pas � se changer
fondamentalement, elle ne peut pas atteindre le crit�re requis. Les vies de
hauts niveaux, telles que les �tres �veill�s, peuvent voir tr�s clairement, on
ne peut rien leur cacher. Cette personne n'a pas atteint le crit�re, elle ne
s'est pas fondamentalement chang�e, elle tient toujours � cet attachement, sauf
qu'il est devenu plus cach�. Mais l'�tre responsable pour sa cultivation le
voit tr�s clairement. Alors qui trompe-t-elle ? Elle se trompe elle-m�me.
Par cons�quent, il faut abandonner cette mentalit�, cet attachement-l� et
vraiment atteindre le crit�re pour un pratiquant. S'il ne peut pas
l'abandonner, ce probl�me va s'�terniser et il va toujours s'attarder dans la
m�me �preuve. C'est un probl�me tr�s grave. Il y a toujours eu des �l�ves de ce
genre.
Un disciple : Les
pratiquants ne sont pas attach�s � la richesse. Ils pr�servent seulement leur
De, au lieu d'essayer d'accumuler du De. Dans le Jingwen du Ma�tre :
� Riche et vertueux �, ce passage est-il l'exigence minimum pour les
�l�ves qui ne sont pas diligents dans leur pratique ?
Le Ma�tre : Un pratiquant n'est pas
attach� � cela. N'�tre attach� � rien ne signifie pas que vous n'avez rien.
�liminer votre d�sir de richesse et de faire fortune et votre attachement �
l'argent ne signifie pas que vous n'ayez aucune richesse. Les pratiquants
pr�servent mais n'accumulent pas le De, car le temps qu'ils ont dans cette vie
est limit�. Si vous allez partout pour essayer de faire de bonnes actions,
comment est-ce que ces actes intentionnels pourraient vous aider � am�liorer
votre xinxing et � cultiver et pratiquer v�ritablement ? Ils ne le peuvent
pas. Donc vous pourrez atteindre la pl�nitude parfaite seulement si vous vous
d�p�chez de cultiver et pratiquer et si vous changez fondamentalement. En
outre, de nombreuses choses dans la soci�t� humaine ordinaire ont des liens
karmiques, le ressentiment et la gratitude ont �t� accumul�s au cours de
l'histoire ; si vous intervenez, il est fort probable que vous ayez
vu seulement la surface des choses et que vous ne puissiez pas voir la relation
de cause � effet, dans ce cas vous pouvez intervenir � tort. Ce n'est pas grave
si une personne ordinaire intervient � tort, car les personnes ordinaires
doivent seulement se conformer aux principes du niveau de la soci�t� humaine
ordinaire. Vous �tes un pratiquant et on exige de vous un crit�re plus �lev�.
Si vous intervenez de fa�on incorrecte, ce n'est pas une chose mineure. Vous
devrez en endosser la responsabilit� et ainsi votre gong et votre niveau va
chuter. Si vous continuez � faire ce genre de choses, comment pourrez-vous
atteindre la pl�nitude parfaite ? Donc nous disons qu'il ne faut pas que
vous vous obstiniez � penser : � Accumuler du De, accumuler du
De �. Vous n'avez qu'� vous occuper de cultiver et pratiquer, toutes les
mati�res dont vous avez besoin au cours de votre cultivation et pratique
peuvent �tre transform�es pendant que vous donnez de vous-m�mes en endurant la
souffrance et en cultivant et pratiquant. Tout ce qui manque pourra �tre
combl�, alors vous n'avez pas besoin de faire ainsi. On regarde seulement le
c�ur de la personne.
Dans la cultivation et
pratique authentique, on regarde justement le c�ur de la personne. Aussi
longtemps que votre c�ur est avec le bouddha et que votre c�ur se conforme au
crit�re de la cultivation et pratique, on peut tout faire pour vous. Une
personne dont le corps est rempli de karma, selon moi, m�me ses os sont noirs.
Comment une personne ordinaire pourrait-elle changer elle-m�me son essence
fondamentale et atteindre celle d'un bouddha ? Peu importe combien de De
vous avez accumul� ou combien de bonnes actions vous avez faites, pouvez-vous
changer toutes ces choses que vous avez faites vie apr�s vie ? Vous ne le
pouvez absolument pas. Accumuler du De, ce n'est pas la cultivation et
pratique, ce n'est pas �a, donc il ne vous reste qu'� faire le meilleur usage
de votre temps et � vous d�p�cher de cultiver et pratiquer. Nous regardons
seulement votre c�ur. Aussi longtemps que vous cultivez et pratiquez, nous
pouvons transformer pour vous en bonnes choses tous les probl�mes, les
mauvaises choses peuvent devenir de bonnes choses. Tous les karmas que vous
avez contract�s, vous devez en prendre la responsabilit�, mais nous pouvons
faire cela pour vous. Supposons qu'au cours de vos multiples r�incarnations,
vous ayez tu� et bless� de nombreuses vies et que vous deviez les rembourser,
que vous deviez les rembourser avec votre propre vie, une vie apr�s l'autre.
M�me si vous payez avec votre vie, r�incarnation apr�s r�incarnation, vous
n'arriverez pas � tout rembourser, quant � cultiver et pratiquer ?!
Si ces vies que vous avez bless�es, une fois que vous atteignez la pl�nitude
parfaite, lorsque vous parfaites votre monde, vous les sauvez et les emmenez
dans votre monde et qu'elles font partie de vos �tres, ne sera-ce pas une bonne
chose ? De ce fait, vos dettes karmiques seront rembours�es. Mais qui va
faire cela pour vous ? Seul celui qui vous sauve peut faire ce genre de
choses pour vous. Il faut encore que celui qui vous sauve ait cette capacit� ;
le karma que vous contractez, vous devez le rembourser, dans ce cas-l� c'est
consid�r� comme rembours�. Cependant si vous n'arrivez pas � cultiver jusqu'�
devenir bouddha, tout cela fait partie de votre karma et vous n'arriverez
jamais � le rembourser. Voil� le lien. C'est pour dire que pour beaucoup de
choses, vous n'avez pas � vous en pr�occuper, ne vous pr�occupez que de votre
cultivation, le Ma�tre s'occupera de tout pour vous.
Un disciple : Certains
�l�ves ont entendu et cru certaines choses qui ont fait du tort au Fa, mais
maintenant ils ont r�alis� leur erreur et le regrettent. Pourront-ils toujours
atteindre la pl�nitude parfaite ?
Le Ma�tre : Sur le chemin de la
cultivation et pratique, chacun ne pourra pas n�cessairement bien passer toutes
les �preuves ; tout le monde peut se tromper. Si vous arrivez � bien
passer chaque �preuve, je dirais que vous n'avez pas besoin de cultiver et
pratiquer, car vous pouvez d�j� atteindre la pl�nitude parfaite. Vous passez bien
certaines �preuves et vous �chouez � certaines autres, mais vous savez le
regretter et vous essayez de faire mieux la prochaine fois. Vous passez bien
une �preuve et vous �chouez � une autre, vous forgeant au cours de ce
processus. C'est cela la cultivation et pratique. (Applaudissements)
Mais je vous dis de ne pas trop vous r�jouir. Vous pourriez penser :
� Oh, alors �a ne fait rien que je passe bien l'�preuve ou non. Apr�s
tout, je vais prendre mon temps et ce sera la cultivation et pratique. � �a ne va pas ! Vous
devez �tre diligent. Si vous vous rel�chez et que vous n'�tes pas diligent, je
peux �galement voir votre c�ur, de plus vous n'�tes pas responsable envers
vous-m�me. Donc vous devez vous consid�rer comme un v�ritable pratiquant et
prendre cette question au s�rieux. C'est seulement ainsi que vous pourrez
�lever votre niveau le plus vite.
Un disciple : Si des
disciples professionnels participent aux offices du matin et du soir, cela
va-t-il affecter leur cultivation et pratique ?
Le Ma�tre : Je vais trouver la fa�on
la plus efficace qui vous emp�che d'�tre affect�s. Nous avons de nombreux
moines et pr�tres tao�stes dans les monast�res et dans les temples, ainsi que
des personnes d'autres religions qui �tudient Dafa. Je vais vous dire un
principe : nous ne nous soucions d�aucune religion ni d�aucun formalisme
dans la soci�t� humaine ordinaire. Nous consid�rons cela simplement comme un
travail de personnes ordinaires. Puisque les bouddhas ne s'occupent plus des
gens, ni ne les sauvent plus, ne sont-ce pas de simples formalit�s dans la
soci�t� humaine ordinaire ? Alors je les consid�re simplement comme un
travail. C'est pourquoi nous n�y accordons aucune attention particuli�re. Je
n'ai jamais dit qu'il fallait absolument aller dans les temples pour convertir
les moines. Nous ne visons que le c�ur des gens. Peu importe de quel monde, de
quel niveau ou de quelle classe sociale vous provenez, nous regardons seulement
votre c�ur. Des gens pensent : � Si nous convainquons des
fonctionnaires de haut rang d'apprendre Dafa, ils vont amener beaucoup de
personnes. � Ce n'est pas le sens de ce que je dis. Les personnes venues
apprendre sous leur commandement ne seront pas r�ellement venues pour obtenir
le Fa. Je ne les veux pas. Alors je ne me pr�occupe pas de quelle classe
sociale vous provenez, je regarde seulement votre c�ur, peu importe si vous
appartenez � une religion, je regarde seulement votre c�ur. Ce sont tous des
�tres, ceux qui veulent cultiver, je vais en prendre la responsabilit�, s'ils
ne cultivent pas, on les laisse.
C'�tait la m�me chose avec
les religions du pass�. Les bouddhas ne reconnaissaient pas les religions. Les
religions �taient des noms cr��s par les gens ordinaires. � l'�poque, quand
Sakyamuni a �tabli sa forme de cultivation et pratique avec un ordre
monastique, lui non plus ne l'a pas appel�e une religion. Donc les bouddhas ne
regardent que le c�ur des gens, pas les formalit�s que les gens ont maintenues
et d�fendues. Les maintenir et les d�fendre est en soi un attachement, c'est
quelque chose que les gens ordinaires n'arrivent pas � abandonner, ce n'est pas
la cultivation authentique de la bouddh�it�. Dans la cultivation pour devenir
bouddha, aussi longtemps qu'une personne cultive, je serai responsable d'elle
peu importe qui elle est. Je consid�re son c�ur comme le plus pur parmi les
�tres, un c�ur qui veut v�ritablement cultiver et pratiquer, et qui tend vers
la bont�. En voyant ce c�t�-l�, je prendrai la responsabilit� envers elle.
Concernant les offices du matin et du soir, lire ou chanter d'anciens �crits ou
bien la Bible, si vous �tes un bouddhiste la�c ou une personne ordinaire, je
vous conseillerai de cesser de le faire et de vous concentrer sur la
cultivation et pratique de Dafa, c'est une affaire s�rieuse. Mais les moines ou
les membres du clerg� peuvent faire ces choses temporairement. Je le consid�re
simplement comme votre travail. Apr�s tout, aucune divinit� ni aucun bouddha ne
se pr�occupe plus de cela maintenant. Lorsque vous atteindrez un certain
niveau, de vous-m�mes vous saurez quoi faire. J'ai ouvert la porte la plus
pratique pour vous. Je regarde seulement le c�ur des gens. (Applaudissements)
Un disciple : Apr�s
que les disciples aient atteint la pl�nitude parfaite, pourront-ils toujours
�couter les enseignements de Fa du v�n�rable Ma�tre ?
Le Ma�tre : Vous �tes encore en train
d'utiliser un esprit humain pour imaginer l'�tat des divinit�s. Je vous le
dis : � ce moment-l�, vous aurez vos propres disciples qui vous �couteront
enseigner le Fa. L'histoire de votre cultivation et pratique �tablit votre
vertu majestueuse pour le futur et deviendra un Fa grandiose et solennel. Vous
�tes en train de cultiver et pratiquer dans la soci�t� humaine ordinaire de
mani�re apparemment banale. Mais des choses dont vous n'�tes pas conscients
sont enregistr�es. Que vous puissiez les sentir ou pas, toutes sont
enregistr�es. D'ailleurs, elles deviendront la vertu majestueuse que vous avez
�tablie. En fait, les bouddhas enseignent aussi le Fa dans leurs mondes de
bouddha. En plus d'enseigner les principes que les �tres dans ces mondes
doivent suivre, ils parlent principalement d'histoires de cultivation de
bouddhas de diff�rents mondes c�lestes. Les histoires sont tellement
touchantes, que m�me les �tres dans les mondes c�lestes sont �mus jusqu'aux
larmes en les �coutant. Voil� pourquoi j'ai dit que chacun doit atteindre le
crit�re requis dans la cultivation et pratique.
Un disciple : Un
membre de ma famille qui n'est pas pratiquant a achet� un livre qui attaque
Dafa. J'aimerais vraiment le d�truire, mais il contient de nombreuses photos du
Ma�tre.
Le Ma�tre : �a va si vous le d�truisez.
Notre livre est aussi sous la forme d'un livre ordinaire avec des mots �crits
en noir sur du papier blanc. Sans la pr�sence de mes corps de Fa, ce serait
simplement un document imprim� avec de l'encre, il n'y aurait pas de sens
profond derri�re. �a va de
le br�ler, voil� ce que je veux dire. Bien s�r, les choses de l'autre c�t� ne
peuvent pas �tre br�l�es. Comment le feu des gens ordinaires pourrait-il
atteindre l'autre c�t� ? Alors ce n'est pas un probl�me.
Un disciple : Le
Ma�tre nous a parl� de si nombreux principes de Fa, cela fait qu'on ne sait
plus par o� commencer sa cultivation.
Le Ma�tre : Peut-�tre que vous �tes
un nouvel �l�ve et que vous �tes un peu d�sorient�. C'est en fait tr�s simple.
Il n'y a aucune r�gle ou pr�cepte � suivre. Tant que vous lisez le livre, vous
saurez quoi faire, vous allez graduellement devenir plus clair. Lorsque votre
compr�hension par les sens se sublimera graduellement jusqu'� une compr�hension
v�ritablement rationnelle de Dafa, vous saurez encore mieux quoi faire. Il ne
s'agit pas de commencer la cultivation par quelque chose de sp�cifique :
� Dois-je cultiver la tol�rance-Ren ou la bienveillance-Shan en
premier ? � �a ne marche pas comme �a. D'ailleurs, vous n'arriverez
pas forc�ment � tout bien faire. Cependant, pour la cultivation et pratique,
tout comme quelqu�un ne peut pas devenir dodu simplement en mangeant beaucoup
d�un seul coup, il est impossible de devenir bouddha en un seul jour. Vous
saurez quoi faire tant que vous lirez le livre.
Un disciple : Cela
fait un moment que je m'inqui�te et que je suis tracass� par le fait de ne pas
�tre capable d'�mouvoir les autres jusqu'aux larmes par mes paroles, ma
compassion et mon raisonnement. Que dois-je faire pour avancer ?
Le Ma�tre : Ne vous forcez pas �
faire quelque chose. Vous ne pouvez pas insister pour atteindre un certain
�tat. En fait, tout vient naturellement. J'ai demand� � ce que, lorsque vous
indiquez leurs d�fauts � d'autres personnes, vous essayiez de votre mieux de le
faire ainsi. J�ai simplement �nonc� ce principe et si vous le suivez, il
apportera de bons r�sultats. C�est vraiment difficile pour vous de parvenir �
tout abandonner, n'avoir aucune pens�e, �tre libre de toute intention et
arriver � la v�ritable pure bienveillance. C'est parce que votre pens�e est
dans un processus de purification continuel et vos pens�es qui ne sont pas
encore totalement purifi�es vont sortir en suivant vos paroles. Toutes sortes
de messages vont sortir en les suivant, rien ne sera omis. Donc, des personnes
diff�rentes vont avoir des r�actions diff�rentes � ce que vous dites. C'est
absolument certain. Mais comme nous cultivons et pratiquons continuellement et
que nous exigeons de nous-m�mes d'agir ainsi, je dis que sans doute vous agirez
de mieux en mieux. Avec davantage de bienveillance, vous allez surpasser les
gens ordinaires en comparaison. Lorsque vous aurez surpass� les gens
ordinaires, m�me si ce que vous dites n'est pas parfaitement pur, cela aura
d�j� un impact et touchera les gens.
Un disciple : Une
fervente pratiquante chr�tienne a entendu dire qu'il n'y avait que des hommes
de la race blanche dans le paradis de J�sus. Dans quel niveau ou dans quel
paradis c�leste son esprit originel reposera-t-il si elle meurt ?
Le Ma�tre : Sa cultivation dans la
religion sera vaine. Elle sera juste comme une personne ordinaire. Sa bont� ne
peut �tre r�compens�e que par des bienfaits et elle se r�incarnera encore dans
ce monde des gens ordinaires. C'est comme �a.
Un disciple : Est-ce
que lՎtat de vide (Xu) dans � le Fa profond atteint le vide � (Xuan
Fa Zhi Xu) [prononc� au d�but du quatri�me exercice- ndt] est � l�int�rieur de
Zhen-Shan-Ren ?
Le Ma�tre : Tout est � l'int�rieur
des principes du Fa de l'univers. Dans le pass�, l'�cole tao�ste parlait
davantage de Xu. Premi�rement, c'est en r�alit� la manifestation de l'�tat d�un
monde. Lorsque le ciel et la terre ont �t� cr��s, on y a fait r�f�rence comme �
Tai Xu [Tai : extr�me, extr�mement - ndt]. Aux yeux de diff�rentes
divinit�s, la cr�ation du ciel et de la terre ne se manifeste pas au m�me
niveau. Le processus de renouvellement de diff�rents mondes et univers dans le
corps c�leste est �galement consid�r� comme la cr�ation du ciel et de la terre.
L'�cole tao�ste consid�re cela comme l'�tat supr�me. Deuxi�mement, dans votre
cultivation et pratique, ce Xu signifie que vous devez abandonner votre c�t�
humain. L'homme voit le c�t� humain comme le plus r�el, alors, quand l'esprit
originel principal abandonne tout, c'est vous qui �videz votre c�t� humain.
Pour les personnes qui cultivent leur esprit originel secondaire, on dit que
leur esprit de connaissance meurt et que leur esprit originel voit le jour.
Dans le pass�, ils appelaient l'esprit originel secondaire l'esprit originel.
Un disciple : La
partie de nous qui a r�ussi la cultivation sera s�par�e. Alors, dans quelles
circonstances allons-nous perdre cette partie ?
Le Ma�tre : Cette partie de vous qui
a r�ussi la cultivation, d�s qu'elle atteint le crit�re, elle passe
imm�diatement de l'autre c�t�. La vitesse pour passer de l'autre c�t� est
extr�mement rapide, car votre partie au niveau le plus microscopique se meut �
une vitesse vertigineuse et plus rapide qu'une fus�e. Mais lorsqu'on arrive �
la partie humaine qui est form�e de substances � l'int�rieur des Trois Mondes,
le processus ralentit imm�diatement, comme s'il y avait un frein. C'est
vraiment difficile, m�me de faire un simple pas en avant. C'est parce qu'il est
extr�mement difficile pour l'homme d'abandonner ses attachements. En g�n�ral,
nous ressentons quelque chose lorsqu'une s�paration a lieu. Que
ressentons-nous ? Par exemple, une personne peut avoir appris le Fa par
c�ur auparavant, mais tout d'un coup, elle l'a oubli�. Il y a aussi des gens qui
trouvent qu'ils cultivent tr�s bien, leur �tat est tr�s bon, ils voient tr�s
clair, mais tout � coup de nouveau �a ne va plus. � Mon niveau a-t-il
chut� ? �, vont-ils se demander. Non, ce n'est pas le cas. C'est
juste qu'� cet instant, la partie qui a atteint le crit�re requis est s�par�e
de vous. Alors ce qui reste est la partie qui n'a pas encore �t� pleinement
cultiv�e, voil� pourquoi vous pouvez avoir le sentiment que �a ne va plus. La
cultivation de Dafa est ainsi.
Un disciple : Pourquoi
est-il si difficile de se procurer les cassettes vid�o et audio des conf�rences
de Fa du Ma�tre enseign�es � l'�tranger ?
Le Ma�tre : Pourquoi �tes-vous si
attach� ? Vous vous attachez vraiment trop ! Le livre Zhuan Falun
contient tout. En fait, tout ce dont j'ai parl� est contenu dans le Zhuan
Falun, c'est seulement que j'ai parl� de mani�re plus sp�cifique aux �l�ves
de diff�rentes r�gions par rapport � leur situation. Ne soyez pas attach� � ces
choses. Calmez votre c�ur, cultivez et pratiquez avec application et avec
s�rieux. Le principal est le Zhuan Falun. Lisez tout le reste de fa�on
auxiliaire. Quant � Principes essentiels pour un avancement assidu,
c'est le livre que toutes les personnes responsables de lieux de pratique et
tous les assistants doivent avoir en t�te � tout moment et qu'ils doivent lire
r�guli�rement.
Un disciple : Le gong
d�velopp� � travers la cultivation et pratique est emmagasin� dans chaque
cellule de notre corps, jusqu'aux �l�ments des particules de mati�re originelle
dans un �tat extr�mement microscopique. Alors cette substance de gong est-elle
m�me encore plus fine que les particules de la mati�re originelle ?
Le Ma�tre : Le niveau microscopique
de votre gong et votre niveau de cultivation et pratique vont de pair. Le
niveau que vous atteignez � travers votre cultivation et pratique est votre
rang du fruit. Ce que vous avez obtenu � votre rang du fruit est ce que vous
recevez. Ceux qui ont cultiv� � un niveau plus �lev� que le v�tre auront un
niveau de gong et de rang du fruit plus �lev�s, c'est s�r. Leur gong sera plus
microscopique et plus puissant que le v�tre, c'est s�r aussi. Tout vient de
votre rang du fruit, tout est votre vertu majestueuse et tout est la preuve de
votre cultivation et pratique tout au long de votre vie.
Un disciple : Qui est
venu en premier, l'univers ou le Fa de Bouddha ?
Le Ma�tre : Le Fa de Bouddha, ce sont
les Fa auxquels les bouddhas se sont �veill�s dans le Dafa de l'univers. Sans
l'univers, d'o� viendraient les bouddhas et le Fa de Bouddha ? Vous ne conna�trez jamais
la constitution ultime de l'univers, peu importe la hauteur du niveau que vous
atteindrez � travers la cultivation, vous n'arriverez pas � la conna�tre. Alors
ne soyez pas attach� � rechercher des connaissances.
Un disciple : Quand
une personne est sur le point d'atteindre la pl�nitude parfaite, huit dixi�mes
de son gong et de la colonne gradu�e de son xinxing sont coup�s pour remplir
son propre petit univers. � ce moment-l�, comment son xinxing est-il
mesur� ? Est-ce seulement deux dixi�mes du niveau originel ?
Le Ma�tre : Tout ce qui a atteint la
pl�nitude parfaite t�moigne du xinxing. La colonne de gong avant la pl�nitude
parfaite n'est pas consid�r�e comme le rang du fruit v�ritable de la personne.
Elle repr�sente seulement le niveau de son xinxing. Apr�s avoir atteint la
pl�nitude parfaite, la hauteur de la colonne gradu�e de son xinxing est le
niveau du rang du fruit o� elle se situe. Si le niveau est celui d'une
bodhisattva, ce sera une bodhisattva, si c�est celui d'un arhat, ce sera un
arhat ; si c�est celui d'un bouddha, ce sera un bouddha. Voil� son niveau.
Tout ce qui a atteint la pl�nitude parfaite est la mesure de sa vertu
majestueuse, son rang du fruit est le t�moin de tout ce qu'il a. Presque tous
les syst�mes de cultivation et pratique fonctionnent de cette fa�on. �
condition d'�tre un �tre dans cet univers, vous ne devez pas vous inqui�ter �
ce sujet, car il est impossible pour une personne de ne pas cultiver de cette
fa�on. Comment serait-il possible d'aller au Ciel sans rien ?
Un disciple :
Quelqu'un a dit que vous aviez dit qu'il �tait trop lent de finir de lire le Zhuan Falun en un jour
et demi ?
Le Ma�tre : Je n'ai pas dit �a, j'ai
dit que c'�tait trop rapide. (Applaudissements) Je vous ai dit de faire
le meilleur usage de votre temps pour lire le livre, mais cette personne est
imm�diatement all�e � l'extr�me. Elle a lu, lu, lu, lu, lisant de toutes ses
forces, ne sachant m�me plus quels mots elle lisait. Alors qu'�tes-vous en
train de lire ? N'�tes-vous pas en train d'�tudier le Fa ? Qu'est-il
arriv� � la partie � �tudier � dans � �tudier le
Fa � ? Si vous ne savez m�me pas ce que vous �tes en train de lire,
comment pouvez-vous cultiver ? Vous devez absolument savoir ce que vous
avez sous les yeux en lisant ! Les mots que vous prononcez, leur sens
superficiel, vous devez le savoir ! Sinon, comment cela peut-il �tre
consid�r� comme �tudier le Fa ? Quelle serait alors l'utilit� de lire le
livre ? Vous pourriez tout aussi bien prendre le livre et tourner les
pages jusqu'au bout. La logique n'est-elle pas celle-l� ?
Un disciple : Lorsque
nous pratiquons les quatre premiers exercices, devons-nous garder les mains
jointes � la fin de chaque exercice ou s�parer les mains et ensuite les joindre
� nouveau au d�but de l'exercice suivant ?
Le Ma�tre : Les mains sont jointes
entre les exercices. Ne rel�chez pas vos mains, vous pouvez continuer
l'exercice suivant.
Un disciple : Le texte
� Dao Fa (Parler de la Loi) � est difficile � comprendre.
Le Ma�tre : C'est vrai. C'est parce
que je veux vous laisser le comprendre petit � petit. En outre, il n'a pas �t�
�crit directement pour votre partie qui n'a pas r�ussi la cultivation. Mais peu
importe la hauteur de votre compr�hension, vous ne vous tromperez pas. C'est
simplement que vos niveaux de compr�hension sont diff�rents. Comprenez autant
que vous le pouvez. Si je pouvais vous le dire de fa�on compl�tement claire, je
n'�crirais pas de cette fa�on. Alors prenez votre temps pour l'�tudier et vous
allez graduellement le comprendre. Vous n'�tes pas le seul � le trouver
difficile � comprendre, tous les autres dans le monde entier le trouvent aussi
difficile � comprendre.
Un disciple : Y a-t-il
des diff�rences dans la compr�hension des principes de Fa par une personne
avant et apr�s l'�veil ?
Le Ma�tre : Il n'y a pas de
diff�rences en termes de Zhen-Shan-Ren. Mais c'est un principe g�n�ral, apr�s
avoir atteint l'�veil, imm�diatement vous comprenez de nombreux d�tails des
principes du Fa, des principes de votre niveau et des principes de chaque
niveau en dessous de vous. Le Fa que je vous ai montr� a �t� �crit de fa�on
g�n�rale. Les v�ritables principes du Fa, si vous voulez les voir, vous devez
attendre jusqu'� avoir atteint la pl�nitude parfaite.
Un disciple : Les
divinit�s qui ont �t� prot�g�es pour pouvoir rester savent-elles qu'il y a un
Fa dans l'univers ? Pourquoi ne le savaient-elles pas dans le pass� ?
Le Ma�tre : Il n'est pas permis aux
�tres de l'univers de conna�tre la manifestation v�ritable du Fa de l'univers.
Dans l'univers du pass�, il y avait le Fa, mais les �tres d'aucun niveau de
l'univers du pass� ne le savaient. Le Fa que je vous ai r�v�l� est exprim� dans
un langage humain ; ce n'est pas la m�me chose que l'expression sp�cifique
de la vraie manifestation du Fa. M�me apr�s avoir atteint la pl�nitude parfaite
dans le futur, vous ne pourrez toujours pas voir la forme d'existence du
Fa ; beaucoup de profonds myst�res de l'univers ne peuvent pas �tre connus
par les vies dans l'univers. Mais toutes les sc�nes de cet immense univers
seront suffisantes pour que vous ayez grand plaisir � vivre l�. M�me lorsque
vous ouvrirez les yeux et verrez les images de la soci�t� des gens ordinaires,
vous pourrez �tre �merveill�s. D'autant plus � un niveau aussi �lev�, lorsque
vous verrez les �tres, les dix mille cr�atures, la structure de l'univers, une
sc�ne aussi majestueuse est tout simplement au-del� de toute description. Mais
certaines choses, certaines choses essentielles de l'univers ne peuvent pas
�tre connues des �tres, car ils n'ont pas une vertu majestueuse suffisante,
c'est quelque chose de d�limit� par le niveau que vous atteignez � travers
votre cultivation et pratique.
Un disciple : On ne
doit pas essayer de gagner ou de perdre intentionnellement, il faut suivre le
cours naturel des choses, c'est le crit�re des principes du Fa encore plus
�lev�s. Cette compr�hension est-elle correcte ?
Le Ma�tre : C'est correct en
principe. D'ailleurs, si vous �tes capables de le faire, c'est parce que votre
xinxing a atteint cet �tat. Cependant, ce qui est exig� d'un pratiquant est
quelque chose de plus haut que le self-contr�le des gens ordinaires. Dans le
processus de la cultivation et pratique, certains veulent toujours adopter une
certaine mani�re de faire. Aujourd'hui, je vous dis de cultiver de cette fa�on,
mais ils insistent en proposant une autre id�e, comme par exemple ne pas manger
ni boire, pratiquer l'abstinence de nourriture (bigu). Ou bien ils sont
malpropres tout au long de la journ�e, l'homme ne ressemble pas � un homme, la
femme ne ressemble pas � une femme, ils se n�gligent eux-m�mes et agissent � la
l�g�re. Quand ils pensent � la cultivation, ils pensent aux formes de
cultivation du pass�, ils pensent tout de suite � Zhang Sanfeng, qui errait en
habits malpropres. Ce n'est pas ainsi. Ce que je vous ai enseign� est de
cultiver et pratiquer en vous conformant le plus possible � la soci�t� humaine
ordinaire. Si chacun de vous s'habillait de fa�on malpropre dans la soci�t�
humaine ordinaire, cela reviendrait � faire du tort aux principes du Fa au
niveau de la soci�t� humaine ordinaire. Je ne me suis jamais comport� d'une
telle fa�on devant vous. Vous savez que je m'habille toujours avec soin chaque
fois que je donne une conf�rence de Fa – je fais �a pour vous montrer.
Vous devez tous �galement pr�ter attention � ce domaine.
Un disciple : Avec
l'infinie sagesse du Ma�tre, le Fa de l'univers qui est � formation,
stabilit�, d�g�n�rescence � peut-il �tre encore perfectionn� dans
l'univers ?
Le Ma�tre : Cette question implique
quelque chose de tr�s haut niveau. La caract�ristique de notre Falun est qu'il
peut automatiquement r�parer tout ce qui n'arrive pas � atteindre le crit�re.
C'est-�-dire qu'il harmonise continuellement tout. Le but de la rectification
de Fa est de rendre les choses plus magnifiques.
Un disciple : Pouvons-nous
aller nous coucher directement apr�s la m�ditation assise ?
Le Ma�tre : Pas de probl�me. Vous
pouvez aller vous coucher si vous voulez. Vous pouvez vous lever au milieu de
la nuit pour faire la m�ditation assise et quand vous allez de nouveau dormir
tout de suite apr�s, vous allez tr�s bien dormir.
Un disciple : Si une
personne qui semblait pratiquer v�ritablement le Falun Dafa meurt soudainement
d'un accident de voiture, peut-on la consid�rer comme un d�mon ?
Le Ma�tre : Je ne vais pas parler de
cet incident en particulier et je ne vais pas r�pondre directement � votre
question. La naissance, la vieillesse, la maladie et la mort existent en
elles-m�mes dans la soci�t� humaine. Est-ce un pratiquant, est-il capable
d'atteindre la pl�nitude parfaite, dans la p�riode actuelle il est impossible
de percevoir ce genre de choses d'apr�s l'apparence. Tout � l'heure, j'ai dit
qu'on regarde constamment le c�ur de la personne face � une question cruciale.
Certains meurent alors qu'ils pratiquent le gong, c'est pour voir comment vous
r�agissez. Peut-�tre cette personne a-t-elle atteint la pl�nitude parfaite ou
peut-�tre qu'elle est un d�mon. Rien n'arrive de mani�re isol�e. Toutes ces
choses sont utilis�es pour regarder le c�ur des �l�ves, pour voir si �a va ou
non pour vous au moment crucial. Il y a des personnes qui se sont sacrifi�es
pour cela. Elles ont atteint l'�tat de la pl�nitude parfaite et ont cr�� cette
opportunit� pour les autres �l�ves. Il y a de tels cas, mais en principe je
n'approuve pas. Il y a aussi ceux qui sont venus pour faire du tort. Ils
interf�rent avec vous pr�cis�ment de cette fa�on, vous frappant � un moment
crucial. N�anmoins, nous allons les utiliser pour regarder le c�ur de l'homme,
les utiliser pour regarder le c�ur de l'homme � ce moment crucial. Nous allons
regarder si vous arrivez encore � cultiver, la cultivation et pratique est une
affaire extr�mement s�rieuse.
Un disciple : Quel est
le concept de � divinit�s � dans � bouddhas, taos et
divinit�s � ?
Le Ma�tre : Vous savez que parmi les
huit classes de d�it�s gardiennes du Fa de Bouddha, beaucoup sont des
divinit�s. Ce sont des divinit�s connues dans la religion bouddhiste. Mais les
divinit�s dans l'univers ne se limitent pas qu'� cela. Il y a diff�rentes
divinit�s c�lestes dans diff�rentes sph�res. Elles sont directement en charge
des �tres dans l'univers et elles existent � diff�rents niveaux. Les bouddhas
sont des divinit�s particuli�res. Ils deviennent des divinit�s en cultivant la
compassion et la bienveillance (Shan). Ce sont les bouddhas. Pour les taos, ils
cultivent l'authenticit�, prenant le � Zhen � de
� Zhen-Shan-Ren � comme point essentiel. Donc ils ne parlent pas du
salut de tous les �tres apr�s avoir r�ussi dans leur cultivation, mais ils
consid�rent que l'authenticit� est tout – c'est leur Tao, le grand Tao de
l'Authenticit�. En fait, ce sont aussi des divinit�s. Les
� divinit�s � comprennent aussi le genre de divinit�s que je viens de
mentionner qui supervisent les affaires des �tres dans l'univers, ainsi que les
bouddhas et les taos. En outre, il y a de nombreuses vies tr�s �lev�es de
toutes sortes et tr�s diff�rentes. En g�n�ral, je parle de fa�on globale de
bouddhas, taos et divinit�s.
Un disciple :
Lorsque le temps imparti pour la cultivation et pratique touchera � sa fin, si
certaines personnes n�ont pas encore atteint la pl�nitude parfaite et la
lib�ration du gong, pour la partie de gong d�velopp�e par la cultivation,
est-ce que les huit dixi�mes de leur gong seront aussi coup�s ?
Le Ma�tre : Cela ne s�applique pas � ceux qui n�atteignent pas la pl�nitude
parfaite par la cultivation et pratique. Si une personne n'arrive pas �
atteindre la pl�nitude parfaite par la cultivation, la question de parfaire son
monde n�existe pas – cela ne s�applique pas � elle. Il n'y a que quelques
possibilit�s pour ceux qui n�atteignent pas la pl�nitude parfaite : la
premi�re, c'est que, si vous avez r�ellement abandonn� vos principaux
attachements, vous pourrez aller dans un niveau juste en dessous de votre lieu
originel. Ou s�ils veulent continuer la cultivation, il est possible qu�ils
emm�nent avec eux tout ce qui est scell� et inn�, se r�incarnant encore une
fois dans le monde pour continuer leur cultivation. Dans un autre cas encore,
si la personne ne veut plus cultiver, ce qu�elle aura atteint dans sa
cultivation et pratique sera converti en b�n�dictions et vertu ; cela se
transformera probablement en r�compenses telles que richesse, fortune, gloire
et rang dont elle pourra profiter durant sa vie suivante.
Un disciple : Les
mol�cules sont constitu�es d�atomes. Les atomes sont dans les mol�cules.
Comment se fait-il que la structure globale des atomes soit plus grande que
celles des mol�cules ?
Le Ma�tre : Les mol�cules ne sont pas des particules ind�pendantes, elles existent
en groupes. Dans les termes de la science moderne, elles existent en groupes.
C�est-�-dire que dans leur propre sph�re d�existence, elles sont r�parties
partout dans ce vide. En r�alit�, ce � partout � a une limite et une
fronti�re. En d�autres termes, le volume du domaine dans lequel les atomes
existent exc�de largement le volume du domaine dans lequel les mol�cules
existent et sont r�pandues. � Les atomes sont dans les mol�cules �,
c�est ce qui est per�u par les moyens scientifiques et technologiques actuels.
Mais en fait ce n�est pas le concept.
Un disciple : Le
Zhen-Shan-Ren du Fa de Bouddha est le Fa de ce grand univers. Est-ce aussi le
Fa d�autres grands univers ?
Le Ma�tre : Oui, �a l�est. En r�alit�, vous ne saurez jamais combien grand est cet
univers, quelle que soit lՎtendue que votre conception de l�univers puisse
atteindre ou quelle que soit la limite de l�univers dont vous parlez. Vous
n'avez pas une capacit� de contenance aussi grande. Alors vous pouvez seulement
en parler. Tout est constitu� par Zhen-Shan-Ren.
Un disciple :
Comment est-ce que Zhen-Shan-Ren g�n�re les Fa d�autres univers ?
Le Ma�tre : Les autres univers ont les m�mes principes. � l�int�rieur d�une m�me
sph�re, peu importe la distance � laquelle un univers peut se trouver, tout
comme n�importe quel autre univers, il se conforme � Zhen-Shan-Ren de cette
couche de corps c�leste. Ils se conforment tous au principe avec le crit�re de
m�me niveau. Peu importe quelle dimension vous imaginez que cet univers a,
c�est encore seulement une particule � l'int�rieur de cette sph�re. Ainsi une
particule doit atteindre le crit�re de cette sph�re pour exister dans cette
sph�re. Et ce crit�re est une manifestation du Fa sp�cifique � ce niveau.
Un disciple :
Est-ce que la vertu sans limite vient du fait de supporter les �preuves ou
est-ce quelque chose qu�une personne poss�de originellement ?
Le Ma�tre : Pour certains, ils naissent originellement dans la m�me sph�re, ils se
trouvent originellement � telle hauteur, donc ils sont une vie de telle
hauteur ; c'est la m�me chose pour les �tres humains : si vous �tes
n�s parmi les �tres humains, vos enfants na�tront et grandiront en tant
quՐtres humains, c'est s�r qu'ils ne seront pas d�autres animaux. Dans
l'univers, beaucoup de grands �veill�s qui ont cultiv� et pratiqu� sont
extraordinaires, il y en a �galement qui se sont �lev�s par la cultivation.
Un disciple :
J�ai donn� un grand nombre de livres, de cassettes et de vid�os � un grand
nombre de personnes. Toutefois certaines ne pratiquent plus. Est-ce que je devrais
r�cup�rer ces livres et ces cassettes ?
Le Ma�tre : �a va de les reprendre si ces personnes ne pratiquent r�ellement plus. Si
ce n�est pas facile de les reprendre, peut-�tre qu�une personne avec une
affinit� pr�destin�e les d�couvrira chez cette personne et les prendra. Vous
pouvez reprendre ceux qui sont faciles � r�cup�rer. Traitez la situation comme vous pensez que c'est
le mieux.
Un disciple :
Comment devrait-on comprendre � les mati�res plus microscopiques qui
d�truisent l�humanit� � dans l�article � Dialogue avec le
temps � ?
Le Ma�tre : Peu importe la
mani�re dont vous le comprenez, �a va, vous ne le comprendrez pas d�une mani�re
erron�e. Je vous le dis ainsi : � un certain point dans ce vaste corps
c�leste, il n�y a plus aucune vie dot�e de forme. Seules des vies d�nu�es de
formes existent l�-bas. Elles remplissent le corps c�leste entier, alors je les
appelle mati�re. Toutefois ce sont des divinit�s. Elles peuvent se r�unir,
prendre n'importe quelle forme. Cependant elles n�aiment pas prendre forme,
elles existent tout simplement ainsi. Alors si l�univers ne va plus, toute la
mati�re – qui a aussi bien un c�t� positif que n�gatif – ne va plus
non plus. Le c�t� positif ne va plus, alors le c�t� n�gatif va encore moins.
Un disciple :
� Cultiver le c�ur et couper les d�sirs, �tre lucide et sage et non
perplexe, c�est votre enti�re responsabilit�. � Est-ce que � votre
enti�re responsabilit� � (Zifu) se r�f�re � la responsabilit� propre � une
personne (Ziji Fuze) ? [� Fermet� � dans Points essentiels pour
un avancement assidu]
Le Ma�tre : C�est juste. La
cultivation et pratique ne d�pend-elle pas de vous ? En voil� le sens.
Vous devez vous cultiver vous-m�mes. � Cultiver votre c�ur et couper les
d�sirs � signifie que vous devez cultiver votre xinxing et rompre avec
votre esprit de recherche dans ce monde – recherche pour obtenir ceci,
recherche pour obtenir cela et le d�sir de tout obtenir. Si vous ne faites pas
vous-m�mes la cultivation, qui la fera pour vous ? Si c'est moi qui
cultive, cela ne comptera pas comme votre propre cultivation, n�est-ce
pas ? � �tre lucide et sage et non perplexe � signifie que
lorsque vous vous serez d�barrass�s de toutes ces choses � travers la
cultivation, vous pourrez voir les principes plus �lev�s dans le Fa et atteindre
un niveau plus �lev�, atteignant finalement lՎtat de la pl�nitude parfaite.
Vous ne serez plus affect�s par les choses de bas niveau ou men�s par les
attachements humains ordinaires. Toutes ces choses ne doivent-elles pas �tre
accomplies par vous ? Voil� ce que cela signifie.
Un disciple : Est ce que les divinit�s dans les
Trois Mondes sont compos�es de mati�re d�atomes ?
Le Ma�tre : Les �tres de chaque
sph�re doivent se conformer aux crit�res de cette sph�re. Toutefois certaines
divinit�s dans les Trois Mondes d�passent les niveaux de la sph�re dans
laquelle elles se trouvent. Lorsque j�ai dit que leurs corps �taient compos�s
d�atomes, je ne mentionnais assur�ment pas les atomes que nous pouvons voir,
qui sont la coquille des atomes. Cet univers est extr�mement profond et subtil.
Un disciple : Lorsque nous enqu�tons sur un cas
et que nous essayons d�obtenir des preuves, si nous adoptons une attitude
s�v�re envers un suspect qui refuse de dire la v�rit�, cela va-t-il entrer en
contradiction avec notre pratique de Zhen-Shan-Ren ?
Le Ma�tre : Lorsque cette
personne ne dit pas la v�rit�, c�est votre travail de lui faire dire la v�rit�.
Vous pouvez parler d�une mani�re s�v�re, mais vous ne devez pas vous �nerver.
Vous ne devez pas non plus l'injurier ou l'insulter et encore moins en venir
aux mains et le frapper. Il y a un certain �cart entre la mani�re dont nous,
les Chinois, traitons cela et la mani�re des autres pays. Dans les autres pays,
les preuves sont importantes, alors que chez nous, s'il n'y a pas de preuves,
on doit quand m�me les faire avouer. De toute fa�on, mesurez bien la situation,
c�est-�-dire, mesurez-la bien avec les crit�res d�un pratiquant.
Un disciple :
Pourquoi les personnes les plus � m�me d�obtenir le Fa sont-elles celles qui
n�ont pas vraiment r�ussi dans la vie ?
Le Ma�tre : Qu�est-ce qui vous
fait penser que c�est le cas ? Un grand nombre des disciples qui ont
obtenu le Fa sont de grands patrons et beaucoup ont un statut social �lev�. Les
personnes jeunes avec un bon niveau d'�ducation comptent pour la grande
majorit� de nos disciples de Dafa. Il y a un grand nombre de cadres et de
fonctionnaires de haut rang, avec un statut social �lev�. Parmi les personnes
ici aujourd�hui, beaucoup sont de grands patrons et ils cultivent tr�s bien. Il
y a un grand nombre de m�decins et il y a aussi des avocats. Ici pr�sent, ce
n'est pas non plus un petit nombre de personnes ayant obtenu le Fa qui
travaillent dans la finance, au gouvernement ou dans l'industrie et le
commerce. Je peux vous dire une chose, cependant : s'agissant de la
cultivation et pratique, nous traitons tout le monde de la m�me mani�re. Notre
Dafa ne peut absolument pas attendre une personne parce qu'elle a de la
renomm�e ou du prestige. Une telle chose ne peut absolument pas arriver.
Un disciple : Quelle est le sens, l�intention
et l�historique derri�re la kasaya que le Ma�tre a port�e ?
Le Ma�tre : Je peux vous dire
que lorsque Sakyamuni �tait dans ce monde, les disciples qu'il guidait �taient
tous habill�s comme �a. C�est le climat qui a incit� les moines de la r�gion
Han � commencer � porter des v�tements de style chinois, c�est-�-dire de style
populaire. En r�alit�, le style de v�tements que les moines portent
actuellement �tait celui du peuple sous les dynasties Tang et Song. La seule
diff�rence est dans les couleurs. Les gens dans le pass� aimaient porter des
habits avec des couleurs vives. Plus tard, les moines ont trouv� que cՎtait un
attachement, alors ils ont commenc� � porter des v�tements de couleurs grise ou
terre. Mais les disciples des v�ritables �coles de Bouddha au Ciel et les
bouddhas portent le m�me genre de v�tements que je portais, seule la mati�re
est diff�rente. Et puis ils vont pieds nus et laissent une �paule d�couverte.
Puisque nous cultivons la bouddh�it�, bien s�r nous aimons porter les v�tements
de l'�cole de Bouddha. C�est tout. Si vous demandez � un pratiquant tao�ste de
porter des v�tements de ce genre, il ne voudra absolument pas, n�est-ce
pas ?
Un disciple : Ma m�re est �g�e de
quatre-vingt-quatre ans. Elle vit seule et ne sort quasiment pas. Chaque jour,
� part manger, elle �tudie le Fa et fait les exercices chaque fois qu�elle a le
temps. Alors elle n�a pas beaucoup d�opportunit�s d'�lever son xinxing.
Le Ma�tre : Les personnes �g�es
ont l'�tat de cultivation et pratique des personnes �g�es. Elle n'a pas de
tribulations, mais en �tant assise l�, on lui fait se souvenir de choses qui
l�ont �nerv�e huit ou dix ans auparavant. C�est s�r qu�on lui fera se souvenir
de ces choses, ce qui a pour but de voir si son c�ur peut rester imperturbable
ou si elle va encore sՎnerver l�-dessus. Certains sont simplement assis l� et
la col�re monte � un point insupportable, c�est-�-dire qu�elle ne va rien
manquer, je dois lui permettre de cultiver. Certains de nos �l�ves, jeunes ou
�g�s, ont �galement eu des exp�riences similaires, dans lesquelles on leur fait
se souvenir d�incidents irritants, c�est pour voir si cela les �nerve encore.
Il sera fait en sorte qu�ils se souviennent de vieilles choses d�fra�chies pour
voir, d�une mani�re ou d�une autre, comment ils traitent cela.
Un disciple : Il y a six jours, j�ai r�v� que
le Ma�tre �tait avec nous alors que nous �tudiions le Fa, et qu'il r�pondait �
nos questions. Ma�tre, vous portiez les m�mes v�tements que hier matin lorsque
vous avez rencontr� un petit groupe de personnes.
Le Ma�tre : Alors vous avez vu
les choses avant qu�elles ne se produisent. En v�rit�, je vous dissimule toutes
ces choses pour emp�cher que vous vous focalisiez sur elles ou leur pr�tiez
trop d�attention, et pour vous faire moins ressentir afin que vous cultiviez
plus rapidement. Autrement, vous poseriez ce genre de question tous les jours.
Vous auriez tellement de questions : � Pourquoi ceci ? Qu�est-ce
cela ? � Il y a un nombre incroyable de myst�res dans cet univers
– il y en a tellement.
Un disciple : Est-ce que la forte volont� d�une
personne et sa capacit� � endurer vient avec elle � la naissance ?
Le Ma�tre : Elles ne viennent
pas avec la personne � la naissance. Parlons des �tres humains et prenons notre
corps superficiel comme exemple. Si une personne s�est forg�e � travers de
nombreuses tribulations dans la soci�t� des gens ordinaires, il se peut qu�elle
soit moins attach�e aux choses. Ou si elle en a travers� un grand nombre, sa
volont� deviendra forte et elle pr�tera moins d�importance aux choses. Une
personne peut aussi devenir plus forte � travers la cultivation et pratique.
Lorsque le niveau d'une personne sՎl�ve, sa capacit� � endurer augmente aussi.
Un disciple : Durant le processus de cultivation
et pratique, est-il possible d'�liminer totalement gr�ce � la cultivation
toutes les choses qui ne sont pas bonnes en nous ?
Le Ma�tre : Vous devez le faire
absolument. Certains de nos �l�ves pensent : � Ma�tre, nous sommes si
mauvais dans la soci�t� humaine ordinaire. Lorsque nous aurons cultiv� jusqu�au
niveau d�un bouddha, oublierons-nous vraiment tout de ce que nous vivions en
tant quՐtres humains ? � Vous pensez ainsi parce que vous �tes en
train de penser � ce qu'est l'�tat d'un bouddha alors que vous vivez parmi les
gens ordinaires. Toutes vos pens�es humaines doivent changer et cela inclut la
structure de vos pens�es et la mani�re dont vous pensez. Lorsque vous serez
lib�r�s des contraintes des sentiments de ce niveau des gens ordinaires, ainsi
que des contraintes de toutes sortes de mati�res dans cette sph�re des gens
ordinaires, alors vous vous dissocierez de cet environnement et vous n'aurez
plus cet �tat. Lorsque vous aurez cultiv� jusque l�-haut, cette toute petite
chose formelle � la surface de l'homme ne sera qu'un souvenir, tandis que vos
pens�es se seront d�j� sublim�es au niveau de la pens�e d�un bouddha, d�une
divinit� ou d�un tao ; elles seront votre meilleure partie. Les choses le
plus � la surface de l'homme et m�me ce souvenir, vous ne voudrez plus y
toucher, vous ne voudrez plus vous en rappeler.
Un disciple : Lorsque le nouvel univers sera
construit, les d�mons � diff�rents niveaux existeront-ils encore ?
Le Ma�tre : Il y a une chose que
je peux vous dire. S�il n�y avait que des choses positives et aucune chose
n�gative, aucun �tre ne trouverait la vie int�ressante. Si vous pouviez r�ussir
facilement dans tout ce que vous faites, obtenir tout ce que vous voulez et
n�avoir aucune difficult� pour qu�une chose soit faite, vous ne ch�ririez rien,
vous n�auriez pas ce sentiment de bonheur qu�a une personne qui a travers� les
difficult�s, ni la joie de la victoire. Vous seriez indiff�rents et ne
ch�ririez rien dans ce cas et vous trouveriez que votre vie n'a pas de sens.
Les gens luttent et rivalisent dans la soci�t� des gens ordinaires et trouvent
cela int�ressant. Ils pensent que ce sera encore int�ressant � savourer cent
ans plus tard. C�est ainsi que sont les �tres humains. Toutefois il y a des
�l�ments n�gatifs � diff�rents niveaux, c'est s�r. Ils ne proviennent pas de la
cultivation, mais ils sont arrang�s par le Fa.
Un disciple : Que dois-je faire si, lorsque je
suis dans un �tat de tranquillit�, je vois des choses que je n�aime pas
voir ?
Le Ma�tre : Si vous les voyez,
alors laissez-les. Bien que vous ne vouliez pas les voir, vous les avez vues.
Ne leur pr�tez pas attention. Elles ne peuvent pas vous faire de mal ni vous
toucher. Laissez les choses suivre leur cours et n'intervenez pas. C�est
particuli�rement le cas quand vous commencez depuis le niveau des gens
ordinaires. Si votre �il c�leste peut voir des choses, ce que vous verrez sera
assur�ment des choses de bas niveaux qui ne sont vraiment pas bonnes et vous
serez effray�s. Mais tant que vous lisez beaucoup le livre, que vous apprenez
davantage le Fa et acc�l�rez votre cultivation, vous percerez tr�s rapidement
ce niveau. Ce que vous verrez ne sera alors plus ces choses, mais de bonnes
choses.
Un disciple : Lorsqu�une personne dans ma
famille fait les exercices d�un autre qigong, je me sens particuli�rement mal
lorsque je fais les exercices du Falun Gong au site de pratique en groupe.
Est-ce que les choses que je vois sont parfois d�une certaine mani�re
proph�tiques ?
Le Ma�tre : Lorsque vous voyez
des choses, alors soit. Ne les consid�rez pas comme quelque chose d�important.
M�me si vous pouvez voir certaines choses qui vont se produire, je pense que
vous ne devez pas y pr�ter attention. Maintenez votre xinxing et cultivez. En
ce qui concerne d�autres personnes qui interf�rent dans votre cultivation et
pratique ou quelqu�un dans votre famille qui exerce un autre qigong,
normalement ce genre de choses ne nous affecte pas. Si vous sentez que ces
choses vous perturbent, il se pourrait que ce soit un test pour vous, pour voir
comment votre c�ur r�agit. Puisque nous pratiquons un Fa droit, un Dafa, rien
ne peut interf�rer avec vous. Si notre propre c�ur n'est pas stable, c�est le
probl�me de notre xinxing et des situations inhabituelles appara�tront.
Un disciple : Je pratique le Falun Gong depuis
plusieurs mois maintenant et je trouve cela vraiment bien. Mais auparavant, je
m'�tais converti dans une certaine religion et je suis maintenant pris entre
deux feux. Ma�tre, veuillez s�il vous pla�t me conseiller.
Le Ma�tre : La cultivation et
pratique est une affaire personnelle. Vous choisissez le chemin de cultivation
que vous pr�f�rez. Si vous pr�f�rez cultiver dans une religion, alors vous
cultivez l�-bas. Si vous voulez cultiver dans Dafa, alors vous cultivez dans
Dafa. Vous devez faire ce pas vous-m�me. Car moi aussi, je vois que vous �tes
pris entre deux feux, donc je dois voir comment vous allez faire ce pas. Ce que
vous voulez apprendre, c'est vous qui d�cidez. Cependant j�ai aussi expliqu�
clairement un grand nombre de principes. Actuellement dans les Trois Mondes, il
n�y a aucune divinit� droite en train de s'occuper des �tres humains et aucune
divinit� droite en train de sauver les gens. Ce point-l�, je peux vous le dire
� tous.
Un disciple : Je sens que je n�ai pas assez de
temps, alors je r�duis souvent mon temps de sommeil. Cela peut-il �tre
consid�r� comme un attachement ?
Le Ma�tre : Non, �a ne l�est
pas. Si vous voulez trouver du temps le soir pour faire les exercices parce que
votre temps est vraiment limit� et que vous �tes occup� la journ�e, je dirais
que c�est excellent. LՎtat de votre corps ne se d�t�riorera absolument pas,
car vous pratiquez les exercices, et vous ne souffrirez pas non plus du manque
de sommeil. �a ne peut absolument pas arriver. Au contraire, vous dormirez plus
profond�ment apr�s avoir fait les exercices et vous vous sentirez en meilleure
forme, c'est s�r.
Un disciple : Les
chr�tiens et les catholiques croient qu�il n�y a qu�un seul dieu l�-haut :
J�sus. Comment pouvons-nous les aider � croire qu�il y a plus qu�un seul
dieu ?
Le Ma�tre : Cela d�pend d�eux.
J�ai d�j� expliqu� les principes. � vrai dire, il est �crit aussi bien dans l'Ancien
Testament que dans le Nouveau Testament que J�sus n�est pas le seul
dieu. Au minimum, il y a eu Yahv� avant J�sus. Un grand nombre d�autres dieux
ont �t� mentionn�s tant dans le Nouveau que dans l�Ancien Testament. Dans la
Gr�ce antique, un grand nombre de dieux ont enseign� le Fa ici parmi les �tres
humains. La mani�re dont les personnes comprennent ces choses, les concerne. En
fait, dans la religion bouddhiste on dit aussi que Sakyamuni n�est pas le seul
bouddha. Bien s�r, Sakyamuni a aussi mentionn� Bouddha Amitabha et les six
bouddhas primitifs. Il a dit que les tathagatas sont aussi innombrables que les
grains de sable dans le Gange, etc et qu�il y a un nombre incalculable de
grandes bodhisattvas. Toutefois certains moines maintiennent que le Bouddha
Sakyamuni est le seul bouddha. Comment peuvent-ils �tre si �troits d'esprit et
penser que Sakyamuni est le seul bouddha ? On peut leur donner le Fa �
lire pour les mettre au courant. Vouloir apprendre ou non, tout d�pend
d'eux-m�mes. S�ils insistent pour rester accroch�s � leur propre compr�hension,
alors laissez-les. Nous ne faisons que conseiller la bienveillance et nous ne
tra�nerons jamais quelqu�un ici. Vous devez vous souvenir de cela.
Un disciple : Puisque
le gong d�une personne est � son image, pourquoi est-ce qu�un faux bouddha cr��
par la v�n�ration des gens peut prendre le gong d�une personne ?
Le Ma�tre : Il ne peut pas
emmener le gong d�une personne. Il peut seulement prendre le qi d�une personne
ordinaire. C�est ainsi. Il ne peut emmener aucune �nergie. Alors pourquoi
prendrait-il quelque chose d�une personne ? C�est parce qu�il a �t� cr��
par la v�n�ration des gens ordinaires et son niveau de pens�e est donc au m�me
niveau que les gens ordinaires. Pourquoi les hommes volent-ils ? Parce
qu�ils ont cette mentalit�.
Un disciple :
Est-ce que les disciples qui iront dans d�autres mondes apr�s avoir atteint la
pl�nitude parfaite � travers la cultivation et pratique pourront emporter avec
eux le Falun dans leur ventre ?
Le Ma�tre : Vous devez seulement
vous concentrer sur la cultivation et pratique. Vous ne savez pas de quoi vous
�tes faits, vous n'avez qu'� avancer diligemment. Vous devriez �tre pr�occup�
de la question de comment atteindre la pl�nitude parfaite, car c�est l� votre
priorit� absolue. Cultiver et retourner aussi vite que possible est la chose la
plus importante pour vous. Le reste, n'y pensez m�me pas. Moi, votre Ma�tre,
c'est s�r que je vous donnerai le meilleur. (Applaudissements) Pour qui
le nouvel univers et tout du futur est-il cr�� ? N'est-ce pas pour tous
les �tres ? N�est-ce pas cela ? Les parents veulent toujours donner
le meilleur � leurs enfants. Ils veulent en particulier leur donner un meilleur
futur. Ils ont tous cette intention. (Applaudissements)
Un disciple :
Puisque la pl�nitude parfaite se passe en un instant, comment conna�tra-t-on
les instructions du Ma�tre ?
Le Ma�tre : Lorsque vous allez
atteindre la pl�nitude parfaite, � ce moment-l� on commencera � vous contacter,
beaucoup de choses doivent vous �tre dites directement. Ce n�est pas comme ce
qui est dit par certaines personnes qui pr�tendent avoir atteint la pl�nitude
parfaite. Toutes celles qui pr�tendent avoir atteint la pl�nitude parfaite ne
l�ont pas atteinte.
Un disciple : Lorsque nous propageons le Fa aux
Occidentaux, comment devons-nous traiter les questions en lien avec la
religion ?
Le Ma�tre : Montrez-leur les
livres, faites-les simplement lire les livres. Dans les livres, j�ai expliqu�
tr�s clairement les choses li�es � la religion. Lorsqu�on vous pose des
questions, r�pondez simplement selon ce qui est �crit dans les livres –
il n'y a pas de probl�me � faire ainsi.
Un disciple : Je
souffre �norm�ment pendant la m�ditation assise. Est-ce une bonne chose ou
est-ce parce que j'ai tellement de karma que je dois souffrir une telle
r�tribution et recevoir une telle sanction ?
Le Ma�tre : Non, ce n'est pas
�a. Personne n'est libre de douleur dans la m�ditation assise. Certains d'entre
nous ont fait de la gymnastique, �taient danseurs ou pouvaient rester en
position de lotus d�s le d�but. Ces personnes pouvaient se mettre facilement en
lotus. Mais je dois vous dire quՈ ce moment-l�, vous ne cultiviez ni ne
pratiquiez. Vous allez avoir mal peu apr�s avoir commenc� � cultiver et
pratiquer. C'est s�r que ce n'est pas parce que vous arrivez � faire le lotus
qu'on ne vous fera pas �liminer votre karma en pratiquant le gong. Donc si vous
cultivez et pratiquez, on doit vous aider � vous �lever.
Un disciple :
Quand je suis au lit, si je mets mes mains sur mon bas-ventre, je peux me
sentir m'�tendre � l�ext�rieur comme des vagues qui montent. Je m�inqui�te,
cela signifie-t-il que je pratique une m�thode perverse ?
Le Ma�tre : C'est parce que vous
pouvez sentir que votre corps se transforme du niveau microscopique vers la
surface. C�est comme je viens de le dire : nous vous transformons depuis
le niveau microscopique jusqu'� la surface. Alors certaines personnes tr�s
sensibles le sentent. Ce que vous avez senti n'est qu'un petit peu. Il y a
beaucoup plus que vous ne pouvez pas sentir. En plus, certaines sensations
peuvent �tre tr�s douloureuses.
Un disciple :
J'ai eu beaucoup d'�preuves dues aux d�mons dans ma jeunesse. Maintenant que
j'ai obtenu le Fa, ces �preuves dues aux d�mons contribuent-elles � ma
cultivation et pratique ?
Le Ma�tre : Certaines d'entre
elles peuvent �tre utiles, parce que ce n'est facile pour personne d'obtenir le
Fa. Si une personne est pr�destin�e � l�obtenir, pour cette raison, elle a
peut-�tre endur� des malheurs au cours de ses innombrables vies pr�c�dentes.
Alors ne pensez surtout pas qu'il vous a �t� facile d'obtenir le Fa
aujourd'hui. Pourtant certaines personnes ont endur� des malheurs � travers
beaucoup de vies juste pour obtenir ce Fa, et quand le moment arrive de
vraiment obtenir le Fa, elles ne veulent plus l�obtenir. �a c'est vraiment
dommage ! Elles sont venues justement pour �a... ne pensez-vous pas que c�est
dommage ?
Un disciple :
Quand j'ai commenc� � apprendre le Fa et que je rencontrais du danger dans mes
r�ves, je me rappelais toujours d�appeler le Ma�tre par son nom. Mais ces
derniers temps j'oublie souvent de le faire et je me bagarre avec eux. Pourquoi
cela ?
Le Ma�tre : Cette situation est
rare, tr�s rare. Cependant, il y a des cas vraiment exceptionnels. Apr�s un
certain temps, tout va s�arranger. Si vous l'ignorez, cela n�aura pas
d�importance. Quoi qu'il en soit, les choses vont s�arranger avec le temps. Si
vous appelez le Ma�tre chaque fois que vous rencontrez un probl�me, n'est-ce
pas un autre attachement ? En outre, vous devez chercher � l'int�rieur la
raison des choses qui arrivent dans vos r�ves. Elles refl�tent certains �tats
que vous avez. Une situation semblable arrive souvent dans les voies de
cultivation et pratique du syst�me tao�ste. Dans le genre de syst�mes o� les
gens pratiquent � la fois la cultivation interne et externe, c'est-�-dire
qu'ils font � la fois la cultivation interne et pratiquent les arts martiaux,
le cas est plus fr�quent dans ce genre de m�thode.
Un disciple : Si
une personne qui souffrait de d�pression et qui a eu des obstacles psychiques
commence vraiment � cultiver, pourra-t-elle atteindre la pl�nitude
parfaite ?
Le Ma�tre : Elle peut atteindre
la pl�nitude parfaite si elle cultive v�ritablement. Mais si vous �tes dans
cette situation, vous ne devez pas pratiquer le gong en public, dans votre
propre int�r�t et dans l'int�r�t du Fa. Si vous ne pouvez pas bien vous ma�triser
et que vous faites du tort au Fa, vous avez aussi votre part de faute, alors
c�est mieux de faire les exercices � la maison. Tant que vous cultivez, je vais
m'occuper de vous o� que vous fassiez les exercices. Mais ceci s'applique
seulement aux gens qui peuvent cultiver. C'est-�-dire qu'ils doivent avoir un
esprit conscient et pouvoir surmonter les �preuves.
Un disciple :
Quand je consid�re la premi�re moiti� de ma vie, jՎprouve du regret et je me
fais des reproches. En tant que disciple de Falun Dafa, comment dois-je traiter
ce probl�me ?
Le Ma�tre : Ne pensez � rien
– ce qui est pass� appartient au pass�. Je regarde seulement votre c�ur �
cultiver et pratiquer. Votre Ma�tre s�occupera du reste. Si vous continuez �
penser aux choses qui se sont produites auparavant, cela va devenir encore un
obstacle et un attachement. Alors ne vous en pr�occupez plus. Il vous faut � la
fois un lifting et une transformation jusqu'� la moelle. Vous serez une
nouvelle personne, voil� ce que vous devez faire. (Applaudissements)
Un disciple :
Parfois quand je lis le Zhuan Falun, je sens que mon visage n�est qu�une
coquille et que c�est l'int�rieur de mon visage qui fait la lecture. Qu�est-ce
que c�est ?
Le Ma�tre : C�est parce que
votre esprit originel et les parties microscopiques de votre corps deviennent
de plus en plus pr�dominants. C'est aussi une bonne chose.
Un disciple :
Comment devons-nous comprendre les termes � xinxing � et
� sph�re � ? Quel est le rapport entre les deux ?
Le Ma�tre : La hauteur que vous
atteignez par la cultivation est la hauteur de la colonne gradu�e o� se trouve
votre xinxing et �galement votre sph�re. Quelles que soient les pens�es et les
id�es engendr�es dans cette sph�re, elles correspondent � ce niveau de la
colonne gradu�e de votre xinxing. Mais ce n'est pas enti�rement le cas quand
nous cultivons et pratiquons parmi les gens ordinaires. Nous sommes
progressivement transform�s du niveau microscopique vers la surface. Ainsi,
tandis que notre partie humaine garde encore une apparence humaine en surface,
nous aurons la mentalit� d'une personne ordinaire, jusqu'au moment o� nous
parviendrons finalement � la pl�nitude parfaite, � ce moment-l� tout changera.
Cependant nous devons �tre exigeants envers nous-m�mes dans notre cultivation
et pratique, notre xinxing doit d�passer celui d'une personne ordinaire.
Un disciple : Si
je fais l'exercice de � porter le Falun � pendant deux heures et demi
chaque matin et la m�ditation pendant deux heures et demi chaque soir, est-ce
que j�en fais trop ?
Le Ma�tre : Je ne suis pas
contre si vous avez le temps pour faire les exercices plus longtemps. Pratiquer
les exercices est une bonne chose. Mais si cela raccourcit le temps de votre
lecture, alors je dirai que ce n�est pas correct. Car la lecture et lՎtude de
Fa est la priorit� num�ro un, cela assure que vous puissiez �tre transform�
vraiment et fondamentalement, c'est la condition principale pour pouvoir vous
sublimer. Pratiquer les exercices n'est qu�un moyen auxiliaire pour atteindre
la pl�nitude parfaite. Vous ne devez pas consid�rer la pratique des exercices
comme la priorit� num�ro un et la lecture comme votre deuxi�me priorit�. Vous
ne devez absolument pas faire cela, vous n'arriverez pas � atteindre ce niveau.
Comment pratiquez-vous le gong ? Bien qu'il y ait un syst�me automatique
qui vous propulse vers le haut, vous n'arrivez pas � monter l�-haut. C'est
quand votre xinxing atteint un certain niveau et que vous comprenez les
principes du Fa en �tudiant le Fa et en lisant les livres, que votre gong va
sՎlever imm�diatement, c'est pourquoi nous n'avons pas mis l'accent sur la
prolongation de la dur�e des exercices, mais pratiquer les exercices est quand
m�me indispensable.
Un disciple :
Ma�tre, vous avez dit que dans certaines m�thodes, l�esprit originel secondaire
d'une personne avait quitt� le corps de cette personne pour aller pratiquer et
que l�esprit originel secondaire avait �t� tu� et sՎtait r�incarn�. Est-ce
l�esprit originel principal ou l�esprit originel secondaire qui cultivait et
pratiquait dans ce corps ?
Le Ma�tre : Laissez-moi vous
dire, je dis souvent que vous pouvez facilement voir � travers cet espace des
�tres humains, mais qu�il vous sera difficile de savoir combien d�espaces il y
a. Il a fini toutes ces choses dans le champ temporel d'un autre espace. Dans
le champ temporel d'un autre espace, il y a encore des champs temporels
d'autres espaces. C'est l� qu'il a tout accompli. Bien s�r, il s'agissait de
l�esprit originel secondaire !
Un disciple :
Notre groupe de traduction a traduit vos Jingwen en anglais pour les donner �
lire aux �l�ves occidentaux.
Le Ma�tre : Si vous voulez
rendre public n'importe quel texte traduit, ou le publier et le faire circuler
parmi d�autres �l�ves, il doit �tre examin� et approuv� par l'association
principale. C'est parce qu�il y a beaucoup de questions qui peuvent affecter
notre Dafa dans l'ensemble et qui impliquent des choses de grande importance.
Alors ces textes doivent �tre revus par eux. C'est particuli�rement important
pour les enregistrements de mes conf�rences de Fa, parce que de nombreuses
choses n'ont pas une application g�n�rale apr�s que j�en aie parl�. Si elles
doivent �tre publi�es, je dois les �diter et les arranger sous forme de livre
pour que tout le monde puisse les lire. De cette fa�on, ils deviennent quelque
chose qui peut aider les �l�ves � cultiver et pratiquer et � s'�lever. Alors il
n'est permis � personne de faire circuler ces choses de sa propre initiative.
Cela est d�j� tr�s clair. Bien que nous voulions faire de bonnes choses pour
Dafa dans tout ce que nous faisons, nous devons toujours prendre en
consid�ration leur effet sur Dafa dans l'ensemble. Alors nous devons traiter
cette question s�rieusement.
Un disciple :
Dans son article � Se fondre � la Loi �, le Ma�tre dit que nous ne
devons pas passer beaucoup de temps en discussions. Certains l�ont interpr�t�
comme si l'on ne devait plus participer � la lecture en groupe.
Le Ma�tre : Lire les livres et
�tudier le Fa en groupe doit �tre combin� avec la lecture et l'�tude
personnelles. Tous les deux sont n�cessaires. N'allez pas d'un extr�me �
l'autre.
Un disciple : Je
trouve que certains Jingwen sont plus difficiles � apprendre par c�ur que
d'autres. Est-ce simplement une fausse impression ?
Le Ma�tre : En effet, certaines
des choses que j�ai �crites ne sont pas vraiment faciles � appr�hender. Il y a
une raison pour laquelle elles ont �t� �crites de cette fa�on. Quel que soit le
degr� auquel vous pouvez les comprendre, c�est bon. Quoi que vous compreniez,
vous n�allez pas vous �garer. La diff�rence est seulement dans la profondeur de la
compr�hension.
Un disciple :
Afin de m�moriser les Jingwen, j�ai pris l�habitude de les �crire de m�moire.
Que dois-je faire avec ces Jingwen ?
Le Ma�tre : En faisant ce genre
de chose, on doit maintenir l'�tat d�esprit d'un pratiquant et respecter le
Ma�tre et le Fa. Dans ce cas, vous pouvez les br�ler. Le feu des �tres humains
ordinaires ne pourra jamais atteindre les divinit�s. Alors br�lez-les si vous
n�en avez plus besoin. Vous pouvez agir ainsi, car c'est une p�riode historique
sp�ciale. Mais les livres de Dafa ne peuvent absolument pas �tre br�l�s.
Un disciple :
Est-ce un attachement si un ancien disciple veut toujours voir le Ma�tre ?
Est-ce encore un autre attachement s'il ne peut retenir ses larmes et qu'il
reste sans voix quand il voit le Ma�tre ?
Le Ma�tre : Votre envie de me
voir ne doit contenir aucun attachement. Mais je pense que la raison pour
laquelle la plupart d'entre vous voulez me voir, c'est que vous cultivez dans
Dafa, et que le Fa enseign� par votre Ma�tre vous a sauv�s. C'est pourquoi vous
voulez me voir. Quant au fait que vous restiez sans voix quand vous me voyez,
c'est d� aux changements en vous et � la transformation de votre corps. Vous en
surface ne pouvez pas voir ces changements. Mais la partie de vous qui a d�j�
bien cultiv�, votre esprit originel ainsi que la partie de vous qui ne s�est
pas �gar�e, peuvent les voir. Ils s�animent d�s qu'ils me voient. M�me s�ils
s�animent juste un peu, votre partie humaine devient vraiment faible. Votre
vous en surface ne sait pas pourquoi cette partie de vous pleure. Cette autre
partie de vous voit tout ce que j'ai fait pour vous, ce dont vous ne pouvez me
remercier par aucune parole ou aucun moyen. (Applaudissements) Cela
refl�te votre gratitude dans votre for int�rieur qui ne peut �tre exprim�e.
Un disciple : Je
peux supporter une grande douleur quand je suis assis en double lotus. Mais
n'importe quelle partie de mon corps peut � tout moment commencer � trembler
violemment, ce qui m�emp�che d'entrer dans la concentration pendant la
m�ditation.
Le Ma�tre : Vous devez toujours
passer par une p�riode de douleurs dans la position assise en double lotus.
Cela arrive surtout quand certains parmi vous ne se sont jamais assis en double
lotus auparavant, la structure mat�rielle de votre corps en surface n�y est pas
habitu�e, en plus votre karma est en train d'�tre �limin�, tout cela le rend
extr�mement douloureux. M�me si vous dites : � Je peux rester dans la
position de lotus une demi-heure. �, vous allez encore �prouver beaucoup
de douleur au-del� de cette demi-heure, c'est s�r et certain. Avec la douleur,
le c�ur est agit�, puis vient l'inconfort et l'anxi�t�. Alors m�me si les
moines qui cultivaient et pratiquaient dans le pass� avaient l�air de ne faire que
la m�ditation assise, ils �levaient leur xinxing en m�me temps. Seulement leur
fa�on d'�lever le xinxing nՎtait pas aussi directe que la n�tre. Alors ils
progressaient lentement, leur cultivation �tait lente. Quand vous vous sentez
inconfortable et anxieux, votre karma essaye de vous inciter � d�croiser vos
jambes. Si vous �tes r�solus, si vous avez une forte volont� et ne d�croisez
pas vos jambes, votre c�ur va aussi sՎlever dans ce processus. C'est une autre
fa�on de s'�lever � travers les �preuves dues aux d�mons. Parfois une personne
peut sentir une douleur atroce, avoir mal au c�ur ou envie de vomir. Parfois
les r�actions sont tr�s fortes.
Un disciple :
Certains �l�ves pensent que nous sommes d�j� arriv�s � l'�tape du sprint final
et que nous devons consacrer tout notre temps disponible � �tudier le Fa.
Le Ma�tre : Je n'ai jamais rien
dit au sujet d'une � �tape du sprint final �. Si quelqu'un veut
consacrer tout son temps � lՎtude du Fa et d�missionner de son travail pour
rester � la maison, je dirai qu'il fait du tort au Fa. Celui qui propage ces
id�es, celui qui fait cela, est irresponsable envers le Fa et envers lui-m�me.
Qui vous a enseign� des id�es comme d�missionner de votre travail ou m�me ne
plus travailler ? N�allez-vous pas faire du tort au Fa ? J'ai dit que
l'homme est aussi en train d'harmoniser le Fa. Bien s�r, certains vont
demander : � Comment l'homme peut-il harmoniser le Fa ? �
R�fl�chissez tous. Le Fa peut vous sauver, c�est s�r et certain. Alors comment
l'homme peut-il harmoniser le Fa ? � ce niveau, au niveau de la soci�t�
humaine ordinaire, si chacun parmi vous se comporte mal, comme les gens
ordinaires, alors les gens vont dire : � Regardez comment se
comportent ces pratiquants de Falun Gong. � Si chacun de nous fait bien,
est capable de se comporter selon le crit�re des pratiquants et est un disciple
droit et loyal en train de cultiver et pratiquer, alors r�fl�chissez, les gens
ne vont-ils pas penser : � Oh, ce sont des pratiquants de Falun Gong.
Ils sont vraiment bien. � Si on peut vous faire confiance o� que vous
alliez et que vous vous comportiez comme une bonne personne o� que vous soyez,
les gens diront que le Falun Gong est vraiment bien et que ce Dafa est vraiment
bien. Alors nՐtes-vous pas en train d'harmoniser Dafa dans cette forme des
gens ordinaires ? N�est-ce pas l� le principe ? Mais si notre
comportement ne se conforme pas � Dafa, non seulement nous ne pourrons pas
harmoniser le Fa, mais nous allons aussi ternir et nuire au Fa. Le Fa peut vous
sauver, pourtant vous lui faites du tort – comment positionnez-vous cette
relation ? Comment allez-vous �tre �valu�s ? La cultivation et
pratique est une affaire s�rieuse. Comment vous, une personne avec un corps
rempli de karma, voulez-vous cultiver jusqu'� la pl�nitude parfaite si vous ne
prenez pas cela au s�rieux ? Y a-t-il quelque chose dans ce monde de plus
grandiose et de plus s�rieux que cela ?
Un disciple :
Certains intellectuels ne se sentent pas � l�aise en lisant d'un seul trait le Zhuan Falun. Ils trouvent que le style est diff�rent des articles dans les manuels
acad�miques. Est-ce en rapport avec leur relation pr�destin�e personnelle et
avec leur karma ?
Le Ma�tre : C'est un obstacle
pour obtenir le Fa pour ce genre d'intellectuels, alors ils doivent le
surmonter. Les conceptions qu'ils ont form�es sont en train de les bloquer. Les
conceptions form�es dans la litt�rature contemporaine, si je dis que ce sont de
nouveaux bagu [st�r�otypes – dissertation en huit parties, exig�e aux
examens imp�riaux de la Chine ancienne – ndt], peut-�tre que certains
ne voudront pas le reconna�tre. Mais elles ont vraiment fix� le sens des
mots et des expressions en leur donnant des d�finitions, ainsi les mots et les
expressions ont perdu leur sens int�rieur plus profond. C'est le cas de la
langue courante d'aujourd'hui, un langage humain superficiel et �vident. En
plus, une fois que la d�finition est donn�e, elle ne peut qu'exprimer les
choses les plus superficielles. Tandis que, lorsqu'on doit exprimer le Fa, elle
est loin d'�tre suffisante. Certains disent que les livres du Ma�tre ne se
conforment pas � la grammaire moderne. Je suis tout � fait d�accord. En effet,
ils ne sont pas conformes � la grammaire moderne. Mais avez-vous r�fl�chi �
ceci : le Fa a cr�� les conditions de vie et l�environnement pour des
�tres de diff�rents niveaux, y compris les langues humaines et leur �criture.
En d'autres termes, la culture que l'humanit� a aujourd'hui a �t� cr��e par le
Fa pour l'homme. Dans ce cas, comment le Dafa de l'univers peut-il �tre limit�
par les normes grammaticales du langage humain ? Nous utilisons simplement
le langage humain et la grammaire pour exprimer le Fa. Quant � la fa�on de
l'utiliser, c'est � notre guise. Je l'emploie de mani�re � ce que cela me
permette d'exprimer le sens plus profond du Fa. Alors j'ai compl�tement ouvert
les r�gles de la grammaire moderne et je fais sans suivre du tout ses r�gles et
normes. Je fais la m�me chose quand j'enseigne le Fa, je n�emploie pas les
r�gles du langage standardis�. C�est seulement de cette mani�re que je peux
exprimer clairement le Fa. C'est comme �a. Ce Fa, ce Fa tellement immense de
l�univers, ne peut pas se limiter � la grammaire du langage humain. Je ne fais
qu'utiliser le langage de l'homme. Quant � la fa�on dont je l'utilise, je l'arrange
comme je veux. Tant que l'on peut exprimer le Fa, je l'arrange de toutes les
fa�ons qui permettent de pouvoir l�exprimer clairement. Le Fa est en train de
cr�er un nouveau langage et une nouvelle culture pour l�humanit� du futur. Tout
retournera � son �tat optimum. Donc il est normal qu'actuellement les gens n'y
soient pas habitu�s.
Un disciple : Mes
jambes ont �t� bless�es auparavant, mais j'ai d�j� r�ussi � faire le double
lotus. Je ne sais pas pour quelle raison, r�cemment je n'arrive plus � faire le
double lotus malgr� mes efforts ?
Le Ma�tre : En fait, vous devez
vous demander � vous-m�me quelle en est la raison. D'un c�t�, est-ce parce que
vous nՐtes pas assez diligent dans lՎtude du Fa ? Ou bien vous avez
commis des erreurs et vous ne voulez pas vous corriger ? Ou bien vous
n'arrivez pas encore � vous �veiller
l�-dessus ? Si vous abordez les choses vraiment bien aujourd'hui et que
vous vous conformez au crit�re du Fa, auparavant vous arriviez � faire le
double lotus pendant dix minutes, mais maintenant vous pourrez assur�ment le
faire vingt minutes. Beaucoup de nos �l�ves en ont d�j� fait l'exp�rience. Les
choses ne sont jamais absolues. Mais si vous devez �liminer une grande quantit�
de karma durant cette p�riode, il peut aussi y avoir ce genre de situation.
Un disciple :
J'ai re�u des messages. Comment puis-je discerner s'ils viennent d'un �tre
�veill� ou de mes propres pens�es ?
Le Ma�tre : Ne pr�tez attention
� aucun message que vous recevez. D�s que vous y accordez de l'importance, vous
vous y attachez. Alors ils vont faire tout leur possible pour vous importuner,
ils vont faire tout leur possible pour vous envoyer des messages qui
interf�rent avec vous. C�est bien que vous ayez cette capacit� et qu'elle n�ait
pas �t� verrouill�e. Mais vous devez bien vous ma�triser. Ne pr�tez attention �
aucun message que vous recevez quel qu�il soit. Si vous les entendez ou que
vous les voyez, laissez-les simplement �tre et n�y pr�tez aucune attention.
Tenez-vous-en fermement � la cultivation de Dafa. Les principes ont d�j� �t�
�crits en mots, pourquoi devriez-vous encore pr�ter attention � des
messages ? Vous allez chuter si vous �tes tromp� par un faux message.
C�est tr�s facile. Alors soyez surtout vigilant par rapport � cela.
Un disciple : Si
un �tre qui a �t� cr�� dans un espace de haut niveau tombe mais arrive �
retourner gr�ce � la cultivation, est-il diff�rent de celui qu�il �tait �
l�origine ?
Le Ma�tre : Les �tres des
niveaux �lev�s ne tombent pas aussi facilement que les �tres humains se
l�imaginent. Comment cela pourrait-il �tre aussi simple ? Seulement, ce
genre de ph�nom�ne existe. Quant � la question de retourner par la cultivation,
c'est encore moins facile, ce n'est en aucun cas aussi simple que les quelques
mots que vous avez �crits. Savez-vous comment vous �tes parvenus � obtenir le
Fa ? Vous avez d� vous r�incarner sur Terre, vous avez d� na�tre dans la
bonne p�riode o� la personne qui devait vous sauver �tait n�e, vous aviez
besoin d'une occasion pour rencontrer le Grand �veill� qui sauve les gens et
vous avez d� parvenir � entendre ce Fa. Ce n�est pas du tout facile. Et puis
une fois que vous avez vraiment obtenu le Fa, vous devez encore parvenir �
pers�v�rer dans la cultivation. � lՎpoque, certains disciples de Sakyamuni ont
eu des doutes sur le Fa qu'il enseignait. Certains ont �cout� ses enseignements
et ont d�cid� le jour-m�me de quitter le monde profane, mais quand le soir est
arriv� ils ont commenc� � s�ennuyer, alors ils ont jet� leur kasaya et se sont
enfuis. Cela arrivait de temps en temps. C�est seulement beaucoup d'ann�es
apr�s que le Bouddha ait quitt� ce monde, que les gens ont peu � peu r�alis�
que cՎtait la v�rit� et qu'ils ont commenc� � la ch�rir. S'il peut r�ellement
cultiver jusqu'en haut, il n'y aura pas de diff�rence.
Un disciple :
Pourriez-vous s�il vous pla�t expliquer le sens int�rieur des phrases � un
homme �lev� ... parvient � la pl�nitude parfaite gr�ce � son sens de
lՎveil � et � quand la v�rit� appara�tra �. (� Pourquoi ne
peut-on pas voir � et � �liminez encore l'attachement � dans Points essentiels pour
un avancement assidu)
Le Ma�tre : � Un homme
�lev� ... parvient � la pl�nitude parfaite gr�ce � son sens de lՎveil �.
Je vous dis que la grande majorit� de ceux qui sont assis ici d�pendent de leur
�veil. Je ne vous montre pas la v�rit� par crainte qu�un attachement quelconque
naisse alors en vous. �a se passe ainsi. Si vous pouvez pers�v�rer, avancer
dans votre cultivation, et continuer � cultiver diligemment et � vous �lever,
alors je dirai que vous �tes vraiment admirables. Tout le monde vous admirera
quand vous aurez finalement cultiv� jusque l�-bas dans le futur. Cela s�appelle
� parvenir � la pl�nitude parfaite gr�ce � son sens de lՎveil �. Non
seulement la cultivation sera lente si tous les pouvoirs divins se manifestent
et que vous pouvez tout voir, mais si tout est compl�tement d�verrouill�, alors
�a ne comptera pas comme votre cultivation. Si je r�v�lais m�me un tout petit
peu de ce monde d�illusion, ceux qui sont venus de niveaux tr�s �lev�s ne pourraient
plus retourner. Alors peu importe de quel niveau vous venez, nous devons le
faire de cette fa�on. Il sera difficile de cultiver une fois que la v�rit� sera
r�v�l�e, car les exigences envers les gens seront tr�s hautes, la forme de
cultivation et pratique sera tr�s stricte et les gens ne s'�l�veront plus aussi
vite.
Un disciple : Est-ce que briser un �uf est
consid�r� comme tuer ?
Le Ma�tre : Une
personne devrait cultiver et pratiquer avec droiture et loyaut�. En fait, je
vous ai d�j� expliqu� ce principe tr�s clairement tout � l'heure. Vous vivez
une vie humaine. Peut-�tre ne mangez-vous pas de viande, mais votre famille en
mange. Vous cultivez et pratiquez, mais peut-�tre pas les membres de votre
famille. Nous pouvons cultiver et pratiquer tout en nous conformant le plus
possible aux gens ordinaires. Concentrez-vous sur les choses principales,
cultivez et pratiquez avec droiture et loyaut� et vous pourrez traiter ces
choses ais�ment. Ce n�est pas parce que vous �tes v�g�tarien que vous pouvez
devenir bouddha – c�est une plaisanterie. Ce n'est qu'abandonner un seul
c�ur, c'est-�-dire ne pas �tre attach� � la
viande, ne pas �tre attach� � la nourriture Hun. Ce n'est qu'un seul c�ur. Mais combien de c�urs
l'homme doit-il abandonner, comment peut-on devenir un bouddha en abandonnant
un seul c�ur ? C'est absolument impossible. Pour
vous permettre de cultiver et pratiquer normalement parmi les gens ordinaires,
nous avons, � cet �gard, ouvert cette porte qui est la plus commode. Si vous
voulez manger des �ufs, vous pouvez le faire tant que vous arrivez � le faire.
Mais cela ne s'applique pas � ceux qui ont quitt� le monde profane.
Un disciple : Comment
pouvons-nous nous d�barrasser plus rapidement des c�urs d'attachement
profond�ment cach�s en nous ?
Le Ma�tre : Je vous les signalerai.
Ma seule crainte est que vous ne les abandonniez pas � ce moment-l�. C'est s�r
que je vous les signalerai. Tous vos c�urs
seront expos�s. M�me si je ne vous les signale pas moi-m�me, je ferai en sorte
que d'autres le fassent. Cela pourrait se produire quand vous avez un conflit,
et l� cette partie de vous est heurt�e. Ma seule crainte c'est qu�au lieu de
penser � ces c�urs, vous cherchiez la cause � l�ext�rieur.
C'est s�r que je vous les signalerai, vous pouvez compter l�-dessus.
Un disciple : En tant que votre disciple, je
suis pr�t � partir avec vous n�importe quand. Est-ce que je saurai quand
arrivera le moment magnifique de la pl�nitude parfaite ?
Le Ma�tre : Ceux qui doivent
atteindre la pl�nitude parfaite ne seront pas laiss�s de c�t�. Concentrez-vous
seulement sur la cultivation et ne vous inqui�tez de rien. Je vous ai racont�
l'histoire de l'arhat, n�est-ce pas ? Une personne ne peut pas atteindre
la pl�nitude parfaite si elle a peur ni si elle est trop contente. Donc, si
vous voulez atteindre la pl�nitude parfaite � un niveau encore plus �lev� �
travers la cultivation, les exigences sont encore plus �lev�es. Abandonnez tous
vos c�urs. Si vous avez vraiment des pens�es impures
qui vous viennent � ce moment-l�, vous ne pourrez vraiment pas atteindre la
pl�nitude parfaite et vous serez entra�n�.
Un disciple : Le
Ma�tre a expliqu� le Fa de plus en plus explicitement. Nous n'avons plus besoin
de nous �veiller. Cela compte-t-il comme cultivation ?
Le Ma�tre : Bien que vous vous
soyez assis ici et que vous �coutiez ce que je dis, chacun comprend selon le
niveau diff�rent o� il se situe, ce n'est absolument pas pareil. (Applaudissements)
C�est comme je viens de dire : bien que ce que je vous ai dit soient des
principes de niveaux si �lev�s, je suis seulement en train de vous parler d'une
fa�on g�n�rale de ce qui est en surface. Les choses essentielles, on ne vous
permet pas de les savoir. M�me si vous les connaissiez, il vous serait encore
difficile de cultiver. Ce que j'ai dit est encore seulement un principe, ce
n'est pas pour vous r�v�ler la v�rit�. Donc il s'agit encore d'un myst�re.
Croire et ne pas croire existent en m�me temps.
Un disciple : Est-ce que �a va que nous ayons la lecture en groupe
du Zhuan
Falun trois fois par semaine sans avoir de temps d'�change ?
Le Ma�tre : �a va.
Pourquoi auriez-vous besoin de tellement de temps d'�change ? Lisez le
livre du d�but � la fin et utilisez tout votre temps pour �tudier le Fa. (Applaudissements)
Bien s�r, il est �galement n�cessaire de trouver un peu de temps pour partager
vos exp�riences. Vous pouvez �galement faire des �changes apr�s avoir pratiqu�
le gong.
Un disciple : Quelle diff�rence le niveau d'�ducation joue-t-il dans
la capacit� de compr�hension ?
Le Ma�tre : Il y a quelques diff�rences.
Si vous �tes illettr�, vous ne pouvez pas lire le livre. Si vous ne connaissez
pas tous les mots, vous aurez des difficult�s � lire le livre. Les gens
modernes sont form�s par la science moderne, donc je dois incorporer la science
moderne et la culture moderne quand j'explique les choses. Si vous ne comprenez
pas la signification des termes, �a fera une diff�rence et il vous sera
�galement plus difficile d'�tudier. Mais vous ne manquerez rien pour autant que
vous y mettiez votre c�ur.
Un disciple : Le sentiment amoureux m'a toujours perturb�. Chaque
fois que j'ai une dispute avec mon petit ami, j�ai imm�diatement envie de
rompre avec lui. Puis je sens que j'essaie d'�viter le probl�me. Si nous sommes
de nouveau ensemble, est-ce un attachement au sentiment amoureux ?
Le Ma�tre : Il s'agit de deux affaires s�par�es. Je vais
vous dire ceci : avant que vous quittiez la soci�t� humaine ordinaire et
que vous atteigniez la pl�nitude parfaite, vous aurez toujours des sentiments.
C�est une fa�on de s'assurer que vous puissiez cultiver et pratiquer dans la
soci�t� humaine ordinaire. Puisque vous avez des sentiments, votre c�ur va �tre
entra�n� par les sentiments. Ce que vous pouvez faire, c'est essayer de votre
mieux de les r�primer et essayer de votre mieux de vous conduire comme une
pratiquante, de ne pas agir comme une personne ordinaire qui fait tout ce dont
elle a envie. Pour le moins, vous devriez �tre une bonne personne et cela vous
diff�rencie d'une personne ordinaire. Alors si vous voulez trouver un petit ami
ou une petite amie et vous marier, naturellement vous ne serez pas affect�.
Voil� le lien. Nous avons dit que nous devrions cultiver et pratiquer tout en
nous conformant au maximum � l'�tat de la soci�t� des gens ordinaires. Si vous
dites que vous ne voulez pas un petit ami ou une petite amie, et que vous ne
voulez pas vous marier dans cette vie, alors c�est un choix personnel. Si vous
ne voulez pas vous marier, alors ne le faites pas. Nous ne vous forcerons pas.
C'est-�-dire tout doit �tre comme �a. Mais en tant que disciples, vous devez
agir de fa�on irr�prochable.
Un disciple : Si mes amis me posent des
questions indiscr�tes d'ordre personnel, puis-je mentir ?
Le Ma�tre : Si vous ne voulez pas leur en parler, alors ne
dites rien. Faites de votre mieux pour ne pas en parler. Les gens apr�s tout,
lorsqu'ils parlent, ce sont justement de ces choses-l�. Traitez cela simplement
d'une fa�on qui vous permette de cultiver et pratiquer tout en vous conformant
au maximum � la fa�on des gens ordinaires et, en m�me temps, en r�pondant au
crit�re d'une pratiquante.
Un disciple : Quelqu�un peut-il mentir pour �viter des probl�mes
inutiles, � condition de ne pas nuire aux autres ?
Le Ma�tre : Les choses sont tr�s
compliqu�es dans le monde humain. Les probl�mes cr��s dans diff�rentes
circonstances compliqu�es sont extr�mement complexes. Mais je peux vous dire
qu'un pratiquant ne ment pas. Si vous devez dire un mensonge pour emp�cher un
meurtre ou un incendie criminel, on ne peut pas dire que vous ayez tort. Il s'agit
pour vous de comment bien traiter ce rapport. Je pense qu'en tant que
pratiquant, ce n'est pas difficile non plus. En fait, il y a beaucoup de choses
dont nous n�avons pas besoin de parler si nous n'avons pas envie.
Un disciple : Je cultive et pratique depuis
une ann�e, mais je n'arrive toujours pas � m�asseoir en double lotus. Moins j'y
arrive, plus je deviens anxieux.
Le Ma�tre : Ne vous inqui�tez pas. Si vous n'arrivez vraiment
pas � vous asseoir en double lotus, on ne va pas vous emp�cher non plus d'atteindre
la pl�nitude parfaite juste � cause de �a. Mais, en tant que pratiquant, vous
devriez vous asseoir en double lotus. Je vais vous dire – et ce n'est pas
une plaisanterie – si un pratiquant a tr�s bien cultiv� mais n'arrive pas
� s�asseoir en double lotus, les bodhisattvas l�-haut se couvrent la bouche et
rient de vous. C'est vrai. Mais ne soyez pas anxieux. Vous allez y arriver
petit � petit. Je n'ai jamais dit que vous n'aurez pas le temps.
Un disciple : Pourquoi, lorsque je fais
les exercices ou que j'�tudie le Fa, la r�gion des reins devient-elle
chaude ?
Le Ma�tre : Au
cours de la cultivation et pratique, une personne �prouvera toutes sortes
dՎtats diff�rents, des dizaines de milliers d'�tats, et toutes sortes de
situations appara�tront. Si vous deviez m'interroger sur chaque �tat,
pourriez-vous encore cultiver ? Seriez-vous encore un pratiquant ?
Alors ne vous pr�occupez pas de ces choses, laissez les choses se d�rouler
naturellement. Un pratiquant ne craint ni le froid ni la chaleur. Et le vent ne
peut pas vous rendre malade.
Un disciple : Est-ce l�affinit� pr�destin�e qui d�termine si un mari
et sa femme auront une bonne relation ?
Le Ma�tre : Ce
n�est pas quelque chose de pr�destin�, mais cela pourrait �tre le r�sultat de
la r�tribution karmique ou de son karma. Dans la plupart des cas, le mariage
est le r�sultat d�une affinit� pr�destin�e form�e dans une vie pr�c�dente.
C�est vrai dans la majorit� des cas, mais cela n�est pas absolu.
Un disciple : Est-ce qu�un pratiquant de Dafa peut v�n�rer la
bodhisattva Guanyin ?
Le Ma�tre : Lisez le livre. Je
ne r�pondrai pas � cette question. Beaucoup dՎl�ves ont demand� :
� Ma�tre, pourquoi ne venez-vous pas dans notre pays ? Ma�tre,
pourquoi ne venez-vous pas dans notre r�gion ? � Ce n�est pas que je
ne veuille pas y aller. J�attends que votre compr�hension du Fa atteigne un
certain niveau et que vous deveniez plus m�rs. � ce moment-l�, j�irai. Vous en
b�n�ficierez davantage. (Applaudissements) Si j�allais quelque part et
que vous me demandiez ce qu�est le Falun Gong, mon voyage aurait �t� en vain,
n�est-ce pas ? C�est comme cette question. Notre temps est limit�. Si vous
ne lisez pas le livre et que vous me demandez ici si vous pouvez v�n�rer
Guanyin, alors je vous ai enseign� le Fa pour rien. N�est-ce pas le
principe ?
Un disciple : Une
fois, le Ma�tre a dit : � Je ne suis pas � l�int�rieur du Fa �,
comment comprendre cela ?
Le Ma�tre : Pourquoi
est-ce difficile � comprendre ? Ne puis-je pas �tre � l�ext�rieur de
l'univers ? � (Applaudissements enthousiastes)
Un disciple : Je regardais les �toiles un matin vers trois heures.
Je les ai vues venir vers moi de tr�s loin dans le ciel jusquՈ ce qu�elles
soient � quelques dizaines de m�tres. Je suis devenu nerveux et ensuite elles
ont disparu.
Le Ma�tre : Vu d�un
autre espace, aucun objet dans cet univers n'est fixe, les formes d�existence
de tous les objets ne sont pas comme elles sont ici. Et puis la constitution du
champ temporel de cet espace-l� est compl�tement diff�rente du temps de notre
espace. Donc, vous ne pouvez pas l�expliquer avec les concepts de cet espace,
quels qu'ils soient. Si vous l'avez vu, c'est une bonne chose.
Un disciple : De
leur propre initiative, des �l�ves ont fait des photocopies du Zhuan Falun (volume II), ils les ont imprim�s et les ont fait circuler aux points de pratique.
Le Ma�tre : Nous
avons cess� de publier Zhuan Falun (volume II) parce qu'une partie de
son contenu a touch� un point sensible de la religion bouddhiste. Alors nous
avons fait de notre mieux pour ne pas nous en occuper. De toute fa�on, nous
avons cess� de le republier. �a va si vous avez pu obtenir un exemplaire pour
votre propre lecture. Mais vous ne pouvez pas imprimer des copies et les faire
circuler ou les distribuer aux autres.
Un disciple :
J�avais l�habitude de br�ler de l�encens tout en jouant de la cithare chinoise.
Puis-je continuer � faire cela ?
Le Ma�tre : Vous
pouvez, car �a ne fait pas partie de la cultivation et pratique. Br�ler de
l�encens tout en jouant de la cithare chinoise est, tout comme la musique, les
�checs, la calligraphie ou la peinture, un genre de passe-temps culturel des
anciens Chinois. Je n�ai pas d�objection � cela. Mais en �levant votre niveau
dans la cultivation et pratique, vous allez voir graduellement que vos int�r�ts
humains ordinaires vont de plus en plus s'affaiblir. Mais vous n�avez pas �
vous forcer � faire quoi que ce soit pour le moment.
Un disciple :
Certaines personnes pensent que moins de discussions et plus dՎtude du Fa
signifie lire le Zhuan Falun et les autres livres �
voix haute encore et encore. Je pense que c'est une compr�hension limit�e.
Le Ma�tre : En
fait, que ce soit � haute voix ou silencieusement, vous devez tout simplement
lire plus le Fa. Alors quand nous sommes fatigu�s de lire, nous pouvons nous
arr�ter et faire une pause, et vous parlez un peu de ce que vous avez acquis,
il n'y a pas de probl�me. Mais je vous dis que vous ne devriez pas commenter si
le Fa est bon ou pas. Et ne perdez pas trop de temps � parler de vous-m�mes.
Vous devriez lire beaucoup le Fa, lire davantage le livre. N�est-ce pas
ainsi ? Un �tre humain est comme un r�cipient, il est ce qu�il contient.
S�il contient le Fa, il s�est assimil� au Fa ; s�il est rempli de terre,
il est de la terre.
Un disciple : Il faut beaucoup de temps pour achever le cinqui�me
exercice. Comment g�rer le temps ?
Le Ma�tre : Il n�y a
aucune exigence absolue. Faites selon votre capacit�, il n�y a aucune exigence
sp�cifique. Si vous faites les cinq exercices d'un seul tenant, cela prend
beaucoup de temps. Alors si vous n'y arrivez pas encore, vous pouvez arr�ter �
mi-chemin, vous reposer un peu, et ensuite continuer. Mais vous devez vous en tenir � un
crit�re �lev� et essayer de votre mieux de persister.
Un disciple : Le
temps allou� pour la cultivation et pratique est limit�. Comment bien r�partir
le temps pour faire les exercices et �tudier le Fa ?
Le Ma�tre : Il n�y
a aucune proportion sp�cifique. Quand je dis que le temps pour �tudier le Fa
est limit�, c�est dans le but de vous faire avancer diligemment. Je n�ai jamais
dit quoi que ce soit � propos de ce qui arrivera plus tard. Vous n'avez qu'�
vous occuper d'�tudier et de cultiver. Quant au temps allou� pour les exercices
et lՎtude du Fa, c�est suffisant si vous �tudiez beaucoup le Fa et faites les
exercices le matin ou le soir. Certaines personnes se l�vent au milieu de la
nuit pour faire la m�ditation, �a va aussi.
Un disciple :
Puisque faire les exercices � la maison ou en groupe apporte le m�me r�sultat,
est-il encore n�cessaire pour nous de conduire pendant une heure et demie afin
de participer aux exercices en groupe hebdomadaire ?
Le Ma�tre : Faire
les exercices chez soi ou � l�ext�rieur donne le m�me r�sultat. Mais
contrairement � faire les exercices � l�ext�rieur, quand vous les faites chez
vous il vous manque un facteur externe qui vous oblige � faire les exercices.
Par exemple, quand tout le monde s�assied dans la position du lotus et que vous
ressentez beaucoup de douleur, vous voyez que personne ne d�croise les jambes,
vous vous sentirez embarrass� de d�croiser les v�tres. Alors cela vous oblige �
prolonger la dur�e de l�exercice. Dans un point de pratique, tout le monde
parle et se comporte comme un disciple dans Dafa. Cet environnement est
extr�mement pr�cieux. Il n�y a aucun autre environnement dans le monde aussi
pur que le n�tre. Vous ne pouvez pas obtenir cela chez vous. Et puis les gens
ont tendance � �tre plus rel�ch�s chez eux. Parfois ils peuvent faire davantage
les exercices, parfois moins ; parfois ils peuvent avancer diligemment,
parfois ils ne sont pas diligents. Ils peuvent se rel�cher quelque peu. Si vous
arrivez v�ritablement � vous discipliner pour cultiver et pratiquer, alors les
r�sultats sont les m�mes. Mais, puisque vous avez encore des pens�es humaines
ordinaires et qu�il vous est impossible de vous discipliner comme il faut, je
vous dis de sortir et de faire les exercices ensemble.
Et
puis nous avons toujours parl� de propager le Fa, afin que davantage de gens
puissent obtenir le Fa. Vous est-il venu � l�esprit que la vue d�un grand
nombre d�entre nous en train de faire les exercices ensemble est la meilleure
fa�on de propager le Fa ? Pourquoi n�allez-vous pas soutenir et harmoniser
cela ? Bien s�r, pour ceux d�entre vous qui vivez loin et trouvez qu�il
n�est pas pratique de venir, vous pouvez faire les exercices � la maison. Quand
il y aura davantage de personnes � l�avenir, vous pourrez �tablir un point de
pratique pr�s de chez vous. Alors ce sera plus pratique.
J�ai
r�pondu � toutes vos questions. Certaines personnes m�ont demand� de faire les
grands mudras. (Applaudissements) Vos applaudissements enthousiastes
semblent me dire que vous voulez que je les fasse, n�est-ce pas ?
D�accord. Je vais faire une s�rie de grands mudras pour vous.
version anglaise : //www.falundafa.org/book/eng/lectures/19980822L.html
version chinoise :