Enseignement de Fa � la conf�rence de Fa � Singapour

22 et 23 ao�t 1998

Bonjour � vous, �l�ves ! (Applaudissements, � Bonjour Ma�tre ! �)

Je sais que parmi vous il y a les �l�ves de Singapour. Il y a aussi beaucoup dՎl�ves venus de Chine, d'autres pays et de beaucoup d'autres r�gions et qui ne se sont pas �pargn�s la peine d'un voyage de plusieurs milliers de kilom�tres. Le but de cette conf�rence de Fa est de vous permettre de vous �lever le plus rapidement possible � travers l'�change mutuel d�exp�riences, de pouvoir trouver vos insuffisances, voil� l�objectif principal. Mais de nombreux �l�ves qui cultivent et pratiquent depuis longtemps ont une compr�hension du Fa sans cesse plus profonde et ont beaucoup compris � travers leurs propres exp�riences et personnellement ressenti sans cesse davantage certains aspects, alors beaucoup veulent me rencontrer. Nombre d�entre vous n�avez pas pu assister auparavant � mes s�minaires en Chine, et beaucoup d�entre vous �tes des autodidactes, c'est pourquoi vous �tes impatients de me voir. Je sais ce que vous ressentez et pourquoi vous venez. Il y a encore beaucoup d'autres �l�ves qui partagent la m�me pens�e et qui voulaient aussi venir. Mais je pense qu'� lՎpoque o� je transmettais personnellement le Fa, c'est transmettre le Fa qui �tait le plus important.

pr�sent le Fa a d�j� �t� transmis au public, les livres sont d�j� largement r�pandus dans la soci�t� et tous nos �l�ves ont le livre. Cela veut dire que vous pouvez tous �tudier le Fa et cultiver et pratiquer. L'effet est tout � fait semblable � celui obtenu lors des s�minaires que j�ai donn�s en personne pour enseigner le Fa, vous n'avez rien manqu�. Alors maintenant, ce qui est le plus important pour vous est d�avoir un environnement stable qui va vous aider � vous �lever dans la cultivation et pratique le plus rapidement possible. � travers l'�tude du Fa et la cultivation et pratique, vous avez r�alis� et savez que le Ma�tre prend vraiment soin de vous et assume la responsabilit� envers vous. Par cons�quent, votre �l�vation est aussi syst�matiquement arrang�e, pour chacun il y a un chemin de cultivation et pratique syst�matique. Le d�sir de me voir agite votre cur, de sorte que vous ne pouvez pas cultiver et pratiquer paisiblement, ou bien vous allez partout pour me chercher, cela peut affecter votre processus de cultivation et pratique. Le Fa a d�j� �t� introduit au public, mais avez-vous song� que seules votre �l�vation et votre cultivation et pratique sont le plus important ? Si vous n�arrivez pas � vous �lever et � cultiver et pratiquer, le Fa que j'enseigne ne sert � rien.

Puisque votre cultivation et pratique est de la plus haute importance, alors aucune chose n'est autoris�e � interf�rer. Je veux simplement vous dire que, pendant la cultivation et pratique, il faut avoir le c�ur calme pour cultiver et pratiquer, et il ne faut vous laisser influencer par aucun esprit des gens ordinaires. Si vous �tes r�ellement venus pour cultiver et pratiquer, pour �lever votre niveau et pour d�couvrir vos insuffisances ou bien si vous �tes venus ici pour voir comment les �l�ves de Singapour cultivent et pour �couter leurs exp�riences et y trouver un encouragement pour votre �l�vation, si vous pensez tous ainsi, alors je suis tr�s content. Bien s�r, il n'est pas faux non plus de vouloir voir le Ma�tre, simplement, vous ne devez pas avoir � cet �gard des sentiments humains trop forts. Dans tous les cas, ce c�ur d'homme ordinaire doit �tre abandonn�, sinon vous allez me consid�rer avec les sentiments d�un homme ordinaire et avec le c�ur d�un homme ordinaire, et vous allez consid�rer le Fa avec les pens�es d�un homme ordinaire. Cela am�nera un s�rieux obstacle � votre �l�vation. Nous devons tous faire attention � cela.

Venir ici n�a pas �t� facile pour beaucoup d'entre vous. Quelques-uns sont peut-�tre professionnellement tr�s occup�s et ils ont d�cid� de prendre un cong� pour venir � Singapour. Il y a toutes sortes de situations possibles. Puisque vous �tes l�, alors je pense : ayez le c�ur calme et �coutez comment les �l�ves de Singapour ont cultiv� et pratiqu� et se sont �lev�s. Pour les �l�ves des autres endroits, vous pouvez le consid�rer comme un voyage dՎtude.

� l'origine, je suis venu � cette conf�rence de Fa pour vous �couter. Toutefois, beaucoup de nos �l�ves n'ont pas encore les id�es claires sur de nombreux probl�mes. Comme Dafa est en train de se r�pandre � travers le monde, il y a in�vitablement sans cesse de nouveaux �l�ves et de nouveaux disciples qui entrent, alors ils ont in�vitablement toutes sortes de questions. En fait, on peut d�j� trouver les r�ponses dans le livre, quelle que soit la question. Mais quelques-uns de nos �l�ves manquent toujours d'assurance et veulent toujours poser des questions. C'est pourquoi je vais vous donner une occasion. C'est une conf�rence sur deux jours, alors maintenant je ne vais pas beaucoup parler, je vais principalement vous �couter. Attendez demain apr�s-midi, je prendrai alors toute l'apr�s-midi pour r�pondre � vos questions. Vous pourrez poser davantage de questions concernant votre cultivation et pratique, je vous r�pondrai. Je pense que, comme nous avons deux jours en tout, une demi-journ�e sera suffisante. Nos �l�ves doivent encore organiser le temps de parole et il y a aussi d'autres activit�s. Nous devons faire que cette conf�rence de Fa soit un succ�s. C'est la premi�re fois qu'une conf�rence d'une aussi grande ampleur est organis�e � Singapour, en outre beaucoup d'�l�ves sont venus de l'�tranger. Certains aspects du travail d'organisation ne sont donc pas simples. Je n'ai pas besoin de beaucoup parler, car vous savez tous quoi faire et comment bien g�rer les choses.

Maintenant je vais parler de la situation g�n�rale actuelle de Dafa. Quand j'ai enseign� le Fa en Chine, le pays se trouvait dans une p�riode de r�forme et d'ouverture. J'avais l'impression que les pens�es des gens �taient en train de changer avec le d�veloppement �conomique, alors je l'ai introduit � ce moment-l�. Puisque les gens avaient form� certaines conceptions au cours d'une longue p�riode, ils avaient besoin d'un processus de transition pour le comprendre. Ils avaient besoin d'�tudier le Fa pendant un moment avant de r�aliser ce que je transmettais. Par la suite, en particulier r�cemment, j'ai constat� que les nouveaux �l�ves semblent d�passer les anciens �l�ves en ce qui concerne l'obtention du Fa. Cela veut dire qu'ils n'ont aucun obstacle pour le comprendre avec leur perception, ils l'acceptent imm�diatement et plongent tout de suite dedans, sans avoir besoin d'un processus de transition pour le comprendre : � Suis-je capable d'apprendre cela ? �, � Ai-je envie de l'apprendre ? �, ils n'ont rien de tout cela, ou bien : � Les principes dont vous parlez sont-ils justes ? �. Cela signifie que, bien que ces �l�ves aient obtenu le Fa plus tardivement, j'ai constat� qu'ils ne restent pas en arri�re. Gr�ce � leurs propres efforts, ils peuvent rattraper rapidement.

Je trouve que dans la situation g�n�rale de Dafa, la compr�hension qu'ont les �l�ves du Fa s'approfondit toujours plus. Votre compr�hension du Fa est devenue plus profonde, vous savez vraiment ce qu'est le Fa. C'est un grand changement en comparaison du d�but o� vous consid�riez le Fa avec des sentiments humains et des pens�es humaines. C'est vraiment un grand changement, c'est totalement diff�rent du d�but. Cela signifie que vous cultivez et pratiquez vraiment dans le Fa et que vous ne pensez au Fa ou ne jugez le Fa ni avec les sentiments des gens ordinaires, ni avec la gratitude des gens ordinaires, ni avec toutes sortes de conceptions des gens ordinaires. Ces choses diminuent de plus en plus. Ce qui veut dire que notre Fa devient toujours plus pur dans la soci�t� des gens ordinaires.

Que signifie � harmoniser le Fa � ? Il semble que beaucoup de nos pratiquants ne le savent pas encore. Comme ce Fa est tellement grand, il peut nous apporter le salut. Il nous permet de cultiver et pratiquer vers diff�rents niveaux et mondes, et peut nous faire parvenir � la pl�nitude parfaite. Pourquoi a-t-il besoin des hommes pour l'harmoniser ? En fait, peut-�tre avez-vous d�j� r�fl�chi � ceci : la soci�t� des gens ordinaires est aussi une manifestation de ce Dafa sans limite de l'univers � ce niveau le plus bas o� se trouvent les gens ordinaires. Toute forme manifest�e dans la soci�t� des gens ordinaires a �galement �t� octroy�e et cr��e par ce Fa. Alors en tant que pratiquants, nous utilisons cet environnement pour la cultivation et pratique. Bien que la soci�t� des gens ordinaires soit mauvaise, vue de diff�rents niveaux, elle est apr�s tout un niveau et un monde cr��s par le Fa. Alors pendant notre cultivation et pratique, comment sortir de ce niveau, comment se d�barrasser de toutes sortes de comportements et conceptions de la soci�t� des gens ordinaires, une fois l'esprit clair, vous pouvez briser ces obstacles et vous serez capable de vous sublimer. C'est ce que vous devez absolument accomplir au cours de votre cultivation et pratique.

Si vous n'arrivez pas � abandonner ce qui appartient aux gens ordinaires, votre cultivation et pratique pourra �tre s�rieusement entrav�e. La corruption des crit�res moraux et la d�pravation des valeurs morales de l'humanit� ont d�j� fait que tout ce qui a �t� cr�� par le Fa de ce niveau pour les �tres de ce niveau a chang�. Alors il est vraiment difficile pour les gens de savoir que la v�rit� existe encore comme crit�re dans la soci�t� des gens ordinaires. Sans ce crit�re, les gens osent agir n'importe comment, ils osent faire n'importe quoi, ils n'ont peur de rien. Cela conduit � son tour � la d�pravation des m�urs et des conceptions dans la soci�t�, ce qui est refl�t� dans divers ph�nom�nes malsains et crimes dans la soci�t� des gens ordinaires.

Pour harmoniser le Fa, vous devez tout d'abord �tre une bonne personne. Quand vous devenez une bonne personne, vous �tes d�j� en train d'harmoniser le Fa. Mais comme vous cultivez et pratiquez parmi les gens ordinaires, vous devez �tre encore au-del� de tout cela. Alors quand vous arrivez � comprendre v�ritablement le Fa, � cultiver et pratiquer dans le Fa et � �tre un v�ritable pratiquant avec droiture et loyaut�, c'est pr�cis�ment la mani�re dont vous harmonisez le Fa. Autrement dit, vous prot�gez aussi le Fa. Car le comportement de chaque �l�ve dans la soci�t� des gens ordinaires repr�sente l'image du Falun Dafa, n'est-ce pas ainsi ? Si nous tous ne nous comportons pas bien, alors c'est s�r que nous allons salir l'image de Dafa, et on ne pourra pas dire que nous harmonisons le Fa. Certains ont dit que nous devons prot�ger le Fa et le d�fendre, et que si d'autres disent de mauvaises choses sur nous, nous devons traiter cela de telle ou telle fa�on. En particulier, si quelqu'un calomnie notre Dafa ou nous traite de mani�re injuste, beaucoup parmi nous s�en indignent et veulent prendre des mesures particuli�res envers lui. � Il nous traite mal, alors nous allons faire de m�me. � Dans ce cas, nous nous mettons dans le m�me sac que les gens ordinaires et nous sommes pareils � eux.

En fait, je vais vous dire : prot�ger le Fa ne signifie pas recourir � la violence. Le bon et le mauvais coexistent � l'int�rieur d'une personne. Nous repoussons le c�t� mauvais et nous utilisons seulement le c�t� bienveillant pour prot�ger le Fa. Si d'autres disent du mal de nous, nous pouvons leur faire comprendre concr�tement que nous sommes bons ; nous pouvons tout � fait leur expliquer les fondements en utilisant compl�tement le c�t� bienveillant. Souvent, lorsqu'une personne ordinaire rencontre un probl�me, elle recourt � des mesures n�gatives. Elle va alors agir de fa�on extr�me ou avec violence. Tout cela est inacceptable pour nous. Je dis souvent que si une personne est libre de toute conception personnelle, qu'elle n'est pas motiv�e par son propre int�r�t et qu'elle consid�re authentiquement le bien d�autrui, si elle fait remarquer � quelqu'un ses d�fauts ou qu'elle lui explique ce qui est juste, celui-ci en sera touch� aux larmes.

La force de cette bienveillance est immense. Seulement il s'av�re que, quand une personne dans la soci�t� des gens ordinaires veut dire quelque chose de bon � quelqu'un, elle y m�le souvent ses propres conceptions, elle a m�me � l�esprit la crainte d'�tre soi-m�me l�s�e et le souhait de se prot�ger. Beaucoup de choses se m�lent � ses paroles, qui sonnent alors bizarres et plus tr�s pures et sont souvent charg�es d'humeurs. Si ce que vous dites vient vraiment de votre c�ur de bienveillance, sans aucune opinion personnelle, vos paroles toucheront vraiment les gens.

Ce que j'explique maintenant, c'est comment nous devons harmoniser le Fa dans la soci�t� des gens ordinaires et faire en sorte que le Fa ne souffre aucun dommage. Beaucoup d'entre nous avons expliqu� nos principes aux diff�rents d�partements gouvernementaux. Je dis que c'est une bonne chose. S'ils �coutent vraiment, il y a de bonnes chances qu'ils rejoignent les bonnes personnes. Ce qu'il y a � craindre, c'est qu'ils n'�coutent pas. S'ils veulent vraiment apprendre � conna�tre notre Fa, du moment qu'ils lisent le livre, qu'ils apprennent le Fa et essaient vraiment de le conna�tre, ils sauront ce que nous sommes. En g�n�ral, ceux qui disent du mal de nous sont ceux qui n'ont pas cherch� � nous conna�tre et qui ne nous connaissent pas. Chez nous tout est ouvert, nous n'avons rien � cacher, le chemin que nous suivons est extr�mement droit. Je dis souvent que justement parce que le chemin que nous suivons est extr�mement droit, dans la soci�t� des gens ordinaires, tous ceux qui ne sont pas droits, pas assez droits ou pas suffisamment parfaits trouveront que nous sommes un obstacle pour eux. Parce que nous sommes vraiment bons, peut-�tre que les insuffisances de certaines choses seront r�v�l�es, alors elles vont mal agir � notre encontre, c'est in�vitable. Si quelque chose de droit est transmis au public et qu'il n'y a personne pour le contrer, alors je dirai qu'il y a de bonnes chances que ce soit quelque chose de pervers. (Applaudissements)

D'un autre c�t�, comme notre Fa se propage dans la soci�t� des gens ordinaires, lorsque nous rencontrons des attaques arbitraires de la part des autorit�s ou de ceux qui ne nous connaissent pas, ou lorsqu'ils nous imputent arbitrairement quelque chose ou prennent contre nous des mesures tr�s mauvaises, je pense que par rapport � ces probl�mes, nous devons �galement regarder en nous-m�mes. Nous devons nous demander : � Pourquoi cela est-il arriv� ? Est-ce parce que nous-m�mes ou nos centres d'assistance ou nos groupes de pratique ou certains de nos �l�ves n'ont pas atteint le crit�re ? � Si nous pouvons tous nous examiner nous-m�mes pour chaque probl�me que nous rencontrons, je dis alors qu�une telle personne est vraiment extraordinaire, et sur le chemin vers la pl�nitude parfaite aucun obstacle ne pourra vous arr�ter. Mais quand nous rencontrons un probl�me, nous regardons souvent � l'ext�rieur : � Pourquoi me traites-tu ainsi ? �, dans le c�ur on a le sentiment d'avoir �t� trait� injustement et on ne cherche pas en soi-m�me. C'est le plus grand des obstacles et le plus fatal pour tous les �tres. Dans le pass�, des gens ont dit qu'il �tait impossible de r�ussir la cultivation et pratique. Comment peut-on r�ussir la cultivation et pratique ? C'est l� le plus grand obstacle, personne ne veut regarder en soi-m�me quand on rencontre des contradictions, on pense qu'on a d�j� subi des souffrances et des malheurs et on devrait encore chercher en soi-m�me et voir � l'int�rieur o� se situent les erreurs, c'est vraiment difficile d'y arriver. Si une personne arrive � faire cela, alors je dis que sur ce chemin, sur ce chemin de cultivation et pratique, et pour l'�ternit� de votre vie, rien ne pourra vous faire obstacle. C'est vraiment ainsi. Parfois nous ne r�ussissons pas � passer l'�preuve, m�me si nous en sommes int�rieurement tout � fait conscients, car apr�s tout nous avons la facult� de penser et avec les principes devant nous, dans notre c�ur nous sommes clairs, nous savons ce qui est correct et ce qui ne l'est pas. Il se peut que nous n'y arrivions pas une fois, deux fois, mais nous pouvons arriver � bien faire plus tard ; ce qui est important, c'est de vous conna�tre et de trouver en vous la cause du probl�me.

Auparavant, quand beaucoup de nos pratiquants ont eu des conflits avec des gens � l'ext�rieur de notre cercle, ou lorsque des gens dans la soci�t� ou certaines autorit�s civiles nous ont trait�s injustement, nous n'avons pas cherch� la cause en nous-m�mes, nous avons au contraire insist� sur leurs probl�mes. C'est vrai qu'il y a des choses vraiment tr�s mauvaises et qui nous ont port� tort sans aucun scrupule. Mais avez-vous r�fl�chi au fait que, m�me si ce sont des actes mauvais et d�moniaques, ce n'est pas arriv� par hasard ? Se pourrait-il que leur mauvais c�t� soit utilis� pour nous laisser voir notre propre mauvais c�t� ? J'ai souvent dit que quand deux personnes ont des contradictions, chacune devrait s'examiner elle-m�me. Non seulement les deux personnes qui ont des contradictions doivent s'examiner elles-m�mes, mais les spectateurs qui observent cet incident doivent �galement s'examiner eux-m�mes. Alors vous allez r�ellement vous �lever � pas de g�ant.

Vous savez que notre vie est compos�e de substances microscopiques de diff�rents niveaux, certaines d'entre elles sont tr�s microscopiques. Dans notre cultivation et pratique, vous serez transform�s au niveau extr�mement microscopique, c'est-�-dire depuis l'origine de votre vie. Vous serez sans cesse transform�s, vous allez percer les niveaux jusqu'� la surface, vous allez sans cesse percer les niveaux jusqu'� la surface, vous serez transform�s sans cesse jusqu'� la surface. Si vous �tes totalement transform�s jusqu'� la surface, vous serez parvenus � la pl�nitude parfaite, c'est le chemin que nous suivons. Alors avant d'arriver � l'�tape o� votre niveau superficiel peut �tre assimil� par le Fa, vous aurez encore dans diverses situations le comportement, les pens�es et la fa�on d'agir d'une personne ordinaire, c'est s�r.

Quelques-uns de nos �l�ves sont venus me trouver et m'ont dit : � Ma�tre, je cultive et pratique depuis longtemps d�j� et je trouve que ma compr�hension du Fa n'est parfois plus comme celle du nouveau pratiquant moyen. Alors pourquoi de mauvaises pens�es surgissent-elles encore dans mon esprit ? � C'est une question que chacune des personnes ici pr�sentes s'est d�j� pos�e. Je vous dis qu'au cours de votre cultivation et pratique, vous �tes transform�s depuis l'origine de votre vie. Des pens�es de personne ordinaire vont toujours exister jusqu'� ce que la transformation atteigne la couche la plus superficielle. Quels en sont les avantages et les d�savantages ? Les avantages, c'est que vous pouvez garder cet environnement de cultivation et pratique parmi les gens ordinaires, cela vous permet de vous �lever continuellement et plus rapidement. Et les d�savantages ? Vous ne pouvez jamais savoir � quel niveau vous vous situez r�ellement. Pendant une certaine p�riode, vous avez bien cultiv� et pratiqu�, vous avez une bonne compr�hension du Fa et vous pouvez m�me r�citer le livre, cela veut dire que vous avez atteint le crit�re de ce niveau. Alors, cette partie de vous sera imm�diatement s�par�e et cloisonn�e de la partie qui n'a pas encore bien cultiv�. Vous avez tout � coup le sentiment : � Comment se fait-il que je ne comprenne de nouveau pas tr�s bien le Fa ? Pourquoi mes pens�es sont-elles � nouveau devenues mauvaises ? � Vous aurez un tel sentiment.

Vous cultivez et pratiquez parmi les gens ordinaires. La partie de vous qui a r�ussi la cultivation est d�j� une partie de divinit� droite et loyale. Ainsi dans la soci�t� des gens ordinaires, une divinit� ne peut pas avoir le m�me comportement qu'une personne ordinaire, ce n'est absolument pas permis. Sit�t qu'elle se comporte de cette fa�on, elle chute. Pour garantir que vous puissiez cultiver et pratiquer dans la soci�t� des gens ordinaires mais en m�me temps ne pas chuter, la couche en vous qui a atteint le crit�re sera imm�diatement isol�e. La partie qui a d�j� r�ussi la cultivation sera toujours assise calmement l�-bas, sans mouvement, sans engendrer aucune pens�e. Elle ne participera � aucune activit� humaine, cela assurera que vous ne chutiez pas. Durant votre cultivation et pratique constante, vous ne pouvez que continuer sans cesse de vous �lever. L�, je viens d'expliquer un autre principe, � savoir que durant la cultivation et pratique, vous vous transformez constamment � partir du niveau microscopique et vous percez constamment vers la surface. Quand la surface sera compl�tement assimil�e, vous aurez atteint la pl�nitude parfaite.

Par cons�quent, avant d'atteindre la pl�nitude parfaite, nous aurons toujours des pens�es et des comportements de personne ordinaire au cours de notre cultivation et pratique. En outre, vous constaterez que parfois vos pens�es semblent devenir de pires en pires, pourquoi ? Les racines de nombreuses mauvaises choses n'existent pas seulement dans la couche des plus grandes particules, mais aussi dans des particules de diverses tailles. Alors r�fl�chissez, au cours de votre cultivation et pratique, vous franchissez sans cesse des niveaux en per�ant vers la surface, les mauvaises choses dans vos particules microscopiques sont sans cesse �limin�es, �limin�es, �limin�es, alors ce qui reste est ce qui est dans la couche la plus superficielle et ce qui est dans la couche la plus superficielle est le pire, mais le pire est aussi le plus faible. Cela veut dire que tant que vous pouvez vous ma�triser pendant votre cultivation et pratique, vous pouvez tr�s facilement r�primer ces mauvaises choses et les �liminer pendant votre cultivation et pratique, y compris toutes sortes de conceptions dans votre esprit.

Vous avez probablement compris le principe que je viens d'expliquer. � Oh, voil� pourquoi les gens peuvent avoir des mauvaises pens�es du d�but � la fin de leur cultivation et pratique. � partir d'aujourd'hui, je ne vais plus me pr�occuper de cela, je n'en ai plus peur. Je vais juste les laisser penser comme elles veulent. � a ne va pas ! Vous �tes un pratiquant, si vous ne vous ma�trisez pas au niveau superficiel, cela �quivaut � ne pas cultiver et pratiquer. Voil� la relation. Je viens d'expliquer la situation g�n�rale de la cultivation et pratique de nos �l�ves, et en m�me temps j'ai abord� certains sujets.

Il y a autre chose, notre Dafa se r�pand dans la soci�t� des gens ordinaires, alors pourquoi prenons-nous ce genre de forme ? Vous savez que nous avons une gestion souple, nous n'avons aucune liste de noms, avec M. Zhang ou M. Li, qui vous �tes, quel �ge vous avez ou bien o� vous habitez, il n'y a rien de tel chez nous. Tant que vous cultivez et pratiquez, je peux m'occuper de vous. Comme ce qui concerne la cultivation et pratique n'est pas refl�t� dans l'espace de la soci�t� des gens ordinaires, la forme externe n'est qu'une forme et n'a aucune utilit�. Si vous ne cultivez ni ne pratiquez, inscrire votre nom ne sert qu'� grossir les effectifs, ce n'est pas la cultivation et pratique. C'est pourquoi nous renon�ons � toutes formalit�s propres aux gens ordinaires.

Nous regardons seulement le c�ur de la personne. Tant que vous cultivez et pratiquez, je vais m'occuper de vous, tant que vous cultivez et pratiquez, vous �tes un de nos �l�ves. Concernant la pratique, nos assistants organisent l'�tude du Fa, c'est tout. Nous n'avons aucune structure administrative comme dans la soci�t� des gens ordinaires, nous ne conservons aucun argent ni aucun bien. Chacun de vous �tes venus ici � vos propres frais et moi, Li Hongzhi, ne vais pas vous prendre un seul centime. Toute t�che accomplie est faite volontairement, pour le bien d'autrui. Chez nous, tout est g�r� de fa�on souple.

Pourquoi est-ce que je fais ainsi ? En fait, je peux vous dire ceci : le Fa que je transmets aujourd'hui est immense, il peut vous permettre � tous d'atteindre divers mondes et niveaux gr�ce � la cultivation et pratique. Ce n'est en aucune mani�re une affaire mineure. Un Fa aussi immense a �t� transmis au public, s'il ne pouvait pas changer les gens ou s'il ne pouvait pas �lever � nouveau la moralit� des gens, alors �a n�aurait aucune importance qu'il soit transmis ou non. Je sais que ce Fa est la v�rit� de l'univers et le Fa de l'univers, il va assur�ment avoir un fort impact dans le milieu des pratiquants. Aussi chacun d'entre nous sait comment il doit agir et je n'ai pas besoin de vous dire comment vous devez vous conduire.

Quand autrefois le Bouddha Sakyamuni transmettait son Fa, il y avait plus d'une centaine de pr�ceptes et dans le bouddhisme actuel du Grand V�hicule, on dit qu'il y en a plus de deux cent. Leur but est de vous restreindre pour que vous puissiez correspondre aux crit�res, �a n'ira que si vous faites ainsi. Tandis que nous, aujourd'hui, nous n'avons aucun pr�cepte, nous laissons tout libre. Nous n'accordons aucune valeur aux formes, nous regardons seulement le c�ur de la personne. C'est justement parce que notre Fa a une puissance telle. En outre, d�un autre point de vue, aucune forme se manifestant dans la soci�t� des gens ordinaires n'est digne de ce Dafa, c'est pourquoi nous avons vraiment adopt� une forme adapt�e � la transmission de Dafa. Quelle est cette forme ? Il s'agit de � la Grande Voie sans forme �. (Applaudissements) Nous nous sommes vraiment engag�s sur le chemin de la � Grande Voie sans forme �, seul celui-ci est v�ritablement digne de notre Dafa. C'est pourquoi nous avons toujours proc�d� ainsi depuis le d�but de ma transmission de Fa.

La seule chose que l'on peut voir, c'est que vous lisez les livres et que vous pratiquez les exercices ensemble, mais c'est totalement de votre propre volont� et souple. Si vous voulez venir, vous �tes le bienvenu ; si vous ne voulez pas venir, faites comme il vous plaira. Je dis que c'est une tr�s bonne approche, car rien de ce qui a une forme ne peut changer le c�ur d'une personne. Si vous forciez quelqu'un � venir ici sans qu'il veuille apprendre, non seulement il ne pourrait pas apprendre ou comprendre, mais en plus il ferait des remarques irresponsables et jouerait un effet dommageable de l'int�rieur. Car nous marchons de fa�on tr�s droite, toute chose qui n'est pas droite pourrait trouver que nous sommes une �pine dans son flanc, car tous les manquements et faiblesses sont r�v�l�s.

Avant, il y avait toutes sortes de qigong dans la soci�t� des gens ordinaires, en particulier en Chine. Je pense que depuis la transmission de notre Dafa, surtout ces derni�res ann�es, de nombreux faux qigong ont disparu. Pourquoi ? C'est parce que, d�s que notre Fa droit a �t� transmis, tout ce qui est h�r�tique, mauvais et faux a �t� r�v�l� (applaudissements) et naturellement, cela a disparu. Beaucoup de gens qui exer�aient d'autres qigong sont venus apprendre Dafa l'un apr�s l'autre. Nous n'avons entra�n� personne ; ces gens sont venus parce qu'ils pouvaient reconna�tre le Fa et savaient qu'il est bon et que c'est un chemin droit.

D'autre part, avez-vous r�fl�chi � cela ? Quand un Fa droit est transmis, il peut permettre aux gens de cultiver et pratiquer jusqu'� divers niveaux, alors il y a une question, c'est-�-dire avec quel Fa allez-vous cultiver jusque l�-haut, l� c'est vraiment une question extr�mement cruciale. Si ce Fa n'est pas droit, vous ne pourrez �videmment pas cultiver jusque l�-haut ; si ce Fa n'a pas de vertu majestueuse, c'est-�-dire s'il n'est pas immense, vous ne pourrez pas cultiver jusqu'� un niveau �lev� ; si ce Fa n'�tait pas aussi grand ni aussi bon, vous laisser atteindre un niveau aussi �lev� reviendrait � faire du d�sordre dans l'univers entier. M�me si vous arriviez l�-haut, vous auriez le sentiment de n'�tre pas dignes d'y rester ; vous verriez des grands �veill�s l�-haut dont la vertu majestueuse est tout simplement indescriptible, vous vous demanderiez comment vous �tes arriv�s jusque-l� et vous descendriez de vous-m�mes, ne vous sentant pas dignes de rester. Alors, puisque Dafa rencontre des tribulations dans la soci�t� des gens ordinaires, nous les utilisons �galement pour harmoniser notre Fa et pour �tablir la vertu majestueuse de notre Fa. Peu importe la forme qui se manifeste pour s'opposer � Dafa dans la soci�t� des gens ordinaires, nous ne r�torquons jamais pareillement, nous utilisons toujours notre c�t� bienveillant et nous traitons bien toutes choses dans tous les aspects. Nous avons endur� beaucoup, beaucoup d'�preuves pour le Fa. Notre Fa n'a-t-il alors pas �tabli sa vertu majestueuse ? Plus le cours qu'il a pris est droit, plus ce Fa est grandiose et plus vous �tes extraordinaires, vous qui cultivez et pratiquez dans ce Fa. N'y a-t-il pas une telle relation ? Oui, c'est s�r. Alors chaque fois que nous rencontrons un probl�me, nous devons le consid�rer d'un point de vue positif et d'un point de vue n�gatif, nous devons toujours chercher la cause chez nous, chercher en nous-m�mes, chercher � l'int�rieur. Dans tout ce que nous rencontrons, nous devons chercher � l'int�rieur de nous-m�mes pour trouver la cause et l'insuffisance.

Je parle souvent d'un principe, quand quelqu'un rencontre des probl�mes, qu'il se trouve au milieu des difficult�s, il dit : � Pourquoi suis-je trait� de cette mani�re ? Pourquoi est-ce que �a ne va plus ? � Je vous dis, en r�alit� il ne s'agit pas des autres qui ne vous traitent pas bien. Le Fa de l'univers se d�ploie vraiment sans heurt. S'il y a quelque chose en d�saccord chez vous, vous remarquerez que tout ce qui vous concerne dans votre environnement va contre vous. Une fois que vous avez d�couvert la cause en vous et que vous vous �tes ajust�, vous remarquerez que tout va dans le bon sens. �a se passe comme �a en g�n�ral.

D'autre part, comme nous avons surmont� beaucoup de difficult�s et d'insuffisances et comme notre Fa progresse de fa�on toujours plus droite, la situation ne peut que s'am�liorer. Actuellement, il y a d�j� un tr�s grand nombre de personnes qui �tudient le Fa, il y a d�j� environ cent millions d'�l�ves en Chine et � l'�tranger, c'est un bon nombre de personnes. En outre, nos disciples de Dafa ont une qualit� remarquable, une fois qu'ils ont commenc� � cultiver et pratiquer et ont compris la v�rit�, ils vont cultiver jusqu'au bout. Ceci est tr�s pr�cieux dans la cultivation et pratique. Ce Dafa est diff�rent de tous les autres enseignements et cultivations et pratiques � travers l'histoire. Avec autant de gens qui l'apprennent et qui cultivent, c'est d�j� devenu une r�alit� dans la soci�t�, il est impossible de ne pas le reconna�tre. Avec autant de gens qui veulent �tre de bonnes personnes et le fait que nous n'avons rien de mauvais, je pense que la situation ne peut que s'am�liorer.

Auparavant, le Falun Gong �tait une annexe relevant de la Soci�t� chinoise de recherches scientifiques sur le qigong. Mais nous avons d�couvert que la Soci�t� de recherches scientifiques sur le qigong n'entreprenait aucune recherche scientifique ni n'�tudiait les pratiques de qigong, ni n'essayait de comprendre le qigong lui-m�me, c'�tait seulement pour faire de l'argent ; elle utilisait les diff�rents qigong pour faire de l'argent. C'est pourquoi, en mars 1996, nous nous en sommes retir�s. (Applaudissements) Apr�s notre retrait, ils nous ont aussi attaqu�s, mais nous n'y avons pas pr�t� attention et nous les avons ignor�s. Pour l'instant, laissons cela de c�t�, c'est pour dire que nous devons suivre notre propre chemin, un chemin pour les v�ritables pratiquants. Nous en endossons la responsabilit� � la fois vis-�-vis de la soci�t� et vis-�-vis des disciples en train de cultiver et pratiquer.

Je pense qu'il y a tellement de gens du peuple, tellement de personnes, en plus ce sont toutes de bonnes personnes qui sont b�n�fiques pour la soci�t�. Nous n'avons pas la moindre intention d'obtenir quoi que ce soit pour nous-m�mes, moi Li Honghzi y compris. J'ai choisi d'aller � l'�tranger et d'habiter l�-bas, afin de n'occasionner aucun probl�me au gouvernement. (Applaudissements) Je pense qu'avec autant de gens qui cultivent et pratiquent et qui essayent d'�tre de bonnes personnes, personne ne pourra pousser ces cent millions de personnes � s'opposer au gouvernement, cela je peux vous le dire. Mais il y a un point : peu importe ce que nous faisons, nous devons marcher avec droiture sur notre propre chemin. Je n'ai pas pr�vu de beaucoup parler. Je voulais juste vous parler de la situation de Dafa, comment nous devons cultiver et pratiquer, et discuter de votre compr�hension du Fa au cours de la cultivation et pratique, en m�me temps, j'ai parl� de questions en lien avec la cultivation et pratique.

En passant, j'aborde un autre sujet : beaucoup de gens prennent des photos sans consid�rer les circonstances. Je vais parler maintenant du fait de prendre des photos. Auparavant, vous avez rarement eu l'occasion de me voir, alors vous voulez toujours prendre une photo de moi ou avec moi, votre Ma�tre. Si votre intention est vraiment pour cultiver et pratiquer, je ne suis pas contre, par contre si c'est n� de l'intention d'une personne ordinaire, je suis vraiment triste. Encore une chose : beaucoup d'entre vous avez photographi� sans prendre en consid�ration la situation ou l'endroit, alors vous avez fait beaucoup de photos avec de mauvaises images, ce n'est bon pour personne d'entre nous. Puisque vous �tes mes disciples, comment pouvez-vous faire de telles photos de votre Ma�tre ? Apr�s cette conf�rence, vous pourrez dire aux pratiquants des diverses r�gions de br�ler sans exception toutes ces mauvaises photos, (applaudissements) y compris les n�gatifs. Si vous voulez absolument photographier, je vous en donnerai l'occasion. (Applaudissements) C'est tout ce que je voulais dire maintenant, je r�pondrai � vos questions demain apr�s-midi.

N'�crivez pas trop de mots sur les papiers que vous passez, car cela donne beaucoup de travail et prend beaucoup de temps pour les lire. Vous n'avez pas besoin de faire de politesses comme : � Ma�tre, vous me manquez beaucoup. � ou � Ma�tre, ce que vous avez dit est tellement bien et puis j'ai quelques questions. � Vous n'avez pas � faire de politesses, posez directement vos questions : � Ma�tre, voici mes questions � et d�crivez la situation. Alors je vous y r�pondrai. Posez des questions simples et faciles � lire pour moi afin que nous ne perdions pas de temps et afin que je puisse passer les questions de mani�re plus efficace. Bien, maintenant je vais �couter les discours des �l�ves avec vous. (Applaudissements)

*     *     *

Cet apr�s-midi, je vais r�pondre � vos questions. Ceux qui ont des questions peuvent passer leur papier. Bien, commen�ons maintenant.

Un disciple : Est-ce que je peux envoyer des enregistrements vid�os et audios de la conf�rence et de  l'enseignement du Ma�tre en Chine ?

Le Ma�tre : En principe, ce n'est pas un probl�me. Mais vous voulez toujours diffuser quelque chose, cet esprit-l� vous devez l'abandonner. Vous devez cultiver et pratiquer avec droiture et loyaut�. Pourquoi avez-vous autant d'esprit de contentement et autant d'attachements ? Tout cela peut-il vous aider � atteindre la pl�nitude parfaite ? Vous pouvez regarder les cassettes vous-m�mes, mais ne faites pas de copies.

Un disciple : Dans le texte � Creuser � la racine �, vous dites � Au moment crucial je vous demande de vous s�parer de l'homme, vous ne me suivez pourtant pas, chaque occasion qui passe ne reviendra plus. � Si quelqu'un perd cette occasion, cela va-t-il affecter le niveau qu'il atteindra ?

Le Ma�tre : Face � une �preuve s�rieuse, de multiples aspects sont touch�s, cela ne prend pas que cette forme-l�, il s'agit pour tous nos �l�ves d'une �preuve depuis la racine. Pouvoir ou non sortir du c�t� humain, �a c'est un pas crucial pour atteindre la pl�nitude parfaite, c'est le pas que chacun doit n�cessairement faire. Nos �l�ves rencontreront toutes sortes d'�preuves. Est-ce que rater cette occasion vous emp�chera d'atteindre la pl�nitude parfaite ? Il pourra y avoir une autre chance, mais je pense qu'elle sera tr�s difficile � venir, car une chance comme celle-ci ne vient que lorsque toutes sortes d'occasions et d'affinit�s sont r�unies. Peu importe comment vous cultivez, arriv�s au moment crucial vous n'y arrivez toujours pas, voil� le sens de ce que je dis. Ce n'est pas moi qui dis que vous ne pouvez pas le faire, c'est vous-m�mes qui n'y arrivez pas. Certains pensent : � Ma�tre, je peux passer n'importe quelle �preuve. Mettez-moi � l'�preuve pour que je puisse cultiver plus rapidement jusqu'en haut. � Mais quand vient le moment crucial, vous n'y arrivez toujours pas. �a ne marche pas de simplement le dire, nous devons vraiment regarder votre comportement dans votre cultivation r�elle.

Un disciple : Ma�tre, pouvez-vous nous en dire plus sur les principes de Fa d�riv�s de � Zhen-Shan-Ren � aux diff�rents niveaux ?

Le Ma�tre : Je ne peux pas, pourquoi donc ? Parce qu'on ne peut absolument pas dire les principes du Ciel aux hommes. Vous �tes encore des hommes en train de cultiver et pratiquer. La partie de vous qui a r�ussi la cultivation a d�j� compris sans qu�il soit besoin de lui dire. Tandis que votre c�t� humain r�fl�chit toujours avec un esprit de curiosit�. M�me si vous avez compris des choses de niveaux plus �lev�s avec votre sens de l'�veil, cela ne peut pas �tre divulgu� � l'homme. Les principes de niveaux �lev�s que vous avez compris avec votre sens de l'�veil, d�s que cela sort de votre bouche, que vous en parlez aux autres, vous d�couvrez que �a a perdu de sa saveur et que c'est devenu des principes tr�s ordinaires et tr�s banals. C'est-�-dire que les principes de niveaux plus �lev�s peuvent seulement �tre compris dans la cultivation et pratique, mais pas exprim�s avec des mots.

Un disciple : Comment faire la diff�rence entre les interf�rences des d�mons pervers et les �preuves dues aux d�mons arrang�es par le Ma�tre ?

Le Ma�tre : Rien n'existe isol�ment. En tant que pratiquants, votre chemin a chang� le jour o� vous avez commenc� � cultiver et pratiquer, rien de fortuit n'y sera m�l�. Cependant, les �preuves dues aux d�mons qui arriveront appara�tront toujours comme une sorte de co�ncidence, c'est seulement ainsi que vous pouvez �tre mis � l'�preuve, que cela vous permet de vous �lever et que cela vous permet de reconna�tre vos propres insuffisances et de trouver o� est l'�cart. Alors, y a-t-il de vrais d�mons ? Oui, il y en a. Cependant, ils n'existent pas isol�ment non plus. Parce qu'ils ne sont pas bons, ils vont surgir. �a va s'ils surgissent, nous utiliserons leur aspect n�gatif pour mettre � l'�preuve nos �l�ves. Vous avez peut-�tre entendu que certains �l�ves sont morts, certains ont peut-�tre atteint la pl�nitude parfaite et certains �taient peut-�tre venus pour causer des dommages. C'est pourquoi je n'ai fait aucun commentaire ni donn� aucune explication � ce sujet. Mais je pense que ce qui est arriv� �tait un test de vie et de mort pour nos �l�ves. M�me si �a ne vous est pas arriv� personnellement, vous l'avez vraiment ressenti comme si cela vous �tait arriv�, vous l'avez ressenti ainsi, c'est s�r, alors il s'agit du test au moment d�cisif de la vie et de la mort. Si une personne ne peut pas abandonner son inqui�tude pour la vie et la mort, elle ne pourra absolument pas atteindre la pl�nitude parfaite.

Cependant, �a n�est pas que chacun de nous passe par cette �preuve au moment d�cisif de la vie et de la mort, ce n'est pas ainsi. Comme vous avez �tabli des fondations � travers une longue p�riode de cultivation et pratique, vous avez d�j� graduellement atteint ce point, vous avez de moins en moins d'attachements et vous arrivez � abandonner de plus en plus de choses, vous trouvez que plus rien n'est important, en fait vous avez d�j� acquis ces conditions. Donc, des �preuves vont �merger au moment critique, comme pour l'incident qui s'est produit � P�kin r�cemment, pour voir si vous pouvez faire ce pas ou bien si vous pouvez continuer dans votre cultivation si un �l�ve meurt devant vous. Toutes sortes d'�preuves diff�rentes appara�tront pour vous tester et voir si vous arrivez � vous en sortir. Ceux qui sont morts ne sont pas n�cessairement des d�mons, mais ils ne sont pas n�cessairement des bouddhas non plus. Il se peut que pour cette personne, c'�tait le moment d'atteindre la pl�nitude parfaite et nous avons utilis� sa mort pour vous tester, mais il se peut aussi que ce soit un d�mon. Donc, nous avons aussi utilis� cet incident pour voir si vous arriviez encore � poursuivre votre cultivation et si vous arriviez � abandonner votre attachement et avancer. Tout ceci est extr�mement important. Rien n'est fortuit, d'ailleurs tout ce qui arrive est un test direct pour vous.

Un disciple : Comment utiliser le c�t� qui a obtenu le Fa pour vaincre le c�t� d�moniaque ?

Le Ma�tre : Une droiture peut r�primer cent perversit�s. L'interf�rence d�moniaque appara�t parce que nous-m�mes avons des insuffisances. Quand vous vous comportez bien, vous �tes d�j� en train de gagner la bataille et le Ma�tre s'occupera de vous. Vous ne pouvez pas combattre directement les d�mons, pas pour le moment en tout cas. Il y a quelques temps, j'ai �crit un article dans � Points essentiels pour un avancement assidu �, qui n'est pas �crit pour votre c�t� humain, mais pour l'autre c�t� qui a d�j� r�ussi la cultivation. Au moment critique, ce c�t� doit aussi intervenir. Bien s�r, il ne peut pas �tre comme vous et agir comme vous, c'est absolument interdit. Une divinit� ne peut absolument pas faire la m�me chose qu'un �tre humain. Dans certaines circonstances o� les d�mons font du tort, on lui permet d'agir ainsi.

Un disciple : Ma�tre, vous avez dit : � Je ne suis pas dans Zhen-Shan-Ren. � Pouvez-vous expliquer cela ?

Le Ma�tre : Je ne veux pas parler de choses d'un niveau trop �lev� et je ne veux pas parler de moi. J'ai parl� ainsi parce que certains �l�ves se sentaient toujours incertains dans leur c�ur, alors je vous ai donn� de l'assurance. Comment comprendre cela ? C'est tr�s simple, mais je ne peux pas tout vous dire explicitement. L'univers a �t� cr�� pour tous les �tres, c'est pourquoi il doit avoir une caract�ristique, et c'est Zhen-Shan-Ren. Mais � diff�rents niveaux Zhen-Shan-Ren g�n�re diff�rents Fa pour chaque niveau diff�rent, cr�ant les environnements pour les �tres � diff�rents niveaux qui ont des exigences diff�rentes. Cela signifie que plus le niveau est bas, plus le Fa est complexe, voil� la relation.

Un disciple : Le point de d�part de la science moderne est faux. Nous sommes des enseignants en sciences, alors comment adopter une attitude ad�quate ?

Le Ma�tre : La science d'aujourd'hui a �t� impos�e � l'humanit� par les extraterrestres, jamais en aucune p�riode historique ni dans aucune civilisation pr�c�dente les gens n�ont eu une telle science. Toute la soci�t� est impliqu�e, tout le monde a fonc� dedans et tous les parents veulent voir leurs enfants aller � l'universit�. Cela n'est jamais arriv� dans l'histoire auparavant. C'�tait toujours les divinit�s qui s�occupaient du d�veloppement de l'humanit�. Par exemple, dans l'ancienne Chine, une divinit� a �t� envoy�e pour cr�er le papier, une autre divinit� a �t� envoy�e pour fabriquer la boussole. Une fois qu'ils avaient accompli ces choses, ils les mettaient au service de tous, on n'avait pas besoin de mobiliser toute la soci�t� pour le faire ni d'avoir un genre de � science � comme aujourd'hui, dans laquelle tout le monde fonce et qui a cr�� les �tres d�g�n�r�s d'aujourd'hui. Un tel ph�nom�ne ne s'est jamais produit dans l'histoire, mais c'est d�j� devenu la r�alit� de la soci�t� d'aujourd'hui. Vous devez vous y conformer si vous voulez survivre. Pour l'instant vous devez faire de cette mani�re pour survivre. Pour nos �l�ves, peu importe quel m�tier vous exercez, vous devez faire votre part de travail. Si vous �tes un professeur de science, alors enseignez la science. Le probl�me n'est pas ce que vous faites. Je vous parle simplement d'un principe et vous donne toute la v�rit�.

Je prends un exemple, lorsque je faisais le nettoyage des extraterrestres je leur ai dit : � Vous avez d�form� la race humaine. Votre fa�on de penser a gravement endommag� la soci�t� humaine et d�form� leur pens�e. � Comme ils �taient incapables de fournir une justification, ils sont venus avec cet argument : � Mais vous nous utilisez aussi. � J'utilise une voiture pour voyager et j'utilise d'autres choses modernes aussi. � C'est vrai �, leur ai-je dit, � m�me si je voulais voyager � cheval maintenant, il n'y a plus l'environnement qui me permette de le faire, car vous avez tout d�truit, n'est-ce pas vrai ?! � Alors nous pouvons seulement nous y adapter, n'est-ce pas ? Pour le temps qui reste, continuez juste avec ce que vous faites, la science du futur ne sera peut-�tre pas ainsi. J'ai remarqu� que de nombreuses d�finitions scientifiques faites dans le pass� sont maintenant graduellement rejet�es, car elles sont incapables d'expliquer de nombreuses choses. Des changements dans le corps c�leste sont constamment d�couverts et les secrets de l'existence de la vie sont continuellement r�v�l�s. Je dirais que l'ancienne science est en train d'�tre �branl�e.

Un disciple : L'homme est tr�s compliqu� et d�sordonn�, la seule fa�on de retourner � l'�tat originel est d'�liminer � travers la cultivation toutes les mati�res d�riv�es.

Le Ma�tre : � la naissance, un �tre humain est tr�s pur et innocent, il n'a aucune des conceptions acquises apr�s la naissance. Parce que vous n'avez pas encore �t� en contact avec la soci�t�, c'est pourquoi j'aime beaucoup regarder les enfants, ils sont vraiment purs et innocents. M�me s'ils sont un petit peu espi�gles, ce n'est pas important, ils n'ont rien, aucune fa�on fixe de penser. L'homme, apr�s la naissance, pour sa propre survie et pour prot�ger ses propres int�r�ts, forme graduellement de nombreuses conceptions et fait intentionnellement beaucoup de mauvaises choses qui ne sont pas bonnes, l'objectif est pour lui-m�me. Ainsi toutes sortes de pens�es form�es apr�s sa naissance sont toutes en opposition avec sa nature inn�e, autrement dit, plus on devient compliqu�, plus ce c�ur innocent et cet esprit seront contamin�s par diverses impuret�s form�es apr�s la naissance. Pour revenir � votre �tat originel, vous devez �liminer toutes les mauvaises choses qui ont �t� form�es apr�s la naissance. �a ne se limite pas seulement aux choses qui ont �t� form�es dans la soci�t� humaine, mais aussi aux choses des autres mondes qui vous emp�chent de retourner � cet �tat, vous devez les �liminer et seulement alors vous aurez ce niveau de puret�. Votre esprit, votre xinxing, la composition mat�rielle de votre corps et aussi votre vie, tout devra atteindre ce niveau de puret�.

Un disciple : Bouddha Sakyamuni a le Monde appel� Saha, pourtant il a aussi le Monde Dafan, comment cela se fait-il ?

Le Ma�tre : C'est vrai. Dans le bouddhisme, on dit que Bouddha Sakyamuni vit dans le Monde Saha, c'est la r�alit�. Bouddha Sakyamuni est venu dans ce monde depuis le 6e niveau de l'univers pour offrir le salut aux hommes. Le dernier de ses propres mondes o� il a s�journ� �tait le Monde Dafan. Apr�s �tre descendu du Monde Dafan pour sauver les gens, il n'est jamais retourn� et depuis lors il est rest� dans les Trois Mondes pour veiller sur ses disciples. Depuis plus de 2000 ans, il est rest� pour veiller sur ses disciples. Ses disciples se sont �lev�s vie apr�s vie, accumulant leur vertu majestueuse et attendant le moment de la rectification de Fa pour pouvoir s'identifier au Fa et atteindre la pl�nitude parfaite. Le Monde Saha, ce sont les Trois Mondes, alors ses disciples ont d�couvert qu'il �tait l�, c'est pour cela qu'ils ont dit que Bouddha Sakyamuni vivait dans le Monde Saha. Pour le Monde Dafan, c'est le dernier monde de Bouddha sur son chemin pour venir ici. En fait, ce n'est pas le seul monde dont il dispose, il a d'autres mondes � diff�rents niveaux plus �lev�s. Ne r�fl�chissez pas aux affaires c�lestes et aux sujets concernant Bouddha avec votre pens�e humaine, parce que vous ne pourrez jamais comprendre. Vous avez seulement des pens�es humaines actuellement, alors je ne vous encourage pas � vous renseigner sur ces choses pour acqu�rir des connaissances, parce que vous ne pourrez jamais comprendre en faisant cela. La raison, c'est que l'esprit humain a une tr�s faible capacit�.

Un disciple : Quelles sont les six voies dans les � six voies de r�incarnation � ?

Le Ma�tre : Le bouddhisme a toujours parl� de la voie des asuras, des animaux, des hommes et des cieux. Laissez-moi vous dire que peu importe quelle voie, toutes sont des r�incarnations � l'int�rieur des Trois Mondes parmi les �tres humains, les animaux, les mati�res, les plantes et les �tres des autres espaces dans les Trois Mondes. Cette r�incarnation est bas�e sur le karma engendr� par les bonnes et les mauvaises actions de l'homme au cours de sa vie, que ce soit une r�tribution b�n�fique ou mal�fique. C'est-�-dire que si vous faites beaucoup de mauvaises choses, vous pourrez vous r�incarner dans la voie des animaux ou tr�s probablement aller en enfer. Si vous avez fait beaucoup de bonnes choses, vous pourrez vous r�incarner dans la voie des cieux, les cieux ici sont les diff�rents niveaux du ciel � l'int�rieur des Trois Mondes, c'est aussi dans la limite des Trois Mondes et c'est aussi dans le cycle des r�incarnations, ou bien vous pourrez jouir de l'aisance et du confort, d'une position �lev�e ou de la richesse parmi les �tres humains. Tout cela est le r�sultat des bonnes actions, c'est ce qu'on appelle aussi le � remboursement des bienfaits � ou la � r�compense du bien �.

Un disciple : Certains coordinateurs de sites de pratique tiennent cette position depuis longtemps, mais ils ne peuvent pas abandonner des conceptions des gens ordinaires et ils ont consciemment ou non influenc� les nouveaux �l�ves sur les lieux de pratique.

Le Ma�tre : a c'est vrai. Quelques assistants de certains sites de pratique n'ont pas bien fait, il est temps pour nous d'en tirer la le�on. De nombreux articles que j'ai �crits dans � Principes essentiels pour un avancement assidu � leur sont adress�s, mais ils ne les lisent pas. D'un autre c�t�, �tre assistant c'est se donner beaucoup de peine, il faut passer du temps � aider les autres. Mais souvent il y a une insuffisance, o� se trouve-t-elle ? C'est qu'ils n'ont pas int�gr� leur travail � leur propre cultivation et pratique. Par cons�quent, quand ils rencontrent un probl�me ou un obstacle, ils ne peuvent consid�rer la situation selon le Fa ou regarder � l'int�rieur d'eux-m�mes pour en chercher les causes. � Ai-je fait quelque chose de mal qui peut avoir caus� ce manque de coop�ration entre nos �l�ves ou ces divers obstacles ? � La plupart des assistants sont incapables de s'examiner eux-m�mes de cette fa�on s�agissant de cela. Cela a cr�� de nombreux dommages � notre Fa et cela a aussi cr�� des obstacles pour de nombreux nouveaux �l�ves pour obtenir le Fa. Il est temps qu'ils se r�veillent en sursaut.

Certains de nos assistants sont tr�s rudes avec les �l�ves, c'est absolument inacceptable dans notre Dafa. R�fl�chissez : � condition que quelqu'un apprenne ce Fa, il est mon disciple. Vous �tes mon disciple et il l'est aussi, alors pourquoi �tes-vous aussi brutal avec lui ? Nous pratiquons Shan – la bont� – traiter les autres avec un c�ur de bont�. J'ai souvent dit ceci : lorsqu'une personne parle � une autre personne, si elle pointe ses d�fauts ou lui dit quelque chose sans y attacher aucune conception personnelle, cette autre personne sera �mue aux larmes. Lorsque vous laissez de c�t� tous les int�r�ts personnels, que vous ne recherchez aucun gain personnel, que vous ne voulez m�me pas vous prot�ger, que vous �tes v�ritablement bien intentionn� envers les autres, cette personne pourra vraiment voir le c�ur que vous avez, peu importe qui elle est. Mais souvent beaucoup parmi nous n'utilisent pas ce genre de m�thode pour leur travail et ils utilisent des m�thodes directives et contraignantes. �a, �a ne va pas ! �a ne fait pas partie de notre Fa.

Un disciple : Je ne comprends pas pourquoi certains pratiquants de Dafa ne s'assimilent pas au Fa et disent des mensonges.

Le Ma�tre : Dire des mensonges n'est pas correct. Un pratiquant a tout simplement des c�urs humains ordinaires ; aussi longtemps qu'il n'a pas atteint la pl�nitude parfaite, il a des c�urs humains ordinaires. Je vais vous dire une chose cependant : qu'il travaille ou soit un simple �l�ve, ce sont pr�cis�ment ses curs d'attachement qui n'ont pas encore �t� �limin�s qui se manifestent le plus – ce c�ur qu'il n'arrive pas � abandonner parmi les gens ordinaires ressort le plus facilement. Pourquoi ? Parce que le c�ur qui a bien cultiv� et qui est enlev� n'est d�j� plus l�. Ce qui reste sera particuli�rement �vident et tout le monde pourra le voir. Mais je vous dis que vous ne pouvez pas dire que cette personne n'est pas bonne. En fait, elle est d�j� tr�s bonne, seulement les c�urs qui ne sont pas encore enlev�s jouent encore leur r�le et affectent son travail et influencent les �l�ves. Beaucoup de gens peuvent aussi voir son comportement. Donc, ne jugez pas les gens ou n'�valuez pas une situation de la m�me mani�re que les gens ordinaires. Cependant, nous ne devrions pas penser que nous avons d�j� tr�s bien cultiv� et ainsi rel�cher l'�limination des curs restants, �a ne va pas. Une fois que nous avons vu un conflit, nous devons toujours rechercher la cause en nous-m�mes.

Je pense que pour tous mes disciples, dor�navant, lorsque vous vous trouvez dans un conflit, dans les relations avec les autres ou bien pendant votre �tude du Fa, pour chaque conflit qui surgit entre nos disciples vous devez en chercher la cause en vous-m�mes. � Y a-t-il quelque chose que j'aie mal fait ? � Chacun doit agir de cette fa�on pour cultiver son c�ur. Si vous perdez votre �nergie pour des choses ext�rieures et cherchez les lacunes des autres au lieu de travailler dur sur votre propre c�ur, comment sera-t-il possible que vous vous �leviez ? Les autres vont s'�lever et avancer dans leur cultivation apr�s que vous leur ayez indiqu� leurs lacunes, tandis que vous, vous en serez toujours l�. C'est pourquoi je vous dis que lorsque vous �tes face � un conflit quel qu'il soit, lorsque vous vous sentez mal � l'aise dans votre c�ur, vous devez en chercher les causes en vous-m�mes. Je peux vous garantir que la cause r�side en vous. Il est dit dans le bouddhisme que le bouddha est dans votre c�ur. Les gens ont compris cela litt�ralement en fait, comme s'il y avait un bouddha dans leur c�ur. Ils n'ont pas compris. En fait, ce qu'il veut dire, c'est dans ce sens, c'est que vous devez cultiver votre c�ur, vous devez travailler dur sur votre propre c�ur et trouver vos propres faiblesses et lacunes et les �radiquer. Vous ne pourrez jamais atteindre la pl�nitude parfaite si votre xinxing n'atteint pas le crit�re requis. Alors pourquoi ne pas travailler dur sur le c�ur ? Pourquoi ne pas travailler dur sur vous-m�mes ? La m�thode la plus rapide que je vous ai donn�e pour vous �lever, c�est de vous laisser exposer vos insuffisances au milieu des conflits entre vous. Mais vous repoussez cela chaque fois que vous �tes en conflit avec les autres et vous pointez les insuffisances des autres sans regarder en vous-m�mes. Comment pouvez-vous alors cultiver ? Tandis que c'est justement pour moi la meilleure fa�on de vous faire vous �lever. C'est pour �a que votre conception doit absolument changer. Concernant les �l�ves qui disent des mensonges, c'est vrai qu'il y a certaines personnes qui montrent un pi�tre xinxing. Si vous pouvez les aider, alors indiquez-le leur. Mais l'�l�vation r�elle d�pend de la personne elle-m�me. Si elle-m�me n'�tudie pas le Fa, aucun probl�me ne pourra �tre r�solu. Autrement dit, s'�lever est sa propre affaire. Si elle est � la tra�ne, si elle ne veut pas s'�lever, celle qui n'a pas r�ussi � cultiver, c'est toujours elle-m�me.

Un disciple : J'aimerais demander quelle est la relation entre le c�t� divin et le c�t� humain, et entre la conscience principale (Zhuyuanshen) et la conscience secondaire (Fuyuanshen) ?

Le Ma�tre : Une personne ordinaire n'a pas de c�t� divin, seuls les pratiquants cultivant et pratiquant v�ritablement l'ont. Il faut encore que ce soit issu de la forme de cultivation et pratique de notre Dafa. C'est parce que nous vous transformons depuis l'origine de votre vie et que nous cultivons de fa�on invers�e. Cette mani�re est relativement rapide, parce que vous pouvez cultiver et pratiquer dans la soci�t� humaine ordinaire, en vous conformant autant que possible � la fa�on des gens ordinaires et en m�me temps, vous pouvez directement �lever votre xinxing dans cet environnement compliqu�. C'est la voie la plus rapide. Dans ce cas, au niveau microscopique nous avons d�j� obtenu le Fa dans Dafa, une partie des particules a d�j� atteint le crit�re, le corps compos� de ce genre de mati�re de particules microscopiques appartient d�j� � la divinit�, au boudha, au tao. Quant au c�t� humain, c'est le vous que vous pouvez voir maintenant. Si m�me le c�t� superficiel de votre corps a chang�, au moment final de la pl�nitude parfaite et au moment final de la cultivation et pratique, alors votre c�t� humain n'existera plus. Lorsque votre c�t� humain n'existera plus, vous serez d�j� assimil� � votre c�t� divin et vous aurez atteint la pl�nitude parfaite. � la suite des transformations dans votre corps appara�tra un �tat qui est l'�veil complet, il y aura chez vous des changements fondamentaux. Vous ne pouvez pas du tout l'imaginer avec votre pens�e. C'est une sc�ne tellement grandiose, magnifique et spectaculaire. Concernant la relation entre la conscience principale et la conscience secondaire, j'en ai d�j� parl� quand je parlais de la structure du corps humain. Donc je ne vais pas prendre de temps pour �a maintenant, lisez plus le livre.

Un disciple : Est-il juste qu'au moment o� surgit une mauvaise pens�e, du mauvais karma est produit et quand une bonne pens�e surgit, on accumule du bon karma ?

Le Ma�tre : Ce n'est pas �a. J'ai encore parl� de ce sujet tout � l'heure. Le karma n'est qu'une manifestation dans notre soci�t� humaine ordinaire, c'est-�-dire ce monde. Le positif et le n�gatif coexistent dans toute mati�re. O� il y a des bouddhas, il y a aussi des d�mons ; o� il y a des �tres humains, il y a des fant�mes ; o� il y a de bonnes personnes, il y a de mauvaises personnes ; o� il y a des personnes qui croient, il y a des personnes qui ne croient pas ; o� il y a du soutien, il y a de l'opposition ; m�me parmi les �tres humains, il y a les hommes et les femmes. Tout existe en opposition avec quelque chose d'autre et tout a un lien de Yin et Yang, c'est-�-dire un lien de g�n�ration mutuelle et d'inhibition mutuelle. Alors lorsque quelqu'un agit mal, il va g�n�rer du mauvais karma. La pens�e qu'il �met est �galement mauvaise. Dans la religion bouddhiste, on parle du bon et du mauvais karma. J'ai d�couvert que m�me le bon karma dont les gens parlent a deux c�t�s, un positif et un n�gatif. Donc, strictement parlant, je trouve que ce n'est pas vraiment appropri� de parler ainsi.

Nous n'allons pas parler de la religion bouddhiste actuelle, parce que c'est la religion bouddhiste de la p�riode de la fin du Fa. Parlons de la religion bouddhiste � une p�riode relativement bonne de l'histoire, lorsque c'�tait un groupe de cultivation et pratique. Chacun prot�geait ce groupe de cultivation et pratique avec bont� et compassion. Mais si quelqu'un essayait de leur faire du tort ou de les attaquer, ils prenaient les mesures correspondantes pour se prot�ger. Cela avait donc aussi un c�t� n�gatif, c'est-�-dire un c�t� m�chant. Si vous osez endommager mon temple, je vais risquer ma vie pour vous combattre, si vous blessez mes moines et disciples, je vais vous r�pondre avec m�chancet�. Alors, du d�but � la fin, m�me si c'est une bonne action, il existe aussi un c�t� n�gatif, c'est-�-dire un c�t� m�chant. Donc, strictement parlant, ce qu'ils disent sur le bon et le mauvais karma n'est pas complet, ils peuvent parler ainsi seulement dans un sens g�n�ral.

Afin de pouvoir parler clairement de la manifestation exacte et du reflet r�el des deux mati�res positive et n�gative, nous appelons la meilleure partie De-vertu, elle est consid�r�e comme le plus important pour l'homme et le plus b�n�fique pour un pratiquant, parce qu'elle peut �tre directement convertie en gong. En fait, il s'agit vraiment de ce De, le De dont nous parlons habituellement. Quant au karma, nous utilisons ce terme comme r�f�rence pour tout le mauvais karma ainsi que le mauvais c�t� du bon karma et toutes les choses qui appartiennent au mauvais c�t� et tout ce qui appartient au c�t� n�gatif. C'est plus exact de les nommer ainsi. Quant � l'intention, si une mauvaise pens�e appara�t dans l�esprit d�un homme ordinaire, qu�il a l'intention de commettre une mauvaise action mais sans passer � l'acte ou si rien de mauvais n'arrive, alors il ne cr�era pas de karma. S'il ne r�alise pas son action, il n'y aura pas de karma de cr��, s'il r�alise son action, il cr�era du karma et ce karma se manifestera dans son corps et dans le champ autour de son corps. Cependant, lorsqu'un homme g�n�re une mauvaise pens�e, il cr�e du karma de pens�e dans ses pens�es. C�est pourquoi des pens�es injurieuses, des pens�es d�opposition ou d�incr�dulit� ou d�h�sitation apparaissent dans la cultivation et pratique de nos pratiquants et interf�rent avec eux.

Lorsque vous �tes assis en m�ditation et r�alisez que vous avez laiss� vagabonder votre imagination, que vous �tes perturb�s par tout un fatras de choses, ce sont pr�cis�ment des interf�rences caus�es par votre karma de pens�e. Je vous �nonce ce principe de fa�on vraiment pr�cise. J�ai vu que les moines dans le pass�, les moines de l'ancien temps passaient la plupart de leur temps dans les temples sans contact avec la complexit� de la soci�t�, ainsi leur esprit restait relativement simple. En outre, ils restaient souvent en m�ditation sans sortir de la concentration, ce qui rendait leur esprit tr�s simple et leur permettait dՐtre libre de toute pens�e de prot�ger ses propres int�r�ts. Par cons�quent, cela r�duisait l'apparition du karma de pens�e et son interf�rence. Alors ils s'asseyaient souvent en m�ditation profonde, ils m�ditaient portes closes, le but �tait de cultiver dans la tranquillit�. Puisque la cultivation d�pend de soi-m�me et que le gong d�pend du ma�tre, un ma�tre de leur �cole de Fa ou du monde c�leste correspondant veillait sur eux, enlevant leur karma de pens�e au cours de leur cultivation dans la tranquillit�. C'est aussi quelque chose que je fais pour vous. Vous ne pouvez pas le faire tout seul.

Un disciple : J'essaie de repousser mon karma de pens�e, mais cela prend beaucoup de temps. Comment peut-on l'�liminer plus efficacement ?

Le Ma�tre : � Comment peut-on l'�liminer plus efficacement ? � Vos paroles indiquent que vous voulez trouver un raccourci, un moyen plus facile. Aucune situation ou aucun �tat dont vous avez fait l'exp�rience n'est isol�. Vous avez cr�� le karma vous-m�mes, alors dans votre cultivation vous devez souffrir pour l'�liminer. Au milieu de la souffrance, vous allez �lever votre niveau et en m�me temps, le processus sert aussi comme test pour voir si vous �tes fermes et d�termin�s. Si tout �tait enlev� d'un coup, il ne vous resterait plus grand chose � cultiver. Si vous ne travaillez pas avec s�rieux et ne vous transformez pas r�ellement vous-m�mes, �a ne marchera absolument pas. Si vous n'arrivez pas � atteindre le crit�re, lorsque vous arriverez dans un monde c�leste et que vous verrez de majestueux �tres �veill�s assis l�, votre c�ur tremblera tout seul de peur: � Oh, je n'ai pas suffisamment cultiv�, je ne peux pas rester ici. � Vous saurez de vous-m�mes que vous ne pouvez pas rester l�. Alors chacun de nos pas sur ce chemin de cultivation et pratique doit �tre ferme et solide. Si vous n�atteignez pas le crit�re, �a ne va absolument pas, vous ne pourrez pas passer l'�preuve.

Que se passe-t-il si nous n'arrivons pas � nous d�barrasser du karma de pens�e ? Je vous dis que les conceptions d'un homme ne se forment pas qu'au cours d'une seule vie, mais sont accumul�es vie apr�s vie. Elles existent m�me dans des parties tr�s profondes de votre corps, pas seulement en surface. Que faut-il faire ? Comme vous cultivez et pratiquez continuellement, vous �tes en train de les diminuer et de les affaiblir et de vous en d�barrasser, vous �tes d�j� dans ce processus de les �liminer. Alors avant d'atteindre la pl�nitude parfaite, votre pens�e va de nouveau produire du karma, cette substance existe encore, vous devez trouver un moyen de le r�primer et de l'�liminer, c'est cela la cultivation et pratique ! Mais si vous vous rel�chez, vous n'�tes pas en train de cultiver et pratiquer. L'interf�rence du karma de pens�e sur l'�tre humain est extr�mement grave, celui qui a une grande quantit� de karma de pens�e peut m�me en �tre perturb� au point o� il n'arrive pas � pratiquer le gong. Vous devriez lire le livre plus souvent, parce que le Fa est dans le livre et toute l'aide que je peux vous donner se trouve dans le Fa, cela peut �liminer votre karma.

Un disciple : Si une personne n'arrive pas � maintenir son xinxing face aux tribulations d�moniaques, la tribulation d�moniaque suivante sera-t-elle plus grande que la pr�c�dente ?

Le Ma�tre : Cela a d�j� �t� expliqu� dans le Zhuan Falun. C'est-�-dire que vous n'arrivez pas � vous consid�rer comme un pratiquant dans votre cultivation et pratique, vous n'arrivez pas � passer les obstacles que le Ma�tre a arrang�s pour faciliter votre �l�vation et vous restez au m�me niveau pendant longtemps. Mais la cultivation et pratique ne vous attend pas. Si vous n'arrivez pas � passer la tribulation, la suivante va arriver. Apr�s tout, il faut vous faire vous �lever. Alors si vous n'avez pas pass� la tribulation et que la suivante arrive, comment arriverez-vous � surmonter les deux ensembles ? Si la personne s'�veille encore moins, elle voudra d�autant moins la surmonter. Mais d�j� la prochaine tribulation arrive, cela devient ainsi une impasse insurmontable. Cela devient impossible � surmonter � moins d'op�rer un changement fondamental en vous. En outre, les tribulations peuvent s'accumuler, alors comment vous sera-t-il possible de les surmonter une fois qu�elles seront devenues de plus en plus nombreuses ? Voil� pourquoi je vous ai dit qu�il faut que vous vous consid�riez comme un pratiquant.

Certains viennent au d�but apprendre Dafa pour gu�rir leurs maladies. Nous ne d�sapprouvons pas cela, car une p�riode transitoire est n�cessaire pour comprendre Dafa. Plus tard, ils r�alisent : � Dafa n'est pas pour gu�rir les maladies, mais avec un corps malade, moi, en tant que pratiquant, je ne peux pas cultiver et pratiquer et d�velopper du gong. � Que faire alors ? Ils comprennent et disent : � Oh, dans ce cas je ne vais plus y penser, je ne vais pas demander au Ma�tre de soigner mes maladies et je ne vais pas non plus penser � gu�rir mes maladies. Mais je sais que tant que je cultiverai et pratiquerai, le Ma�tre gu�rira mes maladies, c'est s�r. � Une partie de son esprit y pense encore. A-t-il chang� fondamentalement ? Non. L'apparence est magnifique mais elle est fausse. Si une personne n'arrive pas � se changer fondamentalement, elle ne peut pas atteindre le crit�re requis. Les vies de hauts niveaux, telles que les �tres �veill�s, peuvent voir tr�s clairement, on ne peut rien leur cacher. Cette personne n'a pas atteint le crit�re, elle ne s'est pas fondamentalement chang�e, elle tient toujours � cet attachement, sauf qu'il est devenu plus cach�. Mais l'�tre responsable pour sa cultivation le voit tr�s clairement. Alors qui trompe-t-elle ? Elle se trompe elle-m�me. Par cons�quent, il faut abandonner cette mentalit�, cet attachement-l� et vraiment atteindre le crit�re pour un pratiquant. S'il ne peut pas l'abandonner, ce probl�me va s'�terniser et il va toujours s'attarder dans la m�me �preuve. C'est un probl�me tr�s grave. Il y a toujours eu des �l�ves de ce genre.

Un disciple : Les pratiquants ne sont pas attach�s � la richesse. Ils pr�servent seulement leur De, au lieu d'essayer d'accumuler du De. Dans le Jingwen du Ma�tre : � Riche et vertueux �, ce passage est-il l'exigence minimum pour les �l�ves qui ne sont pas diligents dans leur pratique ?

Le Ma�tre : Un pratiquant n'est pas attach� � cela. N'�tre attach� � rien ne signifie pas que vous n'avez rien. �liminer votre d�sir de richesse et de faire fortune et votre attachement � l'argent ne signifie pas que vous n'ayez aucune richesse. Les pratiquants pr�servent mais n'accumulent pas le De, car le temps qu'ils ont dans cette vie est limit�. Si vous allez partout pour essayer de faire de bonnes actions, comment est-ce que ces actes intentionnels pourraient vous aider � am�liorer votre xinxing et � cultiver et pratiquer v�ritablement ? Ils ne le peuvent pas. Donc vous pourrez atteindre la pl�nitude parfaite seulement si vous vous d�p�chez de cultiver et pratiquer et si vous changez fondamentalement. En outre, de nombreuses choses dans la soci�t� humaine ordinaire ont des liens karmiques, le ressentiment et la gratitude ont �t� accumul�s au cours de l'histoire ; si vous intervenez, il est fort probable que vous ayez vu seulement la surface des choses et que vous ne puissiez pas voir la relation de cause � effet, dans ce cas vous pouvez intervenir � tort. Ce n'est pas grave si une personne ordinaire intervient � tort, car les personnes ordinaires doivent seulement se conformer aux principes du niveau de la soci�t� humaine ordinaire. Vous �tes un pratiquant et on exige de vous un crit�re plus �lev�. Si vous intervenez de fa�on incorrecte, ce n'est pas une chose mineure. Vous devrez en endosser la responsabilit� et ainsi votre gong et votre niveau va chuter. Si vous continuez � faire ce genre de choses, comment pourrez-vous atteindre la pl�nitude parfaite ? Donc nous disons qu'il ne faut pas que vous vous obstiniez � penser : � Accumuler du De, accumuler du De �. Vous n'avez qu'� vous occuper de cultiver et pratiquer, toutes les mati�res dont vous avez besoin au cours de votre cultivation et pratique peuvent �tre transform�es pendant que vous donnez de vous-m�mes en endurant la souffrance et en cultivant et pratiquant. Tout ce qui manque pourra �tre combl�, alors vous n'avez pas besoin de faire ainsi. On regarde seulement le c�ur de la personne.

Dans la cultivation et pratique authentique, on regarde justement le c�ur de la personne. Aussi longtemps que votre c�ur est avec le bouddha et que votre c�ur se conforme au crit�re de la cultivation et pratique, on peut tout faire pour vous. Une personne dont le corps est rempli de karma, selon moi, m�me ses os sont noirs. Comment une personne ordinaire pourrait-elle changer elle-m�me son essence fondamentale et atteindre celle d'un bouddha ? Peu importe combien de De vous avez accumul� ou combien de bonnes actions vous avez faites, pouvez-vous changer toutes ces choses que vous avez faites vie apr�s vie ? Vous ne le pouvez absolument pas. Accumuler du De, ce n'est pas la cultivation et pratique, ce n'est pas �a, donc il ne vous reste qu'� faire le meilleur usage de votre temps et � vous d�p�cher de cultiver et pratiquer. Nous regardons seulement votre c�ur. Aussi longtemps que vous cultivez et pratiquez, nous pouvons transformer pour vous en bonnes choses tous les probl�mes, les mauvaises choses peuvent devenir de bonnes choses. Tous les karmas que vous avez contract�s, vous devez en prendre la responsabilit�, mais nous pouvons faire cela pour vous. Supposons qu'au cours de vos multiples r�incarnations, vous ayez tu� et bless� de nombreuses vies et que vous deviez les rembourser, que vous deviez les rembourser avec votre propre vie, une vie apr�s l'autre. M�me si vous payez avec votre vie, r�incarnation apr�s r�incarnation, vous n'arriverez pas � tout rembourser, quant � cultiver et pratiquer ?! Si ces vies que vous avez bless�es, une fois que vous atteignez la pl�nitude parfaite, lorsque vous parfaites votre monde, vous les sauvez et les emmenez dans votre monde et qu'elles font partie de vos �tres, ne sera-ce pas une bonne chose ? De ce fait, vos dettes karmiques seront rembours�es. Mais qui va faire cela pour vous ? Seul celui qui vous sauve peut faire ce genre de choses pour vous. Il faut encore que celui qui vous sauve ait cette capacit� ; le karma que vous contractez, vous devez le rembourser, dans ce cas-l� c'est consid�r� comme rembours�. Cependant si vous n'arrivez pas � cultiver jusqu'� devenir bouddha, tout cela fait partie de votre karma et vous n'arriverez jamais � le rembourser. Voil� le lien. C'est pour dire que pour beaucoup de choses, vous n'avez pas � vous en pr�occuper, ne vous pr�occupez que de votre cultivation, le Ma�tre s'occupera de tout pour vous.

Un disciple : Certains �l�ves ont entendu et cru certaines choses qui ont fait du tort au Fa, mais maintenant ils ont r�alis� leur erreur et le regrettent. Pourront-ils toujours atteindre la pl�nitude parfaite ?

Le Ma�tre : Sur le chemin de la cultivation et pratique, chacun ne pourra pas n�cessairement bien passer toutes les �preuves ; tout le monde peut se tromper. Si vous arrivez � bien passer chaque �preuve, je dirais que vous n'avez pas besoin de cultiver et pratiquer, car vous pouvez d�j� atteindre la pl�nitude parfaite. Vous passez bien certaines �preuves et vous �chouez � certaines autres, mais vous savez le regretter et vous essayez de faire mieux la prochaine fois. Vous passez bien une �preuve et vous �chouez � une autre, vous forgeant au cours de ce processus. C'est cela la cultivation et pratique. (Applaudissements) Mais je vous dis de ne pas trop vous r�jouir. Vous pourriez penser : � Oh, alors �a ne fait rien que je passe bien l'�preuve ou non. Apr�s tout, je vais prendre mon temps et ce sera la cultivation et pratique. � a ne va pas ! Vous devez �tre diligent. Si vous vous rel�chez et que vous n'�tes pas diligent, je peux �galement voir votre c�ur, de plus vous n'�tes pas responsable envers vous-m�me. Donc vous devez vous consid�rer comme un v�ritable pratiquant et prendre cette question au s�rieux. C'est seulement ainsi que vous pourrez �lever votre niveau le plus vite.

Un disciple : Si des disciples professionnels participent aux offices du matin et du soir, cela va-t-il affecter leur cultivation et pratique ?

Le Ma�tre : Je vais trouver la fa�on la plus efficace qui vous emp�che d'�tre affect�s. Nous avons de nombreux moines et pr�tres tao�stes dans les monast�res et dans les temples, ainsi que des personnes d'autres religions qui �tudient Dafa. Je vais vous dire un principe : nous ne nous soucions d�aucune religion ni d�aucun formalisme dans la soci�t� humaine ordinaire. Nous consid�rons cela simplement comme un travail de personnes ordinaires. Puisque les bouddhas ne s'occupent plus des gens, ni ne les sauvent plus, ne sont-ce pas de simples formalit�s dans la soci�t� humaine ordinaire ? Alors je les consid�re simplement comme un travail. C'est pourquoi nous n�y accordons aucune attention particuli�re. Je n'ai jamais dit qu'il fallait absolument aller dans les temples pour convertir les moines. Nous ne visons que le c�ur des gens. Peu importe de quel monde, de quel niveau ou de quelle classe sociale vous provenez, nous regardons seulement votre c�ur. Des gens pensent : � Si nous convainquons des fonctionnaires de haut rang d'apprendre Dafa, ils vont amener beaucoup de personnes. � Ce n'est pas le sens de ce que je dis. Les personnes venues apprendre sous leur commandement ne seront pas r�ellement venues pour obtenir le Fa. Je ne les veux pas. Alors je ne me pr�occupe pas de quelle classe sociale vous provenez, je regarde seulement votre c�ur, peu importe si vous appartenez � une religion, je regarde seulement votre c�ur. Ce sont tous des �tres, ceux qui veulent cultiver, je vais en prendre la responsabilit�, s'ils ne cultivent pas, on les laisse.

C'�tait la m�me chose avec les religions du pass�. Les bouddhas ne reconnaissaient pas les religions. Les religions �taient des noms cr��s par les gens ordinaires. � l'�poque, quand Sakyamuni a �tabli sa forme de cultivation et pratique avec un ordre monastique, lui non plus ne l'a pas appel�e une religion. Donc les bouddhas ne regardent que le c�ur des gens, pas les formalit�s que les gens ont maintenues et d�fendues. Les maintenir et les d�fendre est en soi un attachement, c'est quelque chose que les gens ordinaires n'arrivent pas � abandonner, ce n'est pas la cultivation authentique de la bouddh�it�. Dans la cultivation pour devenir bouddha, aussi longtemps qu'une personne cultive, je serai responsable d'elle peu importe qui elle est. Je consid�re son c�ur comme le plus pur parmi les �tres, un c�ur qui veut v�ritablement cultiver et pratiquer, et qui tend vers la bont�. En voyant ce c�t�-l�, je prendrai la responsabilit� envers elle. Concernant les offices du matin et du soir, lire ou chanter d'anciens �crits ou bien la Bible, si vous �tes un bouddhiste la�c ou une personne ordinaire, je vous conseillerai de cesser de le faire et de vous concentrer sur la cultivation et pratique de Dafa, c'est une affaire s�rieuse. Mais les moines ou les membres du clerg� peuvent faire ces choses temporairement. Je le consid�re simplement comme votre travail. Apr�s tout, aucune divinit� ni aucun bouddha ne se pr�occupe plus de cela maintenant. Lorsque vous atteindrez un certain niveau, de vous-m�mes vous saurez quoi faire. J'ai ouvert la porte la plus pratique pour vous. Je regarde seulement le c�ur des gens. (Applaudissements)

Un disciple : Apr�s que les disciples aient atteint la pl�nitude parfaite, pourront-ils toujours �couter les enseignements de Fa du v�n�rable Ma�tre ?

Le Ma�tre : Vous �tes encore en train d'utiliser un esprit humain pour imaginer l'�tat des divinit�s. Je vous le dis : � ce moment-l�, vous aurez vos propres disciples qui vous �couteront enseigner le Fa. L'histoire de votre cultivation et pratique �tablit votre vertu majestueuse pour le futur et deviendra un Fa grandiose et solennel. Vous �tes en train de cultiver et pratiquer dans la soci�t� humaine ordinaire de mani�re apparemment banale. Mais des choses dont vous n'�tes pas conscients sont enregistr�es. Que vous puissiez les sentir ou pas, toutes sont enregistr�es. D'ailleurs, elles deviendront la vertu majestueuse que vous avez �tablie. En fait, les bouddhas enseignent aussi le Fa dans leurs mondes de bouddha. En plus d'enseigner les principes que les �tres dans ces mondes doivent suivre, ils parlent principalement d'histoires de cultivation de bouddhas de diff�rents mondes c�lestes. Les histoires sont tellement touchantes, que m�me les �tres dans les mondes c�lestes sont �mus jusqu'aux larmes en les �coutant. Voil� pourquoi j'ai dit que chacun doit atteindre le crit�re requis dans la cultivation et pratique.

Un disciple : Un membre de ma famille qui n'est pas pratiquant a achet� un livre qui attaque Dafa. J'aimerais vraiment le d�truire, mais il contient de nombreuses photos du Ma�tre.

Le Ma�tre : a va si vous le d�truisez. Notre livre est aussi sous la forme d'un livre ordinaire avec des mots �crits en noir sur du papier blanc. Sans la pr�sence de mes corps de Fa, ce serait simplement un document imprim� avec de l'encre, il n'y aurait pas de sens profond derri�re. a va de le br�ler, voil� ce que je veux dire. Bien s�r, les choses de l'autre c�t� ne peuvent pas �tre br�l�es. Comment le feu des gens ordinaires pourrait-il atteindre l'autre c�t� ? Alors ce n'est pas un probl�me.

Un disciple : Le Ma�tre nous a parl� de si nombreux principes de Fa, cela fait qu'on ne sait plus par o� commencer sa cultivation.

Le Ma�tre : Peut-�tre que vous �tes un nouvel �l�ve et que vous �tes un peu d�sorient�. C'est en fait tr�s simple. Il n'y a aucune r�gle ou pr�cepte � suivre. Tant que vous lisez le livre, vous saurez quoi faire, vous allez graduellement devenir plus clair. Lorsque votre compr�hension par les sens se sublimera graduellement jusqu'� une compr�hension v�ritablement rationnelle de Dafa, vous saurez encore mieux quoi faire. Il ne s'agit pas de commencer la cultivation par quelque chose de sp�cifique : � Dois-je cultiver la tol�rance-Ren ou la bienveillance-Shan en premier ? � �a ne marche pas comme �a. D'ailleurs, vous n'arriverez pas forc�ment � tout bien faire. Cependant, pour la cultivation et pratique, tout comme quelqu�un ne peut pas devenir dodu simplement en mangeant beaucoup d�un seul coup, il est impossible de devenir bouddha en un seul jour. Vous saurez quoi faire tant que vous lirez le livre.

Un disciple : Cela fait un moment que je m'inqui�te et que je suis tracass� par le fait de ne pas �tre capable d'�mouvoir les autres jusqu'aux larmes par mes paroles, ma compassion et mon raisonnement. Que dois-je faire pour avancer ?

Le Ma�tre : Ne vous forcez pas � faire quelque chose. Vous ne pouvez pas insister pour atteindre un certain �tat. En fait, tout vient naturellement. J'ai demand� � ce que, lorsque vous indiquez leurs d�fauts � d'autres personnes, vous essayiez de votre mieux de le faire ainsi. J�ai simplement �nonc� ce principe et si vous le suivez, il apportera de bons r�sultats. C�est vraiment difficile pour vous de parvenir � tout abandonner, n'avoir aucune pens�e, �tre libre de toute intention et arriver � la v�ritable pure bienveillance. C'est parce que votre pens�e est dans un processus de purification continuel et vos pens�es qui ne sont pas encore totalement purifi�es vont sortir en suivant vos paroles. Toutes sortes de messages vont sortir en les suivant, rien ne sera omis. Donc, des personnes diff�rentes vont avoir des r�actions diff�rentes � ce que vous dites. C'est absolument certain. Mais comme nous cultivons et pratiquons continuellement et que nous exigeons de nous-m�mes d'agir ainsi, je dis que sans doute vous agirez de mieux en mieux. Avec davantage de bienveillance, vous allez surpasser les gens ordinaires en comparaison. Lorsque vous aurez surpass� les gens ordinaires, m�me si ce que vous dites n'est pas parfaitement pur, cela aura d�j� un impact et touchera les gens.

Un disciple : Une fervente pratiquante chr�tienne a entendu dire qu'il n'y avait que des hommes de la race blanche dans le paradis de J�sus. Dans quel niveau ou dans quel paradis c�leste son esprit originel reposera-t-il si elle meurt ?

Le Ma�tre : Sa cultivation dans la religion sera vaine. Elle sera juste comme une personne ordinaire. Sa bont� ne peut �tre r�compens�e que par des bienfaits et elle se r�incarnera encore dans ce monde des gens ordinaires. C'est comme �a.

Un disciple : Est-ce que lՎtat de vide (Xu) dans � le Fa profond atteint le vide � (Xuan Fa Zhi Xu) [prononc� au d�but du quatri�me exercice- ndt] est � l�int�rieur de Zhen-Shan-Ren ?

Le Ma�tre : Tout est � l'int�rieur des principes du Fa de l'univers. Dans le pass�, l'�cole tao�ste parlait davantage de Xu. Premi�rement, c'est en r�alit� la manifestation de l'�tat d�un monde. Lorsque le ciel et la terre ont �t� cr��s, on y a fait r�f�rence comme � Tai Xu [Tai : extr�me, extr�mement - ndt]. Aux yeux de diff�rentes divinit�s, la cr�ation du ciel et de la terre ne se manifeste pas au m�me niveau. Le processus de renouvellement de diff�rents mondes et univers dans le corps c�leste est �galement consid�r� comme la cr�ation du ciel et de la terre. L'�cole tao�ste consid�re cela comme l'�tat supr�me. Deuxi�mement, dans votre cultivation et pratique, ce Xu signifie que vous devez abandonner votre c�t� humain. L'homme voit le c�t� humain comme le plus r�el, alors, quand l'esprit originel principal abandonne tout, c'est vous qui �videz votre c�t� humain. Pour les personnes qui cultivent leur esprit originel secondaire, on dit que leur esprit de connaissance meurt et que leur esprit originel voit le jour. Dans le pass�, ils appelaient l'esprit originel secondaire l'esprit originel.

Un disciple : La partie de nous qui a r�ussi la cultivation sera s�par�e. Alors, dans quelles circonstances allons-nous perdre cette partie ?

Le Ma�tre : Cette partie de vous qui a r�ussi la cultivation, d�s qu'elle atteint le crit�re, elle passe imm�diatement de l'autre c�t�. La vitesse pour passer de l'autre c�t� est extr�mement rapide, car votre partie au niveau le plus microscopique se meut � une vitesse vertigineuse et plus rapide qu'une fus�e. Mais lorsqu'on arrive � la partie humaine qui est form�e de substances � l'int�rieur des Trois Mondes, le processus ralentit imm�diatement, comme s'il y avait un frein. C'est vraiment difficile, m�me de faire un simple pas en avant. C'est parce qu'il est extr�mement difficile pour l'homme d'abandonner ses attachements. En g�n�ral, nous ressentons quelque chose lorsqu'une s�paration a lieu. Que ressentons-nous ? Par exemple, une personne peut avoir appris le Fa par c�ur auparavant, mais tout d'un coup, elle l'a oubli�. Il y a aussi des gens qui trouvent qu'ils cultivent tr�s bien, leur �tat est tr�s bon, ils voient tr�s clair, mais tout � coup de nouveau �a ne va plus. � Mon niveau a-t-il chut� ? �, vont-ils se demander. Non, ce n'est pas le cas. C'est juste qu'� cet instant, la partie qui a atteint le crit�re requis est s�par�e de vous. Alors ce qui reste est la partie qui n'a pas encore �t� pleinement cultiv�e, voil� pourquoi vous pouvez avoir le sentiment que �a ne va plus. La cultivation de Dafa est ainsi.

Un disciple : Pourquoi est-il si difficile de se procurer les cassettes vid�o et audio des conf�rences de Fa du Ma�tre enseign�es � l'�tranger ?

Le Ma�tre : Pourquoi �tes-vous si attach� ? Vous vous attachez vraiment trop ! Le livre Zhuan Falun contient tout. En fait, tout ce dont j'ai parl� est contenu dans le Zhuan Falun, c'est seulement que j'ai parl� de mani�re plus sp�cifique aux �l�ves de diff�rentes r�gions par rapport � leur situation. Ne soyez pas attach� � ces choses. Calmez votre c�ur, cultivez et pratiquez avec application et avec s�rieux. Le principal est le Zhuan Falun. Lisez tout le reste de fa�on auxiliaire. Quant � Principes essentiels pour un avancement assidu, c'est le livre que toutes les personnes responsables de lieux de pratique et tous les assistants doivent avoir en t�te � tout moment et qu'ils doivent lire r�guli�rement.

Un disciple : Le gong d�velopp� � travers la cultivation et pratique est emmagasin� dans chaque cellule de notre corps, jusqu'aux �l�ments des particules de mati�re originelle dans un �tat extr�mement microscopique. Alors cette substance de gong est-elle m�me encore plus fine que les particules de la mati�re originelle ?

Le Ma�tre : Le niveau microscopique de votre gong et votre niveau de cultivation et pratique vont de pair. Le niveau que vous atteignez � travers votre cultivation et pratique est votre rang du fruit. Ce que vous avez obtenu � votre rang du fruit est ce que vous recevez. Ceux qui ont cultiv� � un niveau plus �lev� que le v�tre auront un niveau de gong et de rang du fruit plus �lev�s, c'est s�r. Leur gong sera plus microscopique et plus puissant que le v�tre, c'est s�r aussi. Tout vient de votre rang du fruit, tout est votre vertu majestueuse et tout est la preuve de votre cultivation et pratique tout au long de votre vie.

Un disciple : Qui est venu en premier, l'univers ou le Fa de Bouddha ?

Le Ma�tre : Le Fa de Bouddha, ce sont les Fa auxquels les bouddhas se sont �veill�s dans le Dafa de l'univers. Sans l'univers, d'o� viendraient les bouddhas et le Fa de Bouddha ? Vous ne conna�trez jamais la constitution ultime de l'univers, peu importe la hauteur du niveau que vous atteindrez � travers la cultivation, vous n'arriverez pas � la conna�tre. Alors ne soyez pas attach� � rechercher des connaissances.

Un disciple : Quand une personne est sur le point d'atteindre la pl�nitude parfaite, huit dixi�mes de son gong et de la colonne gradu�e de son xinxing sont coup�s pour remplir son propre petit univers. � ce moment-l�, comment son xinxing est-il mesur� ? Est-ce seulement deux dixi�mes du niveau originel ?

Le Ma�tre : Tout ce qui a atteint la pl�nitude parfaite t�moigne du xinxing. La colonne de gong avant la pl�nitude parfaite n'est pas consid�r�e comme le rang du fruit v�ritable de la personne. Elle repr�sente seulement le niveau de son xinxing. Apr�s avoir atteint la pl�nitude parfaite, la hauteur de la colonne gradu�e de son xinxing est le niveau du rang du fruit o� elle se situe. Si le niveau est celui d'une bodhisattva, ce sera une bodhisattva, si c�est celui d'un arhat, ce sera un arhat ; si c�est celui d'un bouddha, ce sera un bouddha. Voil� son niveau. Tout ce qui a atteint la pl�nitude parfaite est la mesure de sa vertu majestueuse, son rang du fruit est le t�moin de tout ce qu'il a. Presque tous les syst�mes de cultivation et pratique fonctionnent de cette fa�on. � condition d'�tre un �tre dans cet univers, vous ne devez pas vous inqui�ter � ce sujet, car il est impossible pour une personne de ne pas cultiver de cette fa�on. Comment serait-il possible d'aller au Ciel sans rien ?

Un disciple : Quelqu'un a dit que vous aviez dit qu'il �tait trop lent de finir de lire le Zhuan Falun en un jour et demi ?

Le Ma�tre : Je n'ai pas dit �a, j'ai dit que c'�tait trop rapide. (Applaudissements) Je vous ai dit de faire le meilleur usage de votre temps pour lire le livre, mais cette personne est imm�diatement all�e � l'extr�me. Elle a lu, lu, lu, lu, lisant de toutes ses forces, ne sachant m�me plus quels mots elle lisait. Alors qu'�tes-vous en train de lire ? N'�tes-vous pas en train d'�tudier le Fa ? Qu'est-il arriv� � la partie � �tudier � dans � �tudier le Fa � ? Si vous ne savez m�me pas ce que vous �tes en train de lire, comment pouvez-vous cultiver ? Vous devez absolument savoir ce que vous avez sous les yeux en lisant ! Les mots que vous prononcez, leur sens superficiel, vous devez le savoir ! Sinon, comment cela peut-il �tre consid�r� comme �tudier le Fa ? Quelle serait alors l'utilit� de lire le livre ? Vous pourriez tout aussi bien prendre le livre et tourner les pages jusqu'au bout. La logique n'est-elle pas celle-l� ?

Un disciple : Lorsque nous pratiquons les quatre premiers exercices, devons-nous garder les mains jointes � la fin de chaque exercice ou s�parer les mains et ensuite les joindre � nouveau au d�but de l'exercice suivant ?

Le Ma�tre : Les mains sont jointes entre les exercices. Ne rel�chez pas vos mains, vous pouvez continuer l'exercice suivant.

Un disciple : Le texte � Dao Fa (Parler de la Loi) � est difficile � comprendre.

Le Ma�tre : C'est vrai. C'est parce que je veux vous laisser le comprendre petit � petit. En outre, il n'a pas �t� �crit directement pour votre partie qui n'a pas r�ussi la cultivation. Mais peu importe la hauteur de votre compr�hension, vous ne vous tromperez pas. C'est simplement que vos niveaux de compr�hension sont diff�rents. Comprenez autant que vous le pouvez. Si je pouvais vous le dire de fa�on compl�tement claire, je n'�crirais pas de cette fa�on. Alors prenez votre temps pour l'�tudier et vous allez graduellement le comprendre. Vous n'�tes pas le seul � le trouver difficile � comprendre, tous les autres dans le monde entier le trouvent aussi difficile � comprendre.

Un disciple : Y a-t-il des diff�rences dans la compr�hension des principes de Fa par une personne avant et apr�s l'�veil ?

Le Ma�tre : Il n'y a pas de diff�rences en termes de Zhen-Shan-Ren. Mais c'est un principe g�n�ral, apr�s avoir atteint l'�veil, imm�diatement vous comprenez de nombreux d�tails des principes du Fa, des principes de votre niveau et des principes de chaque niveau en dessous de vous. Le Fa que je vous ai montr� a �t� �crit de fa�on g�n�rale. Les v�ritables principes du Fa, si vous voulez les voir, vous devez attendre jusqu'� avoir atteint la pl�nitude parfaite.

Un disciple : Les divinit�s qui ont �t� prot�g�es pour pouvoir rester savent-elles qu'il y a un Fa dans l'univers ? Pourquoi ne le savaient-elles pas dans le pass� ?

Le Ma�tre : Il n'est pas permis aux �tres de l'univers de conna�tre la manifestation v�ritable du Fa de l'univers. Dans l'univers du pass�, il y avait le Fa, mais les �tres d'aucun niveau de l'univers du pass� ne le savaient. Le Fa que je vous ai r�v�l� est exprim� dans un langage humain ; ce n'est pas la m�me chose que l'expression sp�cifique de la vraie manifestation du Fa. M�me apr�s avoir atteint la pl�nitude parfaite dans le futur, vous ne pourrez toujours pas voir la forme d'existence du Fa ; beaucoup de profonds myst�res de l'univers ne peuvent pas �tre connus par les vies dans l'univers. Mais toutes les sc�nes de cet immense univers seront suffisantes pour que vous ayez grand plaisir � vivre l�. M�me lorsque vous ouvrirez les yeux et verrez les images de la soci�t� des gens ordinaires, vous pourrez �tre �merveill�s. D'autant plus � un niveau aussi �lev�, lorsque vous verrez les �tres, les dix mille cr�atures, la structure de l'univers, une sc�ne aussi majestueuse est tout simplement au-del� de toute description. Mais certaines choses, certaines choses essentielles de l'univers ne peuvent pas �tre connues des �tres, car ils n'ont pas une vertu majestueuse suffisante, c'est quelque chose de d�limit� par le niveau que vous atteignez � travers votre cultivation et pratique.

Un disciple : On ne doit pas essayer de gagner ou de perdre intentionnellement, il faut suivre le cours naturel des choses, c'est le crit�re des principes du Fa encore plus �lev�s. Cette compr�hension est-elle correcte ?

Le Ma�tre : C'est correct en principe. D'ailleurs, si vous �tes capables de le faire, c'est parce que votre xinxing a atteint cet �tat. Cependant, ce qui est exig� d'un pratiquant est quelque chose de plus haut que le self-contr�le des gens ordinaires. Dans le processus de la cultivation et pratique, certains veulent toujours adopter une certaine mani�re de faire. Aujourd'hui, je vous dis de cultiver de cette fa�on, mais ils insistent en proposant une autre id�e, comme par exemple ne pas manger ni boire, pratiquer l'abstinence de nourriture (bigu). Ou bien ils sont malpropres tout au long de la journ�e, l'homme ne ressemble pas � un homme, la femme ne ressemble pas � une femme, ils se n�gligent eux-m�mes et agissent � la l�g�re. Quand ils pensent � la cultivation, ils pensent aux formes de cultivation du pass�, ils pensent tout de suite � Zhang Sanfeng, qui errait en habits malpropres. Ce n'est pas ainsi. Ce que je vous ai enseign� est de cultiver et pratiquer en vous conformant le plus possible � la soci�t� humaine ordinaire. Si chacun de vous s'habillait de fa�on malpropre dans la soci�t� humaine ordinaire, cela reviendrait � faire du tort aux principes du Fa au niveau de la soci�t� humaine ordinaire. Je ne me suis jamais comport� d'une telle fa�on devant vous. Vous savez que je m'habille toujours avec soin chaque fois que je donne une conf�rence de Fa – je fais �a pour vous montrer. Vous devez tous �galement pr�ter attention � ce domaine.

Un disciple : Avec l'infinie sagesse du Ma�tre, le Fa de l'univers qui est � formation, stabilit�, d�g�n�rescence � peut-il �tre encore perfectionn� dans l'univers ?

Le Ma�tre : Cette question implique quelque chose de tr�s haut niveau. La caract�ristique de notre Falun est qu'il peut automatiquement r�parer tout ce qui n'arrive pas � atteindre le crit�re. C'est-�-dire qu'il harmonise continuellement tout. Le but de la rectification de Fa est de rendre les choses plus magnifiques.

Un disciple : Pouvons-nous aller nous coucher directement apr�s la m�ditation assise ?

Le Ma�tre : Pas de probl�me. Vous pouvez aller vous coucher si vous voulez. Vous pouvez vous lever au milieu de la nuit pour faire la m�ditation assise et quand vous allez de nouveau dormir tout de suite apr�s, vous allez tr�s bien dormir.

Un disciple : Si une personne qui semblait pratiquer v�ritablement le Falun Dafa meurt soudainement d'un accident de voiture, peut-on la consid�rer comme un d�mon ?

Le Ma�tre : Je ne vais pas parler de cet incident en particulier et je ne vais pas r�pondre directement � votre question. La naissance, la vieillesse, la maladie et la mort existent en elles-m�mes dans la soci�t� humaine. Est-ce un pratiquant, est-il capable d'atteindre la pl�nitude parfaite, dans la p�riode actuelle il est impossible de percevoir ce genre de choses d'apr�s l'apparence. Tout � l'heure, j'ai dit qu'on regarde constamment le c�ur de la personne face � une question cruciale. Certains meurent alors qu'ils pratiquent le gong, c'est pour voir comment vous r�agissez. Peut-�tre cette personne a-t-elle atteint la pl�nitude parfaite ou peut-�tre qu'elle est un d�mon. Rien n'arrive de mani�re isol�e. Toutes ces choses sont utilis�es pour regarder le c�ur des �l�ves, pour voir si �a va ou non pour vous au moment crucial. Il y a des personnes qui se sont sacrifi�es pour cela. Elles ont atteint l'�tat de la pl�nitude parfaite et ont cr�� cette opportunit� pour les autres �l�ves. Il y a de tels cas, mais en principe je n'approuve pas. Il y a aussi ceux qui sont venus pour faire du tort. Ils interf�rent avec vous pr�cis�ment de cette fa�on, vous frappant � un moment crucial. N�anmoins, nous allons les utiliser pour regarder le c�ur de l'homme, les utiliser pour regarder le c�ur de l'homme � ce moment crucial. Nous allons regarder si vous arrivez encore � cultiver, la cultivation et pratique est une affaire extr�mement s�rieuse.

Un disciple : Quel est le concept de � divinit�s � dans � bouddhas, taos et divinit�s � ?

Le Ma�tre : Vous savez que parmi les huit classes de d�it�s gardiennes du Fa de Bouddha, beaucoup sont des divinit�s. Ce sont des divinit�s connues dans la religion bouddhiste. Mais les divinit�s dans l'univers ne se limitent pas qu'� cela. Il y a diff�rentes divinit�s c�lestes dans diff�rentes sph�res. Elles sont directement en charge des �tres dans l'univers et elles existent � diff�rents niveaux. Les bouddhas sont des divinit�s particuli�res. Ils deviennent des divinit�s en cultivant la compassion et la bienveillance (Shan). Ce sont les bouddhas. Pour les taos, ils cultivent l'authenticit�, prenant le � Zhen � de � Zhen-Shan-Ren � comme point essentiel. Donc ils ne parlent pas du salut de tous les �tres apr�s avoir r�ussi dans leur cultivation, mais ils consid�rent que l'authenticit� est tout – c'est leur Tao, le grand Tao de l'Authenticit�. En fait, ce sont aussi des divinit�s. Les � divinit�s � comprennent aussi le genre de divinit�s que je viens de mentionner qui supervisent les affaires des �tres dans l'univers, ainsi que les bouddhas et les taos. En outre, il y a de nombreuses vies tr�s �lev�es de toutes sortes et tr�s diff�rentes. En g�n�ral, je parle de fa�on globale de bouddhas, taos et divinit�s.

Un disciple : Lorsque le temps imparti pour la cultivation et pratique touchera � sa fin, si certaines personnes n�ont pas encore atteint la pl�nitude parfaite et la lib�ration du gong, pour la partie de gong d�velopp�e par la cultivation, est-ce que les huit dixi�mes de leur gong seront aussi coup�s ?

Le Ma�tre : Cela ne s�applique pas � ceux qui n�atteignent pas la pl�nitude parfaite par la cultivation et pratique. Si une personne n'arrive pas � atteindre la pl�nitude parfaite par la cultivation, la question de parfaire son monde n�existe pas – cela ne s�applique pas � elle. Il n'y a que quelques possibilit�s pour ceux qui n�atteignent pas la pl�nitude parfaite : la premi�re, c'est que, si vous avez r�ellement abandonn� vos principaux attachements, vous pourrez aller dans un niveau juste en dessous de votre lieu originel. Ou s�ils veulent continuer la cultivation, il est possible qu�ils emm�nent avec eux tout ce qui est scell� et inn�, se r�incarnant encore une fois dans le monde pour continuer leur cultivation. Dans un autre cas encore, si la personne ne veut plus cultiver, ce qu�elle aura atteint dans sa cultivation et pratique sera converti en b�n�dictions et vertu ; cela se transformera probablement en r�compenses telles que richesse, fortune, gloire et rang dont elle pourra profiter durant sa vie suivante.

Un disciple : Les mol�cules sont constitu�es d�atomes. Les atomes sont dans les mol�cules. Comment se fait-il que la structure globale des atomes soit plus grande que celles des mol�cules ?

Le Ma�tre : Les mol�cules ne sont pas des particules ind�pendantes, elles existent en groupes. Dans les termes de la science moderne, elles existent en groupes. C�est-�-dire que dans leur propre sph�re d�existence, elles sont r�parties partout dans ce vide. En r�alit�, ce � partout � a une limite et une fronti�re. En d�autres termes, le volume du domaine dans lequel les atomes existent exc�de largement le volume du domaine dans lequel les mol�cules existent et sont r�pandues. � Les atomes sont dans les mol�cules �, c�est ce qui est per�u par les moyens scientifiques et technologiques actuels. Mais en fait ce n�est pas le concept.

Un disciple : Le Zhen-Shan-Ren du Fa de Bouddha est le Fa de ce grand univers. Est-ce aussi le Fa d�autres grands univers ?

Le Ma�tre : Oui, �a l�est. En r�alit�, vous ne saurez jamais combien grand est cet univers, quelle que soit lՎtendue que votre conception de l�univers puisse atteindre ou quelle que soit la limite de l�univers dont vous parlez. Vous n'avez pas une capacit� de contenance aussi grande. Alors vous pouvez seulement en parler. Tout est constitu� par Zhen-Shan-Ren.

Un disciple : Comment est-ce que Zhen-Shan-Ren g�n�re les Fa d�autres univers ?

Le Ma�tre : Les autres univers ont les m�mes principes. � l�int�rieur d�une m�me sph�re, peu importe la distance � laquelle un univers peut se trouver, tout comme n�importe quel autre univers, il se conforme � Zhen-Shan-Ren de cette couche de corps c�leste. Ils se conforment tous au principe avec le crit�re de m�me niveau. Peu importe quelle dimension vous imaginez que cet univers a, c�est encore seulement une particule � l'int�rieur de cette sph�re. Ainsi une particule doit atteindre le crit�re de cette sph�re pour exister dans cette sph�re. Et ce crit�re est une manifestation du Fa sp�cifique � ce niveau.

Un disciple : Est-ce que la vertu sans limite vient du fait de supporter les �preuves ou est-ce quelque chose qu�une personne poss�de originellement ?

Le Ma�tre : Pour certains, ils naissent originellement dans la m�me sph�re, ils se trouvent originellement � telle hauteur, donc ils sont une vie de telle hauteur ; c'est la m�me chose pour les �tres humains : si vous �tes n�s parmi les �tres humains, vos enfants na�tront et grandiront en tant quՐtres humains, c'est s�r qu'ils ne seront pas d�autres animaux. Dans l'univers, beaucoup de grands �veill�s qui ont cultiv� et pratiqu� sont extraordinaires, il y en a �galement qui se sont �lev�s par la cultivation.

Un disciple : J�ai donn� un grand nombre de livres, de cassettes et de vid�os � un grand nombre de personnes. Toutefois certaines ne pratiquent plus. Est-ce que je devrais r�cup�rer ces livres et ces cassettes ?

Le Ma�tre : a va de les reprendre si ces personnes ne pratiquent r�ellement plus. Si ce n�est pas facile de les reprendre, peut-�tre qu�une personne avec une affinit� pr�destin�e les d�couvrira chez cette personne et les prendra. Vous pouvez reprendre ceux qui sont faciles � r�cup�rer. Traitez la situation comme vous pensez que c'est le mieux.

Un disciple : Comment devrait-on comprendre � les mati�res plus microscopiques qui d�truisent l�humanit� � dans l�article � Dialogue avec le temps � ?

Le Ma�tre : Peu importe la mani�re dont vous le comprenez, �a va, vous ne le comprendrez pas d�une mani�re erron�e. Je vous le dis ainsi : � un certain point dans ce vaste corps c�leste, il n�y a plus aucune vie dot�e de forme. Seules des vies d�nu�es de formes existent l�-bas. Elles remplissent le corps c�leste entier, alors je les appelle mati�re. Toutefois ce sont des divinit�s. Elles peuvent se r�unir, prendre n'importe quelle forme. Cependant elles n�aiment pas prendre forme, elles existent tout simplement ainsi. Alors si l�univers ne va plus, toute la mati�re – qui a aussi bien un c�t� positif que n�gatif – ne va plus non plus. Le c�t� positif ne va plus, alors le c�t� n�gatif va encore moins.

Un disciple : � Cultiver le c�ur et couper les d�sirs, �tre lucide et sage et non perplexe, c�est votre enti�re responsabilit�. � Est-ce que � votre enti�re responsabilit� � (Zifu) se r�f�re � la responsabilit� propre � une personne (Ziji Fuze) ? [� Fermet� � dans Points essentiels pour un avancement assidu]

Le Ma�tre : C�est juste. La cultivation et pratique ne d�pend-elle pas de vous ? En voil� le sens. Vous devez vous cultiver vous-m�mes. � Cultiver votre c�ur et couper les d�sirs � signifie que vous devez cultiver votre xinxing et rompre avec votre esprit de recherche dans ce monde – recherche pour obtenir ceci, recherche pour obtenir cela et le d�sir de tout obtenir. Si vous ne faites pas vous-m�mes la cultivation, qui la fera pour vous ? Si c'est moi qui cultive, cela ne comptera pas comme votre propre cultivation, n�est-ce pas ? � �tre lucide et sage et non perplexe � signifie que lorsque vous vous serez d�barrass�s de toutes ces choses � travers la cultivation, vous pourrez voir les principes plus �lev�s dans le Fa et atteindre un niveau plus �lev�, atteignant finalement lՎtat de la pl�nitude parfaite. Vous ne serez plus affect�s par les choses de bas niveau ou men�s par les attachements humains ordinaires. Toutes ces choses ne doivent-elles pas �tre accomplies par vous ? Voil� ce que cela signifie.

Un disciple : Est ce que les divinit�s dans les Trois Mondes sont compos�es de mati�re d�atomes ?

Le Ma�tre : Les �tres de chaque sph�re doivent se conformer aux crit�res de cette sph�re. Toutefois certaines divinit�s dans les Trois Mondes d�passent les niveaux de la sph�re dans laquelle elles se trouvent. Lorsque j�ai dit que leurs corps �taient compos�s d�atomes, je ne mentionnais assur�ment pas les atomes que nous pouvons voir, qui sont la coquille des atomes. Cet univers est extr�mement profond et subtil.

Un disciple : Lorsque nous enqu�tons sur un cas et que nous essayons d�obtenir des preuves, si nous adoptons une attitude s�v�re envers un suspect qui refuse de dire la v�rit�, cela va-t-il entrer en contradiction avec notre pratique de Zhen-Shan-Ren ?

Le Ma�tre : Lorsque cette personne ne dit pas la v�rit�, c�est votre travail de lui faire dire la v�rit�. Vous pouvez parler d�une mani�re s�v�re, mais vous ne devez pas vous �nerver. Vous ne devez pas non plus l'injurier ou l'insulter et encore moins en venir aux mains et le frapper. Il y a un certain �cart entre la mani�re dont nous, les Chinois, traitons cela et la mani�re des autres pays. Dans les autres pays, les preuves sont importantes, alors que chez nous, s'il n'y a pas de preuves, on doit quand m�me les faire avouer. De toute fa�on, mesurez bien la situation, c�est-�-dire, mesurez-la bien avec les crit�res d�un pratiquant.

Un disciple : Pourquoi les personnes les plus � m�me d�obtenir le Fa sont-elles celles qui n�ont pas vraiment r�ussi dans la vie ?

Le Ma�tre : Qu�est-ce qui vous fait penser que c�est le cas ? Un grand nombre des disciples qui ont obtenu le Fa sont de grands patrons et beaucoup ont un statut social �lev�. Les personnes jeunes avec un bon niveau d'�ducation comptent pour la grande majorit� de nos disciples de Dafa. Il y a un grand nombre de cadres et de fonctionnaires de haut rang, avec un statut social �lev�. Parmi les personnes ici aujourd�hui, beaucoup sont de grands patrons et ils cultivent tr�s bien. Il y a un grand nombre de m�decins et il y a aussi des avocats. Ici pr�sent, ce n'est pas non plus un petit nombre de personnes ayant obtenu le Fa qui travaillent dans la finance, au gouvernement ou dans l'industrie et le commerce. Je peux vous dire une chose, cependant : s'agissant de la cultivation et pratique, nous traitons tout le monde de la m�me mani�re. Notre Dafa ne peut absolument pas attendre une personne parce qu'elle a de la renomm�e ou du prestige. Une telle chose ne peut absolument pas arriver.

Un disciple : Quelle est le sens, l�intention et l�historique derri�re la kasaya que le Ma�tre a port�e ?

Le Ma�tre : Je peux vous dire que lorsque Sakyamuni �tait dans ce monde, les disciples qu'il guidait �taient tous habill�s comme �a. C�est le climat qui a incit� les moines de la r�gion Han � commencer � porter des v�tements de style chinois, c�est-�-dire de style populaire. En r�alit�, le style de v�tements que les moines portent actuellement �tait celui du peuple sous les dynasties Tang et Song. La seule diff�rence est dans les couleurs. Les gens dans le pass� aimaient porter des habits avec des couleurs vives. Plus tard, les moines ont trouv� que cՎtait un attachement, alors ils ont commenc� � porter des v�tements de couleurs grise ou terre. Mais les disciples des v�ritables �coles de Bouddha au Ciel et les bouddhas portent le m�me genre de v�tements que je portais, seule la mati�re est diff�rente. Et puis ils vont pieds nus et laissent une �paule d�couverte. Puisque nous cultivons la bouddh�it�, bien s�r nous aimons porter les v�tements de l'�cole de Bouddha. C�est tout. Si vous demandez � un pratiquant tao�ste de porter des v�tements de ce genre, il ne voudra absolument pas, n�est-ce pas ?

Un disciple : Ma m�re est �g�e de quatre-vingt-quatre ans. Elle vit seule et ne sort quasiment pas. Chaque jour, � part manger, elle �tudie le Fa et fait les exercices chaque fois qu�elle a le temps. Alors elle n�a pas beaucoup d�opportunit�s d'�lever son xinxing.

Le Ma�tre : Les personnes �g�es ont l'�tat de cultivation et pratique des personnes �g�es. Elle n'a pas de tribulations, mais en �tant assise l�, on lui fait se souvenir de choses qui l�ont �nerv�e huit ou dix ans auparavant. C�est s�r qu�on lui fera se souvenir de ces choses, ce qui a pour but de voir si son c�ur peut rester imperturbable ou si elle va encore sՎnerver l�-dessus. Certains sont simplement assis l� et la col�re monte � un point insupportable, c�est-�-dire qu�elle ne va rien manquer, je dois lui permettre de cultiver. Certains de nos �l�ves, jeunes ou �g�s, ont �galement eu des exp�riences similaires, dans lesquelles on leur fait se souvenir d�incidents irritants, c�est pour voir si cela les �nerve encore. Il sera fait en sorte qu�ils se souviennent de vieilles choses d�fra�chies pour voir, d�une mani�re ou d�une autre, comment ils traitent cela.

Un disciple : Il y a six jours, j�ai r�v� que le Ma�tre �tait avec nous alors que nous �tudiions le Fa, et qu'il r�pondait � nos questions. Ma�tre, vous portiez les m�mes v�tements que hier matin lorsque vous avez rencontr� un petit groupe de personnes.

Le Ma�tre : Alors vous avez vu les choses avant qu�elles ne se produisent. En v�rit�, je vous dissimule toutes ces choses pour emp�cher que vous vous focalisiez sur elles ou leur pr�tiez trop d�attention, et pour vous faire moins ressentir afin que vous cultiviez plus rapidement. Autrement, vous poseriez ce genre de question tous les jours. Vous auriez tellement de questions : � Pourquoi ceci ? Qu�est-ce cela ? � Il y a un nombre incroyable de myst�res dans cet univers – il y en a tellement.

Un disciple : Est-ce que la forte volont� d�une personne et sa capacit� � endurer vient avec elle � la naissance ?

Le Ma�tre : Elles ne viennent pas avec la personne � la naissance. Parlons des �tres humains et prenons notre corps superficiel comme exemple. Si une personne s�est forg�e � travers de nombreuses tribulations dans la soci�t� des gens ordinaires, il se peut qu�elle soit moins attach�e aux choses. Ou si elle en a travers� un grand nombre, sa volont� deviendra forte et elle pr�tera moins d�importance aux choses. Une personne peut aussi devenir plus forte � travers la cultivation et pratique. Lorsque le niveau d'une personne sՎl�ve, sa capacit� � endurer augmente aussi.

Un disciple : Durant le processus de cultivation et pratique, est-il possible d'�liminer totalement gr�ce � la cultivation toutes les choses qui ne sont pas bonnes en nous ?

Le Ma�tre : Vous devez le faire absolument. Certains de nos �l�ves pensent : � Ma�tre, nous sommes si mauvais dans la soci�t� humaine ordinaire. Lorsque nous aurons cultiv� jusqu�au niveau d�un bouddha, oublierons-nous vraiment tout de ce que nous vivions en tant quՐtres humains ? � Vous pensez ainsi parce que vous �tes en train de penser � ce qu'est l'�tat d'un bouddha alors que vous vivez parmi les gens ordinaires. Toutes vos pens�es humaines doivent changer et cela inclut la structure de vos pens�es et la mani�re dont vous pensez. Lorsque vous serez lib�r�s des contraintes des sentiments de ce niveau des gens ordinaires, ainsi que des contraintes de toutes sortes de mati�res dans cette sph�re des gens ordinaires, alors vous vous dissocierez de cet environnement et vous n'aurez plus cet �tat. Lorsque vous aurez cultiv� jusque l�-haut, cette toute petite chose formelle � la surface de l'homme ne sera qu'un souvenir, tandis que vos pens�es se seront d�j� sublim�es au niveau de la pens�e d�un bouddha, d�une divinit� ou d�un tao ; elles seront votre meilleure partie. Les choses le plus � la surface de l'homme et m�me ce souvenir, vous ne voudrez plus y toucher, vous ne voudrez plus vous en rappeler.

Un disciple : Lorsque le nouvel univers sera construit, les d�mons � diff�rents niveaux existeront-ils encore ?

Le Ma�tre : Il y a une chose que je peux vous dire. S�il n�y avait que des choses positives et aucune chose n�gative, aucun �tre ne trouverait la vie int�ressante. Si vous pouviez r�ussir facilement dans tout ce que vous faites, obtenir tout ce que vous voulez et n�avoir aucune difficult� pour qu�une chose soit faite, vous ne ch�ririez rien, vous n�auriez pas ce sentiment de bonheur qu�a une personne qui a travers� les difficult�s, ni la joie de la victoire. Vous seriez indiff�rents et ne ch�ririez rien dans ce cas et vous trouveriez que votre vie n'a pas de sens. Les gens luttent et rivalisent dans la soci�t� des gens ordinaires et trouvent cela int�ressant. Ils pensent que ce sera encore int�ressant � savourer cent ans plus tard. C�est ainsi que sont les �tres humains. Toutefois il y a des �l�ments n�gatifs � diff�rents niveaux, c'est s�r. Ils ne proviennent pas de la cultivation, mais ils sont arrang�s par le Fa.

Un disciple : Que dois-je faire si, lorsque je suis dans un �tat de tranquillit�, je vois des choses que je n�aime pas voir ?

Le Ma�tre : Si vous les voyez, alors laissez-les. Bien que vous ne vouliez pas les voir, vous les avez vues. Ne leur pr�tez pas attention. Elles ne peuvent pas vous faire de mal ni vous toucher. Laissez les choses suivre leur cours et n'intervenez pas. C�est particuli�rement le cas quand vous commencez depuis le niveau des gens ordinaires. Si votre �il c�leste peut voir des choses, ce que vous verrez sera assur�ment des choses de bas niveaux qui ne sont vraiment pas bonnes et vous serez effray�s. Mais tant que vous lisez beaucoup le livre, que vous apprenez davantage le Fa et acc�l�rez votre cultivation, vous percerez tr�s rapidement ce niveau. Ce que vous verrez ne sera alors plus ces choses, mais de bonnes choses.

Un disciple : Lorsqu�une personne dans ma famille fait les exercices d�un autre qigong, je me sens particuli�rement mal lorsque je fais les exercices du Falun Gong au site de pratique en groupe. Est-ce que les choses que je vois sont parfois d�une certaine mani�re proph�tiques ?

Le Ma�tre : Lorsque vous voyez des choses, alors soit. Ne les consid�rez pas comme quelque chose d�important. M�me si vous pouvez voir certaines choses qui vont se produire, je pense que vous ne devez pas y pr�ter attention. Maintenez votre xinxing et cultivez. En ce qui concerne d�autres personnes qui interf�rent dans votre cultivation et pratique ou quelqu�un dans votre famille qui exerce un autre qigong, normalement ce genre de choses ne nous affecte pas. Si vous sentez que ces choses vous perturbent, il se pourrait que ce soit un test pour vous, pour voir comment votre c�ur r�agit. Puisque nous pratiquons un Fa droit, un Dafa, rien ne peut interf�rer avec vous. Si notre propre c�ur n'est pas stable, c�est le probl�me de notre xinxing et des situations inhabituelles appara�tront.

Un disciple : Je pratique le Falun Gong depuis plusieurs mois maintenant et je trouve cela vraiment bien. Mais auparavant, je m'�tais converti dans une certaine religion et je suis maintenant pris entre deux feux. Ma�tre, veuillez s�il vous pla�t me conseiller.

Le Ma�tre : La cultivation et pratique est une affaire personnelle. Vous choisissez le chemin de cultivation que vous pr�f�rez. Si vous pr�f�rez cultiver dans une religion, alors vous cultivez l�-bas. Si vous voulez cultiver dans Dafa, alors vous cultivez dans Dafa. Vous devez faire ce pas vous-m�me. Car moi aussi, je vois que vous �tes pris entre deux feux, donc je dois voir comment vous allez faire ce pas. Ce que vous voulez apprendre, c'est vous qui d�cidez. Cependant j�ai aussi expliqu� clairement un grand nombre de principes. Actuellement dans les Trois Mondes, il n�y a aucune divinit� droite en train de s'occuper des �tres humains et aucune divinit� droite en train de sauver les gens. Ce point-l�, je peux vous le dire � tous.

Un disciple : Je sens que je n�ai pas assez de temps, alors je r�duis souvent mon temps de sommeil. Cela peut-il �tre consid�r� comme un attachement ?

Le Ma�tre : Non, �a ne l�est pas. Si vous voulez trouver du temps le soir pour faire les exercices parce que votre temps est vraiment limit� et que vous �tes occup� la journ�e, je dirais que c�est excellent. LՎtat de votre corps ne se d�t�riorera absolument pas, car vous pratiquez les exercices, et vous ne souffrirez pas non plus du manque de sommeil. �a ne peut absolument pas arriver. Au contraire, vous dormirez plus profond�ment apr�s avoir fait les exercices et vous vous sentirez en meilleure forme, c'est s�r.

Un disciple : Les chr�tiens et les catholiques croient qu�il n�y a qu�un seul dieu l�-haut : J�sus. Comment pouvons-nous les aider � croire qu�il y a plus qu�un seul dieu ?

Le Ma�tre : Cela d�pend d�eux. J�ai d�j� expliqu� les principes. � vrai dire, il est �crit aussi bien dans l'Ancien Testament que dans le Nouveau Testament que J�sus n�est pas le seul dieu. Au minimum, il y a eu Yahv� avant J�sus. Un grand nombre d�autres dieux ont �t� mentionn�s tant dans le Nouveau que dans l�Ancien Testament. Dans la Gr�ce antique, un grand nombre de dieux ont enseign� le Fa ici parmi les �tres humains. La mani�re dont les personnes comprennent ces choses, les concerne. En fait, dans la religion bouddhiste on dit aussi que Sakyamuni n�est pas le seul bouddha. Bien s�r, Sakyamuni a aussi mentionn� Bouddha Amitabha et les six bouddhas primitifs. Il a dit que les tathagatas sont aussi innombrables que les grains de sable dans le Gange, etc et qu�il y a un nombre incalculable de grandes bodhisattvas. Toutefois certains moines maintiennent que le Bouddha Sakyamuni est le seul bouddha. Comment peuvent-ils �tre si �troits d'esprit et penser que Sakyamuni est le seul bouddha ? On peut leur donner le Fa � lire pour les mettre au courant. Vouloir apprendre ou non, tout d�pend d'eux-m�mes. S�ils insistent pour rester accroch�s � leur propre compr�hension, alors laissez-les. Nous ne faisons que conseiller la bienveillance et nous ne tra�nerons jamais quelqu�un ici. Vous devez vous souvenir de cela.

Un disciple : Puisque le gong d�une personne est � son image, pourquoi est-ce qu�un faux bouddha cr�� par la v�n�ration des gens peut prendre le gong d�une personne ?

Le Ma�tre : Il ne peut pas emmener le gong d�une personne. Il peut seulement prendre le qi d�une personne ordinaire. C�est ainsi. Il ne peut emmener aucune �nergie. Alors pourquoi prendrait-il quelque chose d�une personne ? C�est parce qu�il a �t� cr�� par la v�n�ration des gens ordinaires et son niveau de pens�e est donc au m�me niveau que les gens ordinaires. Pourquoi les hommes volent-ils ? Parce qu�ils ont cette mentalit�.

Un disciple : Est-ce que les disciples qui iront dans d�autres mondes apr�s avoir atteint la pl�nitude parfaite � travers la cultivation et pratique pourront emporter avec eux le Falun dans leur ventre ?

Le Ma�tre : Vous devez seulement vous concentrer sur la cultivation et pratique. Vous ne savez pas de quoi vous �tes faits, vous n'avez qu'� avancer diligemment. Vous devriez �tre pr�occup� de la question de comment atteindre la pl�nitude parfaite, car c�est l� votre priorit� absolue. Cultiver et retourner aussi vite que possible est la chose la plus importante pour vous. Le reste, n'y pensez m�me pas. Moi, votre Ma�tre, c'est s�r que je vous donnerai le meilleur. (Applaudissements) Pour qui le nouvel univers et tout du futur est-il cr�� ? N'est-ce pas pour tous les �tres ? N�est-ce pas cela ? Les parents veulent toujours donner le meilleur � leurs enfants. Ils veulent en particulier leur donner un meilleur futur. Ils ont tous cette intention. (Applaudissements)

Un disciple : Puisque la pl�nitude parfaite se passe en un instant, comment conna�tra-t-on les instructions du Ma�tre ?

Le Ma�tre : Lorsque vous allez atteindre la pl�nitude parfaite, � ce moment-l� on commencera � vous contacter, beaucoup de choses doivent vous �tre dites directement. Ce n�est pas comme ce qui est dit par certaines personnes qui pr�tendent avoir atteint la pl�nitude parfaite. Toutes celles qui pr�tendent avoir atteint la pl�nitude parfaite ne l�ont pas atteinte.

Un disciple : Lorsque nous propageons le Fa aux Occidentaux, comment devons-nous traiter les questions en lien avec la religion ?

Le Ma�tre : Montrez-leur les livres, faites-les simplement lire les livres. Dans les livres, j�ai expliqu� tr�s clairement les choses li�es � la religion. Lorsqu�on vous pose des questions, r�pondez simplement selon ce qui est �crit dans les livres – il n'y a pas de probl�me � faire ainsi.

Un disciple : Je souffre �norm�ment pendant la m�ditation assise. Est-ce une bonne chose ou est-ce parce que j'ai tellement de karma que je dois souffrir une telle r�tribution et recevoir une telle sanction ?

Le Ma�tre : Non, ce n'est pas �a. Personne n'est libre de douleur dans la m�ditation assise. Certains d'entre nous ont fait de la gymnastique, �taient danseurs ou pouvaient rester en position de lotus d�s le d�but. Ces personnes pouvaient se mettre facilement en lotus. Mais je dois vous dire quՈ ce moment-l�, vous ne cultiviez ni ne pratiquiez. Vous allez avoir mal peu apr�s avoir commenc� � cultiver et pratiquer. C'est s�r que ce n'est pas parce que vous arrivez � faire le lotus qu'on ne vous fera pas �liminer votre karma en pratiquant le gong. Donc si vous cultivez et pratiquez, on doit vous aider � vous �lever.

Un disciple : Quand je suis au lit, si je mets mes mains sur mon bas-ventre, je peux me sentir m'�tendre � l�ext�rieur comme des vagues qui montent. Je m�inqui�te, cela signifie-t-il que je pratique une m�thode perverse ?

Le Ma�tre : C'est parce que vous pouvez sentir que votre corps se transforme du niveau microscopique vers la surface. C�est comme je viens de le dire : nous vous transformons depuis le niveau microscopique jusqu'� la surface. Alors certaines personnes tr�s sensibles le sentent. Ce que vous avez senti n'est qu'un petit peu. Il y a beaucoup plus que vous ne pouvez pas sentir. En plus, certaines sensations peuvent �tre tr�s douloureuses.

Un disciple : J'ai eu beaucoup d'�preuves dues aux d�mons dans ma jeunesse. Maintenant que j'ai obtenu le Fa, ces �preuves dues aux d�mons contribuent-elles � ma cultivation et pratique ?

Le Ma�tre : Certaines d'entre elles peuvent �tre utiles, parce que ce n'est facile pour personne d'obtenir le Fa. Si une personne est pr�destin�e � l�obtenir, pour cette raison, elle a peut-�tre endur� des malheurs au cours de ses innombrables vies pr�c�dentes. Alors ne pensez surtout pas qu'il vous a �t� facile d'obtenir le Fa aujourd'hui. Pourtant certaines personnes ont endur� des malheurs � travers beaucoup de vies juste pour obtenir ce Fa, et quand le moment arrive de vraiment obtenir le Fa, elles ne veulent plus l�obtenir. �a c'est vraiment dommage ! Elles sont venues justement pour �a... ne pensez-vous pas que c�est dommage ?

Un disciple : Quand j'ai commenc� � apprendre le Fa et que je rencontrais du danger dans mes r�ves, je me rappelais toujours d�appeler le Ma�tre par son nom. Mais ces derniers temps j'oublie souvent de le faire et je me bagarre avec eux. Pourquoi cela ?

Le Ma�tre : Cette situation est rare, tr�s rare. Cependant, il y a des cas vraiment exceptionnels. Apr�s un certain temps, tout va s�arranger. Si vous l'ignorez, cela n�aura pas d�importance. Quoi qu'il en soit, les choses vont s�arranger avec le temps. Si vous appelez le Ma�tre chaque fois que vous rencontrez un probl�me, n'est-ce pas un autre attachement ? En outre, vous devez chercher � l'int�rieur la raison des choses qui arrivent dans vos r�ves. Elles refl�tent certains �tats que vous avez. Une situation semblable arrive souvent dans les voies de cultivation et pratique du syst�me tao�ste. Dans le genre de syst�mes o� les gens pratiquent � la fois la cultivation interne et externe, c'est-�-dire qu'ils font � la fois la cultivation interne et pratiquent les arts martiaux, le cas est plus fr�quent dans ce genre de m�thode.

Un disciple : Si une personne qui souffrait de d�pression et qui a eu des obstacles psychiques commence vraiment � cultiver, pourra-t-elle atteindre la pl�nitude parfaite ?

Le Ma�tre : Elle peut atteindre la pl�nitude parfaite si elle cultive v�ritablement. Mais si vous �tes dans cette situation, vous ne devez pas pratiquer le gong en public, dans votre propre int�r�t et dans l'int�r�t du Fa. Si vous ne pouvez pas bien vous ma�triser et que vous faites du tort au Fa, vous avez aussi votre part de faute, alors c�est mieux de faire les exercices � la maison. Tant que vous cultivez, je vais m'occuper de vous o� que vous fassiez les exercices. Mais ceci s'applique seulement aux gens qui peuvent cultiver. C'est-�-dire qu'ils doivent avoir un esprit conscient et pouvoir surmonter les �preuves.

Un disciple : Quand je consid�re la premi�re moiti� de ma vie, jՎprouve du regret et je me fais des reproches. En tant que disciple de Falun Dafa, comment dois-je traiter ce probl�me ?

Le Ma�tre : Ne pensez � rien – ce qui est pass� appartient au pass�. Je regarde seulement votre c�ur � cultiver et pratiquer. Votre Ma�tre s�occupera du reste. Si vous continuez � penser aux choses qui se sont produites auparavant, cela va devenir encore un obstacle et un attachement. Alors ne vous en pr�occupez plus. Il vous faut � la fois un lifting et une transformation jusqu'� la moelle. Vous serez une nouvelle personne, voil� ce que vous devez faire. (Applaudissements)

Un disciple : Parfois quand je lis le Zhuan Falun, je sens que mon visage n�est qu�une coquille et que c�est l'int�rieur de mon visage qui fait la lecture. Qu�est-ce que c�est ?

Le Ma�tre : C�est parce que votre esprit originel et les parties microscopiques de votre corps deviennent de plus en plus pr�dominants. C'est aussi une bonne chose.

Un disciple : Comment devons-nous comprendre les termes � xinxing � et � sph�re � ? Quel est le rapport entre les deux ?

Le Ma�tre : La hauteur que vous atteignez par la cultivation est la hauteur de la colonne gradu�e o� se trouve votre xinxing et �galement votre sph�re. Quelles que soient les pens�es et les id�es engendr�es dans cette sph�re, elles correspondent � ce niveau de la colonne gradu�e de votre xinxing. Mais ce n'est pas enti�rement le cas quand nous cultivons et pratiquons parmi les gens ordinaires. Nous sommes progressivement transform�s du niveau microscopique vers la surface. Ainsi, tandis que notre partie humaine garde encore une apparence humaine en surface, nous aurons la mentalit� d'une personne ordinaire, jusqu'au moment o� nous parviendrons finalement � la pl�nitude parfaite, � ce moment-l� tout changera. Cependant nous devons �tre exigeants envers nous-m�mes dans notre cultivation et pratique, notre xinxing doit d�passer celui d'une personne ordinaire.

Un disciple : Si je fais l'exercice de � porter le Falun � pendant deux heures et demi chaque matin et la m�ditation pendant deux heures et demi chaque soir, est-ce que j�en fais trop ?

Le Ma�tre : Je ne suis pas contre si vous avez le temps pour faire les exercices plus longtemps. Pratiquer les exercices est une bonne chose. Mais si cela raccourcit le temps de votre lecture, alors je dirai que ce n�est pas correct. Car la lecture et lՎtude de Fa est la priorit� num�ro un, cela assure que vous puissiez �tre transform� vraiment et fondamentalement, c'est la condition principale pour pouvoir vous sublimer. Pratiquer les exercices n'est qu�un moyen auxiliaire pour atteindre la pl�nitude parfaite. Vous ne devez pas consid�rer la pratique des exercices comme la priorit� num�ro un et la lecture comme votre deuxi�me priorit�. Vous ne devez absolument pas faire cela, vous n'arriverez pas � atteindre ce niveau. Comment pratiquez-vous le gong ? Bien qu'il y ait un syst�me automatique qui vous propulse vers le haut, vous n'arrivez pas � monter l�-haut. C'est quand votre xinxing atteint un certain niveau et que vous comprenez les principes du Fa en �tudiant le Fa et en lisant les livres, que votre gong va sՎlever imm�diatement, c'est pourquoi nous n'avons pas mis l'accent sur la prolongation de la dur�e des exercices, mais pratiquer les exercices est quand m�me indispensable.

Un disciple : Ma�tre, vous avez dit que dans certaines m�thodes, l�esprit originel secondaire d'une personne avait quitt� le corps de cette personne pour aller pratiquer et que l�esprit originel secondaire avait �t� tu� et sՎtait r�incarn�. Est-ce l�esprit originel principal ou l�esprit originel secondaire qui cultivait et pratiquait dans ce corps ?

Le Ma�tre : Laissez-moi vous dire, je dis souvent que vous pouvez facilement voir � travers cet espace des �tres humains, mais qu�il vous sera difficile de savoir combien d�espaces il y a. Il a fini toutes ces choses dans le champ temporel d'un autre espace. Dans le champ temporel d'un autre espace, il y a encore des champs temporels d'autres espaces. C'est l� qu'il a tout accompli. Bien s�r, il s'agissait de l�esprit originel secondaire !

Un disciple : Notre groupe de traduction a traduit vos Jingwen en anglais pour les donner � lire aux �l�ves occidentaux.

Le Ma�tre : Si vous voulez rendre public n'importe quel texte traduit, ou le publier et le faire circuler parmi d�autres �l�ves, il doit �tre examin� et approuv� par l'association principale. C'est parce qu�il y a beaucoup de questions qui peuvent affecter notre Dafa dans l'ensemble et qui impliquent des choses de grande importance. Alors ces textes doivent �tre revus par eux. C'est particuli�rement important pour les enregistrements de mes conf�rences de Fa, parce que de nombreuses choses n'ont pas une application g�n�rale apr�s que j�en aie parl�. Si elles doivent �tre publi�es, je dois les �diter et les arranger sous forme de livre pour que tout le monde puisse les lire. De cette fa�on, ils deviennent quelque chose qui peut aider les �l�ves � cultiver et pratiquer et � s'�lever. Alors il n'est permis � personne de faire circuler ces choses de sa propre initiative. Cela est d�j� tr�s clair. Bien que nous voulions faire de bonnes choses pour Dafa dans tout ce que nous faisons, nous devons toujours prendre en consid�ration leur effet sur Dafa dans l'ensemble. Alors nous devons traiter cette question s�rieusement.

Un disciple : Dans son article � Se fondre � la Loi �, le Ma�tre dit que nous ne devons pas passer beaucoup de temps en discussions. Certains l�ont interpr�t� comme si l'on ne devait plus participer � la lecture en groupe.

Le Ma�tre : Lire les livres et �tudier le Fa en groupe doit �tre combin� avec la lecture et l'�tude personnelles. Tous les deux sont n�cessaires. N'allez pas d'un extr�me � l'autre.

Un disciple : Je trouve que certains Jingwen sont plus difficiles � apprendre par c�ur que d'autres. Est-ce simplement une fausse impression ?

Le Ma�tre : En effet, certaines des choses que j�ai �crites ne sont pas vraiment faciles � appr�hender. Il y a une raison pour laquelle elles ont �t� �crites de cette fa�on. Quel que soit le degr� auquel vous pouvez les comprendre, c�est bon. Quoi que vous compreniez, vous n�allez pas vous �garer. La diff�rence est  seulement dans la profondeur de la compr�hension.

Un disciple : Afin de m�moriser les Jingwen, j�ai pris l�habitude de les �crire de m�moire. Que dois-je faire avec ces Jingwen ?

Le Ma�tre : En faisant ce genre de chose, on doit maintenir l'�tat d�esprit d'un pratiquant et respecter le Ma�tre et le Fa. Dans ce cas, vous pouvez les br�ler. Le feu des �tres humains ordinaires ne pourra jamais atteindre les divinit�s. Alors br�lez-les si vous n�en avez plus besoin. Vous pouvez agir ainsi, car c'est une p�riode historique sp�ciale. Mais les livres de Dafa ne peuvent absolument pas �tre br�l�s.

Un disciple : Est-ce un attachement si un ancien disciple veut toujours voir le Ma�tre ? Est-ce encore un autre attachement s'il ne peut retenir ses larmes et qu'il reste sans voix quand il voit le Ma�tre ?

Le Ma�tre : Votre envie de me voir ne doit contenir aucun attachement. Mais je pense que la raison pour laquelle la plupart d'entre vous voulez me voir, c'est que vous cultivez dans Dafa, et que le Fa enseign� par votre Ma�tre vous a sauv�s. C'est pourquoi vous voulez me voir. Quant au fait que vous restiez sans voix quand vous me voyez, c'est d� aux changements en vous et � la transformation de votre corps. Vous en surface ne pouvez pas voir ces changements. Mais la partie de vous qui a d�j� bien cultiv�, votre esprit originel ainsi que la partie de vous qui ne s�est pas �gar�e, peuvent les voir. Ils s�animent d�s qu'ils me voient. M�me s�ils s�animent juste un peu, votre partie humaine devient vraiment faible. Votre vous en surface ne sait pas pourquoi cette partie de vous pleure. Cette autre partie de vous voit tout ce que j'ai fait pour vous, ce dont vous ne pouvez me remercier par aucune parole ou aucun moyen. (Applaudissements) Cela refl�te votre gratitude dans votre for int�rieur qui ne peut �tre exprim�e.

Un disciple : Je peux supporter une grande douleur quand je suis assis en double lotus. Mais n'importe quelle partie de mon corps peut � tout moment commencer � trembler violemment, ce qui m�emp�che d'entrer dans la concentration pendant la m�ditation.

Le Ma�tre : Vous devez toujours passer par une p�riode de douleurs dans la position assise en double lotus. Cela arrive surtout quand certains parmi vous ne se sont jamais assis en double lotus auparavant, la structure mat�rielle de votre corps en surface n�y est pas habitu�e, en plus votre karma est en train d'�tre �limin�, tout cela le rend extr�mement douloureux. M�me si vous dites : � Je peux rester dans la position de lotus une demi-heure. �, vous allez encore �prouver beaucoup de douleur au-del� de cette demi-heure, c'est s�r et certain. Avec la douleur, le c�ur est agit�, puis vient l'inconfort et l'anxi�t�. Alors m�me si les moines qui cultivaient et pratiquaient dans le pass� avaient l�air de ne faire que la m�ditation assise, ils �levaient leur xinxing en m�me temps. Seulement leur fa�on d'�lever le xinxing nՎtait pas aussi directe que la n�tre. Alors ils progressaient lentement, leur cultivation �tait lente. Quand vous vous sentez inconfortable et anxieux, votre karma essaye de vous inciter � d�croiser vos jambes. Si vous �tes r�solus, si vous avez une forte volont� et ne d�croisez pas vos jambes, votre c�ur va aussi sՎlever dans ce processus. C'est une autre fa�on de s'�lever � travers les �preuves dues aux d�mons. Parfois une personne peut sentir une douleur atroce, avoir mal au c�ur ou envie de vomir. Parfois les r�actions sont tr�s fortes.

Un disciple : Certains �l�ves pensent que nous sommes d�j� arriv�s � l'�tape du sprint final et que nous devons consacrer tout notre temps disponible � �tudier le Fa.

Le Ma�tre : Je n'ai jamais rien dit au sujet d'une � �tape du sprint final �. Si quelqu'un veut consacrer tout son temps � lՎtude du Fa et d�missionner de son travail pour rester � la maison, je dirai qu'il fait du tort au Fa. Celui qui propage ces id�es, celui qui fait cela, est irresponsable envers le Fa et envers lui-m�me. Qui vous a enseign� des id�es comme d�missionner de votre travail ou m�me ne plus travailler ? N�allez-vous pas faire du tort au Fa ? J'ai dit que l'homme est aussi en train d'harmoniser le Fa. Bien s�r, certains vont demander : � Comment l'homme peut-il harmoniser le Fa ? � R�fl�chissez tous. Le Fa peut vous sauver, c�est s�r et certain. Alors comment l'homme peut-il harmoniser le Fa ? � ce niveau, au niveau de la soci�t� humaine ordinaire, si chacun parmi vous se comporte mal, comme les gens ordinaires, alors les gens vont dire : � Regardez comment se comportent ces pratiquants de Falun Gong. � Si chacun de nous fait bien, est capable de se comporter selon le crit�re des pratiquants et est un disciple droit et loyal en train de cultiver et pratiquer, alors r�fl�chissez, les gens ne vont-ils pas penser : � Oh, ce sont des pratiquants de Falun Gong. Ils sont vraiment bien. � Si on peut vous faire confiance o� que vous alliez et que vous vous comportiez comme une bonne personne o� que vous soyez, les gens diront que le Falun Gong est vraiment bien et que ce Dafa est vraiment bien. Alors nՐtes-vous pas en train d'harmoniser Dafa dans cette forme des gens ordinaires ? N�est-ce pas l� le principe ? Mais si notre comportement ne se conforme pas � Dafa, non seulement nous ne pourrons pas harmoniser le Fa, mais nous allons aussi ternir et nuire au Fa. Le Fa peut vous sauver, pourtant vous lui faites du tort – comment positionnez-vous cette relation ? Comment allez-vous �tre �valu�s ? La cultivation et pratique est une affaire s�rieuse. Comment vous, une personne avec un corps rempli de karma, voulez-vous cultiver jusqu'� la pl�nitude parfaite si vous ne prenez pas cela au s�rieux ? Y a-t-il quelque chose dans ce monde de plus grandiose et de plus s�rieux que cela ?

Un disciple : Certains intellectuels ne se sentent pas � l�aise en lisant d'un seul trait le Zhuan Falun. Ils trouvent que le style est diff�rent des articles dans les manuels acad�miques. Est-ce en rapport avec leur relation pr�destin�e personnelle et avec leur karma ?

Le Ma�tre : C'est un obstacle pour obtenir le Fa pour ce genre d'intellectuels, alors ils doivent le surmonter. Les conceptions qu'ils ont form�es sont en train de les bloquer. Les conceptions form�es dans la litt�rature contemporaine, si je dis que ce sont de nouveaux bagu [st�r�otypes – dissertation en huit parties, exig�e aux examens imp�riaux de la Chine ancienne – ndt], peut-�tre que certains ne voudront pas le reconna�tre.  Mais elles ont vraiment fix� le sens des mots et des expressions en leur donnant des d�finitions, ainsi les mots et les expressions ont perdu leur sens int�rieur plus profond. C'est le cas de la langue courante d'aujourd'hui, un langage humain superficiel et �vident. En plus, une fois que la d�finition est donn�e, elle ne peut qu'exprimer les choses les plus superficielles. Tandis que, lorsqu'on doit exprimer le Fa, elle est loin d'�tre suffisante. Certains disent que les livres du Ma�tre ne se conforment pas � la grammaire moderne. Je suis tout � fait d�accord. En effet, ils ne sont pas conformes � la grammaire moderne. Mais avez-vous r�fl�chi � ceci : le Fa a cr�� les conditions de vie et l�environnement pour des �tres de diff�rents niveaux, y compris les langues humaines et leur �criture. En d'autres termes, la culture que l'humanit� a aujourd'hui a �t� cr��e par le Fa pour l'homme. Dans ce cas, comment le Dafa de l'univers peut-il �tre limit� par les normes grammaticales du langage humain ? Nous utilisons simplement le langage humain et la grammaire pour exprimer le Fa. Quant � la fa�on de l'utiliser, c'est � notre guise. Je l'emploie de mani�re � ce que cela me permette d'exprimer le sens plus profond du Fa. Alors j'ai compl�tement ouvert les r�gles de la grammaire moderne et je fais sans suivre du tout ses r�gles et normes. Je fais la m�me chose quand j'enseigne le Fa, je n�emploie pas les r�gles du langage standardis�. C�est seulement de cette mani�re que je peux exprimer clairement le Fa. C'est comme �a. Ce Fa, ce Fa tellement immense de l�univers, ne peut pas se limiter � la grammaire du langage humain. Je ne fais qu'utiliser le langage de l'homme. Quant � la fa�on dont je l'utilise, je l'arrange comme je veux. Tant que l'on peut exprimer le Fa, je l'arrange de toutes les fa�ons qui permettent de pouvoir l�exprimer clairement. Le Fa est en train de cr�er un nouveau langage et une nouvelle culture pour l�humanit� du futur. Tout retournera � son �tat optimum. Donc il est normal qu'actuellement les gens n'y soient pas habitu�s.

Un disciple : Mes jambes ont �t� bless�es auparavant, mais j'ai d�j� r�ussi � faire le double lotus. Je ne sais pas pour quelle raison, r�cemment je n'arrive plus � faire le double lotus malgr� mes efforts ?

Le Ma�tre : En fait, vous devez vous demander � vous-m�me quelle en est la raison. D'un c�t�, est-ce parce que vous nՐtes pas assez diligent dans lՎtude du Fa ? Ou bien vous avez commis des erreurs et vous ne voulez pas vous corriger ? Ou bien vous n'arrivez pas encore � vous �veiller l�-dessus ? Si vous abordez les choses vraiment bien aujourd'hui et que vous vous conformez au crit�re du Fa, auparavant vous arriviez � faire le double lotus pendant dix minutes, mais maintenant vous pourrez assur�ment le faire vingt minutes. Beaucoup de nos �l�ves en ont d�j� fait l'exp�rience. Les choses ne sont jamais absolues. Mais si vous devez �liminer une grande quantit� de karma durant cette p�riode, il peut aussi y avoir ce genre de situation.

Un disciple : J'ai re�u des messages. Comment puis-je discerner s'ils viennent d'un �tre �veill� ou de mes propres pens�es ?

Le Ma�tre : Ne pr�tez attention � aucun message que vous recevez. D�s que vous y accordez de l'importance, vous vous y attachez. Alors ils vont faire tout leur possible pour vous importuner, ils vont faire tout leur possible pour vous envoyer des messages qui interf�rent avec vous. C�est bien que vous ayez cette capacit� et qu'elle n�ait pas �t� verrouill�e. Mais vous devez bien vous ma�triser. Ne pr�tez attention � aucun message que vous recevez quel qu�il soit. Si vous les entendez ou que vous les voyez, laissez-les simplement �tre et n�y pr�tez aucune attention. Tenez-vous-en fermement � la cultivation de Dafa. Les principes ont d�j� �t� �crits en mots, pourquoi devriez-vous encore pr�ter attention � des messages ? Vous allez chuter si vous �tes tromp� par un faux message. C�est tr�s facile. Alors soyez surtout vigilant par rapport � cela.

Un disciple : Si un �tre qui a �t� cr�� dans un espace de haut niveau tombe mais arrive � retourner gr�ce � la cultivation, est-il diff�rent de celui qu�il �tait � l�origine ?

Le Ma�tre : Les �tres des niveaux �lev�s ne tombent pas aussi facilement que les �tres humains se l�imaginent. Comment cela pourrait-il �tre aussi simple ? Seulement, ce genre de ph�nom�ne existe. Quant � la question de retourner par la cultivation, c'est encore moins facile, ce n'est en aucun cas aussi simple que les quelques mots que vous avez �crits. Savez-vous comment vous �tes parvenus � obtenir le Fa ? Vous avez d� vous r�incarner sur Terre, vous avez d� na�tre dans la bonne p�riode o� la personne qui devait vous sauver �tait n�e, vous aviez besoin d'une occasion pour rencontrer le Grand �veill� qui sauve les gens et vous avez d� parvenir � entendre ce Fa. Ce n�est pas du tout facile. Et puis une fois que vous avez vraiment obtenu le Fa, vous devez encore parvenir � pers�v�rer dans la cultivation. � lՎpoque, certains disciples de Sakyamuni ont eu des doutes sur le Fa qu'il enseignait. Certains ont �cout� ses enseignements et ont d�cid� le jour-m�me de quitter le monde profane, mais quand le soir est arriv� ils ont commenc� � s�ennuyer, alors ils ont jet� leur kasaya et se sont enfuis. Cela arrivait de temps en temps. C�est seulement beaucoup d'ann�es apr�s que le Bouddha ait quitt� ce monde, que les gens ont peu � peu r�alis� que cՎtait la v�rit� et qu'ils ont commenc� � la ch�rir. S'il peut r�ellement cultiver jusqu'en haut, il n'y aura pas de diff�rence.

Un disciple : Pourriez-vous s�il vous pla�t expliquer le sens int�rieur des phrases � un homme �lev� ... parvient � la pl�nitude parfaite gr�ce � son sens de lՎveil � et � quand la v�rit� appara�tra �. (� Pourquoi ne peut-on pas voir � et � �liminez encore l'attachement � dans Points essentiels pour un avancement assidu)

Le Ma�tre : � Un homme �lev� ... parvient � la pl�nitude parfaite gr�ce � son sens de lՎveil �. Je vous dis que la grande majorit� de ceux qui sont assis ici d�pendent de leur �veil. Je ne vous montre pas la v�rit� par crainte qu�un attachement quelconque naisse alors en vous. �a se passe ainsi. Si vous pouvez pers�v�rer, avancer dans votre cultivation, et continuer � cultiver diligemment et � vous �lever, alors je dirai que vous �tes vraiment admirables. Tout le monde vous admirera quand vous aurez finalement cultiv� jusque l�-bas dans le futur. Cela s�appelle � parvenir � la pl�nitude parfaite gr�ce � son sens de lՎveil �. Non seulement la cultivation sera lente si tous les pouvoirs divins se manifestent et que vous pouvez tout voir, mais si tout est compl�tement d�verrouill�, alors �a ne comptera pas comme votre cultivation. Si je r�v�lais m�me un tout petit peu de ce monde d�illusion, ceux qui sont venus de niveaux tr�s �lev�s ne pourraient plus retourner. Alors peu importe de quel niveau vous venez, nous devons le faire de cette fa�on. Il sera difficile de cultiver une fois que la v�rit� sera r�v�l�e, car les exigences envers les gens seront tr�s hautes, la forme de cultivation et pratique sera tr�s stricte et les gens ne s'�l�veront plus aussi vite.

Un disciple : Est-ce que briser un �uf est consid�r� comme tuer ?

Le Ma�tre : Une personne devrait cultiver et pratiquer avec droiture et loyaut�. En fait, je vous ai d�j� expliqu� ce principe tr�s clairement tout � l'heure. Vous vivez une vie humaine. Peut-�tre ne mangez-vous pas de viande, mais votre famille en mange. Vous cultivez et pratiquez, mais peut-�tre pas les membres de votre famille. Nous pouvons cultiver et pratiquer tout en nous conformant le plus possible aux gens ordinaires. Concentrez-vous sur les choses principales, cultivez et pratiquez avec droiture et loyaut� et vous pourrez traiter ces choses ais�ment. Ce n�est pas parce que vous �tes v�g�tarien que vous pouvez devenir bouddha – c�est une plaisanterie. Ce n'est qu'abandonner un seul cur, c'est-�-dire ne pas �tre attach� � la viande, ne pas �tre attach� � la nourriture Hun. Ce n'est qu'un seul cur. Mais combien de curs l'homme doit-il abandonner, comment peut-on devenir un bouddha en abandonnant un seul cur ? C'est absolument impossible. Pour vous permettre de cultiver et pratiquer normalement parmi les gens ordinaires, nous avons, � cet �gard, ouvert cette porte qui est la plus commode. Si vous voulez manger des �ufs, vous pouvez le faire tant que vous arrivez � le faire. Mais cela ne s'applique pas � ceux qui ont quitt� le monde profane.

Un disciple : Comment pouvons-nous nous d�barrasser plus rapidement des curs d'attachement profond�ment cach�s en nous ?

Le Ma�tre : Je vous les signalerai. Ma seule crainte est que vous ne les abandonniez pas � ce moment-l�. C'est s�r que je vous les signalerai. Tous vos curs seront expos�s. M�me si je ne vous les signale pas moi-m�me, je ferai en sorte que d'autres le fassent. Cela pourrait se produire quand vous avez un conflit, et l� cette partie de vous est heurt�e. Ma seule crainte c'est qu�au lieu de penser � ces curs, vous cherchiez la cause � l�ext�rieur. C'est s�r que je vous les signalerai, vous pouvez compter l�-dessus.

Un disciple : En tant que votre disciple, je suis pr�t � partir avec vous n�importe quand. Est-ce que je saurai quand arrivera le moment magnifique de la pl�nitude parfaite ?

Le Ma�tre : Ceux qui doivent atteindre la pl�nitude parfaite ne seront pas laiss�s de c�t�. Concentrez-vous seulement sur la cultivation et ne vous inqui�tez de rien. Je vous ai racont� l'histoire de l'arhat, n�est-ce pas ? Une personne ne peut pas atteindre la pl�nitude parfaite si elle a peur ni si elle est trop contente. Donc, si vous voulez atteindre la pl�nitude parfaite � un niveau encore plus �lev� � travers la cultivation, les exigences sont encore plus �lev�es. Abandonnez tous vos curs. Si vous avez vraiment des pens�es impures qui vous viennent � ce moment-l�, vous ne pourrez vraiment pas atteindre la pl�nitude parfaite et vous serez entra�n�.

Un disciple : Le Ma�tre a expliqu� le Fa de plus en plus explicitement. Nous n'avons plus besoin de nous �veiller. Cela compte-t-il comme cultivation ?

Le Ma�tre : Bien que vous vous soyez assis ici et que vous �coutiez ce que je dis, chacun comprend selon le niveau diff�rent o� il se situe, ce n'est absolument pas pareil. (Applaudissements) C�est comme je viens de dire : bien que ce que je vous ai dit soient des principes de niveaux si �lev�s, je suis seulement en train de vous parler d'une fa�on g�n�rale de ce qui est en surface. Les choses essentielles, on ne vous permet pas de les savoir. M�me si vous les connaissiez, il vous serait encore difficile de cultiver. Ce que j'ai dit est encore seulement un principe, ce n'est pas pour vous r�v�ler la v�rit�. Donc il s'agit encore d'un myst�re. Croire et ne pas croire existent en m�me temps.

Un disciple : Est-ce que �a va que nous ayons la lecture en groupe du Zhuan Falun trois fois par semaine sans avoir de temps d'�change ?

Le Ma�tre : a va. Pourquoi auriez-vous besoin de tellement de temps d'�change ? Lisez le livre du d�but � la fin et utilisez tout votre temps pour �tudier le Fa. (Applaudissements) Bien s�r, il est �galement n�cessaire de trouver un peu de temps pour partager vos exp�riences. Vous pouvez �galement faire des �changes apr�s avoir pratiqu� le gong.

Un disciple : Quelle diff�rence le niveau d'�ducation joue-t-il dans la capacit� de compr�hension ?

Le Ma�tre : Il y a quelques diff�rences. Si vous �tes illettr�, vous ne pouvez pas lire le livre. Si vous ne connaissez pas tous les mots, vous aurez des difficult�s � lire le livre. Les gens modernes sont form�s par la science moderne, donc je dois incorporer la science moderne et la culture moderne quand j'explique les choses. Si vous ne comprenez pas la signification des termes, �a fera une diff�rence et il vous sera �galement plus difficile d'�tudier. Mais vous ne manquerez rien pour autant que vous y mettiez votre c�ur.

Un disciple : Le sentiment amoureux m'a toujours perturb�. Chaque fois que j'ai une dispute avec mon petit ami, j�ai imm�diatement envie de rompre avec lui. Puis je sens que j'essaie d'�viter le probl�me. Si nous sommes de nouveau ensemble, est-ce un attachement au sentiment amoureux ?

Le Ma�tre : Il s'agit de deux affaires s�par�es. Je vais vous dire ceci : avant que vous quittiez la soci�t� humaine ordinaire et que vous atteigniez la pl�nitude parfaite, vous aurez toujours des sentiments. C�est une fa�on de s'assurer que vous puissiez cultiver et pratiquer dans la soci�t� humaine ordinaire. Puisque vous avez des sentiments, votre c�ur va �tre entra�n� par les sentiments. Ce que vous pouvez faire, c'est essayer de votre mieux de les r�primer et essayer de votre mieux de vous conduire comme une pratiquante, de ne pas agir comme une personne ordinaire qui fait tout ce dont elle a envie. Pour le moins, vous devriez �tre une bonne personne et cela vous diff�rencie d'une personne ordinaire. Alors si vous voulez trouver un petit ami ou une petite amie et vous marier, naturellement vous ne serez pas affect�. Voil� le lien. Nous avons dit que nous devrions cultiver et pratiquer tout en nous conformant au maximum � l'�tat de la soci�t� des gens ordinaires. Si vous dites que vous ne voulez pas un petit ami ou une petite amie, et que vous ne voulez pas vous marier dans cette vie, alors c�est un choix personnel. Si vous ne voulez pas vous marier, alors ne le faites pas. Nous ne vous forcerons pas. C'est-�-dire tout doit �tre comme �a. Mais en tant que disciples, vous devez agir de fa�on irr�prochable.

Un disciple : Si mes amis me posent des questions indiscr�tes d'ordre personnel, puis-je mentir ?

Le Ma�tre : Si vous ne voulez pas leur en parler, alors ne dites rien. Faites de votre mieux pour ne pas en parler. Les gens apr�s tout, lorsqu'ils parlent, ce sont justement de ces choses-l�. Traitez cela simplement d'une fa�on qui vous permette de cultiver et pratiquer tout en vous conformant au maximum � la fa�on des gens ordinaires et, en m�me temps, en r�pondant au crit�re d'une pratiquante.

Un disciple : Quelqu�un peut-il mentir pour �viter des probl�mes inutiles, � condition de ne pas nuire aux autres ?

Le Ma�tre : Les choses sont tr�s compliqu�es dans le monde humain. Les probl�mes cr��s dans diff�rentes circonstances compliqu�es sont extr�mement complexes. Mais je peux vous dire qu'un pratiquant ne ment pas. Si vous devez dire un mensonge pour emp�cher un meurtre ou un incendie criminel, on ne peut pas dire que vous ayez tort. Il s'agit pour vous de comment bien traiter ce rapport. Je pense qu'en tant que pratiquant, ce n'est pas difficile non plus. En fait, il y a beaucoup de choses dont nous n�avons pas besoin de parler si nous n'avons pas envie.

Un disciple : Je cultive et pratique depuis une ann�e, mais je n'arrive toujours pas � m�asseoir en double lotus. Moins j'y arrive, plus je deviens anxieux.

Le Ma�tre : Ne vous inqui�tez pas. Si vous n'arrivez vraiment pas � vous asseoir en double lotus, on ne va pas vous emp�cher non plus d'atteindre la pl�nitude parfaite juste � cause de �a. Mais, en tant que pratiquant, vous devriez vous asseoir en double lotus. Je vais vous dire – et ce n'est pas une plaisanterie – si un pratiquant a tr�s bien cultiv� mais n'arrive pas � s�asseoir en double lotus, les bodhisattvas l�-haut se couvrent la bouche et rient de vous. C'est vrai. Mais ne soyez pas anxieux. Vous allez y arriver petit � petit. Je n'ai jamais dit que vous n'aurez pas le temps.

Un disciple : Pourquoi, lorsque je fais les exercices ou que j'�tudie le Fa, la r�gion des reins devient-elle chaude ?

Le Ma�tre : Au cours de la cultivation et pratique, une personne �prouvera toutes sortes dՎtats diff�rents, des dizaines de milliers d'�tats, et toutes sortes de situations appara�tront. Si vous deviez m'interroger sur chaque �tat, pourriez-vous encore cultiver ? Seriez-vous encore un pratiquant ? Alors ne vous pr�occupez pas de ces choses, laissez les choses se d�rouler naturellement. Un pratiquant ne craint ni le froid ni la chaleur. Et le vent ne peut pas vous rendre malade.

Un disciple : Est-ce l�affinit� pr�destin�e qui d�termine si un mari et sa femme auront une bonne relation ?

Le Ma�tre : Ce n�est pas quelque chose de pr�destin�, mais cela pourrait �tre le r�sultat de la r�tribution karmique ou de son karma. Dans la plupart des cas, le mariage est le r�sultat d�une affinit� pr�destin�e form�e dans une vie pr�c�dente. C�est vrai dans la majorit� des cas, mais cela n�est pas absolu.

Un disciple : Est-ce qu�un pratiquant de Dafa peut v�n�rer la bodhisattva Guanyin ?

Le Ma�tre : Lisez le livre. Je ne r�pondrai pas � cette question. Beaucoup dՎl�ves ont demand� : � Ma�tre, pourquoi ne venez-vous pas dans notre pays ? Ma�tre, pourquoi ne venez-vous pas dans notre r�gion ? � Ce n�est pas que je ne veuille pas y aller. J�attends que votre compr�hension du Fa atteigne un certain niveau et que vous deveniez plus m�rs. � ce moment-l�, j�irai. Vous en b�n�ficierez davantage. (Applaudissements) Si j�allais quelque part et que vous me demandiez ce qu�est le Falun Gong, mon voyage aurait �t� en vain, n�est-ce pas ? C�est comme cette question. Notre temps est limit�. Si vous ne lisez pas le livre et que vous me demandez ici si vous pouvez v�n�rer Guanyin, alors je vous ai enseign� le Fa pour rien. N�est-ce pas le principe ?

Un disciple : Une fois, le Ma�tre a dit : � Je ne suis pas � l�int�rieur du Fa �, comment comprendre cela ?

Le Ma�tre : Pourquoi est-ce difficile � comprendre ? Ne puis-je pas �tre � l�ext�rieur de l'univers ? � (Applaudissements enthousiastes)

Un disciple : Je regardais les �toiles un matin vers trois heures. Je les ai vues venir vers moi de tr�s loin dans le ciel jusquՈ ce qu�elles soient � quelques dizaines de m�tres. Je suis devenu nerveux et ensuite elles ont disparu.

Le Ma�tre : Vu d�un autre espace, aucun objet dans cet univers n'est fixe, les formes d�existence de tous les objets ne sont pas comme elles sont ici. Et puis la constitution du champ temporel de cet espace-l� est compl�tement diff�rente du temps de notre espace. Donc, vous ne pouvez pas l�expliquer avec les concepts de cet espace, quels qu'ils soient. Si vous l'avez vu, c'est une bonne chose.

Un disciple : De leur propre initiative, des �l�ves ont fait des photocopies du Zhuan Falun (volume II), ils les ont imprim�s et les ont fait circuler aux points de pratique.

Le Ma�tre : Nous avons cess� de publier Zhuan Falun (volume II) parce qu'une partie de son contenu a touch� un point sensible de la religion bouddhiste. Alors nous avons fait de notre mieux pour ne pas nous en occuper. De toute fa�on, nous avons cess� de le republier. �a va si vous avez pu obtenir un exemplaire pour votre propre lecture. Mais vous ne pouvez pas imprimer des copies et les faire circuler ou les distribuer aux autres.

Un disciple : J�avais l�habitude de br�ler de l�encens tout en jouant de la cithare chinoise. Puis-je continuer � faire cela ?

Le Ma�tre : Vous pouvez, car �a ne fait pas partie de la cultivation et pratique. Br�ler de l�encens tout en jouant de la cithare chinoise est, tout comme la musique, les �checs, la calligraphie ou la peinture, un genre de passe-temps culturel des anciens Chinois. Je n�ai pas d�objection � cela. Mais en �levant votre niveau dans la cultivation et pratique, vous allez voir graduellement que vos int�r�ts humains ordinaires vont de plus en plus s'affaiblir. Mais vous n�avez pas � vous forcer � faire quoi que ce soit pour le moment.

Un disciple : Certaines personnes pensent que moins de discussions et plus dՎtude du Fa signifie lire le Zhuan Falun et les autres livres � voix haute encore et encore. Je pense que c'est une compr�hension limit�e.

Le Ma�tre En fait, que ce soit � haute voix ou silencieusement, vous devez tout simplement lire plus le Fa. Alors quand nous sommes fatigu�s de lire, nous pouvons nous arr�ter et faire une pause, et vous parlez un peu de ce que vous avez acquis, il n'y a pas de probl�me. Mais je vous dis que vous ne devriez pas commenter si le Fa est bon ou pas. Et ne perdez pas trop de temps � parler de vous-m�mes. Vous devriez lire beaucoup le Fa, lire davantage le livre. N�est-ce pas ainsi ? Un �tre humain est comme un r�cipient, il est ce qu�il contient. S�il contient le Fa, il s�est assimil� au Fa ; s�il est rempli de terre, il est de la terre.

Un disciple : Il faut beaucoup de temps pour achever le cinqui�me exercice. Comment g�rer le temps ?

Le Ma�tre : Il n�y a aucune exigence absolue. Faites selon votre capacit�, il n�y a aucune exigence sp�cifique. Si vous faites les cinq exercices d'un seul tenant, cela prend beaucoup de temps. Alors si vous n'y arrivez pas encore, vous pouvez arr�ter � mi-chemin, vous reposer un peu, et ensuite continuer. Mais vous devez vous en tenir � un crit�re �lev� et essayer de votre mieux de persister.

Un disciple : Le temps allou� pour la cultivation et pratique est limit�. Comment bien r�partir le temps pour faire les exercices et �tudier le Fa ?

Le Ma�tre : Il n�y a aucune proportion sp�cifique. Quand je dis que le temps pour �tudier le Fa est limit�, c�est dans le but de vous faire avancer diligemment. Je n�ai jamais dit quoi que ce soit � propos de ce qui arrivera plus tard. Vous n'avez qu'� vous occuper d'�tudier et de cultiver. Quant au temps allou� pour les exercices et lՎtude du Fa, c�est suffisant si vous �tudiez beaucoup le Fa et faites les exercices le matin ou le soir. Certaines personnes se l�vent au milieu de la nuit pour faire la m�ditation, �a va aussi.

Un disciple : Puisque faire les exercices � la maison ou en groupe apporte le m�me r�sultat, est-il encore n�cessaire pour nous de conduire pendant une heure et demie afin de participer aux exercices en groupe hebdomadaire ?

Le Ma�tre : Faire les exercices chez soi ou � l�ext�rieur donne le m�me r�sultat. Mais contrairement � faire les exercices � l�ext�rieur, quand vous les faites chez vous il vous manque un facteur externe qui vous oblige � faire les exercices. Par exemple, quand tout le monde s�assied dans la position du lotus et que vous ressentez beaucoup de douleur, vous voyez que personne ne d�croise les jambes, vous vous sentirez embarrass� de d�croiser les v�tres. Alors cela vous oblige � prolonger la dur�e de l�exercice. Dans un point de pratique, tout le monde parle et se comporte comme un disciple dans Dafa. Cet environnement est extr�mement pr�cieux. Il n�y a aucun autre environnement dans le monde aussi pur que le n�tre. Vous ne pouvez pas obtenir cela chez vous. Et puis les gens ont tendance � �tre plus rel�ch�s chez eux. Parfois ils peuvent faire davantage les exercices, parfois moins ; parfois ils peuvent avancer diligemment, parfois ils ne sont pas diligents. Ils peuvent se rel�cher quelque peu. Si vous arrivez v�ritablement � vous discipliner pour cultiver et pratiquer, alors les r�sultats sont les m�mes. Mais, puisque vous avez encore des pens�es humaines ordinaires et qu�il vous est impossible de vous discipliner comme il faut, je vous dis de sortir et de faire les exercices ensemble.

Et puis nous avons toujours parl� de propager le Fa, afin que davantage de gens puissent obtenir le Fa. Vous est-il venu � l�esprit que la vue d�un grand nombre d�entre nous en train de faire les exercices ensemble est la meilleure fa�on de propager le Fa ? Pourquoi n�allez-vous pas soutenir et harmoniser cela ? Bien s�r, pour ceux d�entre vous qui vivez loin et trouvez qu�il n�est pas pratique de venir, vous pouvez faire les exercices � la maison. Quand il y aura davantage de personnes � l�avenir, vous pourrez �tablir un point de pratique pr�s de chez vous. Alors ce sera plus pratique.

J�ai r�pondu � toutes vos questions. Certaines personnes m�ont demand� de faire les grands mudras. (Applaudissements) Vos applaudissements enthousiastes semblent me dire que vous voulez que je les fasse, n�est-ce pas ? D�accord. Je vais faire une s�rie de grands mudras pour vous.

 

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